Ahrend Présent sur Workspace expo à Paris – Stand H 40

 

 

 

 Ahrend renforce sa présence en France

 

Koninklijke Ahrend, leader néerlandais de l’aménagement d’espaces de travail, renforce sa présence en France en étoffant d’une part son équipe de vente et en se dotant d’autre part d’un nouveau showroom à Paris et d’une agence à Marseille. Dès leur lancement en France en 2016, les gammes Ahrend, ainsi que la vente directe, ont su parfaitement répondre aux besoins des entreprises. Comme d’autres métropoles internationales, Paris voit la demande d’environnements de travail dynamiques et attractifs augmenter. Cette présence renforcée et la valeur ajoutée d’Ahrend sont gages d’une augmentation future de la part de marché en France.

 

 

 

 

Ambitions sur le marché français

Le recrutement de 13 commerciaux expérimentés a permis de quadrupler les effectifs. Ahrend affirme ainsi ses ambitions pour le marché français de l’aménagement tertiaire. Un grand show-room ouvrira bientôt ses portes à Paris, une agence à Marseille et un bureau à Lyon permettront de couvrir le deuxième potentiel régional de France. Ahrend se positionne idéalement pour développer plus encore sa part de marché centrée sur les grands comptes.

Selon Eugène Sterken, Directeur Général de Koninklijke Ahrend : « Le marché français de l’aménagement tertiaire, notamment parisien, est fondamental pour nos ambitions internationales. De nombreuses multinationales y sont établies et sont convaincues qu’un environnement de travail attractif et original est indispensable pour attirer et retenir les talents. De plus, nous avons constaté que ces entreprises privilégient une même identité à travers le monde. Notre présence renforcée en France nous permettra d’accéder aux entreprises françaises et de contribuer à la conception d’environnements de travail durables et attractifs.

 

Une présence forte auprès des multinationales en France

Dès 2016, Koninklijke Ahrend a eu l’opportunité d’aménager les environnements de travail d’entreprises internationales et compte parmi ses clients Lagardère, MSD, GSK, la Croix Rouge, Booking, Randstad et Unilever. Sous la houlette de son nouveau Directeur Général, Djemel Cherarad, la firme ambitionne à l’avenir de se positionner parmi les leaders du marché français.

 

Expert des environnements de travail durables et attractifs

Koninklijke Ahrend est reconnu internationalement pour son expertise de la conception d’environnements de travail. De plus en plus d’entreprises et d’organisations sont conscientes du rôle crucial de l’aménagement dans la performance et le bien-être. Ahrend s’inspire de tout ce qui permet d’accroitre l’engagement et l’adhésion des collaborateurs. En outre, les espaces de travail sont de plus en plus partie intégrante de l’identité et de l’attractivité de l’employeur.

Djemel Cherarad, Directeur Général, Ahrend France : « Les gammes Ahrend ont un style international et la sobriété du design néerlandais contribue parfaitement à la conception d’environnements de travail attractifs. D’autre part, le réseau international d’Ahrend en Europe, en Asie et au Moyen-Orient met à disposition tous les interlocuteurs nécessaires aux nombreuses filiales françaises. La puissance financière d’Ahrend est également un gage de confiance. J’ai hâte de travailler avec notre nouvelle équipe à assoir la présence d’Ahrend en France et à contribuer ainsi à la croissance internationale de notre entreprise.

 

Workspace Expo 2019

Lors de Workspace Expo 2019 – le premier salon d’aménagement tertiaire – du 16 au 18 avril prochain, l’entreprise présentera les nouvelles gammes Silent Call et Well, qui viennent d’être récompensées par le prestigieux Red Dot Award. Ahrend présentera également d’autres solutions axées sur l’amélioration du confort et du bien-être des collaborateurs.

 

 

 

A propos de Koninklijk Ahrend

Fondée en 1896, Koninklijk Ahrend a son siège social à Amsterdam. Ahrend est reconnue internationalement pour ses solutions d’aménagement tertiaire, qu’elle fournit en direct à ses clients. Lauréates de nombreux prix, les gammes d’Ahrend sont conçues pour améliorer performance et bien-être et sont réputées pour leur ergonomie, leur durabilité et leur design intemporel (« Dutch Design »).

Koninklijke Ahrend est convaincue que des environnements de travail qualitatifs permettent d’attirer des talents et de motiver les collaborateurs. Ce qui contribue de façon essentielle à l’atteinte des objectifs de l’entreprise. Koninklijke Ahrend dispose de représentations dans plus de 25 pays en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Ahrend sert ses clients à partir de ses propres usines, au travers d’un portefeuille de quatre marques : Ahrend, Gispen, Tech et Presikhaaf. Ces marques sont leaders sur leurs marchés respectifs et certaines existent depuis plus de 100 ans. Elles proposent des solutions innovantes pour les environnements tertiaires, les espaces de formation et les établissements de soin. Elles inspirent de nombreux utilisateurs finaux chaque jour dans le monde entier.

Ahrend fait partie des leaders mondiaux de l’ameublement tertiaire avec un chiffre d’affaires de 320 millions € et 1.600 collaborateurs dans plus de 25 pays. Ahrend est connu pour son engagement en matière de développement durable. Dès 1994, Ahrend avait conçu le premier fauteuil de bureau recyclable et est devenue en 2011 la première entreprise Cradle-to-Cradle de son industrie. Ahrend mène également une politique dynamique de diversité et emploie notamment plus de 180 personnes handicapées.

 

Pour plus d’informations vous pouvez contacter:

 

Constant van Heemst, cvheemst@ahrend.com

Tel. +31(0)88-00 60 00

Website:  www.royalahrend.com

 

Annexe: Photos des espaces de travail / Eugène Sterken

 

Pour télécharger le communiqué dans son intégralité en PDF : ici

 

 

 

Peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

A l’ère de l’engagement et de l’instantanéité,

peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

 

C’est une question d’importance que se pose tout·e dirigeant·e  d’organisation ou d’entreprise. Aujourd’hui encore plus qu’hier, il ou elle pilote avec des indicateurs de performances, ces fameux KP’Is qui mesurent l’efficacité des actions de communication. Les #RP, entendez les relations-presse, font-elles le poids face aux posts Facebook, Instagram, SnapChat, Youtube, aux tweets, aux blogs ?

 

Quand l’information est déjà livrée, en une seconde et un clic, aux consommateurs, donateurs ou usagers, en reprenant exactement le message voulu par l’organisation, que valent vraiment les Relations-Presse aujourd’hui ?

Elles se modernisent, utilisent les nouveaux médias,  les Data, voire l’intelligence artificielle… Elles condensent leurs infos, diffusent des vidéos, se transforment pour mieux épouser les tendances et les besoins des journalistes Online ! Et elles deviennent des « e.RP  » ! Paradoxalement, c’est en s’appuyant sur les fondamentaux , que les #RP sont d’autant plus efficaces, pour générer du business, des « leads » et développer les contacts avec les prospects.

Ce sera le thème que  j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose », un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Une information fiable, vérifiée, vérifiable, sourcée !

[1]Le·la consultant·e #RP met en lumière une information que [2]le·la journaliste n’a sans doute pas encore lue. Il recherche des angles qui peuvent l’intéresser, soumet des études, des tableaux ou des infographies qui complètent cette information ou l’illustrent.

En devenant en quelque sorte, un auxiliaire de l’information,  le #RP s’assure de parfaitement répondre aux exigences des médias auxquels il s’adresse : en termes de réactivité, de contenus, d’innovation. Il arrive souvent que #RP et journalistes réfléchissent ensemble au meilleur angle pour aborder le sujet.

C’est un lien de confiance qui se noue entre le consultant #RP, représentant officieux, de l’organisation et les médias.

La confiance ? Un mot désuet en ces temps de défiance, d’hostilité, de violence envers les médias !

Pourtant bien que malmenée, à cause des fakenews, des bad buzz et autres (mauvais) coups, la confiance entre les professionnels des #RP et les médias est encore de mise car le cœur de notre métier de #RP, c’est la relation.

Confiance, patience et pédagogie, les 3 piliers des #RP

Les organisations ont de toute évidence une grande carte à jouer avec les médias : celle de la véracité, de l’authenticité des informations qu’elles leur délivrent.

Eviter autant que faire se peut, la langue de bois, l’emphase, l’exagération, les montages de photos éhontés, les rafistolages autour d’un produit qui n’a de nouveau que le nom et les informations qui n’ont aucun intérêt. Leur force est ailleurs : tout comme notre vis-à-vis, le journaliste,  nous racontons une histoire en nous basons sur des faits. A quoi vont nous servir les mensonges et les hyperboles si ce n’est de nous aliéner un contact média qui nous éliminera de sa liste de sources probantes ?

Mettre à profit les relations-presse, c’est parier sur la confiance et c’est paradoxalement  (ou non d’ailleurs), facteur d’engagement : une information bien ficelée sera toujours diffusée. Il suffit d’être patient, l’autre corollaire des relations-médias étant le temps.

Le temps est relatif et travailler dans un service de relations-presse vous le fait découvrir. Nos actions sont rythmées par la périodicité des médias. Par ailleurs, la confiance se créée et nécessite du temps pour créer des liens, comprendre les rubriques des médias, s’adapter au style journalistique et connaître les sujets qui intéressent le chef de rubrique. En faire l’économie, c’est obérer les relations futures.

La pédagogie enfin, puisque les médias, fussent-ils digitaux, ont leur jargon, leurs codes, leurs usages. La première action du consultant #RP est d’en informer et de former les équipes avec lesquelles il·elle travaille.

Un article, disait-on, est 7 fois plus crédible qu’une publicité.  Et même si ces temps derniers, la crédibilité de certains médias est sujette à caution, cette méfiance voire cette défiance est inexistante dans la presse spécialisée ou professionnelle.

Savoir évoluer avec son média, un atout majeur !

Même si cela génère davantage de travail, le communiqué unique a du plomb dans l’aile ! La personnalisation et la digitalisation sont devenues impératives  mais également mettre des liens vers des vidéos (ou les incorporer), synthétiser au maximum pour se rapprocher du format plébiscité par les internautes : court, concis, explicatif avec de la vidéo ou des images. C’est vrai ! Contacter un·e journaliste au téléphone relève désormais de l’exploit !  Il nous faut donc davantage privilégier la qualité à la quantité : qualifier nos fichiers avec minutie, trouver des modes de relances inédits et multiplier les points de rencontres notamment sur les réseaux sociaux où se trouvent nos contacts médias.

Intégrer les blogueurs en ayant conscience des différences avec les journalistes

Si vous voulez vexer à jamais vos pigistes, invitez-les en même temps que les blogueurs…. Sauf si votre journaliste l’est lui-même bien entendu !

Les pigistes ont de plus en plus de mal à vendre leurs sujets et ils ne seront souvent payés qu’à la diffusion alors l’important est de leur faciliter la tâche !

Les relations avec les blogueurs ou les influenceurs sont différentes de celles avec les journalistes par nature. Ils ne veulent pas une information mais vivre une expérience. Le discours, parfois même les outils sont différents et l’approche n’est à yeux définitivement pas la même.

Pour autant, s’ils ne dépassent pas encore les journalistes en nombre, on ne peut plus les ignorer. Les blogueurs experts d’un secteur, les influenceurs au million de clics sont d’incroyables boosters de business.

Détecter et sourcer la » bonne information » en interne

Qu’est-ce qu’une bonne information ? C’est une denrée généralement hautement périssable susceptible d’être publiée et qui permet à un média de gagner des lecteurs supplémentaires mais surtout d’informer ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sur ce qu’il est bon (ou bien ) de savoir dans son secteur, au cours de la journée, ou dans un salon professionnel au milieu d’un flot de nouveautés, de news et de nouvelles en tous genres.

En interne,  c’est à vous de la rechercher, d’agir comme un journaliste en débusquant l’information dans les services « R & D », production, en allant interviewer des utilisateurs, des partenaires ou des clients de l’organisation. Les organisations ont des pépites d’information à raconter mais l’ignorent souvent.Le rôle du #RP, c’est de les repérer, de les mettre en forme et en lumière afin que les médias  en fassent leurs miels.

Générer du lead, susciter l’engagement de son public,  c’est sortir l’organisation d’un relatif anonymat et braquer un petit ou grand projecteur sur ses réalisations. Une mise en lumière qui peut accélérer les mises en contact, les demandes de renseignements et de devis et in fine les ventes même si ce n’est pas l’objet des #RP. En effet, ces dernières veillent à la réputation.

A l’heure où la transparence, l’éthique, la responsabilité sont invoquées de plus en plus souvent, les relations-presse font la démonstration qu’elles constituent une forme de réponse aux dérives que l’on peut observer ça et là.

Les #RP, un allié indispensable pour les affaires

Plus la confiance est grande, et plus les clients, les investisseurs, les prestataires, les collaborateurs, les visiteurs ou les donateurs seront intéressés.
C’est la raison pour laquelle on les appelle des leviers. Elles déclenchent les opportunités, suscitent la curiosité et préparent un terrain favorable aux affaires. Les essayer, c’est bien souvent les adopter.

Ce sera le thème que j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose« , un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Marie-Pierre Medouga

Dirigeante de l’agence MP & C

membre et associée de Coopaname,

 

Quelques références bibliographiques

http://obs-commedia.com/actu/relations-presse-un-secteur-en-pleine-mutation/

https://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/68906/les-relations-presse-en-2020.shtml

https://www.objectifpapillon.fr/blog/marketing-digital-les-relations-presse-sont-elles-encore-utiles.html

https://www.custup.com/marketing-relationnel/

https://www.cabinet-gtec.fr/blogtec/les-tendances-2018-des-relations-presse/ http://jai-un-pote-dans-la.com/2018-les-5-grandes-tendances-des-relations-presse/

[1] Etonnant et difficile de parler au masculin alors que le métier est très majoritairement féminin

[2] ibid

Mécénat territorial : Le Guiers mort, une rivière à préserver !

 

 

 

 

Conférence de presse de lancement de la campagne de mécénat territorial

 le 25 janvier 2019 à la Communauté de communes Cœur de Chartreuse à Entre-deux-Guiers (Isère)

 

Le 25 janvier 2019 à Entre-deux-Guiers, c’est le lancement du mécénat territorial du Fonds pour la conservation des rivières sauvages. L’objectif ? Informer, sensibiliser et mobiliser les mécènes et donateurs sur les territoires des bassins versants. En effet, les fonds collectés seront utilisés pour des programmes d’actions dédiées aux rivières sélectionnées du territoire.  C’est le Guiers mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère qui inaugure cette campagne de mécénat territorial.  La rivière est en effet au cœur d’un projet de labellisation. Le programme d’actions de préservation du Guiers mort a été financé partiellement par la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes très présente sur le territoire.

 

Le mécénat territorial : informer pour mieux préserver

La mission du Fonds pour la conservation des rivières sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyeux sauvages en France et en Europe. Pour ce faire,  le fonds de dotation s’appuie sur un mode de fonctionnement basée sur la co-construction et la participation.

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière pressentie doivent être informés et sensibilisés.

Le Fonds pour la conservation des rivières a souhaité que 70 % au moins des fonds recueillis sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées.

« En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du réseau des Rivières sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national

L’objectif de la conférence de presse du 25 janvier 2019 à 14h30 à Entre-deux-Guiers est donc d’informer et de sensibiliser les mécènes et donateurs tout en présentant les différentes actions de préservation qui seront programmées dans le cadre de la candidature de la rivière au label « Site rivières sauvages ».

Le Guiers mort bénéficie déjà de l’action de la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes qui a versé la somme de 26 000 € en 2018.

 

Un joyau de la biodiversité à préserver

Le Guiers mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère.  Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif).  Une candidature au label national « Site Rivières Sauvages » est en projet sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse avec les acteurs locaux

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé en 2017 Dominique Escaron, président du PNR de Chartreuse.

 

Le programme de la conférence de presse sur le mécénat territorial

  • Présentation du réseau des sites labellisés des rivières sauvages (fonds et association)
  • Les enjeux du mécénat territorial pour le Guiers mort
    • La présentation des porteurs du projet de labellisation
    • Le programme d’actions
  • Le témoignage de la Caisse d’Epargne
  • Questions/réponses

Avec le soutien de la fédération de pêche de l’Isère :

 

 

Le lieu :  La 4 C Communautés de communes Cœur de Chartreuse – Espace tertiaire – 2e étage ZI chartreuse – Guiers

38380 Entre-deux-Guiers

L’horaire : 25 janvier 2019 à 14h30

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocité Guiers : http://www.guiers.fr/

Fédération de pêche de l’Isère : https://www.peche-isere.com/

Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes : https://www.caissedepargnerhonealpes.fr/fondation-caisse-depargne-rhone-alpes/decouvrir-la-fondation

 

A propos des Rivières Sauvages

Depuis 2007, des citoyens, des pêcheurs, des membres d’associations de patrimoine, des randonneurs, des chasseurs, des écologistes, des éleveurs de bétails, des élus, des fondations, des institutions se battent pour que le 1 % de rivières sauvages restant en France soit protégé et préservé. Un fonds pour la conservation des rivières sauvages a été lancé en 2012 pour contribuer à délivrer un label : « site Rivières Sauvages ». La Valserine dans le département de l’Ain est la première rivière sauvage labellisée en 2014. Aujourd’hui 21 rivières sont labellisées.

 

Les documents  pour  compléter votre information sur le label « Site rivières sauvage »

Téléchargez le communiqué de presse  : cliquez ici

Les réponses aux questions que vous vous posez  peut-être sur le label : ici

3 questions à Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages : à lire ici

Téléchargez le dossier de presse :  cliquez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

405 acteurs des politiques territoriales de l’emploi réunis au Palais des Congrès de Bordeaux

Les journées nationales des Maisons de l’Emploi et des PLIE, les 18 & 19 décembre 2019

Les 18 et 19 décembre, au Palais des Congrès de Bordeaux, se dérouleront les journées nationales des Maisons de l’Emploi et des PLIE. Avec 9.36 % de la population en situation de recherche d’emploi, la France ne peut se passer de ses territoires et des politiques territoriales de l’emploi parfaitement adaptées aux réalités du terrain pour lesquelles elles ont été construites. Elles s’intègrent parfaitement dans les orientations du gouvernement, au regard du Plan d’Investissement des Compétences (PIC), et de la stratégie de prévention de lutte contre la pauvreté et plus particulièrement du futur Service Public de l’Insertion (SPI) souhaité par le président de la République. C’est ce que viendront affirmer avec force les acteurs de terrain durant ces deux jours.

 

Monsieur Alain Juppé ouvrira ces journées qu’il accueille dans le Palais des Congrès de Bordeaux. Les 405 acteurs des politiques territoriales de l’emploi plaideront pour que l’Etat puisse consolider et pérenniser les initiatives des Maisons de l’Emploi et des PLIE qui constituent un maillage fin et efficace sur les territoires. C’est la raison pour laquelle, l’Assemblée nationale a voté l’ouverture d’une ligne financière pour les Maisons de l’Emploi, dotée de 5 millions d’euros, le Sénat a, quant à lui, voté une hausse des crédits à hauteur de 10 millions. L’Assemblée nationale aura la charge de déterminer le montant final qui sera alloué aux Maisons de l’Emploi. 7 millions sont souhaités par le réseau national. Monsieur Olivier Noblecourt, Délégué Interministériel à la Prévention et à la Lutte contre la Pauvreté des enfants et des jeunes, en charge de ce Plan Pauvreté, clôturera les journées nationales.

Des outils d’insertion, de formation et d’emploi, indispensables,

  • 100 MDE, 150 PLIE, 448 facilitateurs, voici en quelques mots, l’état à ce jour du réseau national des politiques d’emploi et d’insertion animé par l’Alliance Villes Emploi.

en parfaite adéquation avec les objectifs de la politique nationale de l’emploi.

Le président de la République a annoncé le 13 septembre dernier sa stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. Parmi les engagements, a été proposée la création d’un « Service Public de l’Insertion » (SPI). Ce service propose un lieu unique pour accueillir toute personne éloignée de l’emploi, pour qu’elle puisse bénéficier d’un accompagnement individualisé. Les PLIE et Maisons de l’Emploi, outils territoriaux efficaces de retour à l’emploi souhaitent participer à la réflexion et à la construction de ce Service Public de l’Insertion.

Et en 2018-2020 ?

Le gouvernement a lancé le Plan d’Investissement des Compétences (2018-2022), au sein de ce dispositif, l’Appel à Projets 100 % inclusion vise à “former un million de jeunes et un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés, transformer en profondeur le système et permettre aux acteurs d’expérimenter dans les champs de la formation professionnelle et de l’accès à l’emploi ou l’activité.” De nombreuses actions menées par les Maisons de l’Emploi, les PLIE et les facilitateurs peuvent s’inscrire dans les objectifs du PIC et en particulier de cet appel à projets.

Et pour aller plus loin :

7 bonnes pratiques mises en œuvre par les Maisons de l’Emploi et les PLIE [1]

  1. Soutien personnalisé à la création d’entreprise (Maison de l’Emploi de Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine)

En Nouvelle-Aquitaine, le dynamisme des créateurs d’entreprise est patent mais la complexité des procédures rebute encore ceux qui souhaitent retrouver une activité. Il s’agit de rencontrer les professionnels en un lieu unique et de poser l’ensemble des questions juridiques, commerciales et stratégiques. Les créateurs font ensuite l’objet d’un suivi personnalisé.

 

  1. Mobilité (La plateforme emploi PLIE du Valentinois, AURA)

La mobilité est l’une des grandes revendications des Français.  En effet, le manque de mobilité est un frein à l’emploi. Les personnes les plus éloignées de l’emploi n’allaient pas en formation ou aux remises à niveau par manque de moyens de transports. Le PLIE a construit une plateforme mobilité afin de trouver des solutions probantes : financement d’un permis, achat d’un vélo ou d’un véhicule. La mobilité touche autant les jeunes que les séniors et elle est également genrée. 500 personnes/an sont passées par cette plateforme avec une mobilité autonome et durable.

 

  1. Inclusion des séniors : (Maison de l’Emploi Alès Cévennes, Occitanie)

Il s’agit d’appuyer les recherches d’emploi et de consolider les acquis et les compétences des séniors (40/65 ans). Le taux de chômage de cette tranche de population est en effet très élevé. La MDE a permis de faire évoluer leurs outils de recherche d’emploi (smartphones, internet) et les a remis en dynamique positive. Des résultats probants : 100 % de réussite pour une approche personnalisée et différenciée.

 

  1. Diversité et Mixité (Maison de l’Emploi Ouest Provence, PACA)

Dans l’Ouest de la Provence, près de Istres, il y a des demandes d’emploi non pourvues essentiellement parce que ce sont des emplois perçus comme masculins, dans ce bassin d’emplois traditionnellement industriel. Réinsérer la population féminine souvent sans qualifications, la former et lever les obstacles fait partie des fonctions de la MDE. Un parcours a été conçu qui comprend la visite en entreprise pour découvrir les métiers, une remise à niveau et soit un retour à l’emploi direct, soit une formation qualifiante. 72 % d’issues positives.

 

  1. Accompagnement RH des TPE (Maison de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Pays de Brest, Bretagne)

RH TPE est un dispositif ressource plébiscité et essaimé de soutien gratuit et personnalisé en gestion des Ressources Humaines pour les Très Petites Entreprises. Il s’appuie sur des outils pratiques, un logiciel dédié et une méthodologie forte. La rencontre en face à face avec le dirigeant est déterminante pour soutenir la TPE et répondre immédiatement aux besoins exprimés.  Des groupes de travail permettent par la suite de répondre collectivement à des problématiques clairement identifiées sur le territoire.
98 % de taux de satisfaction des dirigeants soutenus.

  1. Formation aux nouveaux métiers autour de la performance énergétique 4 Maisons de l’Emploi (MDE Lens Liévin Hénin Carvin, MDE Lille Lomme Hellemmes, MDE en Cambrésis, MDEF du Saint Quentinois, Hauts de France)

Une plateforme de formation à deux pas du chantier ! Le dispositif FIT 2.0 (Formation Intégrée au Travail) permet aux professionnels du bâtiment de se perfectionner sur leurs lieux de travail en équipant certains chantiers de plateformes pédagogiques mobiles. L’objectif est de développer, avec des formateurs spécialisés, une ingénierie, des outils et une méthodologie en vue d’accompagner le développement des compétences des professionnels autour des thématiques de performance énergétique.

  1. Former et détecter les nouveaux métiers du numérique (Maison de l’Emploi du Territoire de Plaine Commune, Ile de France)

Le numérique a durablement transformé les pratiques et les métiers. Le numérique pose donc de nouvelles problématiques de recrutement aux entreprises et offre parfois de nouvelles opportunités en matière d’emploi. Pour répondre à ces enjeux, la MDE du Territoire de Plaine Commune a mis en place depuis 2013 une action spécifique de GPTEC numérique visant à faire accéder des demandeurs d’emploi locaux à ces métiers.

[1] Retrouvez les exemples et les témoignages dans le dossier de presse

Téléchargez le programme  : ici

Téléchargez le communiqué de presse :

 

Téléchargez le dossier de presse : cliquez ici

 

L’Estéron, une rivière d’exception, enfin labellisée !

 L’Estéron labellisée : cérémonie de remise du label « site rivières sauvages » le 26 octobre 2018 à 17h

L’Estéron figure dans le palmarès[1]des trois premières rivières sauvages des Alpes. Cette rivière exceptionnelle au cours libre, aux paysages sauvages et préservés, sans barrage ni captage, vient d’être labellisée. Le label « Site Rivières Sauvages », décerné par AFNOR Certification & le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages sera remis par Christian Lediouron, Directeur adjoint d’AFNOR Certification à M. Eric MELE , Président du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur, M. Charles Ange Ginesy, Président de la communauté de communes d’Alpes d’Azur et du Syndicat mixte pour les inondations , l’aménagement et la gestion des eaux Maralpin (SMIAGE), en présence de Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

 

Née dans les plaines de moyennes montagnes à 1130 mètres d’altitude, la riante et verdoyante Estéron s’engouffre dans l’impressionnante Clue de Saint-Auban pour rejoindre les innombrables ruisseaux et affluents qui constituent son bassin versant parmi les paysages karstiques les plus pittoresques. Cette rivière qui fut autrefois la frontière entre le Comté de Provence de France et le Comté de Nice fait la fierté des habitants de son territoire. C’est en raison de la pureté exceptionnelle de son eau et de ses somptueux décors sauvages qu’elle a été labellisée « Site Rivières Sauvages ». 

L’Estéron : Une rivière hors normes

L’Estéron est une rivière de 66,7 km de long (120 km avec les affluents) située majoritairement dans les Alpes-Maritimes (06), à l’est de la Région Provence – Alpes – Côte d’Azur. Elle représente le second affluent du fleuve Var (en rive droite) après la Tinée

Le bassin versant de l’Estéron regroupe 32 communes au total et s’étend sur une superficie de 451 km². Il est alimenté par 41 affluents dont les principaux sont, par ordre d’importance : le Bouyon, la Gironde, le Riolan, les deux Riou, le Rieu, le Latti, le Moul et le Vallon de Végay.

 

L’Estéron :  une identité multiple

L’Estéron c’est avant tout une histoire commune et une identité multiple, une rivière qui fût prétexte pour matérialiser la frontière entre le Royaume de France et le Duché de Savoie… « Seule rivière d’importance des Alpes-Maritimes non équipée d’un barrage hydro-électrique, avec son cours libre, son eau cristalline et ses paysages préservés, l’Estéron apparaît bien aux yeux de tous comme une rivière exceptionnelle. » explique Julien Albert, chargé de mission au Parc naturel régional des Préalpes d’Azur. En effet la quasi-totalité du bassin versant est considérée comme une zone naturelle avec une dominante forestière. Un écrin de verdure, magnifié par les roches karstiques, des panoramas vertigineux et des villages haut perchés, dont l’ancienne commune de la Roque-sur-Estéron, particulièrement pittoresque. Elle fut divisée en deux par l’Estéron et ses eaux turquoise pour former d’un côté, Roquesteron-Grasse, devenue récemment La Roque-en-Provence, médiévale et haut perchée, et Roquestéron de l’autre, avec sa rue unique et ses trésors cachés dans les courettes.

Une nature préservée et sauvage

La vallée de l’Estéron est l’une des vallées les plus secrètes des Alpes-Maritimes. Ici en moyenne montagne, c’est le territoire des forêts, des vallées agricoles et des gorges escarpées. Le croisement des influences méditerranéennes et alpines favorise une biodiversité rare. Parmi les espèces animales, on y trouve des espèces protégées et sensibles de chauves-souris telle le petit rhinolophe, le minioptère de Schreiber, mais aussi le molosse de Cestoni ainsi que, pour d’autres espèces, le criquet hérisson, l’hydromante de Strinati (cousin de la salamandre), le blageon et le barbeau méridional, l’anguille européenne et l’écrevisse à pattes blanches, toutes protégées.

La cérémonie de labellisation de l’Estéron  (invitation ci-jointe)

Elle se déroulera à partir de 17h au foyer rural de Roquestéron.

M Eric MELE, Président du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur

  1. Charles Ange GINESY, Président du SMIAGE,

Co-porteurs du projet recevront le label des mains de Christian Lediouron, Directeur adjoint d’AFNOR Certification

En présence de M. Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

 

A partir de 14h des activités à destination du grand public seront proposées :

  • Balade naturaliste avec la LPO
  • Ateliers scientifiques avec les petits débrouillards
  • Projections de film : Paroles de rivières – projet scolaire 2017 | Le chant de la vallée – projet scolaire 2018

Estéron, l’eau en partage – film réalisé par le Conseil de Développement du PNR

Et pour en savoir davantage :

ERN : www.ern.org/fr – Rivières sauvages : https://www.rivieres-sauvages.fr/

SMIAGE : www.departement06.fr –  cliquez aussi ici

[1] Un sondage place l’Estéron dans le trio de tête des rivières sauvages des Alpes – à l’échelle européenne aux côtés de la Soca (Slovénie), et du Tagliamento (Italie)

Téléchargez le communiqué de presse ici

Téléchargez l’invitation : cliquez

Bourgogne Blancs S by Sébastien Laffitte : les bonnes surprises de l’automne

 

 

 

 

Caprice & S By Sébastien Laffitte

Deux vins blancs de Bourgogne pour accompagner vos repas de fête

L’automne est arrivé. Avec lui ses cohortes de nuages et de petites bises frisquettes mais aussi ses spectaculaires couleurs qui illuminent nos prés et nos forêts. C’est une saison extraordinaire pour la découverte des saveurs qu’elle nous octroie : Les champignons, les volailles qui ont été nourries tout l’été, les veloutés de potimarrons et tous les potages crémeux, les poissons de rivières que l’on peut encore pécher jusque fin janvier sont sur les tables…

C’est le moment idéal pour préparer les repas de fête et de famille et de découvrir deux AOP Bourgogne blanc Hautes Côtes de Nuit conçus par Sébastien Laffitte.

 

Mystérieux, complexe, aux arômes incomparables, fin et très élégant, voilà le « S » By Sébastien Laffitte, le Bourgogne blanc ! 

Il plait aux femmes et aux gastronomes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « S » by Sébastien Laffitte 2016 (Sol marnes blanches du jurassique supérieur, exposition Sud 4km de Nuits-Saint-Georges)

Le profil de ce cru « S » est construit autour de la discrétion, de la retenue. Des notes exotiques, de cire d’abeilles, un milieu de bouche tout en volume. Il possède une forte personnalité. Ce style consensuel, unique, est l’alliance des éléments et des hommes. Dame nature nous impose la patience. Une belle interprétation unique qui séduira les amateurs des vins blancs de très longue garde, 20 à 25 ans (01/06/18).

 

Tout est dit sur l’étiquette : l’intemporalité, l’élégance, la finesse, la subtilité et complexité d’un vin  de Bourgogne qui se boit tout au long du repas.

Un vin construit, inclassable ; tout en retenue mais avec beaucoup de caractère qui sera parfait sur des volailles de Bresse, des rougets grillés, du homard et des fromages de chèvre…

Une idée de menu ?

  • Une soupe mystère coquillage et crustacés
  • Une recette lui sied particulièrement : la poularde de Bresse à la crème
  • Et pour finir, une belle assiette de fromages de rocamadour, de chèvres cendrés, mâconnais et Pouligny saint pierre qu’il magnifie.

 

Caprice, l’impertinence faite vin !

Un  Bourgogne chardonnay fin et pétulant à la fois, dont les arômes se marient facilement avec les poissons et les volailles et les fromages.

A tester sur une truite aux amandes, un risotto aux champignons, un vol au vent sauce financière ou tout simplement avec des huitres gratinées, des moules au curry et à l’orange ou des quenelles de brochet.

C’est le vin des bons moments raffinés et simples. Un vin de partage et de complicités.

AOP Hautes Côtes de Nuits – Blanc – Agriculture raisonnée

« Un regard nouveau »

Caprice 2016 (sol argilo-calcaire, exposition Est 4km de Nuits-Saint-Georges)

Un vin doté d’une robe cristalline, d’un nez d’une fraîcheur juvénile qui exhale des arômes d’agrumes, de fleurs blanches, de citron confit, noisette et amande. Un Caprice éclatant de finesse où l’acidité se marie à merveille avec nos papilles, pour laisser place à une finale fraîche et détonante. Un cru de longue garde, 10 à 15 ans (1/06/18).

 

Une idée de menu ?

  • Un velouté de Panais en amuse-bouche
  • Une salade de chèvre et de noix en entrée
  • Une truite saumonée et son riz safrané
  • Assortiment de fromages de chèvres frais et de brebis
  • Un fondant au chocolat au lait

 

 

 

 

 

A propos d’IBIZVIN & de Sébastien Laffitte

Bien boire, bien manger, bien partager… le vin fédère les bons moments !

Sébastien Laffitte est un amoureux du vin qui a exercé en tant que sommelier chez Alain Ducasse, Louis XV Monte-Carlo & Pierre Gagnaire, au Crillon Paris avant de suivre son instinct qui lui commandait de créer. Intuitif convivial, cet homme de terroir (il a gardé la nostalgie de ses montagnes ariègeoises) s’est immergé dans la création. Après Kaprius, il lance la marque « S » By Sébastien Laffitte et un nouveau challenge : créer des vins de garde qui offrent fraicheur et gourmandise à la fois lorsqu’on les déguste EN savoir plus ! immédiatement.

Fondée par Corinne et Sébastien Laffitte, la société IBIZVIN s’est organisée autour de trois métiers : la création de vins, le négoce et les évènements gastronomiques. Elle a deux actionnaires de confiance : la société AKTUEL et BNP Développement.

 

Plus  ? 

Retrouvez tous les vins de Sébastien Laffitte ici

Visitez le site  d’Ibizvin 

Lire le communiqué dans son intégralité : ici

Les rivières rouges, joyaux du « Colorado français », labellisées !

Cérémonie de remise du label site rivières sauvages 24 aout 2018 à 10h30

 

Le 24 aout 2018, de 10h 45 à 16h à Valberg, les rivières rouges recevront le label « site rivière sauvages ». Ce projet, porté par la Communauté de communes des Alpes d’Azur et du SMIAGE viendra récompenser les efforts conjoints réalisés depuis ces dernières années pour protéger et sauvegarder un patrimoine majeur du territoire.

 

 

 

 

La labellisation porte sur les affluents du Var amont :  le Vallon de Cante au pont de Gueydan, Le Cians de sa source à la Confluence avec le Var,  La Roudoule de sa source à sa confluence avec le Var et comprend la Clue d’Amen.

 

 

Les rivières rouges : un phénomène géologique

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis des millénaires, les rivières rouges ont façonné la géologie des lieux pour en faire un site si extraordinairement saisissant qu’il a été dénommé, le « Colorado niçois ». Les rivières rouges rassemblent la Clue d’Amen, le vallon du Cante et les bassins versants du Cians et de la Roudoule en région Côte d’Azur.

L’histoire remonte au Paléozoïque à l’ère primaire durant laquelle les sédiments se sont déposés en composant des roches caractéristiques : les pélites. C’est l’oxydation ferrique qui a causé leur couleur rouge. Au secondaire, d’autres sédiments calcaires se sont ajoutés : des marnes grises et grès. Au tertiaire, le soulèvement des Alpes a fait naitre le Dôme de Barrot dont les pélites sont aujourd’hui visibles dans les gorges du Cians et du Daluis. 

 

 

 

« Les Rivières Rouges d’Alpes d’Azur ont façonné l’histoire et les paysages de ce territoire, interagissant avec l’activité humaine depuis plusieurs siècles. La richesse de ces masses d’eau, de cette histoire, de la géologie singulière qui les entoure et de la biodiversité présente constitue un patrimoine majeur du territoire à préserver et valoriser. » Charles-Ange, Ginesy, Président de la Communauté de communes des Alpes d’Azur & du SMIAGE

 

Des sites à la biodiversité foisonnante


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les rivières rouges et désormais sauvages coulent dans le parc du Mercantour qui abrite environ 11 000 espèces végétales et animales. Citons par exemple, de nombreuses espèces endémiques d’escargots mais également les animaux emblématiques des Alpes comme les bouquetins, les marmottes, les chamois et les aigles royaux. Une trentaine d’espèces de chauves-souris parmi lesquelles, le Grand Rinolphe, le Rinolphe Euryale ou encore le Murin à oreilles échancrées, les papillons tels que la Mélitée des Scabieuses ou l’Appolon, les coléoptères, leptures tachetées et Cétoine, ainsi que des grenouilles rousses. Les anguilles et les truites peuplent ces rivières. On peut aussi y observer, deux espèces qui avaient disparues : des gypaètes barbus et des vautours fauves, et… le loup gris !

 

La cérémonie de labellisation des rivières rouges de 10h45 à 16h  

Il s’agit d’une manifestation qui va conjuguer plusieurs évènements pour faire découvrir les mille et une facettes des rivières rouges : une projection de film, suivie de la remise du label, un apéritif déjeunatoire et une balade au bord du Cians.

Le label « Site Rivières sauvages », décerné par AFNOR Certification & le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages sera remis par Christian Lediouron, Directeur adjoint d’AFNOR Certification à Charles-Ange Ginesy, Président de la communauté de communes d’Alpes d’Azur et du SMIAGE en présence de Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

 

Et pour en savoir davantage :

ERN : www.ern.org/fr – Rivières sauvages : https://www.rivieres-sauvages.fr/

SMIAGE : www.departement06.fr –  cliquez aussi ici

 

Pour lire le communiqué dans son intégralité :  cliquez ici

 

Vous habitez dans les Alpes-Maritimes à proximité ou vous êtes en vacances ?  Une balade sur les bords du Cians est organisée.

Voir l’invitation ici

 

 

 

 

 

 

 

 

Microcentrales : le Nant Bénin en danger

Les dangers des microcentrales sur l’environnement 

 

Alors que la transition écologique a le vent en poupe, une menace sur la biodiversité se développe paradoxalement : celle des microcentrales hydroélectriques à la faveur d’un assouplissement de la réglementation[1] sur leur mise en œuvre. De nombreux petits cours d’eau seraient impactés en dépit de l’apport négligeable en énergie qu’ils fourniraient. En revanche, les dégâts environnementaux seraient, eux, irréversibles. C’est le cas du Nant Benin. Retour sur une rivière labellisée qui risque de disparaître dans une conduite forcée.

 

Le Nant Bénin, le joyau de la Tarentaise 

Le bassin versant du Nant Benin se situe  en effet dans le département de la Savoie en Région Rhône – Alpes, en zone d’adhésion du Parc National de la Vanoise. Il s’agit de la vallée de la Tarentaise.  Le parcours du Nant Benin mesure 8 km environ, en comptant ses affluents sa longueur atteint 24 km. La superficie du bassin hydrographique est d’environ 14 km². C’est un affluent du Ponthurin, lui-même affluent de l’Isère.

 

Un torrent préservé :

Ce cours d’eau ne traverse aucune zone urbanisée. Sur la partie supérieure, entre 2640 m d’altitude et 2200 m, ce torrent traverse des prairies et des alpages. Puis il divague sur un plateau (environ 2km) jusqu’aux Bauches à 1770 m. Sur ce secteur la pente est faible, environ 10%.

Puis ce cours d’eau incise fortement la vallée et traverse une forêt. Il devient presque inaccessible. La pente augmente jusqu’à un maximum de 53 % à l’amont de la confluence entre le Nant Benin et le Ponthurin à 1300 m d’altitude. Dans ce ravin très pentu la forêt présente des faciès « subnaturels », des troncs pourrissant au sol, des embâcles sur le torrent ! Une zone de tranquillité pour la faune sauvage, qui abrite de nombreux cervidés et même, en haut, des tétra-lyres.  Une biodiversité appréciée de tous y compris des chasseurs !

 

Un fonctionnement hydrique qui se concentre sur le printemps et l’été

Le régime hydrique est de type pluvio-nival de montagne, l’essentiel du débit annuel s’écoule en été car à 1700 m l’essentiel des précipitations entre novembre et mai tombe sous forme de neige qui ne fond qu’en fin de printemps.

 

Un projet de microcentrale qui est loin de faire l’unanimité

L’association Nant Sauvage, s’est justement créée pour alerter l’opinion publique sur les dangers qui menaçaient ce joyau, l’un des derniers de la Tarentaise. Cette vallée a déjà largement donné à l’hydroélectricité, en échange de la perte de 3 sur 4 de ses grandes cascades emblématiques du fond de vallée et d’un tronçon de torrent à sec.

Depuis, un nombre significatif d’institutions et d’organismes ont émis des avis motivés et argumentés sur le Nant Bénin, tous reconnaissant sa valeur et favorables à sa conservation :

L’AFNOR ; Le Ministère de la Transition écologique et solidaire lors de la remise du label  « site rivière sauvage » mais aussi le magazine pêches sportives N°111 ; rapport 2017 d’enquête publique sur le SCOT Tarentaise ; les pêcheurs de la FSPPMA[2], et l’AFB. 1900 habitants principalement de Peisey et ses alentours ont signé la pétition contre le projet, 10 000 signatures recueillies.

 

Un organisme officiel s’est auto-saisi du dossier :  cliquez ici pour tout lire

Le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel Auvergne-Rhône-Alpes :  lors de sa séance du 12/10/2017, le CSRPN a examiné le dossier relatif au projet de microcentrale sur le Nant Bénin à la suite de son auto-saisine du 22/06/2017. Il a émis un avis défavorable à ce projet de microcentrale électrique sur le Nant Bénin pour les raisons suivantes : « L’étude d’impact réalisée dans le cadre de ce projet de microcentrale est très incomplète et conduit à des conclusions erronées. »

Les microcentrales sont une mauvaise réponse à la transition écologique

Les citoyens et les industriels se sont engouffrés dans les investissements pour la transition énergétique et à raison.  Il fallait en effet trouver des solutions durables  et pérennes.

La récente simplification de la  procédure, avec la suppression de l’exigence systématique d’étude d’impact et d’enquête publique pour les petites centrales hydroélectriques a malheureusement entraîné la mise en place de chantiers qui portent atteinte à l’environnement et ne résolvent pas l’épineuse question de la transition énergétique

L’apport des petites centrales hydroélectriques supplémentaire est  en effet négligeable sur le plan énergétique (10 % de la Production hydroélectrique mais seulement  1% de la production électrique et 0,2% de la consommation d’énergie).

En revanche, elle va entrainer la disparition de zone de biodiversité importantes.

L’impact environnemental insuffisamment pris en compte

Les industriels ne tiennent pas suffisamment compte des modifications physiques des milieux, du changement du régime d’écoulement des cours d’eau, des atteintes à la libre circulation des espèces,  des transferts de sédiments ou des altérations de la qualité de l’eau.

L’atteinte des objectifs environnementaux exigés par la politique européenne des milieux aquatiques (Directive Cadre sur l’Eau d’octobre 2000) repose autant sur la restauration hydro morphologique des cours d’eau que sur la lutte contre les pollutions de toutes nature. Or, l’hydroélectricité accroit les pressions hydro morphologiques qui risquent d’empêcher d’atteindre ces objectifs contraignants.

 

Une réglementation à peine respectée

Les associations demandent que les pouvoirs publics prennent la mesure des risques et fassent jouer l’ensemble de la réglementation pour décourager les projets situés dans les lieux les plus sensibles (têtes de bassin, Réservoirs Biologiques, cours d’eau en Très Bon Etat, zones de frayères, rivières sauvages potentielles…) ou situés dans des zones protégées à des titre divers, ou lorsque la qualité du paysage en souffrirait.

D’autres technologies pourraient prendre la place de l’hydroélectricité[3]

En matière de production d’électricité renouvelable, l’essentiel des besoins de la transition énergétique proviendra de l’éolien, du solaire, de la biomasse. Ce sont des technologies jeunes, en progression technologique constante, loin de leur potentiel et qu’il convient d’encourager.

« L’aide publique à l’énergie hydroélectrique devrait orienter les investissements vers les sites les moins sensibles ou les installations sans impact notable sur l’environnement : turbinages des réseaux publics (eau potable et eaux usées), turbinage des débits réservés, écluses,  ouvrages divers existants et sans impacts sur la biodiversité » de l’avis de bon nombre de spécialistes dont Martin Arnould, Président du fonds pour la Conservation des rivières sauvages.

Et réserver les subventions uniquement aux installations pouvant produire en saison hivernale, car, comme l’a signalé récemment l’Autorité Environnementale, en été :  « la valorisation de l’énergie […] est relativement faible. »[4]

 

Et pour aller plus loin ? Cliquer pour télécharger les documents

La newsletter N°8    la plaquette sur les microcentrales Les microcentrales selon ERN

 

[1]https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/hydroelectricite

                http://www.ademe.fr/entreprises-monde-agricole/reduire-impacts/produire-utiliser-energies-renouvelables/energies-renouvelables-electriques/dossier/production-delectricite/hydroelectricite

[2] Fédération de Savoie pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique

[3]

Hydroélectricité de forte puissance, autres usages de l’eau et reconquête de la biodiversité : une réflexion prospective sur les politiques publiques. Synthèse du séminaire du 4 novembre 2016

François GUERBER, Pierre-Alain ROCHE Conseil général de l’environnement et du développement durable  La Houille Blanche, n° 3, 2017, p. 64-69

[4] http://www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/avis_ponturin_delibere.pdf

Les Enfants du Désert : La Mauritanie s’invite sur l’Ile de Ré

La Mauritanie s’invite sur l’Ile de Ré

Rencontres festives  & caritatives le 7 juillet à Sainte-Marie de Ré de 14h30 à 18h

 

Le samedi 7 juillet, les 4 plus grands guides mauritaniens, spécialistes de l’Adrar, travaillant étroitement avec le ministère du Tourisme de la Mauritanie, viendront animer des rencontres festives et caritatives à Sainte-Marie De Ré. Elles se dérouleront place d’Antioche  et dans la salle municipale de 14h30 à 18 heures. L’occasion pour les touristes et les rétais de découvrir leur magnifique région, réouverte au tourisme depuis peu. C’est également l’opportunité pour l’association les Enfants du désert de présenter son bilan caritatif en faveur des enfants. Une action nécessaire si l’on veut que les jeunes adultes mauritaniens restent dans leur pays pour contribuer à son développement.

 

Entre la Présidente des Enfants du Désert, Geneviève Courbois, rétaise et ancienne guide touristique et la Mauritanie, s’est jouée une véritable histoire d’amour. Les relations affectives qui se sont nouées depuis plus de 20 ans, entre les habitants de l’Adrar et Geneviève Courbois sont toujours aussi vivaces. C’est pourquoi elle organise une rencontre à Sainte-Marie de Ré avec le soutien actif de la Mairie de Sainte-Marie de Ré et le partenariat du Ré Working Business Club.

 

La reprise du tourisme, une opportunité pour les Enfants du Désert et tous les mauritaniens

Depuis l’arrêt brutal du Paris-Dakar et les attentats qui ont conduit l’Etat français à classer cette zone comme très dangereuse, la situation des nomades et de leurs familles s’est considérablement dégradée. Le tourisme a été interdit de facto. La manne financière qui en découlait s’est tarie. C’est pourquoi la reprise du tourisme, la zone est classé « orange » depuis peu, est une bonne nouvelle.

Elle va permettre aux parents, de vivre dignement en écoulant les produits touristiques locaux et d’appuyer les programmes gouvernementaux de développement. C’est pourquoi les 4 plus grands guides du pays seront présents en France et précisément sur l’Ile de Ré pour venir parler de leur  pays.

Maintenir une activité en Mauritanie, c’est permettre à des jeunes gens et des familles de rester dans leur pays d’origine et de contribuer à son développement plutôt que d’émigrer dans des bateaux de fortune et de risquer sa vie.

 

Opération de séduction sur l‘Ile de Ré, Place d’Antioche à Sainte-Mairie-de-Ré [1]

Le 7 juillet se situe en haute saison pour l’Ile de Ré : les touristes y sont nombreux et les propriétaires de locations sont présents. Les uns et les autres représentent un public de prédilection pour cet évènement.

Les rétais pourront préparer leur prochaines vacances (ils en prennent traditionnellement hors saison de février à avril). Le public pourra agrémenter son séjour sur l’ile  avec une animation qui ravira petits et grands.

De 14h à 18h, le public pourra retrouver à travers les films, des contes, les cérémonies traditionnelles du thé , l’histoire et les traditions de la Mauritanie.

 

  • Sur la Place d’Antioche, sous une grande tente traditionnelle, la buvette proposera le célèbre thé à la menthe et des pâtisseries
  • Dans la salle municipale, place d’Antioche : une vente caritative d’artisanat local mauritanien, rétais et d’autres régions de France permettra de contribuer aux actions de l’association.
  • Les quatre guides conteront et ce sera le plaisir des enfants que d’entendre ces fables et ces histoires du désert tout en dégustant des friandises.
  • Dans les locaux de la mairie, des films seront projetés sur l’Adrar et ses trésors.

 

  • L’entrée de la manifestation est libre.
    les conteurs seront payés au chapeau comme le veut la tradition !
  • L’artisanat local et les achats seront des contributions pour aider l’association Les Enfants du Désert.

 

Un peu d’histoire

C’est en 1996, avec l’arrivée du Charter « point-Afrique » qu’a débité cette grande aventure.  135 personnes ont pris le vol en 1996, ce sont plus de 25 000 qui se sont déplacées en 2003/2004.

Entre ces deux dates, la vie économique s’est développée autour du commerce. Les échanges se sont multipliés entre ces nomades fiers et secrets et les touristes désireux de trouver une certaine paix dans ces espaces infinis de dunes.
Guide touristique, Geneviève Courbois[2] a vu ses yeux se déciller lors d’une nuit alors que sa voiture était tombée en panne : des femmes insistaient pour lui donner un bébé. Elle a alors  réalisé que derrière l’image de carte postale, existait une très grande misère que les populations cachaient pour ne donner que le meilleur à voir.

 

La genèse de la création de l’association

Elle a décidé d’agir pour les enfants et en avril 1999,  a ouvert une maison de 30 enfants dans un quartier déshérité d’Atar. Le Maire de la ville lui  a confié ensuite l’année suivante 500 enfants au travers de 5 centres.  C’est ainsi que s’est créée L’association les enfants du désert en 2000. Elle vit  alors en Mauritanie 7 mois de l’année et les 5 autres en France recherche des financements, de parrains.

 

Une action humanitaire toujours d’actualité

Les 396 enfants dont s’occupe actuellement l’association au travers de 6 centres d’accueil,  continuent à bénéficier d’une bouillie très nutritive (800/900 calorie) une fois par jour hautement énergétique et équilibrée. Un suivi médical mensuel,  des actions éducatives pour leur éveil et la sensibilisation des mères à l’hygiène. Les bénévoles viennent au rythme des chartes hebdomadaires.

L’association a besoin d’un budget plus conséquent mais surtout de bénévoles. Les femmes mauritaniennes ont pris en charge certains centres. Il faut cependant 52 €/enfant et par an pour assurer la prise en charge d’un enfant.

 

Pour venir à la manifestation :

Place d’Antioche 17740 Sainte-Marie de Ré

Renseignement auprès de notre partenaire le Ré Working Business Club : 05 46 51 85 86

Plan : cliquez

 

A propos du Ré Working Business Club :

Le Ré-working Business Club est un centre et club d’affaires atypique, au cœur de Sainte-Marie, la « capitale » de l’Ile de Ré. Il est dirigé par eux femmes, Emmanuelle Amelin et Mireille Bonavéro. Sob objectif, faire battre le coeur économique de l’Ile en réunissant les entrepreneurs, les artisans, les starts-up mais aussi les entreprises traditionnelles.

Accompagnements, conseils d’experts, organisations de séminaires et d’événements, formations, communication, développement commercial et stratégie marketing sont autant de  panels d’actions proposés par deux dirigeantes pour accompagner les coworkers réguliers ou ponctuels

Mireille Bonavero – 60 ans – Gérante de Partners & CO

Vit sur l’île depuis plus de 20 ans. Une spécialiste du développement commercial et de la relation client en France et à l’étranger. Le terrain est son domaine de prédilection. Une particularité : a exercé dans le tourisme pendant une quinzaine d’années notamment en tant que gérante d’agences de voyages. Trilingue (anglais, espagnol).

Emmanuelle Amelin – 48 ans – Directeur Associé de Partners & CO

Vit sur l’île à l’année depuis près de 3 ans. Sa famille est rétaise depuis 5 siècles. Une spécialiste de la stratégie de communication et de marketing. Elle   a étudié et exercé dans six pays différents en indépendante ou à des postes de directeur de la communication, du marketing ou directeur conseil pour des PME ou de grandes entreprises.

Une particularité :  deux spécialités, le tourisme d’affaires et l’événement. C’est une grande consommatrice d’espace de co working. Bilingue Anglais.

 

Télécharger le communiqué : ici

 

Contacts  de l’Association des Enfants du Désert – Immatriculée sous le N° 017-3004626

Le site web : cliquez ici – Présidente : Geneviève Courbois

 

[1] Avec le soutien de la Mairie de Sainte-Marie de Ré et le partenariat du Ré Working Business Club

 

[2] Son époux était en poste à Nouakchott pour la coopération française

Tracy Charles Conciergerie présente An Indian Summer Breeze

La signature de la conciergerie propose un événement festif à Tours le 14 juin 2018 au Château Belmont

 

Le 14 juin 2018, au Château Belmont à 19h30, Tracy Charles Conciergerie et Lexus convient leurs clients, ambassadeurs, relations d’affaires et les médias à participer à une inédite soirée indienne « An indian Summer Breeze ». L’occasion pour l’entreprise tourangelle de présenter ses nouveaux développements et de faire partager sa vision de la conciergerie.

 

L’Inde des Maharadjah

L’histoire des Maharadjah est associée au luxe depuis des centaines d’années. Mais c’est au début du 20ème siècle qu’une véritable relation s’est construite entre les plus grandes maisons françaises de joaillerie dont Cartier notamment et les exigeants souverains.

La Maison Cartier a créé les plus somptueuses parures en émeraudes, diamants et rubis pour de nombreux Maharadjah.[1] Ces derniers aimaient à combler de présents leurs nombreux hôtes.

L’hôte était au centre de toutes les préoccupations. Un mot merveilleux que celui-ci qui définit autant celui qui reçoit que celui qui est reçu dans la langue française.

 

La tradition de l’hospitalité : un héritage pour Tracy Charles Conciergerie

Tracy Charles Conciergerie, dont les bureaux se situent à Tours, L’Ile de Ré et Paris, propose des services dont la qualité et l’excellence n’ont rien à envier aux Maharadjah d’antan. « Offrir le meilleur du service à nos clients : le temps ! C’est en effet un luxe inestimable et c’est notre engagement ! » souligne Charles Nseke fondateur de l’entreprise.
C’est la raison pour laquelle, c’est sur le thème de l’Inde éternelle que Tracy Charles Conciergerie recevra ses clients, un certain nombre de personnalités de la ville et du département et les médias au cours d’un événement festif et coloré.

An Indian Summer Breeze : une déambulation indienne au Château Belmont

Au travers des différents tableaux indiens qui seront reconstitués lors de cette soirée, les invités vont redécouvrir, sous une forme onirique, les différents métiers de la conciergerie qui leur permettent de profiter librement de leur temps pour vivre pleinement.

Le programme de la soirée est secret pour conserver la part de mystères et de surprises qui sied à toute manifestation. Mais le titre évocateur laisse augurer du Dress code des festivités.

 

La conciergerie : un luxe à (re)découvrir

Si la Conciergerie est déjà bien identifiée Outre atlantique, en France, son utilisation restait encore assez confidentielle alors que le concept est pourtant connu depuis les années 2000.

C’est une relation « B to B to C autrement dit, une relation commerciale entre particuliers et entreprises partenaires.  Son usage s’est fortement généralisé ces 10 dernières années. Elle s’adresse autant aux VIP, aux clients hors normes qu’à la ménagère de moins ou plus de 50 ans !

Avec un taux de croissance à deux chiffres et ce, depuis 2010[2], le marché très dynamique se diversifie encore avec Internet et le 2.0. Cette diversification a pu lui faire perdre un peu de son essence : le sens du service et de la relation humaine.

« Nous avons voulu redonner ses lettres de noblesse à la notion de service en nous positionnant aux antipodes de ce qui peut se faire aujourd’hui. Nous voulons un engagement fort et une implication de nos équipes et c’est pourquoi Tracy Charles Conciergerie est d’abord une signature. » Explique Pierrot Simonetti, grand spécialiste de la question et l’un des trois associés de l’entreprise.

 

Tracy Charles Conciergerie : gardien des traditions et source d’innovation

L’entreprise qui prend un nouvel élan avec l’arrivée de Sébastien Dhourte, a su tout en s’appuyant sur ses fondamentaux (proximité, engagement, valeurs) proposer une gamme de services et de prestations diversifiés :

Personnal Assistant, Business solutions, Travel, Events, Drivers, Welcome, autant d’offres proposées aux entreprises comme aux particuliers sur l’ensemble du territoire national.

 

« Redonner du sens, restaurer les valeurs du service et cultiver l’excellence, nous oblige à nous dépasser pour trouver des solutions innovantes pour nos clients. « Conclut Sébastien Dhourte.

 

Un dynamisme qui se traduit dans les faits :  de nouveaux partenariats ont été conclus avec Leroy Merlin, Lexus, Le Château Belmont, Concert D’Automne, GT Tours, Aktarma, Pierre & Terre, Germain Photographie, Kokou, Shiatsuzen.

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Le recrutement a été renforcé et une toute nouvelle équipe mise en place. Enfin, Tracy Charles Conciergerie vient de prendre possession de ses nouveaux locaux à l’aéroport de Tours.

 

Pour assister à la soirée  ( SUR INVITATION): An Indian Summer  Breeze : Contactez-moi

Téléchargez le communiqué de presse : ici

 

 

Contacts :

Tracy Charles Conciergerie  contact@tracycharles-conciergerie.com

Téléphone :   02 47 28 16 27 / 09 67 23 16 27     

Aéroport de Tours Val de Loire

40, rue de l’Aéroport

37 100 Tours

Île de Ré

2, rue de la République

17 740 Sainte-Marie de Ré

 

 

 

 

[1] http://propertyofalady.fr/2016/04/14/lage-dor-des-maharajahs/3/

 

[2] http://www.decision-achats.fr/Thematique/marches-1036/environnement-de-travail-10137/Dossiers/etude-conciergeries-entreprises-horizon-2015-244630/conciergerie-entreprise-marche-pleine-croissance-244631.htm#I1ZsgGuAtQ8Ikmmf.9