La Haute-Dronne, perle du Périgord-Limousin, labellisée

 

Colloque international de restitution du programme Life+ le 5 novembre 2019 à Périgueux

C’est fait ! Après des travaux conséquents en matière de restauration de la continuité écologique, opérés depuis 2016, la Haute-Dronne et son affluent le Manet sont labellisés. La cérémonie de remise du label se déroulera le 5 novembre à 18h30 lors du Colloque de restitution du programme Life en présence des parties prenantes du projet, du porteur du label, du Parc naturel régional Périgord-Limousin et de l’AFNOR.

 

La Haute-Dronne correspond à la partie amont de la Dronne, qui s’écoule sur un socle granitique. Elle prend sa source dans le département de la Haute-Vienne (87) puis déroule ses courbes sinueuses parfois tourmentées essentiellement en Dordogne (24) avant de se jeter dans L’Isle en Gironde (33). Au cours de son parcours elle traverse des prairies pâturées et des forêts. La Dronne, longue de 200 km, est l’une des plus belles rivières du bassin Adour-Garonne. C’est un tronçon de la Haute-Dronne et une partie du Manet qui est labellisé pour respectivement 29,3 et 7,6 km. En savoir davantage en cliquant là.

 

Une topographie exceptionnelle

Le territoire du Parc est une zone de “tête de bassins versants”, à l’articulation de la Charente, de la Dor­dogne et de la Vienne, parcourue par un réseau dense et diversifié de rivières et de zones humi­des.

La partie labellisée de la Haute-Dronne se situe sur le territoire du Parc naturel régional Périgord-Limousin, un espace rural des premiers contreforts du Massif central aux caractéristiques particulières climatiques, géologiques ou encore topographiques. La Dronne amont est une superbe rivière qui s’écoule telle un torrent sur un relief caractéristique du socle cristallin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une faune exceptionnelle dont la moule perlière

La moule perlière d’eau douce, ou mulette perlière, est un mollusque lamellibranche des rivières claires d’Europe de l’ouest, de Russie, du Canada et de la façade est des États-Unis, classée parmi les bivalves d’eau douce.Actuellement en danger critique d’extinction, la moule perlière de son nom latin, Margaritifera margaritifera est aujourd’hui protégée. Elle a été fortement exploitée à l’époque de la monarchie du Roi Soleil. La population de moules perlières sur la Haute-Dronne fait l’objet d’un suivi attentif et elle s’élève aujourd’hui à plus de 15 000 individus soit environ 15% des individus dénombrés en France.

Ce suivi fait précisément l’objet d’un programme européen Life dont la restitution se fera lors du Colloque international du 5 au 8 novembre 2019 à Périgueux.  Lire : https://www.life-haute-dronne.eu/

La Dronne abrite également d’autres espèces protégées : entre autres, le chabot, la lamproie de Planer ou encore une espèce de libellule, l’Agrion de Mercure.

Voir les films et les ouvrages : https://www.life-haute-dronne.eu/films-et-outils-de-communication

 

La cérémonie de labellisation de la Haute Dronne

Le label sera remis par l’Afnor, en la présence des parties prenantes, du coordinateur national du Programme Rivières sauvages, Denis Caudron et la présidente du Réseau des Rivières Sauvages Marie-Pierre Medouga.

 

A propos du Label « Site Rivières Sauvages »

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Périgord-Limousin.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

 www.rivieres-sauvages.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Mécénat territorial de la Grande Leyre à Pissos

 

 

 

 Rencontres Itinérances Natures, du 20 au 22 septembre 2019, à Pissos

La Grande Leyre a obtenu le Label « Site Rivières Sauvages » en septembre 2017. Les actions prévues pour conserver ce magnifique joyau sauvage sont en cours. Un programme en partie financé par les institutions[1]. C’est la raison pour laquelle, une campagne de mécénat est lancée pour compléter les fonds publics. Elle vise notamment à sensibiliser les utilisateurs privés, amateurs de canoé-kayak, pêcheurs, et impliquer les entreprises du territoire. Elle se tiendra lors des Rencontres Itinérances Nature du 20 au 22 septembre 2019 à Pissos.

 

La Grande LEYRE, surnommée la Petite Amazone, prend sa source dans le département des Landes (40). Elle rencontre son principal affluent, la Petite LEYRE, puis se jette dans le bassin d’Arcachon, en Gironde (33), après un parcours depuis sa source de 116 km. La partie amont de la LEYRE est appelé la Grande LEYRE et correspond au tronçon labellisé de la LEYRE (depuis sa source jusqu’à sa confluence avec la Petite LEYRE). La Grande Leyre a été entièrement labellisée, soit un total de 55,4 km, en 2017. En savoir davantage  .

 

Mécénat territorial et sensibilisation des citoyens du territoire.

La grande Leyre est fréquentée en période estivale par de nombreux kayakistes (près de 10000 par an à hauteur de Pissos).

Plus de 95% de l’activité Kayak est encadrée par des professionnels particulièrement bien impliqués dans le projet « rivières sauvages » via le réseau des utilisateurs. Néanmoins, l’ensemble des actions de nettoyage sont financé uniquement par le Parc des Landes de Gascogne et les institutionnels. Aussi, ce lancement du mécénat territorial vise-t-il également les entreprises de location et leurs clients ainsi que les usagers.  La rivière est un environnement à protéger : il serait souhaitable que ceux qui bénéficient de ses services écosystémiques participent à son entretien, sa conservation et sa préservation.

 

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées. « Les 30 % restants sont consacrés aux actions nationales du réseau des sites Rivières sauvages labellisés » explique Denis Caudron, coordinateur national.

Les 3e Rencontres Itinérances Nature

Tous les deux ans, le Parc naturel régional des Landes de Gascogne en partenariat avec les acteurs locaux et la commune de Pissos (40), organise dans le cadre de sa démarche d’écotourisme et de son programme d’animations de territoire, deux jours exceptionnels d’échanges et de formation. La 3ème édition de cette manifestation originale et enrichissante pour appréhender les bons gestes de la randonnée sur plusieurs jours est programmée les (20), 21 et 22 septembre au cœur de la vallée de la Leyre, à Pissos, en Nouvelle Aquitaine.

https://rencontres-itinerances-nature.jimdo.com/

Voir le programme : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/Dépliant_RIN_2019.pdf

 

 

Le dispositif  des 3e Rencontres Itinérances nature :

Les rivières sauvages auront un stand dans la grande tente en compagnie des permanents du Parc. Voir le plan : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/plan_Pissos_A4.pdf

Martin Arnould, Président du fonds pour la conservation des rivières sera présent également.

[1] Agence de l’eau Adour Garonne, Région Nouvelle Aquitaine, Département des Landes.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

Le Guiers Mort, une rivière sauvage enfin préservée !

Le Guiers Mort, une rivière préservée !

Cérémonie de labellisation lors de la fête du Guiers le 27 juillet 2019

 

C’est fait ! Ce samedi 27 juillet 2019, à la base de Loisirs de la Diat à Saint Pierre de Charteuse, le Guiers Mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère sera officiellement labellisé « Sites Rivières Sauvages ». Les deux porteurs de projet : Le Parc naturel régional de Chartreuse et l’association de pêcheurs « Réciprocité Guiers ont donc le plaisir de faire entrer le Guiers Mort dans le club très fermé des 26 rivières sauvages labellisées de France

 

Un joyau de la biodiversité enfin préservé !

 

Le Guiers Mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère. Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers Mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif). La labellisation porte sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

 

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse, l’Association Réciprocité Guiers avec les acteurs locaux

 

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé Dominique Escaron, Président du PNR de Chartreuse en 2017.

 

Le Guiers Mort : une rivière exceptionnelle :

  • Une rivière à fort potentiel comportant très peu de seuils et d’obstacles.
  • Une qualité morpho-écologique, physico-chimique remarquable.
  • Un transit sédimentaire peu perturbé
  • Le linéaire de berge stabilisé est très faible (1,41 %)
  • Aucune digue n’a été recensée, ni de dérivation effective.
  • La gestion de la faune piscicole est patrimoniale depuis plusieurs années

 

« Cet évènement est le fruit du travail d’une dizaine d’années à rencontrer l’ensemble des parties prenantes afin de recueillir l’approbation unanime du processus de labellisation. » Confirme Adrien Bertholio, Président de Réciprocités Guiers, co-porteur du projet.

Le programme de la cérémonie de la labellisation du Guiers Mort

Stand Parc de la Fête du Guiers (base de loisirs de la Diat, St Pierre de Chartreuse) à 11h :

– Remise du label

– Découverte de la rivière

 

Les personnes présentes :

Yannick PREBAY, Directeur régional de l’Agence de l’eau, sous la présidence d’honneur de Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes,

Jean-Pierre BARBIER, Président du Conseil départemental de l’Isère,

 Stéphane GUSMEROLI, Maire de St Pierre de Chartreuse,

Jean-Louis MONIN, Maire de St Laurent du Pont,

Adrien BERTHOLIO, Président de Réciprocité Guiers,

Dominique ESCARON, Président du Parc naturel régional de Chartreuse,

 Christian LE DIOURON de l’AFNOR

Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages représenté par Mélanie Taquet Chargée de mission du Territoire, Rhône Méditerranée & Corse

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocités Guiers : http://www.guiers.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et de deux ! Le Travu est également labellisé « site rivière sauvage » niveau 3 !

Le 21 juin 2019, à partir de 10 heures à l’Espace Fiori di lumi à Chisà  se déroulera la cérémonie de la labellisation du Travu. Ce fleuve se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le label est de niveau 3, le plus niveau jamais atteint par une rivière jusqu’ici. Il récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour maintenir une naturalité exceptionnelle.

 

Le fleuve du Travu est situé dans le département de la Haute-Corse et dans le département de la Corse du Sud. Il  se situe sur la côte orientale. Le Travu est le cours d’eau principal du bassin versant, avec une longueur de 32,5 km.  Son débit moyen est de 2,6 m3/s. Il prend sa source sur le canton de Zicavo puis conflue sur le canton de Prunelli di Fiumorbo. Il se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le fleuve traverse 5 communes : Zicavo et Cozzano dans la Corse du sud et Chisa, Ventiseri et Solaro dans la Haute Corse . Cette surface importante est très majoritairement occupée par des zones naturelles de maquis et de forêts et un relief montagneux. C’est un fleuve très préservé et qui divague assez librement en aval. Ses qualités hydromorphologiques et physico-chimiques en font un fleuve labellisé au plus haut niveau : le 3ème et dernier.

« C’est une grande fierté que de voir l’ensemble des efforts de la population récompensée par ce niveau 3. A cette fierté, s’ajoute le sentiment du devoir accompli : laisser à nos enfants, une terre dont la biodiversité a été respectée. Une action qui oblige ceux qui poursuivront notre travail. » Jacques Costa

 

Une faune  et une flore endémiques particulièrement abondantes

Des insectes :  le Labarrus Lividus et la Lestes macrostigma

Des oiseaux : la tourterelle des bois ; le guêpier d’Europe ; le petit Gravelot,  la folaga

Des poissons dont la blennie fluviatile ; la truite Salmo trutta macrostigma.

Des plantes remarquables : le diotis blanc ; la gardamine de Grèce ; le genêt de l’Etna ; la mercuriale de Corse ; la renoncule à feuilles d’ophioglosse ; le sérapias négligé ; la vesce élevée. Des chauves-souris ont été recensées sur le fleuve : le vespertilion de Daubenton (Myotis daubentoni) et la noctule de Leisler (Nyctalus leisleri).

 

Le déroulé de la cérémonie de la labellisation

10h00 : Accueil des invités

10h30-12h30 :

Accueil par Monsieur Jacques Costa, Président du Syndicat Mixte du PNRC

Accueil par Monsieur Michel Galinier, Maire de Chisà

Discours officiels

Remise du label

Présentation du site labellisé

12h30-14h00 : Buffet offert (sur place)

14h00 : Visite de la vallée du Travu

 

 

 

Pour en savoir davantage  sur le Travu :

 

Télécharger le communiqué : cliquez ici

En savoir davantage sur le Parc naturel régional de  Corse : cliquez là 

 

Forza Fangu ! Il sera labellisé »Site Rivières Sauvages » le 20 juin 2019

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

C’est un bassin versant dit de de montagne, drainé par des cours d’eau torrentiels aux cours peu sinueux et très encaissés. Il se situe entre mer et montagne puisque le Fangu se jette dans la baie de Galéria.

C’est un fleuve très préservé et les paysages qu’il a creusés font partie des plus beaux de Corse.

Une faune et une flore endémiques particulièrement abondantes

En effet, près d’une quarantaine d’espèces d’oiseaux nichent dans la vallée du Fangu. Parmi ces derniers, le gypaète barbu et l’aigle royal, l’autour des palombes, la sitelle.

Mais le territoire est riche également en amphibiens. On trouve l’Euprocte de Corse, la salamandre de Corse en forêt du Fangu, le Discoglosse sarde jusqu’à 1300 m d’altitude, la rainette verte de Sardaigne, qui cohabite avec le Discoglosse corse ou le crapaud vert, en truites endémiques (la Fario et la truite de Corse). On dénombre une groupe d’une cinquantaine de mouflons.

« Une labellisation que toute la région de Calenzana attendait tant la beauté du Fangu est célébrée depuis des centaines d’années » affirme le président du Parc naturel régional de Corse M. Jacques Costa, président du Parc naturel Régional de Corse.

 

Le déroulé de la cérémonie de la labellisation

 

10h00 : Accueil des invités

 

10h30-12h30 :

  • Accueil par Monsieur Jacques Costa, Président du Syndicat Mixte du PNRC
  • Accueil par Monsieur Jean Marie Seité, Maire de Galeria
  • Discours officiels
  • Remise du label
  • Présentation du site labellisé

12h30-14h00 : Buffet offert (sur place)

14h00 : Visite du delta du Fangu en canoé kayak (sur inscription)

 

 

Pour lire le communiqué dans son intégralité :  cliquez ici

Pour en savoir davantage sur le Parc naturel régional de Corse : cliquez là

crédits photos : PNR -N.ROBERT

 L’Arvière a décroché son label !

 

 

Cérémonie de labellisation le 21 mai à 10h30  

à la salle des fêtes de Virieu le Petit – Commune d’Arvière en Valromey

 

Le département de l’Ain, déjà pilote en matière de labellisation, peut s’enorgueillir d’avoir décroché un quatrième trophée : celui de l’Arvière. Ce joyau du Bugey sud vient de se voir décerner le précieux sésame : le label  « Site Rivières Sauvages » qui récompense sa naturalité et les efforts du département de l’Ain et de la communauté de communes du Bugey Sud pour la préserver. La cérémonie se déroulera le 21 mai 2019 à 10h en présence des élus et des acteurs du bassin versant.

 

 

Une rivière aux multiples facettes

 

L’Arvière est la rivière de tête de bassin versant du Séran, un affluent du Rhône. Ce cours d’eau d’une longueur de 12,7 km a obtenu le niveau 1 selon la grille de critère « Rivières Sauvages ». L’Arvière fait partie du site ENS (Espace Naturel Sensible) Arvière et curiosités géologiques du Valromey. La source de l’Arvière est située au pied du sommet de l’Hergues (1426 m), sur la commune de Brenaz, à près de 1220 m d’altitude. La confluence de l’Arvière avec le Groin est localisée au coeur de la commune de Vieu à une altitude de 390 m.

 

La labellisation concerne également :

– le ruisseau de la Malageriaz , un torrent intermittent en tête de bassin versant,

– Le Groin jusqu’à sa confluence avec l’Arvière.

 

 

 

 

 

 

 

Auprès de l’Arvière  : une nature préservée et foisonnante de vie

 

Le Bugey sud, au cœur du massif du Jura comporte des ilots des biodiversité foisonnante. L’Arvière et son bassin versant sont en effet particulièrement protégés.

C’est la raison pour laquelle, on y trouve encore une faune abondante :
des écrevisses à pattes blanches,  des truite Fario, des chabots,  des Loches franches, des amphibiens tels les sonneurs à ventre jaune et de très belles et précieuses libellules des Cordelugastres bidentés.
La flore est caractéristique des cours d’eau vive : diatomées, mousses.  La ripisylve est adaptée au milieu calcaire, humide et sombre : hêtres, peupliers noirs, ail des ours et le sapin blanc sur le vallon d’Arvière.

Informations pratiques

 

Cérémonie de labellisation, 10h30, salle des fêtes de Virieu le Petit, 175 rue de la Pièce, 01260 Arvière en Valromey.

 

 

 

 

 

 

 

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord Limousin.

 

Et pour en savoir davantage :

www.rivieres-sauvages.fr

Téléchargez le communiqué :  cliquez ici

Téléchargez l’invitation :  ici

 

 

 

 

Environnement : Les rivières sauvages sont 1 % bénéficiaires  !

 

Au moment où le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages lance sa campagne de mécénat territorial, il est opportun de rappeler qu’il est aussi agréé pour être 1 % bénéficiaire.  Il fait en effet partie des organisations sélectionnées pour recevoir des dons des membre de la célèbre organisation. Zoom sur deux donateurs qui utilisent cette opportunité.

1 % pour la planète est une organisation à but non lucratif lancée en 2002 aux Etats-Unis par Yvon Chouinard, fondateur et propriétaire de Patagonia, et Craig Mathews, ex-propriétaire de Blue Ribbon Flies. Eux-mêmes philanthropes à hauteur de plus d’1% de leur chiffres d’affaires avec leurs entreprises respectives, ils ont souhaité créer un réseau capable de rassembler les entreprises philanthropes, avec un label reconnaissable facilement et au message simple.

Leur principal argument pour en convaincre d’autres à rejoindre le mouvement : montrer que leurs entreprises peuvent être florissantes et philanthropes. Cette philanthropie prend une ampleur grandissante puisqu’elle est pratiquée par plus de 1400 membres dans près de 40 pays.

En savoir davantage ? cliquez ici

 

En France, 252 entreprises [1]contribuent à ce mouvement d’entreprises philanthropes.  Parmi ces dernières, SCIMABIO Interface & Field & Fish .

Les contributeurs 1 % pour la planète des rivières sauvages

Rendre à la Nature, ce qu’elle nous donne et contribuer à sa sauvegarde est le leitmotiv de Frédéric Leroy, le dirigeant de Field & Fish. Il commercialise du matériel et des vêtements de pêche durables. Depuis toujours , il estime que puisque les rivières sont leurs terrains de jeux, il faut les protéger. « Tout le monde profite des rivières mais peu contribuent à leur sauvegarde. C’est notre devoir de faire un geste. C’est un cercle vertueux ! J’ habite Annecy et c’est un environnement privilégié, ici nous avons le Chéran et c’est en quelque sorte du mécénat territorial. Je contribue à la beauté et la conservation de la biodiversité de ma région. »  Il a contribué à hauteur de 3200 € en 2018.

Arnaud Caudron est le co-fondateur et le dirigeant de SCIMABIO Interface spécialisée dans la mise en œuvre de démarches collaboratives et dynamiques afin de rapprocher les chercheurs et les gestionnaires des bassins versants. L’entreprise fait des audits, conseille, conçoit à partir de la recherche scientifique des applications et des outils adaptés aux gestionnaires.

« Ce sont les derniers espace de biodiversité et les protéger est une priorité. C’était déjà ma démarche lorsque je me suis engagé comme membre fondateur du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages il y a 10 ans et c’est le prolongement de notre engagement que j’inscris avec cette contribution de 1 % ».  L’entreprise donne chaque année, elle a versé 5320 € en 2018. Cela permet de poursuivre le programme territorial de protection du Chéran, du Nant Bénin, deux rivières labellisées situées en Savoie/Haute Savoie.

Le mécénat territorial permet en effet de contribuer aux programmes d’actions territoriaux.

Voilà pourquoi, le Fonds pour la conservation des rivières sauvages  qui se trouve être 1 % bénéficiaire,  souhaite augmenter le nombre des entreprises contributrices

 

A propos du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages & du mécénat territorial :

La mission du Fonds pour la conservation des rivières sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyeux sauvages en France et en Europe. Pour ce faire,  le fonds de dotation s’appuie sur un mode de fonctionnement basée sur la co-construction et la participation.

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière pressentie doivent être informés et sensibilisés.

Le Fonds pour la conservation des rivières a souhaité que 100 % des fonds recueillis sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées ou au bénéfice du réseau des sites labélisés.

« Nous souhaitons que davantage d’entreprises puissent s’engager dans des actions environnementales et contribuer en notre faveur au 1 % pour la planète » explique Denis Caudron, coordinateur national

 

[1] https://docs.google.com/spreadsheets/d/1Dc0jFWTkSXPGcIlWjMR4VCF-fsQOGkG2AQvRgrmj3kU/edit#gid=1999279751

 

Pour lire l’intégralité du communiqué : c’est ici

Pour en savoir davantage sur les 1 % bénéficiaires

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

 

Mécénat territorial : Le Guiers mort, une rivière à préserver !

 

 

 

 

Conférence de presse de lancement de la campagne de mécénat territorial

 le 25 janvier 2019 à la Communauté de communes Cœur de Chartreuse à Entre-deux-Guiers (Isère)

 

Le 25 janvier 2019 à Entre-deux-Guiers, c’est le lancement du mécénat territorial du Fonds pour la conservation des rivières sauvages. L’objectif ? Informer, sensibiliser et mobiliser les mécènes et donateurs sur les territoires des bassins versants. En effet, les fonds collectés seront utilisés pour des programmes d’actions dédiées aux rivières sélectionnées du territoire.  C’est le Guiers mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère qui inaugure cette campagne de mécénat territorial.  La rivière est en effet au cœur d’un projet de labellisation. Le programme d’actions de préservation du Guiers mort a été financé partiellement par la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes très présente sur le territoire.

 

Le mécénat territorial : informer pour mieux préserver

La mission du Fonds pour la conservation des rivières sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyeux sauvages en France et en Europe. Pour ce faire,  le fonds de dotation s’appuie sur un mode de fonctionnement basée sur la co-construction et la participation.

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière pressentie doivent être informés et sensibilisés.

Le Fonds pour la conservation des rivières a souhaité que 70 % au moins des fonds recueillis sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées.

« En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du réseau des Rivières sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national

L’objectif de la conférence de presse du 25 janvier 2019 à 14h30 à Entre-deux-Guiers est donc d’informer et de sensibiliser les mécènes et donateurs tout en présentant les différentes actions de préservation qui seront programmées dans le cadre de la candidature de la rivière au label « Site rivières sauvages ».

Le Guiers mort bénéficie déjà de l’action de la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes qui a versé la somme de 26 000 € en 2018.

 

Un joyau de la biodiversité à préserver

Le Guiers mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère.  Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif).  Une candidature au label national « Site Rivières Sauvages » est en projet sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse avec les acteurs locaux

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé en 2017 Dominique Escaron, président du PNR de Chartreuse.

 

Le programme de la conférence de presse sur le mécénat territorial

  • Présentation du réseau des sites labellisés des rivières sauvages (fonds et association)
  • Les enjeux du mécénat territorial pour le Guiers mort
    • La présentation des porteurs du projet de labellisation
    • Le programme d’actions
  • Le témoignage de la Caisse d’Epargne
  • Questions/réponses

Avec le soutien de la fédération de pêche de l’Isère :

 

 

Le lieu :  La 4 C Communautés de communes Cœur de Chartreuse – Espace tertiaire – 2e étage ZI chartreuse – Guiers

38380 Entre-deux-Guiers

L’horaire : 25 janvier 2019 à 14h30

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocité Guiers : http://www.guiers.fr/

Fédération de pêche de l’Isère : https://www.peche-isere.com/

Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes : https://www.caissedepargnerhonealpes.fr/fondation-caisse-depargne-rhone-alpes/decouvrir-la-fondation

 

A propos des Rivières Sauvages

Depuis 2007, des citoyens, des pêcheurs, des membres d’associations de patrimoine, des randonneurs, des chasseurs, des écologistes, des éleveurs de bétails, des élus, des fondations, des institutions se battent pour que le 1 % de rivières sauvages restant en France soit protégé et préservé. Un fonds pour la conservation des rivières sauvages a été lancé en 2012 pour contribuer à délivrer un label : « site Rivières Sauvages ». La Valserine dans le département de l’Ain est la première rivière sauvage labellisée en 2014. Aujourd’hui 21 rivières sont labellisées.

 

Les documents  pour  compléter votre information sur le label « Site rivières sauvage »

Téléchargez le communiqué de presse  : cliquez ici

Les réponses aux questions que vous vous posez  peut-être sur le label : ici

3 questions à Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages : à lire ici

Téléchargez le dossier de presse :  cliquez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

405 acteurs des politiques territoriales de l’emploi réunis au Palais des Congrès de Bordeaux

Les journées nationales des Maisons de l’Emploi et des PLIE, les 18 & 19 décembre 2019

Les 18 et 19 décembre, au Palais des Congrès de Bordeaux, se dérouleront les journées nationales des Maisons de l’Emploi et des PLIE. Avec 9.36 % de la population en situation de recherche d’emploi, la France ne peut se passer de ses territoires et des politiques territoriales de l’emploi parfaitement adaptées aux réalités du terrain pour lesquelles elles ont été construites. Elles s’intègrent parfaitement dans les orientations du gouvernement, au regard du Plan d’Investissement des Compétences (PIC), et de la stratégie de prévention de lutte contre la pauvreté et plus particulièrement du futur Service Public de l’Insertion (SPI) souhaité par le président de la République. C’est ce que viendront affirmer avec force les acteurs de terrain durant ces deux jours.

 

Monsieur Alain Juppé ouvrira ces journées qu’il accueille dans le Palais des Congrès de Bordeaux. Les 405 acteurs des politiques territoriales de l’emploi plaideront pour que l’Etat puisse consolider et pérenniser les initiatives des Maisons de l’Emploi et des PLIE qui constituent un maillage fin et efficace sur les territoires. C’est la raison pour laquelle, l’Assemblée nationale a voté l’ouverture d’une ligne financière pour les Maisons de l’Emploi, dotée de 5 millions d’euros, le Sénat a, quant à lui, voté une hausse des crédits à hauteur de 10 millions. L’Assemblée nationale aura la charge de déterminer le montant final qui sera alloué aux Maisons de l’Emploi. 7 millions sont souhaités par le réseau national. Monsieur Olivier Noblecourt, Délégué Interministériel à la Prévention et à la Lutte contre la Pauvreté des enfants et des jeunes, en charge de ce Plan Pauvreté, clôturera les journées nationales.

Des outils d’insertion, de formation et d’emploi, indispensables,

  • 100 MDE, 150 PLIE, 448 facilitateurs, voici en quelques mots, l’état à ce jour du réseau national des politiques d’emploi et d’insertion animé par l’Alliance Villes Emploi.

en parfaite adéquation avec les objectifs de la politique nationale de l’emploi.

Le président de la République a annoncé le 13 septembre dernier sa stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. Parmi les engagements, a été proposée la création d’un « Service Public de l’Insertion » (SPI). Ce service propose un lieu unique pour accueillir toute personne éloignée de l’emploi, pour qu’elle puisse bénéficier d’un accompagnement individualisé. Les PLIE et Maisons de l’Emploi, outils territoriaux efficaces de retour à l’emploi souhaitent participer à la réflexion et à la construction de ce Service Public de l’Insertion.

Et en 2018-2020 ?

Le gouvernement a lancé le Plan d’Investissement des Compétences (2018-2022), au sein de ce dispositif, l’Appel à Projets 100 % inclusion vise à “former un million de jeunes et un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés, transformer en profondeur le système et permettre aux acteurs d’expérimenter dans les champs de la formation professionnelle et de l’accès à l’emploi ou l’activité.” De nombreuses actions menées par les Maisons de l’Emploi, les PLIE et les facilitateurs peuvent s’inscrire dans les objectifs du PIC et en particulier de cet appel à projets.

Et pour aller plus loin :

7 bonnes pratiques mises en œuvre par les Maisons de l’Emploi et les PLIE [1]

  1. Soutien personnalisé à la création d’entreprise (Maison de l’Emploi de Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine)

En Nouvelle-Aquitaine, le dynamisme des créateurs d’entreprise est patent mais la complexité des procédures rebute encore ceux qui souhaitent retrouver une activité. Il s’agit de rencontrer les professionnels en un lieu unique et de poser l’ensemble des questions juridiques, commerciales et stratégiques. Les créateurs font ensuite l’objet d’un suivi personnalisé.

 

  1. Mobilité (La plateforme emploi PLIE du Valentinois, AURA)

La mobilité est l’une des grandes revendications des Français.  En effet, le manque de mobilité est un frein à l’emploi. Les personnes les plus éloignées de l’emploi n’allaient pas en formation ou aux remises à niveau par manque de moyens de transports. Le PLIE a construit une plateforme mobilité afin de trouver des solutions probantes : financement d’un permis, achat d’un vélo ou d’un véhicule. La mobilité touche autant les jeunes que les séniors et elle est également genrée. 500 personnes/an sont passées par cette plateforme avec une mobilité autonome et durable.

 

  1. Inclusion des séniors : (Maison de l’Emploi Alès Cévennes, Occitanie)

Il s’agit d’appuyer les recherches d’emploi et de consolider les acquis et les compétences des séniors (40/65 ans). Le taux de chômage de cette tranche de population est en effet très élevé. La MDE a permis de faire évoluer leurs outils de recherche d’emploi (smartphones, internet) et les a remis en dynamique positive. Des résultats probants : 100 % de réussite pour une approche personnalisée et différenciée.

 

  1. Diversité et Mixité (Maison de l’Emploi Ouest Provence, PACA)

Dans l’Ouest de la Provence, près de Istres, il y a des demandes d’emploi non pourvues essentiellement parce que ce sont des emplois perçus comme masculins, dans ce bassin d’emplois traditionnellement industriel. Réinsérer la population féminine souvent sans qualifications, la former et lever les obstacles fait partie des fonctions de la MDE. Un parcours a été conçu qui comprend la visite en entreprise pour découvrir les métiers, une remise à niveau et soit un retour à l’emploi direct, soit une formation qualifiante. 72 % d’issues positives.

 

  1. Accompagnement RH des TPE (Maison de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Pays de Brest, Bretagne)

RH TPE est un dispositif ressource plébiscité et essaimé de soutien gratuit et personnalisé en gestion des Ressources Humaines pour les Très Petites Entreprises. Il s’appuie sur des outils pratiques, un logiciel dédié et une méthodologie forte. La rencontre en face à face avec le dirigeant est déterminante pour soutenir la TPE et répondre immédiatement aux besoins exprimés.  Des groupes de travail permettent par la suite de répondre collectivement à des problématiques clairement identifiées sur le territoire.
98 % de taux de satisfaction des dirigeants soutenus.

  1. Formation aux nouveaux métiers autour de la performance énergétique 4 Maisons de l’Emploi (MDE Lens Liévin Hénin Carvin, MDE Lille Lomme Hellemmes, MDE en Cambrésis, MDEF du Saint Quentinois, Hauts de France)

Une plateforme de formation à deux pas du chantier ! Le dispositif FIT 2.0 (Formation Intégrée au Travail) permet aux professionnels du bâtiment de se perfectionner sur leurs lieux de travail en équipant certains chantiers de plateformes pédagogiques mobiles. L’objectif est de développer, avec des formateurs spécialisés, une ingénierie, des outils et une méthodologie en vue d’accompagner le développement des compétences des professionnels autour des thématiques de performance énergétique.

  1. Former et détecter les nouveaux métiers du numérique (Maison de l’Emploi du Territoire de Plaine Commune, Ile de France)

Le numérique a durablement transformé les pratiques et les métiers. Le numérique pose donc de nouvelles problématiques de recrutement aux entreprises et offre parfois de nouvelles opportunités en matière d’emploi. Pour répondre à ces enjeux, la MDE du Territoire de Plaine Commune a mis en place depuis 2013 une action spécifique de GPTEC numérique visant à faire accéder des demandeurs d’emploi locaux à ces métiers.

[1] Retrouvez les exemples et les témoignages dans le dossier de presse

Téléchargez le programme  : ici

Téléchargez le communiqué de presse :

 

Téléchargez le dossier de presse : cliquez ici

 

L’Estéron, une rivière d’exception, enfin labellisée !

 L’Estéron labellisée : cérémonie de remise du label « site rivières sauvages » le 26 octobre 2018 à 17h

L’Estéron figure dans le palmarès[1]des trois premières rivières sauvages des Alpes. Cette rivière exceptionnelle au cours libre, aux paysages sauvages et préservés, sans barrage ni captage, vient d’être labellisée. Le label « Site Rivières Sauvages », décerné par AFNOR Certification & le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages sera remis par Christian Lediouron, Directeur adjoint d’AFNOR Certification à M. Eric MELE , Président du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur, M. Charles Ange Ginesy, Président de la communauté de communes d’Alpes d’Azur et du Syndicat mixte pour les inondations , l’aménagement et la gestion des eaux Maralpin (SMIAGE), en présence de Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

 

Née dans les plaines de moyennes montagnes à 1130 mètres d’altitude, la riante et verdoyante Estéron s’engouffre dans l’impressionnante Clue de Saint-Auban pour rejoindre les innombrables ruisseaux et affluents qui constituent son bassin versant parmi les paysages karstiques les plus pittoresques. Cette rivière qui fut autrefois la frontière entre le Comté de Provence de France et le Comté de Nice fait la fierté des habitants de son territoire. C’est en raison de la pureté exceptionnelle de son eau et de ses somptueux décors sauvages qu’elle a été labellisée « Site Rivières Sauvages ». 

L’Estéron : Une rivière hors normes

L’Estéron est une rivière de 66,7 km de long (120 km avec les affluents) située majoritairement dans les Alpes-Maritimes (06), à l’est de la Région Provence – Alpes – Côte d’Azur. Elle représente le second affluent du fleuve Var (en rive droite) après la Tinée

Le bassin versant de l’Estéron regroupe 32 communes au total et s’étend sur une superficie de 451 km². Il est alimenté par 41 affluents dont les principaux sont, par ordre d’importance : le Bouyon, la Gironde, le Riolan, les deux Riou, le Rieu, le Latti, le Moul et le Vallon de Végay.

 

L’Estéron :  une identité multiple

L’Estéron c’est avant tout une histoire commune et une identité multiple, une rivière qui fût prétexte pour matérialiser la frontière entre le Royaume de France et le Duché de Savoie… « Seule rivière d’importance des Alpes-Maritimes non équipée d’un barrage hydro-électrique, avec son cours libre, son eau cristalline et ses paysages préservés, l’Estéron apparaît bien aux yeux de tous comme une rivière exceptionnelle. » explique Julien Albert, chargé de mission au Parc naturel régional des Préalpes d’Azur. En effet la quasi-totalité du bassin versant est considérée comme une zone naturelle avec une dominante forestière. Un écrin de verdure, magnifié par les roches karstiques, des panoramas vertigineux et des villages haut perchés, dont l’ancienne commune de la Roque-sur-Estéron, particulièrement pittoresque. Elle fut divisée en deux par l’Estéron et ses eaux turquoise pour former d’un côté, Roquesteron-Grasse, devenue récemment La Roque-en-Provence, médiévale et haut perchée, et Roquestéron de l’autre, avec sa rue unique et ses trésors cachés dans les courettes.

Une nature préservée et sauvage

La vallée de l’Estéron est l’une des vallées les plus secrètes des Alpes-Maritimes. Ici en moyenne montagne, c’est le territoire des forêts, des vallées agricoles et des gorges escarpées. Le croisement des influences méditerranéennes et alpines favorise une biodiversité rare. Parmi les espèces animales, on y trouve des espèces protégées et sensibles de chauves-souris telle le petit rhinolophe, le minioptère de Schreiber, mais aussi le molosse de Cestoni ainsi que, pour d’autres espèces, le criquet hérisson, l’hydromante de Strinati (cousin de la salamandre), le blageon et le barbeau méridional, l’anguille européenne et l’écrevisse à pattes blanches, toutes protégées.

La cérémonie de labellisation de l’Estéron  (invitation ci-jointe)

Elle se déroulera à partir de 17h au foyer rural de Roquestéron.

M Eric MELE, Président du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur

  1. Charles Ange GINESY, Président du SMIAGE,

Co-porteurs du projet recevront le label des mains de Christian Lediouron, Directeur adjoint d’AFNOR Certification

En présence de M. Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

 

A partir de 14h des activités à destination du grand public seront proposées :

  • Balade naturaliste avec la LPO
  • Ateliers scientifiques avec les petits débrouillards
  • Projections de film : Paroles de rivières – projet scolaire 2017 | Le chant de la vallée – projet scolaire 2018

Estéron, l’eau en partage – film réalisé par le Conseil de Développement du PNR

Et pour en savoir davantage :

ERN : www.ern.org/fr – Rivières sauvages : https://www.rivieres-sauvages.fr/

SMIAGE : www.departement06.fr –  cliquez aussi ici

[1] Un sondage place l’Estéron dans le trio de tête des rivières sauvages des Alpes – à l’échelle européenne aux côtés de la Soca (Slovénie), et du Tagliamento (Italie)

Téléchargez le communiqué de presse ici

Téléchargez l’invitation : cliquez