RGPD, RP, fichiers, journalistes et pratiques au quotidien !

 

Un petit mot sur le RGPD et les #RP puisque j’ai vu ça et là des posts ici et sur d’autres réseaux sociaux. Le sujet me passionne : juriste de formation, j’avais suivi les travaux réglementaires et législatifs et je voyais venir le grand chambardement qui allait vite nous conduire au capharnaüm ou » bololo » pour utiliser le dernier mot à la mode alors que je siégeais encore au conseil d’administration du SYNAP.

 

 

Par ailleurs, j’ai la chance de collaborer avec Laure-Isabelle Ligaudan qui a formé les agents de la CNIL et fait le premier master sur la « Privacy » et j’ai fait appel à Nicolas Préteceille pour co-animer avec moi la formation dédiée aux élus du Nord sur la question. Nous avons prévu d’animer des formations sur l’ensemble du territoire notamment avec nos partenaires.

Quelques mois après la mise en application, où en sommes-nous ? Nous ? Oui nous, professionnels des relations publics non seulement avec les journalistes mais aussi avec nos clients, nos commettants mais aussi les entreprises partenaires. Nous qui avions accumulé des tonnes et des tonnes de données sensibles ou non dans nos ordinateurs et serveurs et qui bien souvent ne savions même pas qu’elles étaient là !

Un gros travail d’identification

Qu’est ce qu’une donnée personnelle ?

L’article 4 du règlement est précis…mais pas tant que cela[1] !

[…] toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable (ci-après dénommée « personne concernée ») ; est réputée être une « personne physique identifiable » une personne physique qui peut être identifiée, directement ou indirectement, notamment par référence à un identifiant, tel qu’un nom, un numéro d’identification, des données de localisation, un identifiant en ligne, ou à un ou plusieurs éléments spécifiques propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, économique, culturelle ou sociale ; « .

Puisque l’adresse de courriel figure publiquement dans une base de données, suis-je fondée à l’utiliser sans demander l’accord  du journaliste ? Ou bien la transmettre à un·e confrère·soeur ? La photo qui figure sur la page LinkedIn du journaliste ? Son numéro de portable ?  L’endroit où il·elle se trouvait professionnellement ?

En laissant des indications à celle qui devait me succéder dans une mission de relations-presse, je lui avais donné des indications et des usages de travail des journalistes avec lesquels j’étais en contact. C’était en janvier dernier. Je serais largement hors des clous aujourd’hui. C’est toute une manière de travailler qui se modifie car je détenais des données personnelles et je ne pouvais les transmettre qu’avec l’accord du journaliste en question.

En effet, l’accord des journalistes ne se présume plus. Il se demande et nos prestataires de fichier-presse doivent nous l’attester. Ensuite, il implique désormais qu’on ne se transmet plus les fichiers-presse sans prendre soin de se mettre à notre tour en conformité. Ainsi, lorsqu’on obtient un fichier, sans savoir le pourquoi du comment, nous ne sommes pas en règle. Ce fichier, il faudrait le notifier quelque part et faire automatiquement un registre des traitements. Et s’assurer que les journalistes ont un droit de modification. Ce qui revient à vérifier qu’ils ont bien accepté de recevoir nos informations au préalable quand bien même, ils figurent sur un fichier presse. Celles et ceux qui passent désormais un temps plus important à relancer les journalistes, le savent bien : ce n’est pas toujours une sinécure !

Une petite révolution qui modifie des pratiques qui auront bien duré 15 ans durant lesquels, on a fait un peu ce que l’on voulait avec les données personnelles.

Et je ne parle pas de l’utilisation des téléphones portables qui s’est généralisée pour les relances et l’envoi de sms.

Cela étant, ces changement valent pour tout fichier… Cette même précaution est indispensable pour les fichiers relatifs à nos clients ou prospects. Cette nouvelle réglementation contient d’ailleurs certains points qui vont se télescoper avec notre obligation de confidentialité ou de transmission dans le cadre de notre évaluation mensuelle ou de nos bilans de fin de mission.

Déjà, certains salons professionnels ne communiquent plus toutes les coordonnées des journalistes présents. Ils ne donnent que le nom du média. Il va nous falloir l’expliquer au client et ce ne sera pas toujours chose aisée !

Réformer nos pratiques

Etablir un registre de traitement est donc une condition sine qua non. Ce qui permettra de se poser la bonne question : de quelles informations ai-je besoin et qu’est ce que je fais des autres ? Qui sera le·la délégué·e aux données personnelles au sein de votre organisation (le DPO) et quels seront les niveaux d’autorisations.

Les niveaux d’autorisation ? «  Oui ! Pensez aux FBI  ! » ai-je dit en riant aux élus lors de ma dernière formation  alors qu’ils me demandaient le pourquoi d’une telle comparaison.

Quels sont les degrés d’habilitation pour connaitre une données sensibles et la traiter ? Qui a qualité ou le niveau de confidentialité requis pour la traiter au sein de votre organisation ?

Un numéro de portable est-il public ou privé ? Qui va déterminer à quel moment, il est indispensable de l’avoir et le niveau d’autorisation ? Puis-je le transmettre à mon client ?

On revient à nos pratiques de la fin des années 1990 où l’on gravait dans le marbre que le fichier presse et son enrichissement était la propriété exclusive de l’attachée de presse (le véritable DPO en la matière) et qu’elle ne saurait divulguer ainsi les données qu’il contient.

Et quid des mentions sensibles ? Si vous indiquez que telle personne mange ou non du porc, ou si vous connaissez telle allergie d’un client, d’un journaliste ou d’un de vos employés ou certains éléments de sa vie privée, par exemple, c’est une donnée sensible.

« Un tel déteste être à la même table qu’une telle «, « telle autre déteste vraiment ce type de sujets », « un tel ne supporte absolument pas une seule relance téléphonique » : ces mentions fréquentes sur nos fiches sont désormais interdites ! Certes, elles étaient bien utiles pour éviter des drames sans doute lors de déjeuners de presse ou de voyages de presse et ce n’était pas seulement une affaire de bon sens. Cela participait aussi à notre performance et notre efficience relationnelle. Nous avons des missions… parfois délicates mais l’écrire nous expose aujourd’hui à contrevenir au RGPD. Je ne vous rappelle pas les déboires de certains dans un syndicat dont je tairai le nom.

Une révolution (oui encore une !)

Il va nous falloir retrouver (et faire travailler ) la mémoire et cela ne peut pas vraiment nous faire du mal. Autrement dit, collecter moins de noms sur nos fichiers, moins de données à stocker et moins de risques ou de maillons faibles. Après un petit temps d’adaptation, je dirais que c’est tous bénéfices !

J’y vois aussi une plus grande maîtrise pour les journalistes qui vont reprendre le contrôle de leurs boîtes mails, sur-envahies de courriels. Et inévitablement un autre rapport de force devrait s’instaurer. Rassurons-nous ! Ce n’est pas la fin de notre métier, ni de notre fichier, ce n’est même pas la fin de cette intermédiation que nous chérissons tous.

J’y verrais même des relations un peu plus apaisées : parfois certains types de communication-presse s’apparentent tant à de l’e.mailing  ou de l’envoi de masse que les boites  électroniques des journalistes sont vraiment saturées. Recevoir 300 ou 400 mails par jour et en moyenne (souvent davantage ! ), n’est en effet, ni une activité soutenable, ni durable et c’est extrêmement chronophage !

C’est la raison pour laquelle notre agence plaide pour que les journalistes puissent s’abonner à nos newsletters d’informations en fonction de leurs besoins et envies. Bien sur, cela ne diminuera pas les autres types de sollicitations mais cela donnerait plus de poids et de force à nos informations.

Une excellente occasion de se concentrer enfin sur le cœur de notre métier ? La relation et la mise en lumière d’informations sourcées.

Pour mémoire, l’IPS propose une formation intitulée « Et vous ? Où en êtes-vous avec le RGPD » dédiée aux entreprises, agences de communication et les collectivités territoriales.

Pour en savoir davantage ? Cliquez ici et vous recevrez le catalogue des formations. Dans le message, demander : plaquette de formations

Cette formation est « datadockée » via Coopaname

 

Cowork’Training : Réveillez la femme leader qui sommeille en vous

Cowork’Training : du 15 au 16 juin inclus – Une formation collaborative sur l’Ile de Ré

Comme des milliers de femmes entrepreneures et collaboratives, vous avez le vent en poupe et vous voulez développer votre carrière ? Dans les espaces de coworking, vous avez découvert la force du groupe pour développer votre activité et recréer du réseau centré sur le partage et la coopération. Vous souhaitez travailler votre leadership, prendre davantage de risques, augmenter votre confiance en vous.  Vous voulez devenir le leader que vous sentez sommeiller en vous. Devenez ce que vous êtes et rejoignez-nous les 15 & 16 juin prochain !   Réveillez la femme leader collaborative en vous  avec le programme Cowork’Training !

 

 

 

Que souhaitent les femmes entrepreneures et collaboratives ?

  • Faire preuve de plus d’empathie et d’écoute
  • Mener à bien leurs négociations
  • Avoir davantage confiance en elles-mêmes
  • Oser prendre plus de risques !

 

C’est la raison pour laquelle nous avons conçu, spécialement pour vous, ce programme de deux jours : le Cowork’Training

Son but : vous donner les outils et les astuces pour doper votre confiance en vous et améliorer vos méthodes de travail. Vous faire acquérir l’estime de vous de même pour oser prendre des risques, conduire des réunions, mener des négociations et réussir vos challenges.

Une formation conçue par l’Institut du Psychoportrait Symbolique (IPS)  et adaptée pour ce programme collaboratif. Méthode démonstrative, interrogative, découverte,  jeux de rôle et d’improvisation,  quizz et jeux de cartes, psychoprofils et découverte de sa femme leader archétypale, conseils en image et techniques de prise de paroles,  permettront d’activer et  d’accélérer les processus cognitifs.

 

 

 

Toutes deux formatrices, nous vous accueillons dans nos locaux situés dans le cadre idyllique d’une ancienne maison de vigneron à Sainte-Marie de Ré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous les embruns, avec les longues marches dans les marais ou sur les plages, vous allez vous découvrir en même temps que vous apprécierez les trésors que recèle cette belle Ile.  Ludique, disruptif, ce programme va changer vos habitudes acquises pour vous permettre de développer une meilleure assertivité, une assurance plus grande dans vos relations professionnelles et améliorer votre estime. A la clé, des outils pour oser prendre davantage de risques et mieux construire votre carrière professionnelle.

 

 

Le programme du Cowork’Training

  • Comprendre ce qu’est le leadership et savoir le différencier du management/gestion
  • Connaitre ses atouts et ses compétences
  • Repérer ses propres freins et failles
  • S’appuyer sur ses forces intrinsèques
  • Favoriser l’écoute et pratiquer l’écoute active
  • Focaliser son attention et lâcher prise
  • Favoriser l’esprit d’équipe et de partage
  • identifier son propre style de leadership et le mettre en action
  • Savoir définir les moments clés pour agir
  • Etre à l’aise en entretien en face à face
  • Animer et conduire une réunion
  • Se présenter clairement et objectivement
  • Savoir argumenter et persuader son auditoire
  • Formuler ses objectifs de manière claire et précise
  • Savoir rebondir, se dépasser
  • Se faire confiance et avoir confiance pour déléguer à son réseau

 

Cliquez  ici pour recevoir le programme  complet  : remplissez le formulaire et vous recevrez tous les détails sur la formation

Un coût très compétitif pour s’adapter à votre budget

Très souvent les entrepreneures ne se forment pas à cause des montants relativement élevés des stages de formation.

RWBC & IPS vous proposent des prix volontairement étudiés pour vos budgets de TPE.

Le programme Cowor’Training vous est proposé au prix  incroyable de :

300 €  le séminaire comprenant : la formation, les collations, repas des midis.

ou

500 € qui comprennent la formation, l’hébergement, les transferts. (transfert jusqu’au lieu du séminaire, collations, petits déjeuners **et repas du vendredi et du samedi ; hébergement en chambres d’hôtes).

Des facilités de paiement : en 3 fois

 

A propos des formatrices/animatrices du programme Cowork’Training 

Deux slasheuses, entrepreneures, coworkeuses et formatrices à votre écoute !

Emmanuelle Amelin

Designer de l’image, de la marque et des espaces, Emmanuelle Amelin a un parcours multiple : une Slasheuse comme on dit aujourd’hui. Elle fut directrice de la communication dans de grands groupes et directrice conseil dans des agences de communication. Aujourd’hui, elle se partage entre ses activités de conseils en image et en carrières, de décoratrice des espaces et de consultante en marketing et communication pour des PME et de grands groupes dans la gastronomie, l’hôtellerie, le tourisme et le luxe.

Directrice associée de RWBC, elle propose aux coworkers des formations pour booster ses compétences, écrire son CV, parler et s’exprimer en public et des cours d’anglais.

www.re-workingbusinessclub.com

 

Marie-Pierre Medouga

Directrice d’agence en relations publics et communication et formatrice, Marie-Pierre Medouga a fondé l’Institut du Psychoportrait Symbolique et développe sa méthode depuis plus de 30 ans. Elle a plus de 3000 psychoportraits Symboliques à son actif auprès de grands groupes, de PME, de TPE et d’associations. Coach et psychopraticienne, elle a créé des outils innovants tant pour le grand public que pour les entreprises.

www.mp-c.euwww.psychoportrait-symbolique.com

Les formalités pour accéder au Programme Cowork’Training 

Inscription obligatoire via le formulaire  cliquez ici. Dans le cadre message précisez  » programme Cowork’Training – Juin 2018″

Adressez vos règlements à :

Mireille Bonavéro  gérante du RWBC  

2, rue de la République

17 740 Sainte-Marie de Ré

​Renseignements  & paiements carte bleue ou obtenir le RIB : 

Par téléphone fixe  : 00 33 (0)5 46 51 85 86 

Sur le mobile GSM : 06 30 36 32 40

Résumé des point importants  & conditions de vente  

  • stage pour 10 personnes maximum
  • Pour les franciliens : Départ impératif le 15 juin à 7h27 gare Montparnasse. – Rendez-vous à 7 H hall 1 point information – Composez le 06 22 78 71 38
  • Retour : départ à 19h50 – arrivée à 22h59 à Pari
  • Annulation possible après le paiement des acomptes sous justificatifs valable et moyennant une retenue de  25 % du prix avant un mois, 50 % du prix dans les 15 jours.
  • L’annulation la veille sans justes motifs entraîne le paiement intégrale de la formation.
  • Une facture acquittée vous sera adressée par RWBC

 

En savoir davantage sur l’IPS :  cliquez ici

 

 Téléchargez le communiqué de presse : ici

 

Avec le concours du  Salon du Coworking & de Coworking Channel

 

Quelle femme entrepreneure collaborative êtes-vous ? #coworking

 

 

Quelle femme entrepreneure collaborative êtes-vous ? 

Résultats du décryptage des Psychoportraits Symboliques ® réalisés le 8 mars 2018

 

25 femmes entrepreneures  collaboratives étaient dans le Coworking Bus le 8 mars dernier. Elles ont répondu au questionnaire psycho-cognitif [1]. Quelques questions plus factuelles complétaient cette expérience. Une étude sur un tout petit échantillon qui sera réalisée sur un plus grand nombre de personnes dans les mois qui viennent. Celle-ci nous donne néanmoins un moyen pour mesurer l’impact du mode collaboratif sur ces femmes qui se sont lancées dans l’entrepreneuriat. Ces Psychoportraits Symboliques viendront illustrer le Manifeste de la Femme collaborative.

 

Des femmes entrepreneures collaboratives aux profils divers et aux formations variées.

Conseils aux entreprises : gestion de patrimoine, Image, communication, développeurs informatique, nutritionnistes, styliste, architecte, designer, spécialistes en immobilier, écrivaines, co-directrices de maison d’édition, fondatrices d’un réseau de femmes, expert-comptable, formatrices, coachs, thérapeute, courtier en assurances, créatrices de mode, etc. Les parcours de ces femmes sont éminemment différents et variés.

 

Comment se voient-elles ? Une femme entrepreneure collaborative stratège ! 

Comme des stratèges, travaillant en équipe, comme des co-équipières solidaires pour atteindre leurs objectifs en majorité. Leurs atouts ? La patience, la concertation, parfois même la ruse !  La lionne ou la panthère, le félin est le premier animal cité, devant l’oiseau.  Ce dernier, l’aigle en particulier, indique que les femmes collaboratives sont indépendantes, doivent voir loin et anticiper.

La couleur dominante c’est le rouge ! Symbole de vie, de dynamisme : faire le choix de l’entrepreneuriat, c’est faire le choix de la passion mâtinée d’une certaine dose de risque/danger dont on verra qu’il ne leur fait pas peur…

 

Elles reconnaissant leurs valeurs mais se sentent encore imparfaites

Car ces femmes savent qu’elles doivent cultiver leurs propres joyaux : leurs talents, ce qui les a conduites à créer leur entreprise. Ce que le Psychoportrait Symbolique ® révèle c’est que ces femmes pensent qu’il leur encore s’améliorer, se développer, travailler encore plus dur pour obtenir le succès.

Dans la notion de joyau (elles ont évoqué une pierre précieuse à la grande majorité), on retrouve en effet, la notion de précision et de travail à mettre sur l’ouvrage pour :  sertir, émailler, poncer, ciseler, allier, purifier, affiner. Ces entrepreneures sont assez fidèles à l’image des femmes au travail qui se veulent parfaites à 100 % pour postuler à un poste par exemple !

 

Des profils de comportements axés sur la réalisation et la matérialisation

Elles se réclament de l’élément feu pour la plus grande majorité. Selon les profils de base mises en avant par Pascale Baumeister [2], le profil « feu » s’exprime dans l’action et la réalisation, la matérialisation et la prise de position.

Ce qui est corroboré par le fait qu’une majorité de personnes se soit déclaré « féline » les lionnes, les panthères étant cités en premier chef. A égalité viennent ensuite les profils « terre : qui s’expriment dans la solidarité, l’appartenance, l’harmonie et la stabilité, l’épanouissement des autres et les profils « eau » : l’analyse, l’étude, l’organisation, la justice et le cartésianisme.

L’économie collaborative, une nouvelle forme de collaboration plus solidaire

Il y avait « l’homo economicus » maintenant il y a la femme collaborative ou « mulier colaborative » qui met en avant une forme d’entraide, d’esprit de collaboration avec une forte dominante affective.

Cela ne semble pas être un cliché car à la très grande majorité, c’est en effet ce que réclament les femmes entrepreneures collaboratives. « C’est l’avènement d’une forme d’économie plus solidaire, de partage et mobile » estime Meriem Belazouz, fondatrice du Salon du Coworking & du Coworking bus dont l’IPS est le partenaire. [3]

Elle est corroborée par les entrepreneures du Coworking Bus qui lorsqu’on leur demande d’indiquer les qualités d’une entrepreneure collaborative, citent dans l’ordre :

 

  1. Empathie/écoute
  2. Esprit d’équipe /solidaire à égalité avec la générosité et l’ouverture à l’autre
  3. La sociabilité, la bienveillance et l’optimisme qu’elles mettent sur le même plan

Enfin, lorsqu’on les interroge sur ce qui leur manquerait pour être encore plus performantes,

Les femmes sont unanimes à reconnaître que ces qualités ne suffisent pas à leur assurer le succès ou la sécurité de leur activité.

 

Développer la confiance et l’estime de soi et savoir prendre des risques : le combo gagnant

Elles sont une très large majorité (près de 80 %) à estimer qu’elles ont encore besoin de prendre davantage des risques.

Elles ont également besoin de croire en elles-mêmes, de susciter la confiance de leurs vis-à-vis et d’acquérir une meilleure vision stratégique. Autrement dit, ces femmes demandent à améliorer leurs compétences et leur qualités, sur le plan du savoir-faire comme sur celui du savoir-être.

Cette analyse succincte demande d’être complétée par une étude sur une plus grande échelle (150 ou 200 femmes) pour nous permettre d’affiner et de nuancer ces résultats. Aussi l’IPS va-t-il continuer à suivre de très près le secteur en devenant le partenaire au long terme du Salon du Coworking.

 

 

A propos de l’Institut du Psychoportrait Symbolique (IPS) :

Cela fait près de 30 ans que Marie-Pierre Medouga, fondatrice de l’agence de communication & Relations Publics MP & C a conçu une méthode originale basée sur le portrait chinois. Convertie en Psychoportrait Symbolique ® en 2013, cette méthode a été administrée plus de 3000 fois tant auprès de grands groupes (Teva, Bouygues, SNCF, Air Liquide, Leroy Merlin, CNP Prévoyance, Cision France) que de PME (Projective Architecture, Lutetia, Bruno Valode architecture, Les clés en Mains, Tertiam, Bolzoni Group), d’associations & Syndicats (CFTC, Syrpa, Synap, Semaine de la Solidarité Internationale, Fédération Française des Banques Alimentaires, Don en confiance) ou de particuliers..

A la clé, une méthode ludique qui permet de décrypter les attentes symboliques & dynamiser l’intelligence collaborative et collective. La méthode du Psychoportrait Symbolique ® permet de travailler la créativité, approfondir la vision stratégique et accéder à différents niveaux cognitifs très simplement et en quelques minutes seulement. La méthode se décline en Psychoportrait simple ou complet, en Psychoprofils Symboliques ®, analyse systémique et archétypale. Elle s’utilise en groupe ou en individuel, en présentiel ou à distance. Elle fait partie du panel d’outils utilisés dans la conduite de séances individuelles de suivi. L’Institut du Psychoportrait dispose de bureaux au sein du Ré Working Business Club à Sainte-Marie de Ré & à Paris (13, 20e), & Nanterre.

 

Téléchargez le communiqué  :  cliquez ici

Pour mieux connaitre les actions et les formations de l’Institut : www.mp-c.eu & www.psychoportrait-symbolique.com

 

[1] Deux hommes étaient présents

[2] Développez vos talents de manager- éditions Zen business

[3]Coworking : « L’heure est à la cocréation et à la coopération » http://www.myhappyjob.fr/coworking-lheure-est-a-la-co-creation-et-a-la-cooperation/

L’Institut du Psychoportrait Symbolique fait son Womens’Day avec le Coworking Bus !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveau logo et nouvelles ambitions pour l’Institut du Psychoportrait Symbolique, l’entité de formation de l’Agence MP & C : il va animer la session de travail de 25 entrepreneures collaboratives, jeudi 8 mars 2018 entre 12h10 & 15h dans le CoworkingBus. Retour sur un partenariat entre le Salon du Coworking, fondé par Mériem Belazouz et l’Institut du Psychoportrait Symbolique (IPS) qui se concrétise au profit des femmes collaboratives !

En septembre 2017, Meriem Belazouz m’a contactée pour évoquer les nouvelles formes de travail, le nomadisme et le télétravail. Elle souhaitait que je mette mon expertise sur ces questions (j’ai été salariée nomade dès 1989) au service des jeunes entrepreneures qu’elle avait rassemblées sous sa bannière dans le Salon du Coworking.  C’était le deuxième édition du salon et cette jeune femme dynamique m’a tout de suite convaincue de lui prêter main forte et devenir partenaire.

 

A l’affût des mutations sociétales et organisationnelles

Coopanamienne associée, entrepreneure (aujourd’hui salariée)  depuis plus de 25 ans, au fait des nouvelles formes de travail, j’étais en train de développer une offre de formations pour les entrepreneures et même d’intrapreneuriat dans le cadre de mes activités de consultant coach formatrice. C’est d’ailleurs la raison de mon arrivée au sein de Coopaname en 2013 : créer un institut de formation qui puisse favoriser le développement de ma méthode déposée le Psychoportrait Symbolique, accélérer la recherche de nouveaux outils et commercialiser  via Coopaname une offre auprès des entreprises et des associations.

Du lion au papillon, la lente transformation des entreprises

Passionnée par les mutations organisationnelles & fonctionnelles des entreprises, j’ai toujours eu en effet un regard transversal sur ces questions.  J’ai pu, au cours de mes séances de Psychoportrait Symbolique auprès des PME & des TPE, remarquer un changement notable des mentalités. La personnification de l’entreprise a changé.  Symbolisée par un lion ou un éléphant voire un buffle dans les années 90 et majoritairement masculine, l’entreprise est devenue plus mobile, réactive, agile et il n’est pas rare qu’elle soit évoquée sous la forme d’un papillon. Lire ici 

C’est tout donc naturellement que je suis devenue partenaire du Salon du Coworking, d’autant plus que je venais de nouer un partenariat avec un espace de Coworking sur l’Ile de Ré,  Le Ré Coworking Business Club, fondé par Emmanuelle Amelin et Mireille Bonavéro pour y accueillir les sessions de formations et les ateliers.

 « Créer une communauté d’hommes et de femmes entreprenants, acteurs de leur propre réussite. Voilà ce que nous souhaitions mettre en place ici sur l’Ile de Ré « explique Emmanuelle Amelin

C’est pourquoi elle a accepté de participer à la seconde édition du salon en partenariat avec l’Institut du Psychopportrait Symbolique.  Toutes nos formations peuvent se dérouler dans les locaux de cet élégant espace de Coworking située à Sainte-Marie la » capitale » de l’ile de Ré. Lire à ce propos

 

 

 

 

 

 

 

Le Coworking, un secteur en plein expansion

Le Coworking pose en effet  la question du rapport au travail : télétravail, nomadisme, intrapreneuriat, tous ces nouveaux termes viennent confronter nos croyances et nos valeurs.

Au delà de la simple notion d’espaces de travail, il s’agit d’une autre manière de penser le travail et l’entrepreunariat.  L’économie collaborative est en pleine expansion et c’est le domaine des jeunes créateurs notamment issus de la diversité et des femmes. Elles créent des start-up, inventent des applications, des plateformes, des robots et très souvent sont en recherche de fonds, de soutiens, de mentoring, de suivis et d’une prise de risque minimale. Les freins et les blocages sont nombreux car la société française est encore discriminante. Pourtant ce sont les cheffes d’entreprise de demain : créatrices de nouvelles valeurs et d’emplois. Par ailleurs, elles sont confrontées à des difficultés particulières : les gardes d’enfants, les prêts bancaires moins faciles et les rémunérations des prestations moins élevées pour leurs confrères masculins.

Meriem Belazouz le sait fort bien elle qui a créé son activité dans les années 2000.  « Dès 2007, je créais déjà des plateforme collaboratives et des réseaux mais nous n’avions à l’époque ni le statut juridique, ni les outils financiers qui existent aujourd’hui pour nous développer. La solution était de co-créer et de coopérer » et la situation était encore plus difficile pour les femmes.

C’est la raison d’être du Salon du Coworking : permettre aux créateurs et aux jeunes ou moins jeunes entrepreneurs·res de se rencontrer, d’échanger, de réseauter et de trouver des solutions pour pérenniser leur activité. et donner un peu d’air aux femmes qui ont encore besoin de se donner confiance pour sauter le pas !

le 8 mars ou Womens’Day était l’occasion rêvée pour les mettre à l’honneur. Car il est vrai que l’on est passé aujourd’hui de la compétition à la coopération dans le monde du travail. Or, ces valeurs de coopération, de réseau, de co-création, de partage sont des valeurs dites féminines. Il faut donc que les femmes puissent prendre le lead  !

La télévision du secteur : Coworking Channel 

Pour ce faire, il leur faut des outils facilitateurs. C’est le cas des  tiers-lieux tels que les espaces de Coworking, des instituts de formations, des applications et des plateformes collaboratives. C’est  en effet toute une nouvelle économie qui se met en place. Tous ces acteurs se retrouveront sur Coworking Channel, la toute nouvelle chaîne créée par Mériem Belazouz et son équipe.

A l’instar du Salon du Coworking, la chaîne a été conçue pour rassembler tous les acteurs de l’économie collaborative afin d’en partager et diffuser les valeurs. Des témoignages, une veille du secteur, des présentations de partenaires et des événements  émailleront les programmes de la TV. l’inscription est simple et gratuite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour retrouver les informations relatives au Coworking Bus : cliquez ici

Des informations sur le Ré Coworing Business Club : ici

Le Communiqué de l’Institut du Psychoportrait Symbolique (IPS) : ici

Psychoportrait symbolique du communicant : les résultats !

psychoportrait symbolique du communicant

Webinaire Cision – psychoportrait symbolique du Communicant d’aujourd’hui

Découvrez les résultats du psychoportrait symbolique du communicant d’aujourd’hui

Une étude réalisée en partenariat avec Cision.

En mai dernier, Cision France m’a mise au défi de réaliser en direct le psychoportrait symbolique du communicant.

Le public ?  150 communicants, en direct et en ligne, lors d’un webinaire pour en tirer un portrait type du professionnel de nos métiers.

Cyndie Bettant a apprécié cette méthode, que j’ai fondée il y a plus de 30 ans, et qui permettait de dialoguer avec l’inconscient des professionnels, sans intrusion, avec leurs accords, de manière ludique mais très profonde.

Une méthodologie en 3 étapes

Le fondement : un questionnaire symbolique, des réponses spontanées (5/10 minutes pour le questionnaire) à l’écrit et en direct.

Le principe est à l’anonymat, le profil se base sur le nombre d’occurrences à la réponse aux items.

Un questionnaire symbolique : et si  (en tant que communicant) vous étiez un animal, une couleur, un végétal, un minéral,  mais aussi (et ce en direct) , une saveur, un paysage, un conte, un phénomène climatique ?

C’est  un psychoportrait symbolique du communicant en général :  c’est pourquoi, pour obtenir son propre psychoprofil de communicant, il est nécessaire de me contacter pour que je puisse l’analyser individuellement.

  1. Il a fallu adapter le questionnaire, puis valider des items parfaitement en phase avec les objectifs (j’ai créé plus de 20 items différents) et enfin aborder la première phase cruciale: poser la bonne question. Quel communicant êtes-vous ? J’ai ainsi procédé au premier décryptage  préalable des 150 psychoportraits symboliques. Nous avons ainsi pu déterminer le nuage de tags et les mots-clés des professionnels.
  2. Ensuite, lors du wébinaire de présentation de la méthode, j’ai  décrypté à chaud, les premiers éléments puis introduit les questions en ligne qui portait sur la carrière, l’ambiance, la manière dont les communicants envisageait l’évolution de leurs fonctions/métiers , les craintes ou les questions qu’ils se posaient vis à vis de ces derniers et enfin le conte  symbolique qui permettait de saisir leur attitudes et comportements dans leurs fonctions.
  3. Le décryptage à froid a permis d’analyser comment la famille des communicants fonctionnait et surtout sur quelles bases s’organisait cet ensemble systémique. L’analyse du conte permettant de découvrir les solutions, les approches qui permettent aux communicants d’améliorer leurs pratiques.

Faire sens et s’écouter !

Car la méthode du psychoportrait  symbolique ne se contente pas de dialoguer avec l’inconscient pour permettre la visualisation de la congruence symbolique, c’est à dire comment s’organisent les équivalences symboliques et leurs significations pour une organisation ou un individu; elle permet également de dégager des visions stratégiques, des nouvelles perspectives et surtout de trouver des solutions qui rendent l’organisation ou l’individu autonomes.

Mieux s’écouter, suivre son intuition, comprendre ses freins et ses blocages, aller au devant de ses craintes, voilà aussi ce que propose cette méthode utilisée tant sur le plan individuel en coaching que sur le plan collectif pour améliorer  son expertise, les pratiques professionnelles et le management.

Voilà le lien pour accéder à l’infographie :  cliquez ici 

Et ce qu’en dit Cyndie Bettant : ici

Et si vous en appreniez davantage sur les contes ?  Lisez ici  l’analyse du conte du Chat botté : l’outil stratégique des communicants.

Cette étude sera présentée devant d’autres  professionnels de nos métiers et je vous en dirai plus dans un prochain post.

 

Et pour aller plus loin ? Les psychoprofils individuels

Tous les participants peuvent obtenir le psychoportait symbolique individuel : il analysera finement chaque item personnel. Sous la dénomination de psychoprofil du communicant, il vous permettra de savoir ou vous en êtes. Que dit réellement votre inconscient vis à vos de votre carrière, êtes-vous satisfait (e) ?, Quelles sont vos orientations de carrière ? Votre moral ? vos craintes ? vos atouts ? Comment abordez-vous votre fonction ? .

Pour en savoir plus sur ce psychoprofil de communicant, vous pouvez me joindre ici :  me contacter.

Il est disponible sous 5 jours, dans sa version simple (70 €) ou avec l’analyse systémique (110 €). N’hésitez pas à me contacter  par téléphone : 06 22 78 71 38

Pour en savoir davantage sur la méthode ? C’est là 

Marie-Pierre Medouga

Fondatrice de l’Institut du Psychoportrait

 

psychoportrait symbolique

Comment se sent votre enfant intérieur ? Faites le test du psychoportrait symbolique créé par l’Institut

Pour faire le test :  cliquez là 

Faire la paix avec son enfant intérieur,  le guérir,  voilà la promesse de beaucoup de livres, de thérapies et de stage de développement personnel.

Et si on commençait par l’écouter VRAIMENT et dialoguer avec lui ?  Pour ce faire, il faut lâcher-prise,  laisser parler l’intuition et user du langage symbolique.

Comprendre ce qui est congruent et ce qui ne l’est pas, assimiler les dissonances et  prendre le parti d’en faire des forces.

Ce stage centré sur l’enfant  intérieur est le produit de nombreuses réflexions. Les demandes des personnes  qui ont croisé mon chemin au cours de ces 30 dernières années, la lecture de deux livres de référence*,  ma propre pratique à la fois de coach/accompagnant (j’accompagne une dizaine de personnes ) et la recherche d’outils pour  développer mes forces psychiques durant le travail psychanalytique que j’avais entrepris.

C’est toute cette somme d’expériences que je mets à votre disposition pour que vous puissiez, à votre tour, vous emparer de cet outil et acquérir les moyens d’être tout à fait autonome dans l’écoute de votre Moi.

Cela commence par ce test ludique et très court. Il sera décrypté lors du stage  et servira de base à bien des jeux de rôles pour fluidifier les rapports avec cet être qui entre parfois (souvent même) en conflit avec l’adulte que nous sommes.

Le questionnaire sera décrypté au cours du stage. Ce stage « soignez votre enfant intérieur  » devrait se dérouler également à  Grenoble, Lille, Bordeaux, Montpellier, Toulouse,  Rennes, et Paris  en 2016/2017 .

 

Téléchargez la plaquette/programme  ou la note d’information

Pour tous ceux qui souhaiteraient avoir les résultats du questionnaire sans participer au stage, ils peuvent me contacter ici  ou payez là directement 

Pour s’inscrire au stage de Strasbourg (solo, en duo ou en groupe) , obtenir les résultats du psychoportrait symbolique (dans le cas opù vous ne participez pas au stage)  c’est ici

Paiements sécurisés

Les références
  • Moussa Nabati Guérir son enfant intérieur , Faire la paix avec son passé – Livre de poche
  • Thich Nhat Hanh Prendre soin de l’enfant intérieur, faire la paix avec soi – Pocket

image questionnaire