Hassan Abdallah : Le Congo au cœur !

Portrait d’un homme engagé pour les droits des femmes

 

 

Kinshasa, le 13 mars 2019 – La veille des grandes festivités qui ont marqué ce mois de mars, dédié aux droits des femmes avec comme point d’orgue, le 8 mars, Hassan Abdallah, président du DCMP et hommes d’affaires est revenu sur son engagement pour le droit des femmes. Il a présenté certaine de ses actions le 7 mars lors d’une conférence de presse à l’Hôtel Pullman à 11h30. Retour sur l’itinéraire d’un homme qui a le Congo au cœur.

 

Hassan Abadallah est arrivé en RDC alors qu’il avait 4 ans. Il se sent comme il le dit à 80 % congolais mais surtout il est et l’affirme fièrement, un congolais de cœur !  Agé de 39 ans, membre d’une fratrie de 5 enfants dont 4 soeurs, il a passé 31 ans sur 39 dans ce pays qu’il aime. Il a étudié en anglais et a appris le français avec ses soeurs et frères congolais comme il le dit souvent. Il est revenu en RDC après des études secondaires et universitaires à Beyrouth et l’obtention de deux MBA de gestion et de management.

 

Un homme d’affaires ambitieux

C’est une entrepreneur précoce puisqu’il a démarré sa première entreprise à l’âge de 22 ans et dans la collecte de ferraille pour l’industrie. Depuis il a acquis des participations majoritaires ou minoritaires dans diverses entreprises. Il est le dirigeant de Congo Motors, une entreprise où il emploie de nombreuses femmes et a beaucoup de projets les concernant.  Il est également très engagé dans l’environnement et l’agriculture.

 

Son leitmotiv ? Participer durablement et de manière efficace au développement économique de son pays.

 

C’est ainsi que directement ou indirectement et, souvent de manière très discrète, il accomplit ou est le mécène de beaucoup d’actions caritatives.  En matière de chirurgie faciale et esthétique par exemple pour l’opération « Smile » par exemple ; d’aides ponctuelles pour payer les frais d’hospitalisation des parturientes ou des projets agricole pour favoriser l’autosuffisance alimentaire et des actions de protection environnementale.

Le charbon végétal ou charbon vert, la production de soja adapté, l’aide à la formation des jeunes pour acquérir des formations digitales sont autant de démarches qu’il soutient. Un engagement pour son pays qui l’a conduit également à prendre la présidence du très célèbre DCMP en 2017.

 

Conférence de presse et dialogue avec les blogueurs

Il a présenté quelques-uns de ces projets, le  jeudi 7 mars  dernier à l’Hôtel Pullman.

« Très souvent dans les affaires, les femmes ont davantage le sens de l’engagement et de la motivation. Je suis convaincu qu’il faut désormais tout faire pour leur permettre d’occuper des fonctions prétendument dites masculines ». Ce ne sont pas de vaines paroles !  Il souhaite former des mécaniciennes auto, aide des ingénieures ou des femmes chauffeurs de taxi.

 

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Congo Motors : 169, Blvrd du 30 juin / Kinshasa / (+243) 84.845.51.42/ WhatsApp : (+243) 89.81.62.320

 

Du sang sur nos mains ? Le véritable prix de nos smartphones.

Lire l’article fait mal aux tripes. Surtout quand on travaille comme moi,  avec un, voire deux smartphones.

Je ne peux pas me passer de ces derniers. Mais à quel prix sont-ils fabriqués ? C’est ce que pointent les organisations telles que Amnesty International et Afrewatch.

Elles ont enquêté en RDC : ce pays  est responsable d’au moins 50% de la production mondiale de cobalt.

16 multinationales sont sur le grill. Le cobalt qui sert à a fabrication des batteries serait extrait par des enfants  dans  des mines, allant travailler jusqu’à 12 h par jour !

[…]Aucune règlementation n’entoure actuellement le marché mondial du cobalt. Il n’entre pas dans la catégorie des « minerais du conflit » réglementés aux États-Unis. « Tant que les entreprises ne seront pas tenues légalement de contrôler la provenance des minerais et leurs fournisseurs et de rendre ces informations publiques, elles continueront de tirer profit de violations des droits humains. Les gouvernements doivent en finir avec ce manque de transparence, qui permet aux entreprises de tirer profit de la misère », dénonce Mark Dummett.

Et on se prend à prier pourqu’il y ait une multinationale capable de relever le défi d’un smartphone vraiment équitable.

Le sang sur les mains en téléphonant, ça  tache …

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