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Le mécénat territorial des Rivières Sauvages s’expose en Chartreuse !

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a son stand – Place du Habert

sur le site de la Salle du Revol de Saint Laurent du Pont (38)

 

 

Une centaine d’exposants et 3000 visiteurs sont attendus lors de la première édition inédite  du Salon « Territoire Chartreuse », un événement multisectoriel sur plus de 1000 m2 du 23 au 25 mai 2019. Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages présentera la campagne de mécénat dédiée au Guiers Mort, en projet de labellisation. Mélanie Taquet, Chargée de mission du Territoire Rhône Méditerranée et Corse & Marie-Pierre Medouga, Responsable Communication et Mécénat, répondront aux questions des visiteurs et interviendront au cours de la table ronde consacrée au 1%  pour la planète. 

Informer pour mieux préserver en Territoire Chartreuse

La mission du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyaux sauvages en France et en Europe. Le Fonds a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées.

« En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du Réseau des Rivières Sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national

 

Un joyau de la biodiversité à préserver en Chartreuse

Le Guiers Mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère.  Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône. Une candidature au label national « Site Rivières Sauvages » est en projet, portée par le Parc naturel régional de Chartreuse et l’association des pêcheurs Réciprocité Guiers.

 

Une campagne d’actions pour atteindre 80 000 €

Les entreprises présentes mais aussi les visiteurs sont sollicités pour aider à préserver ce dernier joyau de la biodiversité. En effet, les pouvoirs publics ont principalement axé leurs financements pour la restauration et non pas pour la préservation ou la conservation de ce qui est encore intact.

« Or, préserver est beaucoup moins onéreux que de restaurer » rappelle, Martin Arnould, président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages et de l’Association du Réseau des Rivières Sauvages.

Les donateurs ont deux moyens pour aider sur le territoire Chartreuse :

  • Via des dons directs comme l’ont déjà fait la société Chartreuse diffusion qui commercialise la célèbre liqueur mais aussi la Fondation Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) pour des montants s’élevant à 41 000 €.

« Nous avons besoin d’atteindre 80 000 € pour faire effet de levier et solliciter les fonds publics qui vont permettre à l’ensemble des acteurs de jouer pleinement leur rôle dans la préservation de ce joyau d’exception ! «  Explique Marie-Pierre Medouga

  • Via le « 1 % pour la planète » puisque le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages est 1 % bénéficiaire, il s’agit pour les entreprises d’adhérer à ce mouvement de philanthropie et de reverser 1 % de leur chiffre d’affaires aux ONG et fondations qui œuvrent pour la planète.

 

Y aller :

Salle des fêtes du Revol – Le Revol 38380 Saint-Laurent-du-Pont     Voir la carte

En savoir davantage : cliquez ici

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord Limousin.

Et pour en savoir davantage :

sur le Réseau : www.rivières-sauvages.fr

Les actions du Fonds et les actions à financer :  https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

L’Aveyron recrute, changez de vie ! Save the date le 12 octobre 2019

Le 12 octobre 2019 se tiendra la seconde édition de « l’Aveyron recrute », le Jobdating des candidats à l’installation en Aveyron. Ce rendez-vous organisé par le Conseil départemental de l’Aveyron se déroulera durant le Marché des Pays de l’Aveyron, évènement incontournable pour les parisiens en quête d’une ambiance sud-ouest. Entreprises aveyronnaises recruteuses, acteurs des territoires, partenaires de l’emploi seront présents pour rencontrer les candidats à la mobilité en recherche d’opportunités professionnelles.

 

C’est pour répondre à la demande des entreprises aveyronnaises pourvoyeuses d’emploi que le Conseil départemental de l’Aveyron, organise ce Jobdating, le 12 octobre prochain, à destination des franciliens. L’Aveyron dispose en effet d’un faible taux de chômage et de nombreuses opportunités professionnelles dans divers secteurs d’activité : le transport, la mécanique, l’hôtellerie/restauration, la santé, l’agroalimentaire, les travaux publics, l’artisanat, l’agriculture… Tous les métiers sont concernés, de la fonction support aux compétences techniques.

Un territoire attractif

L’emploi est certes le premier levier d’installation en Aveyron mais ce grand département du sud de la France, a aussi plus d’un atout dans son jeu pour attirer de potentiels nouveaux arrivants. Sa situation géographique plébiscitée pour sa douceur de vivre, son capital touristique et de loisirs, ses paysages, son art de vivre sont autant de points positifs susceptibles de séduire de futurs néo-aveyronnais.

Une équipe dédiée

Pour ceux qui sont à la recherche d’un meilleur cadre de vie, de nouvelles opportunités et d’une bonne conciliation vie professionnelle/vie privée, ce Jobdating permet d’aborder le projet professionnel et personnel, soit un seul et même projet de vie ! Autrement dit, peut-être décrocher un CDI ou reprendre voire créer une entreprise, s’entretenir avec l’équipe de « l’Aveyron recrute » qui les accompagne dans leur installation, rencontrer les interlocuteurs locaux des différents territoires d’accueil et parler à bâtons rompus avec d’anciens parisiens qui ont fait le choix de vivre en Aveyron.

 

Un lieu de rendez-vous bien ciblé : le marché des pays de l’Aveyron

Le marché des pays de l’Aveyron regroupe, depuis 20 ans, l’excellence des produits des pays du département dans une ambiance festive. C’est tout un territoire qui s’installe à Bercy le temps d’un long week-end pour faire vivre l’Aveyron aux 50 000 franciliens qui visitent le marché chaque année. Le Jobdating « L’Aveyron Recrute » s’inscrit dans le prolongement en leur proposant de passer à l’acte !

Le Jobdating : mode d’emploi pour trouver un emploi en Aveyron

L’objectif est certes, de répondre aux besoins en compétences des entreprises, mais aussi et surtout, de proposer un accompagnement attentif et chaleureux à l’ensemble des personnes désireuses de changer de vie ; et ce, afin de garantir le meilleur succès à leur installation. C’est cette approche de l’accompagnement personnalisé qu’ont souhaité privilégier le Conseil départemental de l’Aveyron et ses partenaires.

 

Les candidats au départ ou à la mobilité sont invités à se connecter sur le site www.laveyronrecrute.com : ils répondront aux offres d’emplois, y recevront leurs invitations et pourront prendre rendez-vous avec les entreprises présentes.

Les organismes partenaires, les entreprises qui recrutent, les communautés de communes, les organisations syndicales et patronales, sont tous rassemblés au même endroit afin de rencontrer les candidats et les visiteurs.

  • Deux salles sont consacrées au Jobdating lui-même, dans lesquelles les candidats inscrits pourront rencontrer les recruteurs, les interlocuteurs des tiers lieux, espaces de coworking, de la reprise/création d’entreprise.
  • Une salle sera dédiée aux territoires désireux de mettre en valeur l’attractivité de leurs offres et l’accompagnement déployé pour faciliter la mobilité des franciliens vers l’Aveyron.
  • Une salle de presse et d’interviews dotée du WIFI pour les médias.

Lieu : les salons de l’Aveyron, le 12 octobre 2019 de 9h à 19h – Métro : Cours St Emilion (ligne 14)

 

Contacts

Conseil départemental de l’Aveyron

Service Marketing du Territoire et Accueil de Nouvelles Populations
contact@laveyronrecrute.com

En savoir davantage : cliquez ici

Téléchargez le communiqué : ici

 

Campagne de mécénat et de partenariat pour la Valserine

Renouvellement du label de la Valserine, 1ère Rivière Sauvage de France

Le 4 juin 2019 à 18h30 Salle des Etournelles à  Valserhône dans l’Ain (01)

 

Le 4 juin 2019, à Bellegarde sur Valserine est un jour qui fera date : c’est le lancement de la campagne de partenariat public/Privé et de mécénat territorial de la Valserine. L’objectif ? Informer, sensibiliser et mobiliser les partenaires et mécènes et les nouveaux donateurs du bassin versant de la Valserine.  Cette dernière se prépare au renouvellement de sa labellisation.  Le label « Site Rivières Sauvages »  lui a en effet, été octroyé en 2014 pour une durée de 5 ans pour sa qualité de milieu exemplaire qu’il faut préserver. L’entreprise Aerocan, qui participe activement aux actions, appuiera le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages dans cette opération de sensibilisation des donateurs.

 

Le mécénat territorial et le partenariat : informer & sensibiliser pour mieux préserver

 

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière labellisée ou labellisable doivent être informés et sensibilisés : il faut en effet que les citoyens et les entreprises puissent contribuer au programme d’actions de préservation. En effet, ce programme est ouvert et participatif.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées. « En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du réseau des Rivières sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national.

 

Recueillir des dons ou du soutien et des contributions pour le programme d’actions 2019/2025

 

L’objectif est d’informer et de sensibiliser les partenaires, mécènes et donateurs tout en présentant les différentes actions de préservation qui seront programmées en 2019/2025 pour la Valserine. La rivière est en effet candidate à une seconde labellisation. La première a permis de mobiliser les acteurs publics avec succès : en 5 ans, plus de 931 000 € ont été utilement dépensés et plus de 80 % des actions prévues effectuées.  La première rivière sauvage labellisée en France (c’était en 2014) a servi de pilote et donné l’exemple. Aujourd’hui pour le renouvellement de labellisation, il s’agit de poursuivre la restauration de la continuité écologique, gérer les plantes invasives et conserver quelques ouvrages patrimoniaux tel le Pont de Rouffy par exemple.

 

Renouvellement du label en vue pour ce joyau de la biodiversité 

La Valserine est sans conteste l’un des plus beaux joyaux du département de l’Ain, et plus généralement de France, moteur en matière de préservation de la biodiversité. Il faut aussi gérer l’un de ses affluents : la Semine.  Cela nécessite des acquisitions foncières, de lutter contre les pollutions et les dépôts sauvages,  de restaurer ou de créer des systèmes d’assainissements des eaux usées. Autant d’opérations coûteuses qui ne peuvent se faire sans l’aide financière du grand public.

 

Aerocan est un partenaire très investi dans ce programme. En effet, la filiale de la multinationale Ball,  accepte de faire des actions de sensibilisation en matière de gestes plus écologiques dans le cadre de sa production.

 

Pour y aller ?

 

Le lieu :   Salle des étournelles 98 route des Etournelles, Châtillon en Michaille, 01250 Valserhône

L’horaire : 4 juin 2019 à 18h30

 

 

Et pour en savoir davantage  sur le renouvellement du label :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

Téléchargez le communiqué :  ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L’Arvière a décroché son label !

 

 

Cérémonie de labellisation le 21 mai à 10h30  

à la salle des fêtes de Virieu le Petit – Commune d’Arvière en Valromey

 

Le département de l’Ain, déjà pilote en matière de labellisation, peut s’enorgueillir d’avoir décroché un quatrième trophée : celui de l’Arvière. Ce joyau du Bugey sud vient de se voir décerner le précieux sésame : le label  « Site Rivières Sauvages » qui récompense sa naturalité et les efforts du département de l’Ain et de la communauté de communes du Bugey Sud pour la préserver. La cérémonie se déroulera le 21 mai 2019 à 10h en présence des élus et des acteurs du bassin versant.

 

 

Une rivière aux multiples facettes

 

L’Arvière est la rivière de tête de bassin versant du Séran, un affluent du Rhône. Ce cours d’eau d’une longueur de 12,7 km a obtenu le niveau 1 selon la grille de critère « Rivières Sauvages ». L’Arvière fait partie du site ENS (Espace Naturel Sensible) Arvière et curiosités géologiques du Valromey. La source de l’Arvière est située au pied du sommet de l’Hergues (1426 m), sur la commune de Brenaz, à près de 1220 m d’altitude. La confluence de l’Arvière avec le Groin est localisée au coeur de la commune de Vieu à une altitude de 390 m.

 

La labellisation concerne également :

– le ruisseau de la Malageriaz , un torrent intermittent en tête de bassin versant,

– Le Groin jusqu’à sa confluence avec l’Arvière.

 

 

 

 

 

 

 

Auprès de l’Arvière  : une nature préservée et foisonnante de vie

 

Le Bugey sud, au cœur du massif du Jura comporte des ilots des biodiversité foisonnante. L’Arvière et son bassin versant sont en effet particulièrement protégés.

C’est la raison pour laquelle, on y trouve encore une faune abondante :
des écrevisses à pattes blanches,  des truite Fario, des chabots,  des Loches franches, des amphibiens tels les sonneurs à ventre jaune et de très belles et précieuses libellules des Cordelugastres bidentés.
La flore est caractéristique des cours d’eau vive : diatomées, mousses.  La ripisylve est adaptée au milieu calcaire, humide et sombre : hêtres, peupliers noirs, ail des ours et le sapin blanc sur le vallon d’Arvière.

Informations pratiques

 

Cérémonie de labellisation, 10h30, salle des fêtes de Virieu le Petit, 175 rue de la Pièce, 01260 Arvière en Valromey.

 

 

 

 

 

 

 

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord Limousin.

 

Et pour en savoir davantage :

www.rivieres-sauvages.fr

Téléchargez le communiqué :  cliquez ici

Téléchargez l’invitation :  ici

 

 

 

 

Ahrend Présent sur Workspace expo à Paris – Stand H 40

 

 

 

 Ahrend renforce sa présence en France

 

Koninklijke Ahrend, leader néerlandais de l’aménagement d’espaces de travail, renforce sa présence en France en étoffant d’une part son équipe de vente et en se dotant d’autre part d’un nouveau showroom à Paris et d’une agence à Marseille. Dès leur lancement en France en 2016, les gammes Ahrend, ainsi que la vente directe, ont su parfaitement répondre aux besoins des entreprises. Comme d’autres métropoles internationales, Paris voit la demande d’environnements de travail dynamiques et attractifs augmenter. Cette présence renforcée et la valeur ajoutée d’Ahrend sont gages d’une augmentation future de la part de marché en France.

 

 

 

 

Ambitions sur le marché français

Le recrutement de 13 commerciaux expérimentés a permis de quadrupler les effectifs. Ahrend affirme ainsi ses ambitions pour le marché français de l’aménagement tertiaire. Un grand show-room ouvrira bientôt ses portes à Paris, une agence à Marseille et un bureau à Lyon permettront de couvrir le deuxième potentiel régional de France. Ahrend se positionne idéalement pour développer plus encore sa part de marché centrée sur les grands comptes.

Selon Eugène Sterken, Directeur Général de Koninklijke Ahrend : « Le marché français de l’aménagement tertiaire, notamment parisien, est fondamental pour nos ambitions internationales. De nombreuses multinationales y sont établies et sont convaincues qu’un environnement de travail attractif et original est indispensable pour attirer et retenir les talents. De plus, nous avons constaté que ces entreprises privilégient une même identité à travers le monde. Notre présence renforcée en France nous permettra d’accéder aux entreprises françaises et de contribuer à la conception d’environnements de travail durables et attractifs.

 

Une présence forte auprès des multinationales en France

Dès 2016, Koninklijke Ahrend a eu l’opportunité d’aménager les environnements de travail d’entreprises internationales et compte parmi ses clients Lagardère, MSD, GSK, la Croix Rouge, Booking, Randstad et Unilever. Sous la houlette de son nouveau Directeur Général, Djemel Cherarad, la firme ambitionne à l’avenir de se positionner parmi les leaders du marché français.

 

Expert des environnements de travail durables et attractifs

Koninklijke Ahrend est reconnu internationalement pour son expertise de la conception d’environnements de travail. De plus en plus d’entreprises et d’organisations sont conscientes du rôle crucial de l’aménagement dans la performance et le bien-être. Ahrend s’inspire de tout ce qui permet d’accroitre l’engagement et l’adhésion des collaborateurs. En outre, les espaces de travail sont de plus en plus partie intégrante de l’identité et de l’attractivité de l’employeur.

Djemel Cherarad, Directeur Général, Ahrend France : « Les gammes Ahrend ont un style international et la sobriété du design néerlandais contribue parfaitement à la conception d’environnements de travail attractifs. D’autre part, le réseau international d’Ahrend en Europe, en Asie et au Moyen-Orient met à disposition tous les interlocuteurs nécessaires aux nombreuses filiales françaises. La puissance financière d’Ahrend est également un gage de confiance. J’ai hâte de travailler avec notre nouvelle équipe à assoir la présence d’Ahrend en France et à contribuer ainsi à la croissance internationale de notre entreprise.

 

Workspace Expo 2019

Lors de Workspace Expo 2019 – le premier salon d’aménagement tertiaire – du 16 au 18 avril prochain, l’entreprise présentera les nouvelles gammes Silent Call et Well, qui viennent d’être récompensées par le prestigieux Red Dot Award. Ahrend présentera également d’autres solutions axées sur l’amélioration du confort et du bien-être des collaborateurs.

 

 

 

A propos de Koninklijk Ahrend

Fondée en 1896, Koninklijk Ahrend a son siège social à Amsterdam. Ahrend est reconnue internationalement pour ses solutions d’aménagement tertiaire, qu’elle fournit en direct à ses clients. Lauréates de nombreux prix, les gammes d’Ahrend sont conçues pour améliorer performance et bien-être et sont réputées pour leur ergonomie, leur durabilité et leur design intemporel (« Dutch Design »).

Koninklijke Ahrend est convaincue que des environnements de travail qualitatifs permettent d’attirer des talents et de motiver les collaborateurs. Ce qui contribue de façon essentielle à l’atteinte des objectifs de l’entreprise. Koninklijke Ahrend dispose de représentations dans plus de 25 pays en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Ahrend sert ses clients à partir de ses propres usines, au travers d’un portefeuille de quatre marques : Ahrend, Gispen, Tech et Presikhaaf. Ces marques sont leaders sur leurs marchés respectifs et certaines existent depuis plus de 100 ans. Elles proposent des solutions innovantes pour les environnements tertiaires, les espaces de formation et les établissements de soin. Elles inspirent de nombreux utilisateurs finaux chaque jour dans le monde entier.

Ahrend fait partie des leaders mondiaux de l’ameublement tertiaire avec un chiffre d’affaires de 320 millions € et 1.600 collaborateurs dans plus de 25 pays. Ahrend est connu pour son engagement en matière de développement durable. Dès 1994, Ahrend avait conçu le premier fauteuil de bureau recyclable et est devenue en 2011 la première entreprise Cradle-to-Cradle de son industrie. Ahrend mène également une politique dynamique de diversité et emploie notamment plus de 180 personnes handicapées.

 

Pour plus d’informations vous pouvez contacter:

 

Constant van Heemst, cvheemst@ahrend.com

Tel. +31(0)88-00 60 00

Website:  www.royalahrend.com

 

Annexe: Photos des espaces de travail / Eugène Sterken

 

Pour télécharger le communiqué dans son intégralité en PDF : ici

 

 

 

Environnement : Les rivières sauvages sont 1 % bénéficiaires  !

 

Au moment où le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages lance sa campagne de mécénat territorial, il est opportun de rappeler qu’il est aussi agréé pour être 1 % bénéficiaire.  Il fait en effet partie des organisations sélectionnées pour recevoir des dons des membre de la célèbre organisation. Zoom sur deux donateurs qui utilisent cette opportunité.

1 % pour la planète est une organisation à but non lucratif lancée en 2002 aux Etats-Unis par Yvon Chouinard, fondateur et propriétaire de Patagonia, et Craig Mathews, ex-propriétaire de Blue Ribbon Flies. Eux-mêmes philanthropes à hauteur de plus d’1% de leur chiffres d’affaires avec leurs entreprises respectives, ils ont souhaité créer un réseau capable de rassembler les entreprises philanthropes, avec un label reconnaissable facilement et au message simple.

Leur principal argument pour en convaincre d’autres à rejoindre le mouvement : montrer que leurs entreprises peuvent être florissantes et philanthropes. Cette philanthropie prend une ampleur grandissante puisqu’elle est pratiquée par plus de 1400 membres dans près de 40 pays.

En savoir davantage ? cliquez ici

 

En France, 252 entreprises [1]contribuent à ce mouvement d’entreprises philanthropes.  Parmi ces dernières, SCIMABIO Interface & Field & Fish .

Les contributeurs 1 % pour la planète des rivières sauvages

Rendre à la Nature, ce qu’elle nous donne et contribuer à sa sauvegarde est le leitmotiv de Frédéric Leroy, le dirigeant de Field & Fish. Il commercialise du matériel et des vêtements de pêche durables. Depuis toujours , il estime que puisque les rivières sont leurs terrains de jeux, il faut les protéger. « Tout le monde profite des rivières mais peu contribuent à leur sauvegarde. C’est notre devoir de faire un geste. C’est un cercle vertueux ! J’ habite Annecy et c’est un environnement privilégié, ici nous avons le Chéran et c’est en quelque sorte du mécénat territorial. Je contribue à la beauté et la conservation de la biodiversité de ma région. »  Il a contribué à hauteur de 3200 € en 2018.

Arnaud Caudron est le co-fondateur et le dirigeant de SCIMABIO Interface spécialisée dans la mise en œuvre de démarches collaboratives et dynamiques afin de rapprocher les chercheurs et les gestionnaires des bassins versants. L’entreprise fait des audits, conseille, conçoit à partir de la recherche scientifique des applications et des outils adaptés aux gestionnaires.

« Ce sont les derniers espace de biodiversité et les protéger est une priorité. C’était déjà ma démarche lorsque je me suis engagé comme membre fondateur du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages il y a 10 ans et c’est le prolongement de notre engagement que j’inscris avec cette contribution de 1 % ».  L’entreprise donne chaque année, elle a versé 5320 € en 2018. Cela permet de poursuivre le programme territorial de protection du Chéran, du Nant Bénin, deux rivières labellisées situées en Savoie/Haute Savoie.

Le mécénat territorial permet en effet de contribuer aux programmes d’actions territoriaux.

Voilà pourquoi, le Fonds pour la conservation des rivières sauvages  qui se trouve être 1 % bénéficiaire,  souhaite augmenter le nombre des entreprises contributrices

 

A propos du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages & du mécénat territorial :

La mission du Fonds pour la conservation des rivières sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyeux sauvages en France et en Europe. Pour ce faire,  le fonds de dotation s’appuie sur un mode de fonctionnement basée sur la co-construction et la participation.

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière pressentie doivent être informés et sensibilisés.

Le Fonds pour la conservation des rivières a souhaité que 100 % des fonds recueillis sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées ou au bénéfice du réseau des sites labélisés.

« Nous souhaitons que davantage d’entreprises puissent s’engager dans des actions environnementales et contribuer en notre faveur au 1 % pour la planète » explique Denis Caudron, coordinateur national

 

[1] https://docs.google.com/spreadsheets/d/1Dc0jFWTkSXPGcIlWjMR4VCF-fsQOGkG2AQvRgrmj3kU/edit#gid=1999279751

 

Pour lire l’intégralité du communiqué : c’est ici

Pour en savoir davantage sur les 1 % bénéficiaires

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

 

Hassan Abdallah : Le Congo au cœur !

Portrait d’un homme engagé pour les droits des femmes

 

 

Kinshasa, le 13 mars 2019 – La veille des grandes festivités qui ont marqué ce mois de mars, dédié aux droits des femmes avec comme point d’orgue, le 8 mars, Hassan Abdallah, président du DCMP et hommes d’affaires est revenu sur son engagement pour le droit des femmes. Il a présenté certaine de ses actions le 7 mars lors d’une conférence de presse à l’Hôtel Pullman à 11h30. Retour sur l’itinéraire d’un homme qui a le Congo au cœur.

 

Hassan Abadallah est arrivé en RDC alors qu’il avait 4 ans. Il se sent comme il le dit à 80 % congolais mais surtout il est et l’affirme fièrement, un congolais de cœur !  Agé de 39 ans, membre d’une fratrie de 5 enfants dont 4 soeurs, il a passé 31 ans sur 39 dans ce pays qu’il aime. Il a étudié en anglais et a appris le français avec ses soeurs et frères congolais comme il le dit souvent. Il est revenu en RDC après des études secondaires et universitaires à Beyrouth et l’obtention de deux MBA de gestion et de management.

 

Un homme d’affaires ambitieux

C’est une entrepreneur précoce puisqu’il a démarré sa première entreprise à l’âge de 22 ans et dans la collecte de ferraille pour l’industrie. Depuis il a acquis des participations majoritaires ou minoritaires dans diverses entreprises. Il est le dirigeant de Congo Motors, une entreprise où il emploie de nombreuses femmes et a beaucoup de projets les concernant.  Il est également très engagé dans l’environnement et l’agriculture.

 

Son leitmotiv ? Participer durablement et de manière efficace au développement économique de son pays.

 

C’est ainsi que directement ou indirectement et, souvent de manière très discrète, il accomplit ou est le mécène de beaucoup d’actions caritatives.  En matière de chirurgie faciale et esthétique par exemple pour l’opération « Smile » par exemple ; d’aides ponctuelles pour payer les frais d’hospitalisation des parturientes ou des projets agricole pour favoriser l’autosuffisance alimentaire et des actions de protection environnementale.

Le charbon végétal ou charbon vert, la production de soja adapté, l’aide à la formation des jeunes pour acquérir des formations digitales sont autant de démarches qu’il soutient. Un engagement pour son pays qui l’a conduit également à prendre la présidence du très célèbre DCMP en 2017.

 

Conférence de presse et dialogue avec les blogueurs

Il a présenté quelques-uns de ces projets, le  jeudi 7 mars  dernier à l’Hôtel Pullman.

« Très souvent dans les affaires, les femmes ont davantage le sens de l’engagement et de la motivation. Je suis convaincu qu’il faut désormais tout faire pour leur permettre d’occuper des fonctions prétendument dites masculines ». Ce ne sont pas de vaines paroles !  Il souhaite former des mécaniciennes auto, aide des ingénieures ou des femmes chauffeurs de taxi.

 

Lire son blog : cliquez 

 

 

 

 

Congo Motors : 169, Blvrd du 30 juin / Kinshasa / (+243) 84.845.51.42/ WhatsApp : (+243) 89.81.62.320

 

Peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

A l’ère de l’engagement et de l’instantanéité,

peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

 

C’est une question d’importance que se pose tout·e dirigeant·e  d’organisation ou d’entreprise. Aujourd’hui encore plus qu’hier, il ou elle pilote avec des indicateurs de performances, ces fameux KP’Is qui mesurent l’efficacité des actions de communication. Les #RP, entendez les relations-presse, font-elles le poids face aux posts Facebook, Instagram, SnapChat, Youtube, aux tweets, aux blogs ?

 

Quand l’information est déjà livrée, en une seconde et un clic, aux consommateurs, donateurs ou usagers, en reprenant exactement le message voulu par l’organisation, que valent vraiment les Relations-Presse aujourd’hui ?

Elles se modernisent, utilisent les nouveaux médias,  les Data, voire l’intelligence artificielle… Elles condensent leurs infos, diffusent des vidéos, se transforment pour mieux épouser les tendances et les besoins des journalistes Online ! Et elles deviennent des « e.RP  » ! Paradoxalement, c’est en s’appuyant sur les fondamentaux , que les #RP sont d’autant plus efficaces, pour générer du business, des « leads » et développer les contacts avec les prospects.

Ce sera le thème que  j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose », un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Une information fiable, vérifiée, vérifiable, sourcée !

[1]Le·la consultant·e #RP met en lumière une information que [2]le·la journaliste n’a sans doute pas encore lue. Il recherche des angles qui peuvent l’intéresser, soumet des études, des tableaux ou des infographies qui complètent cette information ou l’illustrent.

En devenant en quelque sorte, un auxiliaire de l’information,  le #RP s’assure de parfaitement répondre aux exigences des médias auxquels il s’adresse : en termes de réactivité, de contenus, d’innovation. Il arrive souvent que #RP et journalistes réfléchissent ensemble au meilleur angle pour aborder le sujet.

C’est un lien de confiance qui se noue entre le consultant #RP, représentant officieux, de l’organisation et les médias.

La confiance ? Un mot désuet en ces temps de défiance, d’hostilité, de violence envers les médias !

Pourtant bien que malmenée, à cause des fakenews, des bad buzz et autres (mauvais) coups, la confiance entre les professionnels des #RP et les médias est encore de mise car le cœur de notre métier de #RP, c’est la relation.

Confiance, patience et pédagogie, les 3 piliers des #RP

Les organisations ont de toute évidence une grande carte à jouer avec les médias : celle de la véracité, de l’authenticité des informations qu’elles leur délivrent.

Eviter autant que faire se peut, la langue de bois, l’emphase, l’exagération, les montages de photos éhontés, les rafistolages autour d’un produit qui n’a de nouveau que le nom et les informations qui n’ont aucun intérêt. Leur force est ailleurs : tout comme notre vis-à-vis, le journaliste,  nous racontons une histoire en nous basons sur des faits. A quoi vont nous servir les mensonges et les hyperboles si ce n’est de nous aliéner un contact média qui nous éliminera de sa liste de sources probantes ?

Mettre à profit les relations-presse, c’est parier sur la confiance et c’est paradoxalement  (ou non d’ailleurs), facteur d’engagement : une information bien ficelée sera toujours diffusée. Il suffit d’être patient, l’autre corollaire des relations-médias étant le temps.

Le temps est relatif et travailler dans un service de relations-presse vous le fait découvrir. Nos actions sont rythmées par la périodicité des médias. Par ailleurs, la confiance se créée et nécessite du temps pour créer des liens, comprendre les rubriques des médias, s’adapter au style journalistique et connaître les sujets qui intéressent le chef de rubrique. En faire l’économie, c’est obérer les relations futures.

La pédagogie enfin, puisque les médias, fussent-ils digitaux, ont leur jargon, leurs codes, leurs usages. La première action du consultant #RP est d’en informer et de former les équipes avec lesquelles il·elle travaille.

Un article, disait-on, est 7 fois plus crédible qu’une publicité.  Et même si ces temps derniers, la crédibilité de certains médias est sujette à caution, cette méfiance voire cette défiance est inexistante dans la presse spécialisée ou professionnelle.

Savoir évoluer avec son média, un atout majeur !

Même si cela génère davantage de travail, le communiqué unique a du plomb dans l’aile ! La personnalisation et la digitalisation sont devenues impératives  mais également mettre des liens vers des vidéos (ou les incorporer), synthétiser au maximum pour se rapprocher du format plébiscité par les internautes : court, concis, explicatif avec de la vidéo ou des images. C’est vrai ! Contacter un·e journaliste au téléphone relève désormais de l’exploit !  Il nous faut donc davantage privilégier la qualité à la quantité : qualifier nos fichiers avec minutie, trouver des modes de relances inédits et multiplier les points de rencontres notamment sur les réseaux sociaux où se trouvent nos contacts médias.

Intégrer les blogueurs en ayant conscience des différences avec les journalistes

Si vous voulez vexer à jamais vos pigistes, invitez-les en même temps que les blogueurs…. Sauf si votre journaliste l’est lui-même bien entendu !

Les pigistes ont de plus en plus de mal à vendre leurs sujets et ils ne seront souvent payés qu’à la diffusion alors l’important est de leur faciliter la tâche !

Les relations avec les blogueurs ou les influenceurs sont différentes de celles avec les journalistes par nature. Ils ne veulent pas une information mais vivre une expérience. Le discours, parfois même les outils sont différents et l’approche n’est à yeux définitivement pas la même.

Pour autant, s’ils ne dépassent pas encore les journalistes en nombre, on ne peut plus les ignorer. Les blogueurs experts d’un secteur, les influenceurs au million de clics sont d’incroyables boosters de business.

Détecter et sourcer la » bonne information » en interne

Qu’est-ce qu’une bonne information ? C’est une denrée généralement hautement périssable susceptible d’être publiée et qui permet à un média de gagner des lecteurs supplémentaires mais surtout d’informer ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sur ce qu’il est bon (ou bien ) de savoir dans son secteur, au cours de la journée, ou dans un salon professionnel au milieu d’un flot de nouveautés, de news et de nouvelles en tous genres.

En interne,  c’est à vous de la rechercher, d’agir comme un journaliste en débusquant l’information dans les services « R & D », production, en allant interviewer des utilisateurs, des partenaires ou des clients de l’organisation. Les organisations ont des pépites d’information à raconter mais l’ignorent souvent.Le rôle du #RP, c’est de les repérer, de les mettre en forme et en lumière afin que les médias  en fassent leurs miels.

Générer du lead, susciter l’engagement de son public,  c’est sortir l’organisation d’un relatif anonymat et braquer un petit ou grand projecteur sur ses réalisations. Une mise en lumière qui peut accélérer les mises en contact, les demandes de renseignements et de devis et in fine les ventes même si ce n’est pas l’objet des #RP. En effet, ces dernières veillent à la réputation.

A l’heure où la transparence, l’éthique, la responsabilité sont invoquées de plus en plus souvent, les relations-presse font la démonstration qu’elles constituent une forme de réponse aux dérives que l’on peut observer ça et là.

Les #RP, un allié indispensable pour les affaires

Plus la confiance est grande, et plus les clients, les investisseurs, les prestataires, les collaborateurs, les visiteurs ou les donateurs seront intéressés.
C’est la raison pour laquelle on les appelle des leviers. Elles déclenchent les opportunités, suscitent la curiosité et préparent un terrain favorable aux affaires. Les essayer, c’est bien souvent les adopter.

Ce sera le thème que j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose« , un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Marie-Pierre Medouga

Dirigeante de l’agence MP & C

membre et associée de Coopaname,

 

Quelques références bibliographiques

http://obs-commedia.com/actu/relations-presse-un-secteur-en-pleine-mutation/

https://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/68906/les-relations-presse-en-2020.shtml

https://www.objectifpapillon.fr/blog/marketing-digital-les-relations-presse-sont-elles-encore-utiles.html

https://www.custup.com/marketing-relationnel/

https://www.cabinet-gtec.fr/blogtec/les-tendances-2018-des-relations-presse/ http://jai-un-pote-dans-la.com/2018-les-5-grandes-tendances-des-relations-presse/

[1] Etonnant et difficile de parler au masculin alors que le métier est très majoritairement féminin

[2] ibid

Mécénat territorial : Le Guiers mort, une rivière à préserver !

 

 

 

 

Conférence de presse de lancement de la campagne de mécénat territorial

 le 25 janvier 2019 à la Communauté de communes Cœur de Chartreuse à Entre-deux-Guiers (Isère)

 

Le 25 janvier 2019 à Entre-deux-Guiers, c’est le lancement du mécénat territorial du Fonds pour la conservation des rivières sauvages. L’objectif ? Informer, sensibiliser et mobiliser les mécènes et donateurs sur les territoires des bassins versants. En effet, les fonds collectés seront utilisés pour des programmes d’actions dédiées aux rivières sélectionnées du territoire.  C’est le Guiers mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère qui inaugure cette campagne de mécénat territorial.  La rivière est en effet au cœur d’un projet de labellisation. Le programme d’actions de préservation du Guiers mort a été financé partiellement par la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes très présente sur le territoire.

 

Le mécénat territorial : informer pour mieux préserver

La mission du Fonds pour la conservation des rivières sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyeux sauvages en France et en Europe. Pour ce faire,  le fonds de dotation s’appuie sur un mode de fonctionnement basée sur la co-construction et la participation.

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière pressentie doivent être informés et sensibilisés.

Le Fonds pour la conservation des rivières a souhaité que 70 % au moins des fonds recueillis sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées.

« En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du réseau des Rivières sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national

L’objectif de la conférence de presse du 25 janvier 2019 à 14h30 à Entre-deux-Guiers est donc d’informer et de sensibiliser les mécènes et donateurs tout en présentant les différentes actions de préservation qui seront programmées dans le cadre de la candidature de la rivière au label « Site rivières sauvages ».

Le Guiers mort bénéficie déjà de l’action de la Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes qui a versé la somme de 26 000 € en 2018.

 

Un joyau de la biodiversité à préserver

Le Guiers mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère.  Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif).  Une candidature au label national « Site Rivières Sauvages » est en projet sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse avec les acteurs locaux

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé en 2017 Dominique Escaron, président du PNR de Chartreuse.

 

Le programme de la conférence de presse sur le mécénat territorial

  • Présentation du réseau des sites labellisés des rivières sauvages (fonds et association)
  • Les enjeux du mécénat territorial pour le Guiers mort
    • La présentation des porteurs du projet de labellisation
    • Le programme d’actions
  • Le témoignage de la Caisse d’Epargne
  • Questions/réponses

Avec le soutien de la fédération de pêche de l’Isère :

 

 

Le lieu :  La 4 C Communautés de communes Cœur de Chartreuse – Espace tertiaire – 2e étage ZI chartreuse – Guiers

38380 Entre-deux-Guiers

L’horaire : 25 janvier 2019 à 14h30

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocité Guiers : http://www.guiers.fr/

Fédération de pêche de l’Isère : https://www.peche-isere.com/

Fondation de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes : https://www.caissedepargnerhonealpes.fr/fondation-caisse-depargne-rhone-alpes/decouvrir-la-fondation

 

A propos des Rivières Sauvages

Depuis 2007, des citoyens, des pêcheurs, des membres d’associations de patrimoine, des randonneurs, des chasseurs, des écologistes, des éleveurs de bétails, des élus, des fondations, des institutions se battent pour que le 1 % de rivières sauvages restant en France soit protégé et préservé. Un fonds pour la conservation des rivières sauvages a été lancé en 2012 pour contribuer à délivrer un label : « site Rivières Sauvages ». La Valserine dans le département de l’Ain est la première rivière sauvage labellisée en 2014. Aujourd’hui 21 rivières sont labellisées.

 

Les documents  pour  compléter votre information sur le label « Site rivières sauvage »

Téléchargez le communiqué de presse  : cliquez ici

Les réponses aux questions que vous vous posez  peut-être sur le label : ici

3 questions à Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages : à lire ici

Téléchargez le dossier de presse :  cliquez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilets Jaunes, presse, police & cartons rouges !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations !

Pas un jour sans que l’on nous rapporte des cas de journalistes pourtant équipés du brassard « Presse » violentés, tantôt par des manifestants portant un Gilet Jaune, tantôt par la police qui les vise et les meurtrit avec des balles en caoutchouc, les matraque ou les moleste.

Au prétexte qu’ils n’auraient pas relater l’information comme il sied, voilà qu’on parle  au sein du Mouvement Gilets Jaunes de les pendre, leur apprendre leur métier.  Quand on ne menace pas de les brûler ou moindre punition (?!) dans la bouche de certains, les violer !

A ce jour,  plus d’une vingtaine de plaintes ont été formées par les médias pour violences sur leurs employés.

Voilà le cri d’alarme poussé par le secrétaire général de Reporters Sans Frontières  : ici

Il aura fallu des dizaines de plaintes, des tribunes pour qu’une partie du public finisse par s’indigner du traitement réservé aux journalistes et commence à nuancer quelque peu son discours.

Mais que diable ! Que de propos orduriers, de violences, de menaces !

Heureusement, de nombreux Gilets Jaunes se sont également interposés pour empêcher le lynchage de journalistes.  Lynchage !!! Nous en sommes là !

La liberté d’informer : un droit fondamental

Pourtant on le sait bien, régenter la presse, c’est réduire la liberté de tous. Et dénoncer le mode de financement des  médias ne devrait pas conduire à fomenter des actions pour brûler ces mêmes médias ou à agresser physiquement leurs collaborateurs qui ne font que leur métier.

Certains propos d’éditorialistes qui ne précisent pas assez qu’ils émettent leur propres opinions politiques ou de certains animateurs qui ne sont pas journalistes ont induit le public en erreur ou ont pris violemment partie contre les Gilets Jaunes. Ce n’est pas une raison pour les condamner au bûcher !

Certes, Le Mouvement des Gilets Jaunes aura permis que les médias puissent balayer devant leurs portes et fassent – pour certains – un travail salutaire de remise en question. Cela a été fait par les Echos en décembre dernier. Mais faut-il pour autant jeter l’opprobre sur l’ensemble des médias, terroriser les journalistes et tomber dans une forme d’intolérance maximale ?

De la méfiance à l’hostilité : une liberté de la presse menacée

Touts les discussions que j’ai pu avoir à mon niveau, de citoyenne, de professionnelle des médias depuis quelques années m’avaient déjà habituée à une certaine méfiance.  J’avais déjà écrit en son temps [lire], que  de plus en plus d’organisations souhaitaient se débarrasser des médias, les occulter, et que l’on arrivait sur le plan professionnel à une désintermédiation que je jugeais pour ma part dangereuse [lire]. Pouvoir discuter, dialoguer librement avec les publics, sans le filtre des médias était leur souhait, et c’était déjà une forme de défiance et une envie de contrôler le message via les médias. C’est certes, en partie mon travail mais en partie seulement que de relayer les informations des organisations. L’autre est d’insuffler de la confiance. J’avais regretté que le mot « spécialiste de l’information » quand il s’agissait de nos métiers, soit évacué au profit de spécialiste du marketing, du » earned media  » parce qu’en filigrane, il s’agissait déjà de dénouer le lien de confiance entre les organisations et les médias. [Lire aussi ]. Cette méfiance, perceptible,  s’est généralisée à l’ensemble du grand public.

Les réseaux sociaux ont joué largement leur rôle dans la déconsidération des médias : une parole soit-disant non filtrée, directe avec son cohorte de Fake news, de manipulations en tous genres, de « complotistes » à la petite ou grande semaine !

Les médias eux-même ont aussi leur part de responsabilité car dans ce bouleversement du champs médiatique, il leur a fallu innover et la course à l’audience n’a pas fait que des heureux ! L’information a perdu en qualité parfois, en proximité souvent (je ne parle pas de la presse quotidienne régionale) mais surtout en temps : d’investigation, de recoupements, de vérifications.

Oui mais aujourd’hui, on a largement dépassé le stade de la méfiance, voire de la défiance pour arriver à celui de l’hostilité et de la violence et cela n’est ni tolérable, ni supportable !

Pour un retour à une liberté de la presse pleine et entière

On ne peut pas défendre les droits humains, être aux côtés des plus démunis, rappeler la tradition du journalisme de Zola et son fameux « j’accuse » dont on vient de fêter les 120 ans et agresser les journalistes de la sorte.

Ni quand on est un citoyen soucieux des droits humains, encore moins quand on est un leader politique et ne parlons pas du fait d’être un représentant des forces de l’Ordre, d’un état souverain, démocratique et parait-il, patrie des droits de l’Homme !

C’est donc un véritable carton rouge que je décerne !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations et ne souffre pas d’exception ou alors prévu par la loi et encore sous contrôle du Parlement !

C’est cela aussi un état de droit !