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Le réseau 2019 des rivières sauvages se réunit

  le logo de l'ARRS

Réunion annuelle du réseau 2019 des Rivières Sauvages  labellisées les 14 & 15 Novembre 2019  à Bourg en Bresse

 

C’est à Bourg en Bresse, dans le département de l’Ain qui comporte déjà 4 rivières labellisées et qui gèrent 3 sites « Espaces naturels sensibles, que se déroulera la quatrième réunion annuelle du réseau  2019 des « Sites Rivières Sauvages labellisés ». Alors que l’ARRS compte à présent 26 rivières labellisées (5 nouvelles rivières l’ont été en 2019), les gestionnaires du label ainsi que les territoires vont se retrouver pour travailler au nouveau programme 2020/2022 et préparer la transition. C’est aussi l’occasion d’échanger les bonnes pratiques et les retours d’expériences.

Département pilote, l’Ain a déjà 4 rivières labellisées sur son territoire : la Valserine, La Dorche, la Vézéronce et l’Arvière. La Pernaz, 5e rivière sera labellisée au début de l’année 2020. Mélanie Taquet, Chargée de mission Rhône Méditerranée et Corse anime et coordonne son territoire tout en gérant 3 espaces naturels sensibles. Au moment du renouvellement du label pour la Valserine, il était tout naturel de se retrouver dans l’Ain pour cette quatrième réunion et de montrer le dynamisme d’une association en pleine évolution.

 

Un réseau 2019 des Rivières Sauvages en plein développement

 

Depuis décembre 2018, l’Association du Réseau des Rivières Sauvages a repris la quasi-totalité du programme national et européen « Rivières sauvages » autrefois dévolu à ERN. Cette réorganisation a nécessité d’opérer une phase de transition et de changer la présidence en cours d’année. C’est actuellement Marie-Pierre Medouga qui la préside. Martin Arnould restant le président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. C’est donc une gouvernance bicéphale pour le programme des Rivières sauvages.

 

Aujourd’hui, cette association (loi 1901), sise à Rumilly (74) :

  • Reçoit des subventions des partenaires publics,
  • perçoit les cotisations des gestionnaires et porteurs des programmes d’actions,
  • engage les salariés et prestataires dédiés à ce projet programme
  • travaille et collabore avec les institutions et les pouvoirs publics,
  • coordonne et anime les actions sur le territoire national.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, rattaché à l’Association du Réseau des Rivières Sauvages,

est quant à lui, l’outil financier dédié au mécénat et aux partenariats privés. Les deux structures sont d’intérêt général.

 

Cliquez sur les liens pour télécharger les informations complémentaires :

L’invitation : cliquez

Le dossier de presse : cliquez

Le communiqué dans son intégralité :  cliquez

Le programme : cliquez

Les rivières sauvages ? Un engagement qui fait sens !

Torrent Labellisé du territoire Rhône Méditerranée Corse

Le Nant Bénin, torrent de Savoie, labellisé

C’est en entendant, cette petite phrase : « mais comment diable es-tu devenue présidente d’une telle association ? » que j’ai réalisé que mon engagement pour l’eau et l’environnement, qui n’est pourtant pas récent, était une surprise pour beaucoup.

Depuis le début d’octobre, en effet,  je suis devenue présidente du réseau des rivières sauvages, autrement dit l’ARRS. Une association qui regroupe l’ensemble des gestionnaires des bassins versants des rivières ayant obtenu le label « Sites rivières sauvages » mais aussi des  candidats avérés ou potentiels ou encore des personnalités morales ayant participé à la création du programme « Rivieres Sauvages ». Aujourd’hui, plus de 26 rivières sont labellisées, je serais à Périgueux pour assister à la cérémonie de labellisation de la Haute-Dronne le 5 novembre prochain. C’est donc l’occasion de faire un retour sur mon engagement.

L’eau et le développement durable, au cœur de mon engagement

L’eau n’a pourtant jamais cessé de m’accompagner : je suis née dans une ville traversée par trois rivières, L’Aire, l’Arande, le Ternier en Haute Savoie. J’ai vécu le long d’une rivière des Hauts de France, et j’ai eu bien souvent une rivière comme point de vue, que ce soit la Somme, l’Orge ou la Seine quand ce n’était pas le Tholon ou la Marne. L’environnement et l’Europe sont deux motivations importantes. J’étais à 16 ans, membre de la jeunesse fédéraliste  européenne, en compagnie d’un certain nombre de jeunes camarades, perdus de vue depuis.

Sur le plan professionnel, c’est un parcours qui démarre en 1992 (oui ça ne nous rajeunit pas), quelque temps après le sommet de la terre de Rio ( les 27 principes du développement durable), alors que j’étais la toute première attachée de presse de la société Evac France (1993-1997), qui s’était spécialisée dans la fabrication de systèmes d’évacuation des eaux usées sous-vide. Mon territoire : les réglementations sur l’eau et la nécessité pour le secteur des #BTP de s’équiper, pour ménager la ressource en eau. S’en sont suivis des dossiers liés à l’architecture et aux BTP : les pompes d’exhaures de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, les constructions durables de Bruno Valode, des aménagements tertiaires et souvent durables de la société Tertiam (2001-2011), des mobiliers de bureau de Dynamobel (l’une des plus grandes usines européennes alimentée électriquement pour plus d’un tiers de sa production par des éoliennes) et le service presse de deux salons : celui des achats durables et du bâtiment à énergie positive en 2011.

MP & C, une agence de communication spécialisée dans l’intérêt général.

Parallèlement, l’agence que je dirige, a développé son activité de communication des ONG en gérant les relations-médias de têtes de réseaux associatives ou syndicales. Notre agence a été choisie pour réaliser les relations médias de Convergences  édition 2011  :  Convergences promeut les Objectifs de développement durable (ODD) et la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et les changements climatiques dans les pays développés comme dans les pays en développement.

Un choix délibéré des missions d’intérêt général et plus particulièrement du volant social et environnemental  : réduire la pauvreté,  promouvoir le développement de la vie associative, développer l’aide internationale, faire connaître le contrôle et l’évaluation des ONG et les labels existants, informer sur l’action syndicale et l’exercice des droits humains, protéger l’environnement !

La Fédération des Banques Alimentaires, la Semaine de la Solidarité internationale, le Don en confiance, la CFTC, Solidarités Nouvelles face au Chômage, Le Mouvement associatif, Le mois de l’ESS, … Autant de dossiers qui ont forgé l’âme, la philosophie militante et citoyenne de l’Agence MP & C et de ses collaborateurs. Etre une agence en réseau, c’est aussi fédérer des prestataires et collaborateurs·trices autour d’un même projet.

Les Rivières Sauvages, un engagement passionnant

Depuis 2012, je gère les relations médias des Rivières sauvages.  C’est le résultat d’une rencontre avec une équipe passionnée et passionnante. J’avais rencontré et travaillé avec l’un des fondateurs, le regretté Georges Emblanc, (nous étions consultants dans la même entreprise) fin 2011, sans savoir que je deviendrais l’un des rouages de ce projet. Une mission qui s’est prolongée et amplifiée, d’années en années, pour devenir un engagement bénévole, englobant en 2017, l’ensemble de la communication.

La création de l’ARRS, en décembre 2018, fruit d’une intense réflexion, va nous permettre d’aborder des nouvelles rives et d’ouvrir ce grand et beau projet. C’est la mission qui m’est impartie avec l’ensemble du conseil d’administration.

Finalement, c’est un parcours qui fait sens : servir l’intérêt général, conjuguer co-création, prospective et innovation des pratiques de gouvernance, protéger le Vivant, relier les hommes et les femmes autour de ce qu’ils ont de plus précieux.

Je me sens la dépositaire des espoirs de ceux qui m’ont précédée et infiniment humble devant leur persévérance, leur obstination même, à préserver nos derniers joyaux.

Que vive les rivières sauvages !

Pour en savoir davantage www.rivieres-sauvages.fr

Pour voir les revues de presse, c’est ici 

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illustration de l’association du réseau des rivières sauvages

La Haute-Dronne, perle du Périgord-Limousin, labellisée

 

Colloque international de restitution du programme Life+ le 5 novembre 2019 à Périgueux

C’est fait ! Après des travaux conséquents en matière de restauration de la continuité écologique, opérés depuis 2016, la Haute-Dronne et son affluent le Manet sont labellisés. La cérémonie de remise du label se déroulera le 5 novembre à 18h30 lors du Colloque de restitution du programme Life en présence des parties prenantes du projet, du porteur du label, du Parc naturel régional Périgord-Limousin et de l’AFNOR.

 

La Haute-Dronne correspond à la partie amont de la Dronne, qui s’écoule sur un socle granitique. Elle prend sa source dans le département de la Haute-Vienne (87) puis déroule ses courbes sinueuses parfois tourmentées essentiellement en Dordogne (24) avant de se jeter dans L’Isle en Gironde (33). Au cours de son parcours elle traverse des prairies pâturées et des forêts. La Dronne, longue de 200 km, est l’une des plus belles rivières du bassin Adour-Garonne. C’est un tronçon de la Haute-Dronne et une partie du Manet qui est labellisé pour respectivement 29,3 et 7,6 km. En savoir davantage en cliquant là.

 

Une topographie exceptionnelle

Le territoire du Parc est une zone de “tête de bassins versants”, à l’articulation de la Charente, de la Dor­dogne et de la Vienne, parcourue par un réseau dense et diversifié de rivières et de zones humi­des.

La partie labellisée de la Haute-Dronne se situe sur le territoire du Parc naturel régional Périgord-Limousin, un espace rural des premiers contreforts du Massif central aux caractéristiques particulières climatiques, géologiques ou encore topographiques. La Dronne amont est une superbe rivière qui s’écoule telle un torrent sur un relief caractéristique du socle cristallin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une faune exceptionnelle dont la moule perlière

La moule perlière d’eau douce, ou mulette perlière, est un mollusque lamellibranche des rivières claires d’Europe de l’ouest, de Russie, du Canada et de la façade est des États-Unis, classée parmi les bivalves d’eau douce.Actuellement en danger critique d’extinction, la moule perlière de son nom latin, Margaritifera margaritifera est aujourd’hui protégée. Elle a été fortement exploitée à l’époque de la monarchie du Roi Soleil. La population de moules perlières sur la Haute-Dronne fait l’objet d’un suivi attentif et elle s’élève aujourd’hui à plus de 15 000 individus soit environ 15% des individus dénombrés en France.

Ce suivi fait précisément l’objet d’un programme européen Life dont la restitution se fera lors du Colloque international du 5 au 8 novembre 2019 à Périgueux.  Lire : https://www.life-haute-dronne.eu/

La Dronne abrite également d’autres espèces protégées : entre autres, le chabot, la lamproie de Planer ou encore une espèce de libellule, l’Agrion de Mercure.

Voir les films et les ouvrages : https://www.life-haute-dronne.eu/films-et-outils-de-communication

 

La cérémonie de labellisation de la Haute Dronne

Le label sera remis par l’Afnor, en la présence des parties prenantes, du coordinateur national du Programme Rivières sauvages, Denis Caudron et la présidente du Réseau des Rivières Sauvages Marie-Pierre Medouga.

 

A propos du Label « Site Rivières Sauvages »

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Périgord-Limousin.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

 www.rivieres-sauvages.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Jobdating : 3 Questions à Jean-François GALLIARD, Président du Conseil départemental de l’Aveyron.

 

 

Qu’avez-vous conçu pour doper l’attractivité de votre territoire ?

 

Notre territoire dispose de plus d’un atout pour attirer de potentiels nouveaux arrivants. Sa situation géographique plébiscitée pour sa douceur de vivre, son capital touristique et de loisirs, ses paysages, son art de vivre sont autant de points positifs susceptibles de séduire de futurs néo-aveyronnais.

C’est la raison pour laquelle, nous avons conçu et développé la campagne « L’Aveyron recrute ». C’est un outil d’accompagnement personnalisé : une équipe de professionnels dédiés au sein du service Marketing du territoire et de l’Accueil des nouvelles populations.

C’est pour répondre à la demande des entreprises aveyronnaises pourvoyeuses d’emplois que nous organisons un évènement, le 12 octobre prochain, à destination des franciliens. L’Aveyron dispose en effet d’un faible taux de chômage et de nombreuses opportunités professionnelles dans divers secteurs d’activité : le transport, la mécanique, l’hôtellerie/restauration, la santé, l’agroalimentaire, les travaux publics, l’artisanat, l’agriculture… Tous les métiers sont concernés, de la fonction support aux compétences techniques.

 

En pratique, le dispositif est adossé à un site internet très ergonomique et convivial et à une campagne de communication digitale pour accompagner et assister les candidats à l’installation dans leurs démarches. Ils sont en effet à la recherche d’un meilleur cadre de vie, de nouvelles opportunités et d’une bonne conciliation vie professionnelle/vie privée et nous pouvons leur proposer un accompagnement chaleureux et personnalisé.

Les futurs néo-aveyronnais y trouveront la présentation du réseau de partenaires, des offres d’emplois et des opportunités, des différents territoires d’accueil et des témoignages des ambassadeurs (ceux qui ont quitté les grandes métropoles pour s’installer en Aveyron).

 

 

En quoi consiste la journée de jobdating que vous organisez dans le cadre du Marché des Pays de l’Aveyron à Paris Bercy ?

C’est déjà la seconde édition du Jobdating l’Aveyron recrute : une journée dédiée à la vie professionnelle. Ici, de nombreuses entreprises aveyronnaises vont rencontrer des candidats. Des personnes vont pouvoir se renseigner sur de nouvelles opportunités d’emplois qu’offre notre département. Nous avons rassemblé des organismes partenaires, des communautés de communes, des offres de logement, etc. Tout un département se déplace à Paris pour rencontrer les franciliens. C’est l’occasion de découvrir les milles et une facettes de l’emploi dans notre département et se décider à changer de vie ! Les candidats ou les personnes en voie de changement, inscrits sur le site www.laveyronrecrute.com vont pouvoir très facilement répondre à des offres d’emplois et rencontrer les recruteurs tout au long de la journée.  C’est aussi un lieu d’échanges et de partages de savoirs et d’expériences.

Pourquoi avoir choisi ce week-end d’octobre pour votre jobdating ?

Le marché des pays de l’Aveyron regroupe depuis 20 ans l’excellence des produits des pays de notre département. C’est tout un territoire qui s’installe à Bercy le temps d’un long week-end pour faire vivre l’Aveyron aux 50 000 franciliens qui visitent le marché chaque année. Quoi de plus opportun pour l’attractivité de notre département que ce moment convivial et de découverte pour s’informer sur ce que notre département peut offrir sur le plan professionnel à des personnes désireuses de changer de cadre de vie et de passer à l’acte !

www.laveyronrecrute.com

Lieu : les Salons de l’Aveyron, 17 rue de l’Aubrac, 75012 Paris – Métro : Cours St Emilion (ligne 14)

Date : le 12 octobre 2019 de 9h à 19h –

 

Téléchargez le dossier de presse : ici

 

L’édito de Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Martin Arnould : Le pouvoir du « Nous » pour fabriquer du « Commun »

C’est presque devenu une évidence, et c’est heureux : la conservation de la biodiversité prend de plus en plus de place dans nos consciences inquiètes. Quel monde allons-nous laisser à nos enfants, si le rythme annuel d’érosion du vivant, du moustique à l’éléphant, du plécoptère au saumon se poursuit ? Le récent rapport de l’IPBS aide à comprendre à quel point nous devons revoir notre modèle économique global, faire évoluer une culture qui s’est construite pour partie sur la domination outrancière de la nature.
Comment agir ? Comment, concrètement, chacun à son niveau, sa place dans le corps social, les institutions,
la cité, le monde rural, l’entreprise, comment faire pour enrayer la course à l’abîme ? Comment ne pas se replier sur soi, se protéger dans une vaine bulle de consommation et de déni ? Comment garder l’espérance ? En s’engageant, en travaillant ensemble pour contribuer à diverses échelles au changement.

En « faisant sa part », pour reprendre la belle image du Colibri, chère à Pierre Rabhi. Partout sur la planète, des initiatives remarquables fleurissent, pour changer le modèle agricole insoutenable, protéger les forêts, la mer, restaurer la « naturalité », changer la mobilité, réduite notre addiction au plastique, développer les énergies éoliennes, solaires, recréer des liens avec le Mystère du Vivant.
Pour ce qui touche à l’eau douce, aux fleuves, sources de vie, Rivières Sauvages est une de ces petites actions concrètes, enthousiasmantes. Elle mélange les savoirs, brasse le peuple et les élites, le terrain et les institutions, les entreprises, génère une incroyable énergie sur les territoires pour protéger efficacement la biodiversité, les paysages des cours d’eau les plus remarquables et les plus rares de notre pays.

Toute l’équipe, peu nombreuse, de Rivières Sauvages est sur le pont pour poursuivre l’aventure commencée en 2007, renforcer les outils, convaincre de nouveaux partenaires d’embarquer sur le navire pour gonfler sa voilure et voguer plus loin. Et cette équipe est en lien permanent avec des dizaines d’acteurs, privés, publics, riverains, pêcheurs, entreprises, chercheurs qui apportent leur goutte d’eau. C’est le pouvoir magnifique du « Nous », du collectif, de l’esprit d’ouverture, de la volonté de relever ensemble un défi immense, dans un
pays qui allume si facilement la mèche des conflits autour de l’écologie, qui a tant de mal avec le dialogue, la délibération, le pragmatisme, le compromis.

Rivières Sauvages avance, chers amis. Grâce à ce Nous. Ce Nous, et donc ce Vous. Nous avons besoin de vous pour continuer. Merci de faire connaître le programme autour de vous, d’y contribuer, d’une façon ou d’une autre, à l’entrée d’un automne que nous souhaitons propice au renforcement des actions diverses en faveur de cette biodiversité qui nous protège.

 

Martin Arnould

 

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L’Aveyron recrute, changez de vie !

 

Téléchargez le dossier de presse 

36 entreprises présentes, plus de 200 CDI et des dizaines de candidats déjà inscrits, voilà les chiffres du Jobdating l’Aveyron recrute. Organisé par le Conseil départemental de l’Aveyron, à Paris, durant le Marché des Pays de l’Aveyron, c’est un événement incontournable pour les franciliens qui veulent changer de vie !  

 

C’est pour répondre à la demande des entreprises aveyronnaises pourvoyeuses d’emploi que le Conseil départemental de l’Aveyron, organise ce Jobdating, le 12 octobre prochain, à destination des franciliens. L’Aveyron dispose en effet d’un faible taux de chômage et de nombreuses opportunités professionnelles dans divers secteurs d’activité : l’industrie, l’informatique, la mécanique, l’hôtellerie/restauration, la santé, l’agroalimentaire, les travaux publics, l’artisanat, l’agriculture… Tous les métiers sont concernés, de la fonction support aux compétences techniques.

Les Franciliens qui recherchent un autre emploi sont 67 %[1] à rêver de quitter Paris pour gagner une autre région.

 

L’Aveyron recrute, changez de vie !

L’Occitanie arrive en second choix des destinations plébiscitées.

Le coût de la vie, le temps passé dans les transports et le manque de proximité avec la nature sont les trois premières raisons pour 84 % des cadres qui souhaitent quitter la région francilienne ! [2]

Leur demande ? Un meilleur équilibre vie professionnelle/vie privée. Ils voient cette dernière réduite à la portion congrue ! « On peut faire plus avec moins » déclarent certains témoins et c’est ce que confirment les néo-aveyronnais qui se sont installés en Aveyron [3].

Une meilleure qualité de vie, une vie plus saine et moins stressante sont les mots qui reviennent dans la bouche de ceux qui ont sauté le pas.

 

Le Jobdating L’Aveyron recrute : mode d’emploi

L’objectif est certes, de répondre aux besoins en compétences des entreprises, mais aussi et surtout, de proposer un accompagnement attentif et chaleureux à l’ensemble des personnes désireuses de changer de vie ; et ce, afin de garantir le meilleur succès à leur installation. C’est cette approche de l’accompagnement personnalisé qu’ont souhaité privilégier le Conseil départemental de l’Aveyron et ses partenaires.

Les candidats au départ ou à la mobilité sont invités à se connecter sur le site https://www.laveyronrecrute.com/job-dating/paris-bercy-le-12-octobre-2019/  : ils répondront aux offres d’emplois, y recevront leurs invitations et pourront prendre rendez-vous avec les entreprises présentes.

 

1000m2 pour trouver son opportunité de changer de vie

  • Un espace entreprise dans lequel les candidats inscrits pourront rencontrer les recruteurs, des interlocuteurs de la reprise/création d’entreprise, de la formation professionnelle ou de l’aide à la reconversion
  • Un espace dédié aux villes et villages de l’Aveyron désireux de mettre en valeur l’attractivité de leurs offres et l’accompagnement déployé pour faciliter la mobilité des franciliens vers l’Aveyron.
  • Un espace convivial sera dédié à la rencontre avec 5 témoins (anciens franciliens aujourd’hui installés en Aveyron, notamment après la première édition du Job Dating en 2018)

 

S’accréditer pour venir à la manifestation : 06 22 78 71 38

Une salle de presse et d’interviews dotée du WIFI est à la disposition des journalistes pour la journée.
N’hésitez à vous accréditer pour venir à la manifestation : rencontrer les recruteurs, les ambassadeurs, les organisateurs

Les places sont limitées dans la salle de presse.

 

Lieu : les salons de l’Aveyron, 12 rue de l’Aubrac 75012 – Paris le 12 octobre 2019 de 9h à 19h – Métro : Cours St Emilion (ligne 14)

Contacts :

Conseil départemental de l’Aveyron – Service Marketing du Territoire et Accueil de Nouvelles Populations

 En savoir davantage sur l’opération l’Aveyron recrute ? 

Téléchargez 3 questions à : cliquez

www.laveyronrecrute.com

S’inscrire :  cliquez ici pour accéder à la page d’inscription du Jobdating 

Ils l’ont fait : cliquez ici

Téléchargez le communiqué de presse : cliquez

 

 

 

 

 

[1] Ces chiffres sont issus d’une étude menée par le groupe HelloWork (plusieurs plateformes d’offres d’emploi dont Regions, Job, Parisjob et Cadreo)

 

[2] https://www.lepoint.fr/societe/80-des-cadres-franciliens-revent-de-quitter-la-region-parisienne-28-08-2018-2246302_23.php

[3] https://www.europe1.fr/economie/deux-franciliens-sur-trois-revent-de-poursuivre-leur-vie-professionnelle-en-region-avec-moins-dargent-en-province-on-peut-faire-plus-3908021

Mécénat territorial de la Grande Leyre à Pissos

 

 

 

 Rencontres Itinérances Natures, du 20 au 22 septembre 2019, à Pissos

La Grande Leyre a obtenu le Label « Site Rivières Sauvages » en septembre 2017. Les actions prévues pour conserver ce magnifique joyau sauvage sont en cours. Un programme en partie financé par les institutions[1]. C’est la raison pour laquelle, une campagne de mécénat est lancée pour compléter les fonds publics. Elle vise notamment à sensibiliser les utilisateurs privés, amateurs de canoé-kayak, pêcheurs, et impliquer les entreprises du territoire. Elle se tiendra lors des Rencontres Itinérances Nature du 20 au 22 septembre 2019 à Pissos.

 

La Grande LEYRE, surnommée la Petite Amazone, prend sa source dans le département des Landes (40). Elle rencontre son principal affluent, la Petite LEYRE, puis se jette dans le bassin d’Arcachon, en Gironde (33), après un parcours depuis sa source de 116 km. La partie amont de la LEYRE est appelé la Grande LEYRE et correspond au tronçon labellisé de la LEYRE (depuis sa source jusqu’à sa confluence avec la Petite LEYRE). La Grande Leyre a été entièrement labellisée, soit un total de 55,4 km, en 2017. En savoir davantage  .

 

Mécénat territorial et sensibilisation des citoyens du territoire.

La grande Leyre est fréquentée en période estivale par de nombreux kayakistes (près de 10000 par an à hauteur de Pissos).

Plus de 95% de l’activité Kayak est encadrée par des professionnels particulièrement bien impliqués dans le projet « rivières sauvages » via le réseau des utilisateurs. Néanmoins, l’ensemble des actions de nettoyage sont financé uniquement par le Parc des Landes de Gascogne et les institutionnels. Aussi, ce lancement du mécénat territorial vise-t-il également les entreprises de location et leurs clients ainsi que les usagers.  La rivière est un environnement à protéger : il serait souhaitable que ceux qui bénéficient de ses services écosystémiques participent à son entretien, sa conservation et sa préservation.

 

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées. « Les 30 % restants sont consacrés aux actions nationales du réseau des sites Rivières sauvages labellisés » explique Denis Caudron, coordinateur national.

Les 3e Rencontres Itinérances Nature

Tous les deux ans, le Parc naturel régional des Landes de Gascogne en partenariat avec les acteurs locaux et la commune de Pissos (40), organise dans le cadre de sa démarche d’écotourisme et de son programme d’animations de territoire, deux jours exceptionnels d’échanges et de formation. La 3ème édition de cette manifestation originale et enrichissante pour appréhender les bons gestes de la randonnée sur plusieurs jours est programmée les (20), 21 et 22 septembre au cœur de la vallée de la Leyre, à Pissos, en Nouvelle Aquitaine.

https://rencontres-itinerances-nature.jimdo.com/

Voir le programme : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/Dépliant_RIN_2019.pdf

 

 

Le dispositif  des 3e Rencontres Itinérances nature :

Les rivières sauvages auront un stand dans la grande tente en compagnie des permanents du Parc. Voir le plan : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/plan_Pissos_A4.pdf

Martin Arnould, Président du fonds pour la conservation des rivières sera présent également.

[1] Agence de l’eau Adour Garonne, Région Nouvelle Aquitaine, Département des Landes.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

Le Guiers Mort, une rivière sauvage enfin préservée !

Le Guiers Mort, une rivière préservée !

Cérémonie de labellisation lors de la fête du Guiers le 27 juillet 2019

 

C’est fait ! Ce samedi 27 juillet 2019, à la base de Loisirs de la Diat à Saint Pierre de Charteuse, le Guiers Mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère sera officiellement labellisé « Sites Rivières Sauvages ». Les deux porteurs de projet : Le Parc naturel régional de Chartreuse et l’association de pêcheurs « Réciprocité Guiers ont donc le plaisir de faire entrer le Guiers Mort dans le club très fermé des 26 rivières sauvages labellisées de France

 

Un joyau de la biodiversité enfin préservé !

 

Le Guiers Mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère. Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers Mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif). La labellisation porte sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

 

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse, l’Association Réciprocité Guiers avec les acteurs locaux

 

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé Dominique Escaron, Président du PNR de Chartreuse en 2017.

 

Le Guiers Mort : une rivière exceptionnelle :

  • Une rivière à fort potentiel comportant très peu de seuils et d’obstacles.
  • Une qualité morpho-écologique, physico-chimique remarquable.
  • Un transit sédimentaire peu perturbé
  • Le linéaire de berge stabilisé est très faible (1,41 %)
  • Aucune digue n’a été recensée, ni de dérivation effective.
  • La gestion de la faune piscicole est patrimoniale depuis plusieurs années

 

« Cet évènement est le fruit du travail d’une dizaine d’années à rencontrer l’ensemble des parties prenantes afin de recueillir l’approbation unanime du processus de labellisation. » Confirme Adrien Bertholio, Président de Réciprocités Guiers, co-porteur du projet.

Le programme de la cérémonie de la labellisation du Guiers Mort

Stand Parc de la Fête du Guiers (base de loisirs de la Diat, St Pierre de Chartreuse) à 11h :

– Remise du label

– Découverte de la rivière

 

Les personnes présentes :

Yannick PREBAY, Directeur régional de l’Agence de l’eau, sous la présidence d’honneur de Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes,

Jean-Pierre BARBIER, Président du Conseil départemental de l’Isère,

 Stéphane GUSMEROLI, Maire de St Pierre de Chartreuse,

Jean-Louis MONIN, Maire de St Laurent du Pont,

Adrien BERTHOLIO, Président de Réciprocité Guiers,

Dominique ESCARON, Président du Parc naturel régional de Chartreuse,

 Christian LE DIOURON de l’AFNOR

Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages représenté par Mélanie Taquet Chargée de mission du Territoire, Rhône Méditerranée & Corse

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocités Guiers : http://www.guiers.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5 jours pour contribuer au financement des récits numériques

J-5  : participez au financement des récits numériques !

 

Voilà un exemple de récits :  cliquez ici

Une nouvelle aventure: les récits numérique

Nous sommes arrivés à près de 60 % de la collecte des 6000 € nécessaires pour lancer cette aventure numérique.
Il reste 5 jours pour participer, concrétiser, chers amis pêcheurs, randonneurs et autres naturalistes, photographes et simples amoureux des rivières sauvages. C’est le moment de nous rejoindre…En ce début d’été très chaud, les rivières sauvages souffrent moins que les autres cours d’eau dégradés : c’est le résultat de notre travail depuis 8 ans.

C’est pour cela que nous devons continuer à les protéger durablement, et c’est l’affaire de tous!
Ces récits numériques vont vous permettre de mieux découvrir ces rivières et les citoyens qui les protègent.

Deux professionnels du son et  de l’image à l’origine des récits numériques

Une innovation réalisée par Claude Pavelek et Alain Bujak, facilement partageable via les réseaux sociaux et pauvre en empreinte carbone.

Alain Bujak et Claude Pavelek sont photographe,cameraman, et auteurs de récits documentaires multimédias.

C’est un média sur lequel ils aiment collaborer. Chacun travaille à une écriture photographique, et sonore.

Les deux se complètent dans une narration, sensible et humaine. Ces petits récits multimédias, sont autant de voyages, d’immersions et de rencontres.

A propos des rivières sauvages

Le Label « Site Rivières Sauvages » Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires
des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains.
Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination
d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par Le réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des
Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : le Léguer et son affluent le Guic, l’Artoise, La Valserine, la Dorches et la Vézéronce, la Beaume et l’affluent la Drobie, le Taravo, le Nant Bénin, La grande Leyre, la Pic et la Gioune, le Fangu, le Travu, La Clue d’Amen, le vallon du Cante et le Cians, la Roudoule, l’Estéron et le Galeizon, le Chéran, la Dronne, le Nant Chaillon, l’Arvière.

Faites partie de cette grande famille, rejoignez-nous !  Pour financer c’est ici  : cliquez

En savoir davantage sur les rivières : www.rivieres-sauvages.fr 

 

 

Les dossiers de presse des rivières corses labellisées

 

Deux rivières corses seront labellisées ces prochains jours. Il s’agit du Travu et du Fangu, deux fleuves côtiers. dans le nord et le centre de la Corse.

Vous pouvez donc retrouver ici les deux dossiers de presse ainsi que celui du Taravo, 3e fleuve corse qui été labellisé en 2017.

 

Le Fangu

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

 

Télécharger le dossier de presse des rivières corses : cliquez

 

Le Travu

Le 21 juin 2019, à partir de 10 heures à l’Espace Fiori di lumi à Chisà  se déroulera la cérémonie de la labellisation du Travu. Ce fleuve se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le label est de niveau 3, le plus niveau jamais atteint par une rivière jusqu’ici. Il récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour maintenir une naturalité exceptionnelle.

 

 

Pour télécharger le dossier de presse  des rivières corses : cliquez ici

 

Le Taravo :

Fleuve côtier de légendes et de contes, principal cours d’eau de la Corse du Sud et fleuve éminemment convoité, le Taravo appelle les superlatifs. C’est qu’il est le troisième fleuve de Corse et qu’en dépit de la présence d’exploitations agricoles typiques et traditionnelles, il a conservé sa nature sauvage. A tel point que pour la préserver et protéger ce joyau, il reçoit la distinction la plus convoitée : le label Site rivières sauvages le 17 octobre prochain dans la commune de Moca Croce.

Le Taravo, avec une longueur de 65 kilomètres, représente le principal cours d’eau de Corse du Sud et le troisième fleuve de Corse.

 

 

Télécharger le dossier de presse  de rivières corses :  ici

Pour en savoir davantage  sur le Parc Naturel régional de Corse :  cliquez ici