À propos de MPCadm

Cet auteur n'a pas encore renseigné de détails.
Jusqu'à présent MPCadm a créé 309 entrées de blog.

Un bilan très satisfaisant pour l’Association du réseau des Rivières Sauvages!

UN AN DÉJÀ  ET QUEL BILAN !

Il y a un an, nous ouvrions une ère nouvelle pour les rivières sauvages. Une nouvelle gouvernance, un réseau étoffé de 21 rivières, une volonté de construire une seconde étape cruciale pour l’histoire de notre programme. Et la création de l’association du réseau des Rivières Sauvages. C’est l’occasion de faire le bilan de cette année alors que nous venons de réunir le Réseau à Bourg en Bresse.

 

 

Que de chemin parcouru en près de 365 jours !

Nous voulions proposer au réseau, des outils pour mieux appréhender le label, en termes de stratégie, de communication, d’approches terrain innovantes. Nous voulions créer les conditions d’un développement harmonieux de notre label, nous voulions nous rapprocher de nos publics : les mécènes potentiels, les partenaires et les élus.

 

Des objectifs atteints !

Nous avions pour objectif de fédérer nos bassins versants gestionnaires et l’ensemble des porteurs du label, d’augmenter la notoriété et la réputation de notre programme et surtout de devenir une plateforme de propositions pour la préservation des derniers cours d’eau.
Nous avons renforcé nos équipes, élaboré et diffusé nos outils en interne, participé à quatre salons dédiés, (en Bretagne, en Chartreuse, à St Etienne et en Belgique ; conçu des présentations pour le grand public, imaginé et créé des panneaux d’interprétation de rivières labellisées ; lancé les campagnes de mécénat territorial (Valserine, Guiers Mort, Grande Leyre et bientôt l’Artoise). La Chartreuse,  Biocoop Valserine, Prophil, Noé sont venus grossir le rang de nos bienfaiteurs.
Sous la houlette de Denis Caudron, coordinateur national, les partenariats se sont renforcés et notamment avec La fondation Nature et découvertes, Boralex, la fondation CERA.

 

De nouveaux outils et une présence médiatique forte

Nous avons également créé de nouveaux outils, tels ces récits numériques qui seront présentés en avant-première lors de la réunion du Réseau et nous lançons notre plaidoyer pour la préservation « nouvelle manière » puisque cet acronyme signifie ici « Responsabilité sociale et environnementale ».
Le tout, sans jamais cesser d’être présents dans les médias et les réseaux sociaux avec une quarantaine d’articles et de reportages audiovisuels depuis janvier 2019.

Certes, il reste encore beaucoup à faire mais savourons cette année de transition.

Un bilan dont nous sommes fiers

La fierté d’avoir poursuivi notre programme de labellisation avec 5 nouvelles rivières récompensées, de participer avec ERN, notre partenaire historique, au programme RFIM auprès des écoles et des collèges, de notre participation à l’étude des services écosystémiques rendus par les rivières sauvages engagée avec le CEREMA, ERN et l’école Centrale.
Cela ne s’est pas fait sans une équipe à la solidarité sans failles et que je souhaite remercier ici. Le programme Rivières sauvages est ouvert, participatif, citoyen mais il repose sur le travail époustouflant de ses équipes et notamment de son coordinateur, Denis Caudron et de sa chargée de mission, Mélanie Taquet.

Demain, il nous faudra convaincre encore  les nouvelles équipes municipales, les présidents·es d’agglomérations de communes, les syndicats de bassin, les pouvoirs publics que la préservation a un coût infiniment plus faible que la restauration et contribue ainsi à préserver les finances publiques.

Que vive le Réseau des rivières sauvages !

 

www.rivieres-sauvages.fr

Nous suivre sur twitter : cliquez

Les informations-presse sur les Rivières : cliquez 

 

 

Marie-Pierre Medouga

Présidente du Réseau des Rivières Sauvages 

Déléguée à la communication et au Mécénat

 

Lancement du plaidoyer du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Le « plaidoyer pour les rivières sauvages » est lancé.  Il coïncide avec l’appel aux dons adressé au public par le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages. Il est l’occasion de démontrer comment les entreprises de toutes tailles et les particuliers peuvent contribuer efficacement à la conservation de la biodiversité.

En France, depuis quelques années, l’idée de conservation de la biodiversité imprègne de plus en plus fortement la conscience publique, comme le montrent le succès de divers livres, films, l’audience grandissante de diverses personnalités sur le sujet.[1] En août 2016, une nouvelle loi biodiversité été votée. Pour autant, des réticences demeurent. Afin de surmonter les divers obstacles, mieux avancer ensemble, le « programme Rivières Sauvages » s’est appuyé dès l’origine sur un fonds de dotation, une formule à mi-chemin entre la fondation et l’association afin de recueillir des  fonds privés permettant de promouvoir la préservation concrète, partagée de nos ultimes rivières sauvages.

« Dans une France qui souffre plus que dans beaucoup d’autres pays industriels, vu le poids du monde paysan jusqu’au milieu du XXe siècle d’une importante et relativement nouvelle fracture entre le monde rural et le monde urbain, il est complexe d’expliquer que la conservation de la nature s’adresse à toutes et tous, quel que soit son origine sociale, sa profession, son statut, sa culture, ses croyances, son niveau de richesse. Et encore plus difficile de faire comprendre qu’elle concerne avant tout ceux qui manquent de tout, ou de beaucoup, en deux mots, les personnes les plus vulnérables, les plus malmenées par la crise écologique, la crise économique et la crise du Sens, qui touche une partie en souffrance du monde rural, comme le montre la rébellion récente des Gilets jaunes » explique Martin Arnould, président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes : les rivières sauvages ne sont-elles pas des biens communs de l’Humanité ? Il a été créé en 2010 pour collecter des fonds privés qui viennent combler l’insuffisance des fonds publics. Cette initiative se situe dans le droit fil des « objectifs de développement durable » et notamment les Objectifs 13, 14 & 15 [2].

Entreprises et particuliers sont donc appelés à se mobiliser pour soutenir l’action du programme Rivières Sauvages via son fonds de dotation. En faisant un don au Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :

  • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
  • 66 % pour les particuliers

Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 [3], c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien !

Grâce aux soutiens privés, nous avons pu ces dernières années :

  • Préserver 26 rivières sauvages et ainsi contribuer à la préservation d’espèces patrimoniales, quelquefois menacées telles que le brochet méridional, des plécoptères rares, des loutres, des saumons, des cistudes, des naïades, des populations de chauves-souris et une flore non moins précieuse pour la biodiversité.
  • Co-financer des actions de recherche et d’études en général non prises en charge par les subventions publiques
  • Co-financer des animations pédagogiques sur les bassins labellisés « Site Rivières Sauvages » ;
  • Créer des outils multimédias et/ou permettre la réalisation de films
  • Promouvoir les Rivières sauvages sur l’ensemble de l’hexagone permettant ainsi aux territoires de candidater pour leurs rivières

Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers cliquez sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/

L’espace est sécurisé.

Les dons peuvent également être adressés :

 Dons 2019 Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages
 Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Vous pouvez également flécher votre don en indiquant l’une des 26 rivières pour laquelle vous souhaitez faire un don

Voici la carte des rivières :

 

[1] Par exemple le succès des films de Jacques Perrin, et La marche de l’empereur / Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages d’août 2016

[2] https://www.agenda-2030.fr/odd/17-objectifs-de-developpement-durable-10

[3] https://votreargent.lexpress.fr/impots/philanthropie-la-defiscalisation-qui-fait-du-bien_2105466.html

En savoir davantage : 

Téléchargez le communiqué  intégralement : cliquez

Téléchargez  le plaidoyer : cliquez 

 

Mobilisez-vous pour l’Artoise, seule rivière labellisée des Hauts-de-France

 

Première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise

le 12 décembre 2019 10h30, salles des mariages Saint-Michel-de-Thierache

Le 12 décembre 2019 à 10h30, à la salle des mariage de Saint-Michel, la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, l’Office National des Forêts et le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages organisent la première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise. L’objectif ? Sensibiliser et mobiliser les parties prenantes : entreprises, fondations, institutions, citoyens du bassin de l’Artoise (qui s’appelle la Wartoise en Belgique) et plus largement de la région Hauts de France au programme d’actions de préservation de cette rivière labellisée en 2016.

La RSE et la COP 25 sont les sujets-phare du moment puisque l’environnement et le dérèglement climatiques sont au cœur de toutes les préoccupations. Le grand public, qu’il soit français ou belge souhaite désormais avoir un impact positif sur son environnement. 85% des Français mettent d’ailleurs l’environnement au cœur des enjeux prioritaires pour les municipales.[1]
Le programme Rivières Sauvages a besoin du soutien de tous et toutes et c’est la raison pour laquelle, les deux co-porteurs du label, l’Office National des Forêts et la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique souhaitent présenter les actions de préservation innovantes réalisées au profit de l’Artoise, qui a été labellisée en juin 2016. C’est la raison pour laquelle nous serions ravis de vous recevoir pour vous présenter ces actions qui s’intègrent dans les démarches RSE des entreprises et qui nécessitent le soutien du public.
Un bilan positif à mi-parcours mais des actions sont encore à conduire
Plus de 300 000 euros ont déjà été investis dans des actions de restauration et de préservation.  Près de la moitié d’entre elles ont été entièrement financées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie.
Aujourd’hui il faut opérer un choix entre les actions restantes à mettre en place et surtout financer les actions relatives à des études de suivi ou de recherche que les financements publics ne permettent pas de financer pleinement. Les organismes belges n’ont pas encore fait part de leur décision en matière de financement de la Wartoise.Les actions de sensibilisation et de communication sont elle aussi à développer via notamment une vidéo ou des récits numériques.

Pour en parler, Romain Marlot, Technicien à la Fédération de l’Aisne de la Pêche et de la Protection du Milieu Aquatique, Raphael Allaguillaume, Chargé des projets environnementaux à l’ONF, Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Marie-Pierre Medouga, Responsable Communication & Mécénat seront présents pour répondre aux questions des invités et présenter les modalités de mécénat et de partenariat.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes
Le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes puisque les rivières sauvages sont des biens communs de l’Humanité, C’est pourquoi il a été créé en 2011 pour collecter des fonds privés qui viendraient combler la carence ou l’insuffisance des fonds publics en la matière.
En faisant un don au fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :
    • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
    • 66 % pour les particuliers
Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 dans le magazine l’Express dans lequel le fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages est cité[2], « […] donner à une association ou un fonds de dotation, c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien ! »
Dans le cadre du mécénat territorial, 70 % des dons sont fléchés sur les actions du territoire et donc reversés au profit du programme d’actions de l’Artoise.

 Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers peuvent cliquer sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/
L’espace est sécurisé ou télécharger le bordereau de versement d’un don, en indiquant le mot-clé : Artoise – décembre 2019
Les dons peuvent également être adressés : Dons Artoise 2019 (afin que le don soit affecté à l’Artoise)

Fonds pour la conservation des Rivières sauvages
Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Téléchargez l’invitation  ici   :  cliquez

Téléchargez le communiqué de presse : cliquez


Le label « Site Rivières Sauvages » 

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais portés par le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de Conservation des rivières sauvages, sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

Les actions du Fonds et les actions à financer :

https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/

sur le Réseau : www.rivières-sauvages.fr

Triel à Venir désigne Martine Cartier en tête de la liste

Martine Cartier et Rodrigo Da Costa

Triel à Venir : pour une transition citoyenne, écologique et solidaire

Des citoyens pour leurs concitoyens

Le groupe Triel à Venir a désigné d’un commun accord Martine Cartier pour mener la liste des municipales 2020.

Une professionnelle de l’environnement  comme tête de liste

Martine Cartier est spécialiste des domaines de l’environnement, de l’industrie, des services aux collectivités et des structures intercommunales où elle a fait carrière en tant que conseil en communication et chargée de relations avec la presse. De son métier, elle a acquis une expérience concrète et une vue pragmatique des problématiques liées à l’énergie, aux déchets, aux sols et à l’air, mais aussi celles de la construction et de l’aménagement durables.
Passionnée par la biodiversité et la protection des milieux, elle a choisi de partir de la capitale il y a plus de vingt ans pour une vie plus en adéquation avec l’environnement. Elle a alors choisi Triel pour ses caractéristiques si particulières de petite ville nichée entre forêt et fleuve.

Engagée dans le milieu associatif local depuis plusieurs années, elle a pris le temps de développer sa connaissance des problématiques du territoire yvelinois et de sa ville. C’est ainsi qu’elle a décidé de s’impliquer dans la campagne des municipales 2020 afin d’agir concrètement.

 

Triel  à Venir, une reflexion collective pour une ville durable

Le groupe Triel à Venir, sans étiquette, regroupe actuellement plus d’une vingtaine de citoyens ; ils envisagent des solutions pour une ville plus facile à vivre, plus conviviale, tournée vers autrui et qui intègre une véritable politique de développement durable* pour assurer cette qualité de vie.

Autour de Martine Cartier et de Rodrigo Acosta qui sont constitués en binôme, l’équipe travaille depuis quelques mois sur un projet de ville qui s’inscrit dans une stratégie d’adaptation aux grands enjeux de ce siècle.

Triel à Venir mène une réflexion collective, ouverte sur la ville et son environnement général. L’approche de notre équipe a toujours été celle de l’ouverture, et nous accueillons toutes les personnes qui souhaitent s’impliquer ou simplement s’exprimer dans les ateliers de travail réguliers. Les équipes sont également sur le terrain à la rencontre des Triellois afin d’échanger avec les citoyens.

Les valeurs défendues dans le groupe sont l’éthique, la solidarité, la citoyenneté, dans une démarche de dialogue et de proximité.

 

7 points pour un programme inscrit dans le développement durable

Deux principes transversaux
L’équipe de Triel à Venir a clairement basé ses travaux sur deux principes : le développement durable d’une part, l’inscription des projets triellois dans le cadre de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O) d’autre part.

Une démarche innovante à l’échelle de Triel-sur-Seine
Il s’agit de travailler sur des projets qui rendent la ville plus robuste et autonome pour mieux reprendre en main l’avenir de la cité.

Par exemple, la revitalisation du cœur historique et l’étude de l’articulation avec les autres pôles de vie (Quartier des Châtelaines, de Pissefontaine, et de l’Hautil) sont des sujets forts de Triel à Venir. De même, pour l’amélioration des déplacements des Triellois, et d’une façon générale la mobilisation de subventions pour les projets à mener.

Dans un esprit valorisant les relations intergénérationnelles, Triel à Venir travaille sur des projets pour la jeunesse, mais aussi sur ceux améliorant l’aide aux seniors.

Enfin, Triel-sur-Seine par son positionnement géographique et politique doit devenir l’avant-poste du Vexin Français, poumon naturel de la Région Île-de-France.

 

* Le concept de développement durable repose sur trois piliers indissociables : la protection et la valorisation de l’environnement, l’économie et le social.

 

Pour plus de renseignements ou nous rencontrer :

Facebook : TrielAVenir – Twitter : @78Trielavenir – Site internet : www.trielavenir.fr Courriel : trielavenir@gmail.com

QG de Triel à Venir : 50 rue des Créneaux à Triel-sur-Seine
Horaires de la permanence
Mercredi : 15h à 19h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 9h à 13h

 

Pour télécharger le communiqué de presse : cliquez

Pour télécharger le dossier de presse : cliquez

 

le logo du collectif

Vézeronce : Inauguration des panneaux d’interprétation

 

Inauguration des panneaux d’interprétation de sentiers, le 10 décembre 2019 à partir de 11h à la mairie de Surjoux

 

Le 10 décembre 2019, les panneaux d’interprétation de la Vézeronce au sein de l’Espace Naturel Sensible seront inaugurés en présence de Véronique Baude, vice-présidente du Département de l’Ain, Fréderic Malfait & Jean-Michel Rollet, maire et maire délégué de la commune de Surjoux-Lhôpital, et Marie-Pierre Medouga[1], présidente de l’Association du Réseau des Rivières Sauvages

 

La Vézeronce prend sa source à 1124 m d’altitude et se jette dans le Rhône sur la commune de Surjoux, à une altitude de 266 m. C’est une petite rivière d’environ 10 km comprenant trois sources principales. Elle s’écoule dans une vallée relativement encaissée et sauvage. C’est la deuxième Rivière Sauvage de l’Ain, de France et d’Europe. La candidature de la Vézeronce et de sa soeur jumelle la Dorche est portée par le département de l’Ain, en lien avec les communes de Surjoux-Lhopital pour la Vézeronce et Chanay pour la Dorche, les communautés de communes du Pays Bellegardien pour la Vézeronce et Pays de Seyssel pour la Dorche.

Elle a été reconnue en Espace Naturel Sensible par le Département de l’Ain en 2016. Elle a été labellisée “Site Rivières Sauvages” en avril 2016 et son programme d’actions correspond au programme Rivières Sauvages prévu sur 4 ans. L’Association du Réseau des Rivières Sauvages a été nommé gestionnaire de l’ENS Vézeronce Sauvage par le département en 2016. Elle gère et coordonne le programme d’actions ENS/Rivières Sauvages pour la conservation de ce joyau.

Sensibiliser les populations de manière transgénérationnelle.

Les panneaux d’interprétation ont été conçus pour valoriser ce joyau presque secret et caché qu’est la Vézeronce. Ils sont situés dans l’Espace Naturel Sensible, aux côtés d’une aire de pique-nique et d’un terrain de pétanque. Cette localisation permet à toutes les générations de se rencontrer autour de la rivière et de porter une attention plus soutenue à leur environnement. Les promeneurs et randonneurs pourront ainsi redécouvrir la faune et la flore qu’ils côtoient généralement sans les remarquer.

Le programme de l’inauguration des panneaux d’interprétation

A partir de 11 heures à la mairie de Surjoux :

11h00 : discours

11h30 : chanson ou poème des enfants de l’école de Chanay

11h40 : découverte du sentier d’interprétation

12h00 : pot suivi d’un court-métrage sur la Vézeronce et la Dorche Sauvages

[1] Ou son représentant

 

Le Label « Site Rivières Sauvages »

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire.

Désormais porté par Le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

En savoir davantage sur les panneaux d’interprétation

Téléchargez le communiqué : cliquez

l’invitation (réservée à la presse et aux blogueurs) : cliquez

www.rivieres-sauvages.fr

Le réseau 2019 des rivières sauvages se réunit

  le logo de l'ARRS

Réunion annuelle du réseau 2019 des Rivières Sauvages  labellisées les 14 & 15 Novembre 2019  à Bourg en Bresse

 

C’est à Bourg en Bresse, dans le département de l’Ain qui comporte déjà 4 rivières labellisées et qui gèrent 3 sites « Espaces naturels sensibles, que se déroulera la quatrième réunion annuelle du réseau  2019 des « Sites Rivières Sauvages labellisés ». Alors que l’ARRS compte à présent 26 rivières labellisées (5 nouvelles rivières l’ont été en 2019), les gestionnaires du label ainsi que les territoires vont se retrouver pour travailler au nouveau programme 2020/2022 et préparer la transition. C’est aussi l’occasion d’échanger les bonnes pratiques et les retours d’expériences.

Département pilote, l’Ain a déjà 4 rivières labellisées sur son territoire : la Valserine, La Dorche, la Vézéronce et l’Arvière. La Pernaz, 5e rivière sera labellisée au début de l’année 2020. Mélanie Taquet, Chargée de mission Rhône Méditerranée et Corse anime et coordonne son territoire tout en gérant 3 espaces naturels sensibles. Au moment du renouvellement du label pour la Valserine, il était tout naturel de se retrouver dans l’Ain pour cette quatrième réunion et de montrer le dynamisme d’une association en pleine évolution.

 

Un réseau 2019 des Rivières Sauvages en plein développement

 

Depuis décembre 2018, l’Association du Réseau des Rivières Sauvages a repris la quasi-totalité du programme national et européen « Rivières sauvages » autrefois dévolu à ERN. Cette réorganisation a nécessité d’opérer une phase de transition et de changer la présidence en cours d’année. C’est actuellement Marie-Pierre Medouga qui la préside. Martin Arnould restant le président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. C’est donc une gouvernance bicéphale pour le programme des Rivières sauvages.

 

Aujourd’hui, cette association (loi 1901), sise à Rumilly (74) :

  • Reçoit des subventions des partenaires publics,
  • perçoit les cotisations des gestionnaires et porteurs des programmes d’actions,
  • engage les salariés et prestataires dédiés à ce projet programme
  • travaille et collabore avec les institutions et les pouvoirs publics,
  • coordonne et anime les actions sur le territoire national.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, rattaché à l’Association du Réseau des Rivières Sauvages,

est quant à lui, l’outil financier dédié au mécénat et aux partenariats privés. Les deux structures sont d’intérêt général.

 

Cliquez sur les liens pour télécharger les informations complémentaires :

L’invitation : cliquez

Le dossier de presse : cliquez

Le communiqué dans son intégralité :  cliquez

Le programme : cliquez

Les rivières sauvages ? Un engagement qui fait sens !

Torrent Labellisé du territoire Rhône Méditerranée Corse

Le Nant Bénin, torrent de Savoie, labellisé

C’est en entendant, cette petite phrase : « mais comment diable es-tu devenue présidente d’une telle association ? » que j’ai réalisé que mon engagement pour l’eau et l’environnement, qui n’est pourtant pas récent, était une surprise pour beaucoup.

Depuis le début d’octobre, en effet,  je suis devenue présidente du réseau des rivières sauvages, autrement dit l’ARRS. Une association qui regroupe l’ensemble des gestionnaires des bassins versants des rivières ayant obtenu le label « Sites rivières sauvages » mais aussi des  candidats avérés ou potentiels ou encore des personnalités morales ayant participé à la création du programme « Rivieres Sauvages ». Aujourd’hui, plus de 26 rivières sont labellisées, je serais à Périgueux pour assister à la cérémonie de labellisation de la Haute-Dronne le 5 novembre prochain. C’est donc l’occasion de faire un retour sur mon engagement.

L’eau et le développement durable, au cœur de mon engagement

L’eau n’a pourtant jamais cessé de m’accompagner : je suis née dans une ville traversée par trois rivières, L’Aire, l’Arande, le Ternier en Haute Savoie. J’ai vécu le long d’une rivière des Hauts de France, et j’ai eu bien souvent une rivière comme point de vue, que ce soit la Somme, l’Orge ou la Seine quand ce n’était pas le Tholon ou la Marne. L’environnement et l’Europe sont deux motivations importantes. J’étais à 16 ans, membre de la jeunesse fédéraliste  européenne, en compagnie d’un certain nombre de jeunes camarades, perdus de vue depuis.

Sur le plan professionnel, c’est un parcours qui démarre en 1992 (oui ça ne nous rajeunit pas), quelque temps après le sommet de la terre de Rio ( les 27 principes du développement durable), alors que j’étais la toute première attachée de presse de la société Evac France (1993-1997), qui s’était spécialisée dans la fabrication de systèmes d’évacuation des eaux usées sous-vide. Mon territoire : les réglementations sur l’eau et la nécessité pour le secteur des #BTP de s’équiper, pour ménager la ressource en eau. S’en sont suivis des dossiers liés à l’architecture et aux BTP : les pompes d’exhaures de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, les constructions durables de Bruno Valode, des aménagements tertiaires et souvent durables de la société Tertiam (2001-2011), des mobiliers de bureau de Dynamobel (l’une des plus grandes usines européennes alimentée électriquement pour plus d’un tiers de sa production par des éoliennes) et le service presse de deux salons : celui des achats durables et du bâtiment à énergie positive en 2011.

MP & C, une agence de communication spécialisée dans l’intérêt général.

Parallèlement, l’agence que je dirige, a développé son activité de communication des ONG en gérant les relations-médias de têtes de réseaux associatives ou syndicales. Notre agence a été choisie pour réaliser les relations médias de Convergences  édition 2011  :  Convergences promeut les Objectifs de développement durable (ODD) et la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et les changements climatiques dans les pays développés comme dans les pays en développement.

Un choix délibéré des missions d’intérêt général et plus particulièrement du volant social et environnemental  : réduire la pauvreté,  promouvoir le développement de la vie associative, développer l’aide internationale, faire connaître le contrôle et l’évaluation des ONG et les labels existants, informer sur l’action syndicale et l’exercice des droits humains, protéger l’environnement !

La Fédération des Banques Alimentaires, la Semaine de la Solidarité internationale, le Don en confiance, la CFTC, Solidarités Nouvelles face au Chômage, Le Mouvement associatif, Le mois de l’ESS, … Autant de dossiers qui ont forgé l’âme, la philosophie militante et citoyenne de l’Agence MP & C et de ses collaborateurs. Etre une agence en réseau, c’est aussi fédérer des prestataires et collaborateurs·trices autour d’un même projet.

Les Rivières Sauvages, un engagement passionnant

Depuis 2012, je gère les relations médias des Rivières sauvages.  C’est le résultat d’une rencontre avec une équipe passionnée et passionnante. J’avais rencontré et travaillé avec l’un des fondateurs, le regretté Georges Emblanc, (nous étions consultants dans la même entreprise) fin 2011, sans savoir que je deviendrais l’un des rouages de ce projet. Une mission qui s’est prolongée et amplifiée, d’années en années, pour devenir un engagement bénévole, englobant en 2017, l’ensemble de la communication.

La création de l’ARRS, en décembre 2018, fruit d’une intense réflexion, va nous permettre d’aborder des nouvelles rives et d’ouvrir ce grand et beau projet. C’est la mission qui m’est impartie avec l’ensemble du conseil d’administration.

Finalement, c’est un parcours qui fait sens : servir l’intérêt général, conjuguer co-création, prospective et innovation des pratiques de gouvernance, protéger le Vivant, relier les hommes et les femmes autour de ce qu’ils ont de plus précieux.

Je me sens la dépositaire des espoirs de ceux qui m’ont précédée et infiniment humble devant leur persévérance, leur obstination même, à préserver nos derniers joyaux.

Que vive les rivières sauvages !

Pour en savoir davantage www.rivieres-sauvages.fr

Pour voir les revues de presse, c’est ici 

Téléchargez la newsletter : cliquez

le logo de l'ARRS

illustration de l’association du réseau des rivières sauvages

La Haute-Dronne, perle du Périgord-Limousin, labellisée

 

Colloque international de restitution du programme Life+ le 5 novembre 2019 à Périgueux

C’est fait ! Après des travaux conséquents en matière de restauration de la continuité écologique, opérés depuis 2016, la Haute-Dronne et son affluent le Manet sont labellisés. La cérémonie de remise du label se déroulera le 5 novembre à 18h30 lors du Colloque de restitution du programme Life en présence des parties prenantes du projet, du porteur du label, du Parc naturel régional Périgord-Limousin et de l’AFNOR.

 

La Haute-Dronne correspond à la partie amont de la Dronne, qui s’écoule sur un socle granitique. Elle prend sa source dans le département de la Haute-Vienne (87) puis déroule ses courbes sinueuses parfois tourmentées essentiellement en Dordogne (24) avant de se jeter dans L’Isle en Gironde (33). Au cours de son parcours elle traverse des prairies pâturées et des forêts. La Dronne, longue de 200 km, est l’une des plus belles rivières du bassin Adour-Garonne. C’est un tronçon de la Haute-Dronne et une partie du Manet qui est labellisé pour respectivement 29,3 et 7,6 km. En savoir davantage en cliquant là.

 

Une topographie exceptionnelle

Le territoire du Parc est une zone de “tête de bassins versants”, à l’articulation de la Charente, de la Dor­dogne et de la Vienne, parcourue par un réseau dense et diversifié de rivières et de zones humi­des.

La partie labellisée de la Haute-Dronne se situe sur le territoire du Parc naturel régional Périgord-Limousin, un espace rural des premiers contreforts du Massif central aux caractéristiques particulières climatiques, géologiques ou encore topographiques. La Dronne amont est une superbe rivière qui s’écoule telle un torrent sur un relief caractéristique du socle cristallin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une faune exceptionnelle dont la moule perlière

La moule perlière d’eau douce, ou mulette perlière, est un mollusque lamellibranche des rivières claires d’Europe de l’ouest, de Russie, du Canada et de la façade est des États-Unis, classée parmi les bivalves d’eau douce.Actuellement en danger critique d’extinction, la moule perlière de son nom latin, Margaritifera margaritifera est aujourd’hui protégée. Elle a été fortement exploitée à l’époque de la monarchie du Roi Soleil. La population de moules perlières sur la Haute-Dronne fait l’objet d’un suivi attentif et elle s’élève aujourd’hui à plus de 15 000 individus soit environ 15% des individus dénombrés en France.

Ce suivi fait précisément l’objet d’un programme européen Life dont la restitution se fera lors du Colloque international du 5 au 8 novembre 2019 à Périgueux.  Lire : https://www.life-haute-dronne.eu/

La Dronne abrite également d’autres espèces protégées : entre autres, le chabot, la lamproie de Planer ou encore une espèce de libellule, l’Agrion de Mercure.

Voir les films et les ouvrages : https://www.life-haute-dronne.eu/films-et-outils-de-communication

 

La cérémonie de labellisation de la Haute Dronne

Le label sera remis par l’Afnor, en la présence des parties prenantes, du coordinateur national du Programme Rivières sauvages, Denis Caudron et la présidente du Réseau des Rivières Sauvages Marie-Pierre Medouga.

 

A propos du Label « Site Rivières Sauvages »

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Périgord-Limousin.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

 www.rivieres-sauvages.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Jobdating : 3 Questions à Jean-François GALLIARD, Président du Conseil départemental de l’Aveyron.

 

 

Qu’avez-vous conçu pour doper l’attractivité de votre territoire ?

 

Notre territoire dispose de plus d’un atout pour attirer de potentiels nouveaux arrivants. Sa situation géographique plébiscitée pour sa douceur de vivre, son capital touristique et de loisirs, ses paysages, son art de vivre sont autant de points positifs susceptibles de séduire de futurs néo-aveyronnais.

C’est la raison pour laquelle, nous avons conçu et développé la campagne « L’Aveyron recrute ». C’est un outil d’accompagnement personnalisé : une équipe de professionnels dédiés au sein du service Marketing du territoire et de l’Accueil des nouvelles populations.

C’est pour répondre à la demande des entreprises aveyronnaises pourvoyeuses d’emplois que nous organisons un évènement, le 12 octobre prochain, à destination des franciliens. L’Aveyron dispose en effet d’un faible taux de chômage et de nombreuses opportunités professionnelles dans divers secteurs d’activité : le transport, la mécanique, l’hôtellerie/restauration, la santé, l’agroalimentaire, les travaux publics, l’artisanat, l’agriculture… Tous les métiers sont concernés, de la fonction support aux compétences techniques.

 

En pratique, le dispositif est adossé à un site internet très ergonomique et convivial et à une campagne de communication digitale pour accompagner et assister les candidats à l’installation dans leurs démarches. Ils sont en effet à la recherche d’un meilleur cadre de vie, de nouvelles opportunités et d’une bonne conciliation vie professionnelle/vie privée et nous pouvons leur proposer un accompagnement chaleureux et personnalisé.

Les futurs néo-aveyronnais y trouveront la présentation du réseau de partenaires, des offres d’emplois et des opportunités, des différents territoires d’accueil et des témoignages des ambassadeurs (ceux qui ont quitté les grandes métropoles pour s’installer en Aveyron).

 

 

En quoi consiste la journée de jobdating que vous organisez dans le cadre du Marché des Pays de l’Aveyron à Paris Bercy ?

C’est déjà la seconde édition du Jobdating l’Aveyron recrute : une journée dédiée à la vie professionnelle. Ici, de nombreuses entreprises aveyronnaises vont rencontrer des candidats. Des personnes vont pouvoir se renseigner sur de nouvelles opportunités d’emplois qu’offre notre département. Nous avons rassemblé des organismes partenaires, des communautés de communes, des offres de logement, etc. Tout un département se déplace à Paris pour rencontrer les franciliens. C’est l’occasion de découvrir les milles et une facettes de l’emploi dans notre département et se décider à changer de vie ! Les candidats ou les personnes en voie de changement, inscrits sur le site www.laveyronrecrute.com vont pouvoir très facilement répondre à des offres d’emplois et rencontrer les recruteurs tout au long de la journée.  C’est aussi un lieu d’échanges et de partages de savoirs et d’expériences.

Pourquoi avoir choisi ce week-end d’octobre pour votre jobdating ?

Le marché des pays de l’Aveyron regroupe depuis 20 ans l’excellence des produits des pays de notre département. C’est tout un territoire qui s’installe à Bercy le temps d’un long week-end pour faire vivre l’Aveyron aux 50 000 franciliens qui visitent le marché chaque année. Quoi de plus opportun pour l’attractivité de notre département que ce moment convivial et de découverte pour s’informer sur ce que notre département peut offrir sur le plan professionnel à des personnes désireuses de changer de cadre de vie et de passer à l’acte !

www.laveyronrecrute.com

Lieu : les Salons de l’Aveyron, 17 rue de l’Aubrac, 75012 Paris – Métro : Cours St Emilion (ligne 14)

Date : le 12 octobre 2019 de 9h à 19h –

 

Téléchargez le dossier de presse : ici

 

L’édito de Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Martin Arnould : Le pouvoir du « Nous » pour fabriquer du « Commun »

C’est presque devenu une évidence, et c’est heureux : la conservation de la biodiversité prend de plus en plus de place dans nos consciences inquiètes. Quel monde allons-nous laisser à nos enfants, si le rythme annuel d’érosion du vivant, du moustique à l’éléphant, du plécoptère au saumon se poursuit ? Le récent rapport de l’IPBS aide à comprendre à quel point nous devons revoir notre modèle économique global, faire évoluer une culture qui s’est construite pour partie sur la domination outrancière de la nature.
Comment agir ? Comment, concrètement, chacun à son niveau, sa place dans le corps social, les institutions,
la cité, le monde rural, l’entreprise, comment faire pour enrayer la course à l’abîme ? Comment ne pas se replier sur soi, se protéger dans une vaine bulle de consommation et de déni ? Comment garder l’espérance ? En s’engageant, en travaillant ensemble pour contribuer à diverses échelles au changement.

En « faisant sa part », pour reprendre la belle image du Colibri, chère à Pierre Rabhi. Partout sur la planète, des initiatives remarquables fleurissent, pour changer le modèle agricole insoutenable, protéger les forêts, la mer, restaurer la « naturalité », changer la mobilité, réduite notre addiction au plastique, développer les énergies éoliennes, solaires, recréer des liens avec le Mystère du Vivant.
Pour ce qui touche à l’eau douce, aux fleuves, sources de vie, Rivières Sauvages est une de ces petites actions concrètes, enthousiasmantes. Elle mélange les savoirs, brasse le peuple et les élites, le terrain et les institutions, les entreprises, génère une incroyable énergie sur les territoires pour protéger efficacement la biodiversité, les paysages des cours d’eau les plus remarquables et les plus rares de notre pays.

Toute l’équipe, peu nombreuse, de Rivières Sauvages est sur le pont pour poursuivre l’aventure commencée en 2007, renforcer les outils, convaincre de nouveaux partenaires d’embarquer sur le navire pour gonfler sa voilure et voguer plus loin. Et cette équipe est en lien permanent avec des dizaines d’acteurs, privés, publics, riverains, pêcheurs, entreprises, chercheurs qui apportent leur goutte d’eau. C’est le pouvoir magnifique du « Nous », du collectif, de l’esprit d’ouverture, de la volonté de relever ensemble un défi immense, dans un
pays qui allume si facilement la mèche des conflits autour de l’écologie, qui a tant de mal avec le dialogue, la délibération, le pragmatisme, le compromis.

Rivières Sauvages avance, chers amis. Grâce à ce Nous. Ce Nous, et donc ce Vous. Nous avons besoin de vous pour continuer. Merci de faire connaître le programme autour de vous, d’y contribuer, d’une façon ou d’une autre, à l’entrée d’un automne que nous souhaitons propice au renforcement des actions diverses en faveur de cette biodiversité qui nous protège.

 

Martin Arnould

 

Téléchargez la newsletter : cliquez

Retrouvez ici toutes les newsletters :

Pour vous abonner à la Newsletter : c’est ici