À propos de MPCadm

Cet auteur n'a pas encore renseigné de détails.
Jusqu'à présent MPCadm a créé 314 entrées de blog.

La Pernaz, 5e rivière labellisée de l’Ain

les eeaux turquoises de la Pernaz

Le 21 février prochain à 17h30, se déroulera la cérémonie de labellisation du Tréfond et de la Pernaz, formant la 5eme rivière de l’Ain à recevoir cette distinction. Le label « site rivière sauvages » récompense l’ensemble des parties prenantes et, en premier lieu, le département de l’Ain, pour leurs actions conjointes de préservation du cours d’eau.

 

Entre cascades et forêts, la Pernaz formée des deux affluents le Tréfond et l’Arodin serpente dans un milieu tufeux[1] très fragile. La qualité de son eau, la richesse de sa biodiversité faunistique, ses curiosités géologiques font de cette rivière, un haut lieu touristique. Le département de l’Ain a souhaité protéger cette rivière en créant un espace naturel sensible dont la gestion a été confiée à l’association du réseau des rivières sauvages.

 

Le Tréfond et l’Arodin confluent pour former la Pernaz, affluent de la rive droite du Rhône. Ces trois cours d’eau bénéficient du label Espace Naturel Sensible et ont été identifiées par le Département de l’Ain comme potentiellement éligibles au label « Site Rivières Sauvages » sur le linéaire situé sur la partie amont de la commune de Serrières-de-Briord. Cette portion d’une longueur totale de 12,3 km comprend le Tréfond, l’Arodin ainsi qu’une partie du linéaire de la Pernaz.

Un bassin versant peu anthropisé, des forêts qui couvrent les deux tiers du territoire, très peu d’activités humaines font de ce territoire un lieu où la biodiversité peut se développer.

 

La Pernaz : un programme d’actions conséquent pour atteindre le niveau 2 du label 

Pour obtenir le label, un programme d’actions a été réalisé portant notamment sur l’effacement de plusieurs seuils, les travaux sur le pont d’Onglas, des actions de protection et de repeuplement de l’écrevisse à pattes blanches et le nettoyage d’une décharge à l’air libre. Plus de 120 tonnes de déchets ont été héliportés. La pose d’éco-compteurs, le recensement des truites, l’étude de la pratique du canyoning, la sensibilisation des plus jeunes et du grand public font partie du programme quinquennal.

 

Une faune endémique

Des habitats et des eaux de qualité ainsi qu’une bonne température de l’eau ont fait de la Pernaz, un lieu propice au développement de la truite Fario rhodanienne. Des études sont en cours pour recenser les populations.

L’écrevisse à pattes blanches, une espèce en danger est l’hôte habituel des eaux de la Pernaz après un repeuplement dans l’Arodin. Le lynx, l’oreillard roux, la vipère aspic, l’aigle royal, le faucon pèlerin, et la bondrée apivore ainsi que le loup font partie des espèces vulnérables ou menacées.

 

Un lieu de randonnée et de canyoning

On le dit souvent, le label « site rivière sauvages n’entraine pas une sanctuarisation du cours d’eau. Il est donc possible de s’adonner aux loisirs habituels mais avec une pratique qui n’impacte pas l’environnement. C’est le cas du canyoning réglementé par un arrêté préfectoral. Un chemin d’interprétation va être élaboré pour sensibiliser les randonneurs à la biodiversité environnante.

 

La cérémonie de labellisation

Elle aura lieu à 17h30 en la mairie de Benonces

Le certificat sera remis par l’Afnor par Christian Lediouron et le label « Site Rivières Sauvages » par l’équipe du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages[2],  à  Jean Deguerry, Président du Conseil départemental de l’Ain, Viviane Vaudray Conseillère départementale de Lagnieu, Véronique Baude, vice-présidente du Département de l’Ain, Déléguée au  tourisme, au patrimoine naturel, à l’environnement et au développement durable, Sylvie Righetti-Gilotte, Maire de Benonces, Daniel Beguet, Maire de Serrières-de-Briord, Evelyne Reymond-Babolat, en la présence de Marie-Pierre Medouga Ndjikessi , présidente du Réseau des Rivières Sauvages et de Mélanie Taquet Chargée de Mission pour le territoire Rhône Méditerranée Corse et gestionnaire de l’ENS.

 

 

A propos du label

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 28 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord-Limousin, La Pernaz et le Rif Garcin.

 

[1]  Roche poreuse légère, souvent friable, formée de dépôts volcaniques ou calcaires. Tuf basaltique, siliceux.

[2] certificat remis au département de l’Ain et label remis  aux 4 communes Serrière de Briord, Bénonces, Seillonaz, Ordonnaz, à la Communauté de Communes Plaine de l’Ain, la Fédération de Pêche de l’Ain, l’AAPPMA la Truite du Bas Bugey, l’AGESSEC, le CD01, l’AERMC, la CERA, Patrick Sabonnadière – habitant, centre de loisirs, école de Bénonces

 

Pour télécharger le communiqué de presse :  cliquez

 

Téléchargez le dossier de presse : cliquez 

EELV soutient Martine Cartier, tête de liste de Triel à Venir

La liste citoyenne et écologiste Triel à Venir menée par Martine Cartier est désormais officiellement soutenue par YES – Yvelines Ecologiques et Solidaires, EELV Yvelines.

Depuis plusieurs mois, une équipe s’est constituée à Triel autour de Martine Cartier, animée par Rodrigo Acosta, dans une démarche de dialogue et de proximité, autour de valeurs partagées : l’éthique, la solidarité, la citoyenneté.

 

Le développement durable de Triel sur Seine, un engagement fort

L’équipe de Triel à Venir est très fière du soutien de EELV qui souligne et récompense son engagement fort en faveur de l’environnement.

Il s’agit aussi et avant tout de promouvoir, en conformité avec les objectifs de développement durable pour 2030, une autre vision de la ville.  Plus humaine, sociale et solidaire, une cité résiliente, capable de développer son attractivité tout en préservant son caractère pittoresque, entre fleuve et forêt.

 

Les prochains jours, lors des réunions publiques, différentes thématiques seront abordées toutes en lien avec la vision partagée de Triel à Venir : des citoyens au service de citoyens.

 

Les prochains rendez-vous de la liste citoyenne et écologiste Triel à Venir :

  • jeudi 13 février de 19 à 21 heures “Consolider les liens sociaux, culturels, intergénérationnels — La petite enfance et la jeunesse”, réunion publique à la Maison des Associations (salle Rive Droite) — 44 rue des Créneaux
  • jeudi 20 février de 20 à 22 heures : “Environnement, une vraie ressource trielloise” , réunion publique au football club-house du Stade Gaston de Chirac à l’Hautil, rue de la Chapelle
  • jeudi 27 février de 20 à 22 heures : “Présentation de la liste et du programme de Triel à Venir — Adapter Triel aux enjeux actuels, en relation avec les citoyens”, réunion publique — Salle Grelbin, rue de l’Hautil
  • jeudi 5 mars de 19 à 21 heures : “Les bords de Seine, un atout pour Triel”, réunion publique au Restaurant Chez Nous au 298 rue Paul Doumer.

 

 

A propos de Triel à Venir

Martine Cartier est spécialiste des domaines de l’environnement, de l’industrie, des services aux collectivités et des structures intercommunales. Elle a acquis une expérience concrète et une vue pragmatique des problématiques liées à l’énergie, aux déchets, aux sols et à l’air, mais aussi celles de la construction et de l’aménagement durables. Passionnée par la biodiversité et la protection des milieux, elle vit à Triel pour ses caractéristiques si particulières de petite ville nichée entre forêt et fleuve.

Engagée dans le milieu associatif local depuis plusieurs années, elle connait les problématiques du territoire yvelinois et de sa ville. Elle a décidé de s’impliquer dans la campagne des municipales 2020 afin d’agir concrètement.

Le groupe Triel à Venir, sans étiquette, regroupe actuellement plus d’une quarantaine de citoyens ; ils envisagent des solutions pour une ville plus facile à vivre, plus conviviale, tournée vers autrui et qui intègre une véritable politique de développement durable* pour assurer cette qualité de vie.

Autour de Martine Cartier et de Rodrigo Acosta, l’équipe travaille sur un projet de ville qui s’inscrit dans une stratégie d’adaptation aux grands enjeux de ce siècle.

Triel à Venir mène une réflexion collective, ouverte sur la ville et son environnement général. L’approche de l’équipe est celle de l’ouverture. Elle accueille les personnes qui souhaitent s’impliquer ou simplement s’exprimer dans les ateliers de travail réguliers.

Les valeurs défendues dans le groupe sont l’éthique, la solidarité, la citoyenneté, dans une démarche de dialogue et de proximité.

* Le concept de développement durable repose sur trois piliers indissociables : la protection et la valorisation de l’environnement, l’économie et le social.


Triel à Venir : 50 rue des Créneaux à Triel-sur-Seine –

Horaires de la permanence : Mercredi : 15h à 19h – Vendredi : 14h à 18h – Samedi : 9h à 13h –

www.trielavenir.frtrielavenir@gmail.com

 

En savoir davantage sur le soutien de EELV :

télécharger la charte EELV : ici

télécharger le communiqué : cliquez

aller sur le site de EELV : cliquezSoutien de EELV

 

Le sommelier-vigneron ouvre sa boutique en ligne : #BSLS !

Le sommelier-Vigneron commence bien l’année !  Depuis la sortie officielle de ses millésimes en 2018, tous ses clients l’attendaient. La boutique, By Sébastien Laffitte Sommelier est désormais en ligne. Dès 9 h du matin, les amateurs de Bourgogne blancs et rouges, Saint Emilion et Côtes de Provence pourront acheter les précieux flacons de ses deux collections Essentielle et Absolue. 

#BSLS : By Sebastien Laffitte Sommelier

Elégante, aérée, colorée, chaleureuse, voilà la boutique en ligne #BSLS qui claque comme un Hashtag. Sa signature manuscrite rappelle les terroirs et surtout rappelle qu’elle est la création d’un homme qui a construit toute sa carrière autour de sa passion : le vin.

Conçue comme un magazine, la boutique symbolise tout l’univers du sommelier-vigneron Sébastien Laffitte,  à portée de clavier : connaitre les vins et leurs terroirs, offrir autant à boire qu’à découvrir, lire et partager. Vivre une expérience en somme, tant gustative que cognitive. https://www.bysebastienlaffitte-sommelier.com/lifestyle

Les internautes pourront non seulement commander en toute sécurité les bouteilles de leurs choix, appartenir à la communauté #BSLS, découvrir les accords mets/vins, les coups de gueule et même les playlists pour déguster les vins.

Vous pouvez déjà découvrir quelques vins en vidéos ici

L’ouverture de la boutique coïncidant avec la Saint-Valentin, #BSLS leur fait un joli cadeau : une remise de 20 % sur tous les rosés « S », ce joli Côtes de Provence AOP aux couleurs de l’Amour !

Le Sommelier-Vigneron : une signature qui s’affiche !

L’école hôtelière l’a consacré sommelier (il fut même l’un des plus jeunes sommeliers primés de France), il a entrepris de devenir vigneron et d’aller à la rencontre des viticulteurs d’excellence pour trouver le terroir de ses vins. Passionné d’œnologie, il a repris le fermage de parcelles en Provence (Près de Saint-Tropez), mais aussi en Bourgogne pour travailler ses vignes afin d’élaborer les vins qui lui conviennent.

Son leitmotiv ?  Des vins élégants qui n’emportent pas le palais, qui magnifient les mets et qui puisent se boire tout le long d’un repas. Des vins de garde qui peuvent déjà commencer à se déguster.  Il conçoit ses vins comme on crée une mélodie en y mettant toute sa sensibilité.

Une créativité et un savoir-faire plébiscité par les amateurs de bons vins : voici quelques témoignages à lire ici

 

En savoir davantage

Visitez le site web :  cliquez ici

Téléchargez le communiqué : cliquez ici

 

 

 

 

L’abus d’alcool est dangereux – A consommer avec modération

#municipales Triel à Venir : Quel choix de société au 21e siècle ?


Plaidoyer pour un aménagement raisonné et durable de notre plaine !

Martine Cartier, tête de liste de Triel à Venir, s’élève contre ces projets routiers porteurs de nuisances aux portes de la ville

Alors que l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique se déroule sur une période de 21 jours seulement, du 16 janvier au 5 février 2020, les importants projets qu’elle sous-tend posent de vraies questions de société. Que veut-on réellement pour cette plaine de 334 hectares, entre Chanteloup, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine. Quel type de développement permettra un avenir meilleur ? Les enjeux sont majeurs et les solutions diffèrent.

 

L’enquête publique porte sur l’enquête parcellaire, sur le territoire des communes d’Achères, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes et Triel-sur-Seine, afin de déterminer les emprises foncières nécessaires à la réalisation de la liaison RD 30 / RD 190 – avec un nouveau pont à Achères. Il s’agit de réaliser les expropriations nécessaires aux deux projets.

 

Un contresens historique
Pourtant on sait depuis longtemps que le « bouclage » de la Francilienne n’aura jamais lieu. Le prolongement de la route rapide RN 184 via un nouveau Pont à Achères vers le nouveau pont de Triel, dit « A 104bis », et la création d’un « boulevard urbain » surdimensionné (RD190) de Poissy jusqu’au milieu de la plaine près de Triel vont à rebours de l’histoire et posent de nombreuses questions.

En effet, pour permettre d’aller vers l’objectif de réduction des émissions de carbone de 40% d’ici 10 ans, les investissements publics doivent être désormais pointés sur l’amélioration de l’offre de transports collectifs et la structuration des modes de déplacement « doux », moins polluants et moins émetteurs de carbone. Il faut permettre aux personnes de reporter leurs déplacements vers des transports publics diversifiés et mieux cadencés.

De plus, les conclusions précédentes des études sur le projet d’A104 étaient toutes négatives. Depuis plus de 25 ans, ministres, élus, populations s’y sont opposés. Les derniers en date sont le rapport Duron et les Assises de la Mobilité, en 2018, qui préconisent d’investir sur les transports collectifs et l’aménagement de modes de déplacement doux.

Au lieu de cela, lorsque l’on crée des routes, l’augmentation du trafic et de sa congestion est systématique. Avec le train des augmentations de pollutions sonores et de polluants atmosphériques – poussières, oxydes d’azote, COV – qui nuisent lourdement la santé des personnes. Triel en subira aussi les conséquences.

La bétonisation nécessaire pour faire des routes, puis des bâtiments, l’arrachement des arbres en place, le modèle agricole intensif, impactent sévèrement la biodiversité. Les scientifiques ont constaté la disparition vertigineuse de plus de 70% des insectes en 30 ans et d’un tiers des oiseaux des champs en 15 ans. Il faut donc inverser la tendance et c’est une urgence.

La question posée est celle du modèle de développement
Ces projets sont dans les cartons depuis plus de 60 ans. En a-t-on vraiment besoin aujourd’hui ?
Pendant que le trafic routier va en décroissant depuis quelques années (-5 % entre 2000et 2010), les besoins de la région en agriculture diversifiée, durable et locale sont importants et cruciaux pour l’avenir.

L’urbanisation à outrance est-elle une condition réellement nécessaire et désirable à une heure de Paris ?  Ne vaudrait-il pas mieux promouvoir la santé et la qualité de vie et la protection de la nature dans notre environnement ?

La plaine mérite mieux
L’EPAMSA a lancé un appel à manifestation d’intérêt en octobre dernier sur la question des projets à mener sur la plaine. Un collectif d’associations, Alternatives en Vallée de Seine, a contribué avec un projet qui allie technologie, énergies renouvelables, économie circulaire et développement durable. Il remet l’agriculture, la nature et la biodiversité au premier plan, avec la création d’emplois et des conditions de vie plus agréables et inclusives.

Cette « plaine martyre » a besoin d’attention, mais pas de nouvelles infrastructures routières.
C’est pourquoi, Triel à Venir plaide pour un aménagement raisonné et durable de la plaine.

Projet image rd-190rd-30-pont-a-acheres/

 

Triel à Venir

A propos de Triel à Venir

Martine Cartier est spécialiste des domaines de l’environnement, de l’industrie, des services aux collectivités et des structures intercommunales. Elle a acquis une expérience concrète et une vue pragmatique des problématiques liées à l’énergie, aux déchets, aux sols et à l’air, mais aussi celles de la construction et de l’aménagement durables. Passionnée par la biodiversité et la protection des milieux, elle vit à Triel pour ses caractéristiques si particulières de petite ville nichée entre forêt et fleuve.

Engagée dans le milieu associatif local depuis plusieurs années, elle connait les problématiques du territoire yvelinois et de sa ville. Elle a décidé de s’impliquer dans la campagne des municipales 2020 afin d’agir concrètement.

Le groupe Triel à Venir, sans étiquette, regroupe actuellement plus d’une quarantaine de citoyens ; ils envisagent des solutions pour une ville plus facile à vivre, plus conviviale, tournée vers autrui et qui intègre une véritable politique de développement durable* pour assurer cette qualité de vie.

Autour de Martine Cartier et de Rodrigo Acosta, l’équipe travaille sur un projet de ville qui s’inscrit dans une stratégie d’adaptation aux grands enjeux de ce siècle.

Triel à Venir mène une réflexion collective, ouverte sur la ville et son environnement général. L’approche de l’équipe est celle de l’ouverture. Elle accueille les personnes qui souhaitent s’impliquer ou simplement s’exprimer dans les ateliers de travail réguliers.

Les valeurs défendues dans le groupe sont l’éthique, la solidarité, la citoyenneté, dans une démarche de dialogue et de proximité.

* Le concept de développement durable repose sur trois piliers indissociables : la protection et la valorisation de l’environnement, l’économie et le social.

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

2020 : une conjonction inédite pour une année de transitions !

Transitions !

Un mot en filigrane qui va sans nul doute marquer l’année 2020.

Notons d’abord, la conjonction inhabituelle : 2020, il n’y a qu’une seule année avec ce double chiffre par siècle.
1919 a vu le traité de Versailles et la journée de 8 h qui aura duré presque un siècle. L’un et l’autre ont eu des conséquences directes sur notre vie actuelle.

Ce traité, la manière dont il a été signé, ont entraîné de grands et tragiques bouleversements parmi lesquels la seconde guerre mondiale.
Souhaitons que nos dirigeants contemporains, plus avertis, sinon plus aguerris, auront à cœur ces souvenirs et leurs conséquences pour faire que 2020 soit une année de réussites, d’anticipation et de transitions et de coopération internationale.

Un monde en complète transformation

L’ancien monde tarde à mourir, le nouveau fait peur… Et pourtant il nous faut agir, repenser le monde qui nous entoure avec de nouveau paradigmes, penser coopération plutôt que compétition, société durable, soutenable et vivable pour tous et que de nouveaux modes de transformations économiques voient le jour.
La croissance est morte ? Vive la transition !

Les transitions, voilà le mot-clé.

Une transition économique,  énergétique, écologique ;  une transition pour passer de la restauration à la conservation ou la préservation de la biodiversité. Une transition pour imaginer, rêver et réaliser de nouveaux modes de collaboration et de travail. Une transition sociale, culturelle, sociétale où l’être humain prend conscience (c’est à dire avec la science du soi, de ce qu’il est en train de devenir ) des écosystèmes auxquels il appartient. Il prend sa (juste) place sans l’usurper, ni détruire tout ce qui l’entoure.

2020, une année de prise de conscience, de soubresauts sans doute encore mais une année d’espérance.

Voilà pourquoi, au nom de l’agence MP & C, de l’Institut du Psychoportrait Symbolique et de notre  nouvelle entité MP & C Africa, j’ai le plaisir de vous présenter nos meilleurs vœux pour 2020

 

Marie-Pierre Medouga

 

 

 

Pour découvrir nos services, nos formations et nos prestations, contactez-nous en cliquant ici

 

 

Un bilan très satisfaisant pour l’Association du réseau des Rivières Sauvages!

UN AN DÉJÀ  ET QUEL BILAN !

Il y a un an, nous ouvrions une ère nouvelle pour les rivières sauvages. Une nouvelle gouvernance, un réseau étoffé de 21 rivières, une volonté de construire une seconde étape cruciale pour l’histoire de notre programme. Et la création de l’association du réseau des Rivières Sauvages. C’est l’occasion de faire le bilan de cette année alors que nous venons de réunir le Réseau à Bourg en Bresse.

 

 

Que de chemin parcouru en près de 365 jours !

Nous voulions proposer au réseau, des outils pour mieux appréhender le label, en termes de stratégie, de communication, d’approches terrain innovantes. Nous voulions créer les conditions d’un développement harmonieux de notre label, nous voulions nous rapprocher de nos publics : les mécènes potentiels, les partenaires et les élus.

 

Des objectifs atteints !

Nous avions pour objectif de fédérer nos bassins versants gestionnaires et l’ensemble des porteurs du label, d’augmenter la notoriété et la réputation de notre programme et surtout de devenir une plateforme de propositions pour la préservation des derniers cours d’eau.
Nous avons renforcé nos équipes, élaboré et diffusé nos outils en interne, participé à quatre salons dédiés, (en Bretagne, en Chartreuse, à St Etienne et en Belgique ; conçu des présentations pour le grand public, imaginé et créé des panneaux d’interprétation de rivières labellisées ; lancé les campagnes de mécénat territorial (Valserine, Guiers Mort, Grande Leyre et bientôt l’Artoise). La Chartreuse,  Biocoop Valserine, Prophil, Noé sont venus grossir le rang de nos bienfaiteurs.
Sous la houlette de Denis Caudron, coordinateur national, les partenariats se sont renforcés et notamment avec La fondation Nature et découvertes, Boralex, la fondation CERA.

 

De nouveaux outils et une présence médiatique forte

Nous avons également créé de nouveaux outils, tels ces récits numériques qui seront présentés en avant-première lors de la réunion du Réseau et nous lançons notre plaidoyer pour la préservation « nouvelle manière » puisque cet acronyme signifie ici « Responsabilité sociale et environnementale ».
Le tout, sans jamais cesser d’être présents dans les médias et les réseaux sociaux avec une quarantaine d’articles et de reportages audiovisuels depuis janvier 2019.

Certes, il reste encore beaucoup à faire mais savourons cette année de transition.

Un bilan dont nous sommes fiers

La fierté d’avoir poursuivi notre programme de labellisation avec 5 nouvelles rivières récompensées, de participer avec ERN, notre partenaire historique, au programme RFIM auprès des écoles et des collèges, de notre participation à l’étude des services écosystémiques rendus par les rivières sauvages engagée avec le CEREMA, ERN et l’école Centrale.
Cela ne s’est pas fait sans une équipe à la solidarité sans failles et que je souhaite remercier ici. Le programme Rivières sauvages est ouvert, participatif, citoyen mais il repose sur le travail époustouflant de ses équipes et notamment de son coordinateur, Denis Caudron et de sa chargée de mission, Mélanie Taquet.

Demain, il nous faudra convaincre encore  les nouvelles équipes municipales, les présidents·es d’agglomérations de communes, les syndicats de bassin, les pouvoirs publics que la préservation a un coût infiniment plus faible que la restauration et contribue ainsi à préserver les finances publiques.

Que vive le Réseau des rivières sauvages !

 

www.rivieres-sauvages.fr

Nous suivre sur twitter : cliquez

Les informations-presse sur les Rivières : cliquez 

 

 

Marie-Pierre Medouga

Présidente du Réseau des Rivières Sauvages 

Déléguée à la communication et au Mécénat

 

Lancement du plaidoyer du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Le « plaidoyer pour les rivières sauvages » est lancé.  Il coïncide avec l’appel aux dons adressé au public par le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages. Il est l’occasion de démontrer comment les entreprises de toutes tailles et les particuliers peuvent contribuer efficacement à la conservation de la biodiversité.

En France, depuis quelques années, l’idée de conservation de la biodiversité imprègne de plus en plus fortement la conscience publique, comme le montrent le succès de divers livres, films, l’audience grandissante de diverses personnalités sur le sujet.[1] En août 2016, une nouvelle loi biodiversité été votée. Pour autant, des réticences demeurent. Afin de surmonter les divers obstacles, mieux avancer ensemble, le « programme Rivières Sauvages » s’est appuyé dès l’origine sur un fonds de dotation, une formule à mi-chemin entre la fondation et l’association afin de recueillir des  fonds privés permettant de promouvoir la préservation concrète, partagée de nos ultimes rivières sauvages.

« Dans une France qui souffre plus que dans beaucoup d’autres pays industriels, vu le poids du monde paysan jusqu’au milieu du XXe siècle d’une importante et relativement nouvelle fracture entre le monde rural et le monde urbain, il est complexe d’expliquer que la conservation de la nature s’adresse à toutes et tous, quel que soit son origine sociale, sa profession, son statut, sa culture, ses croyances, son niveau de richesse. Et encore plus difficile de faire comprendre qu’elle concerne avant tout ceux qui manquent de tout, ou de beaucoup, en deux mots, les personnes les plus vulnérables, les plus malmenées par la crise écologique, la crise économique et la crise du Sens, qui touche une partie en souffrance du monde rural, comme le montre la rébellion récente des Gilets jaunes » explique Martin Arnould, président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes : les rivières sauvages ne sont-elles pas des biens communs de l’Humanité ? Il a été créé en 2010 pour collecter des fonds privés qui viennent combler l’insuffisance des fonds publics. Cette initiative se situe dans le droit fil des « objectifs de développement durable » et notamment les Objectifs 13, 14 & 15 [2].

Entreprises et particuliers sont donc appelés à se mobiliser pour soutenir l’action du programme Rivières Sauvages via son fonds de dotation. En faisant un don au Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :

  • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
  • 66 % pour les particuliers

Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 [3], c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien !

Grâce aux soutiens privés, nous avons pu ces dernières années :

  • Préserver 26 rivières sauvages et ainsi contribuer à la préservation d’espèces patrimoniales, quelquefois menacées telles que le brochet méridional, des plécoptères rares, des loutres, des saumons, des cistudes, des naïades, des populations de chauves-souris et une flore non moins précieuse pour la biodiversité.
  • Co-financer des actions de recherche et d’études en général non prises en charge par les subventions publiques
  • Co-financer des animations pédagogiques sur les bassins labellisés « Site Rivières Sauvages » ;
  • Créer des outils multimédias et/ou permettre la réalisation de films
  • Promouvoir les Rivières sauvages sur l’ensemble de l’hexagone permettant ainsi aux territoires de candidater pour leurs rivières

Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers cliquez sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/

L’espace est sécurisé.

Les dons peuvent également être adressés :

 Dons 2019 Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages
 Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Vous pouvez également flécher votre don en indiquant l’une des 26 rivières pour laquelle vous souhaitez faire un don

Voici la carte des rivières :

 

[1] Par exemple le succès des films de Jacques Perrin, et La marche de l’empereur / Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages d’août 2016

[2] https://www.agenda-2030.fr/odd/17-objectifs-de-developpement-durable-10

[3] https://votreargent.lexpress.fr/impots/philanthropie-la-defiscalisation-qui-fait-du-bien_2105466.html

En savoir davantage : 

Téléchargez le communiqué  intégralement : cliquez

Téléchargez  le plaidoyer : cliquez 

 

Mobilisez-vous pour l’Artoise, seule rivière labellisée des Hauts-de-France

 

Première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise

le 12 décembre 2019 10h30, salles des mariages Saint-Michel-de-Thierache

Le 12 décembre 2019 à 10h30, à la salle des mariage de Saint-Michel, la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, l’Office National des Forêts et le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages organisent la première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise. L’objectif ? Sensibiliser et mobiliser les parties prenantes : entreprises, fondations, institutions, citoyens du bassin de l’Artoise (qui s’appelle la Wartoise en Belgique) et plus largement de la région Hauts de France au programme d’actions de préservation de cette rivière labellisée en 2016.

La RSE et la COP 25 sont les sujets-phare du moment puisque l’environnement et le dérèglement climatiques sont au cœur de toutes les préoccupations. Le grand public, qu’il soit français ou belge souhaite désormais avoir un impact positif sur son environnement. 85% des Français mettent d’ailleurs l’environnement au cœur des enjeux prioritaires pour les municipales.[1]
Le programme Rivières Sauvages a besoin du soutien de tous et toutes et c’est la raison pour laquelle, les deux co-porteurs du label, l’Office National des Forêts et la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique souhaitent présenter les actions de préservation innovantes réalisées au profit de l’Artoise, qui a été labellisée en juin 2016. C’est la raison pour laquelle nous serions ravis de vous recevoir pour vous présenter ces actions qui s’intègrent dans les démarches RSE des entreprises et qui nécessitent le soutien du public.
Un bilan positif à mi-parcours mais des actions sont encore à conduire
Plus de 300 000 euros ont déjà été investis dans des actions de restauration et de préservation.  Près de la moitié d’entre elles ont été entièrement financées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie.
Aujourd’hui il faut opérer un choix entre les actions restantes à mettre en place et surtout financer les actions relatives à des études de suivi ou de recherche que les financements publics ne permettent pas de financer pleinement. Les organismes belges n’ont pas encore fait part de leur décision en matière de financement de la Wartoise.Les actions de sensibilisation et de communication sont elle aussi à développer via notamment une vidéo ou des récits numériques.

Pour en parler, Romain Marlot, Technicien à la Fédération de l’Aisne de la Pêche et de la Protection du Milieu Aquatique, Raphael Allaguillaume, Chargé des projets environnementaux à l’ONF, Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Marie-Pierre Medouga, Responsable Communication & Mécénat seront présents pour répondre aux questions des invités et présenter les modalités de mécénat et de partenariat.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes
Le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes puisque les rivières sauvages sont des biens communs de l’Humanité, C’est pourquoi il a été créé en 2011 pour collecter des fonds privés qui viendraient combler la carence ou l’insuffisance des fonds publics en la matière.
En faisant un don au fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :
    • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
    • 66 % pour les particuliers
Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 dans le magazine l’Express dans lequel le fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages est cité[2], « […] donner à une association ou un fonds de dotation, c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien ! »
Dans le cadre du mécénat territorial, 70 % des dons sont fléchés sur les actions du territoire et donc reversés au profit du programme d’actions de l’Artoise.

 Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers peuvent cliquer sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/
L’espace est sécurisé ou télécharger le bordereau de versement d’un don, en indiquant le mot-clé : Artoise – décembre 2019
Les dons peuvent également être adressés : Dons Artoise 2019 (afin que le don soit affecté à l’Artoise)

Fonds pour la conservation des Rivières sauvages
Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Téléchargez l’invitation  ici   :  cliquez

Téléchargez le communiqué de presse : cliquez


Le label « Site Rivières Sauvages » 

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais portés par le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de Conservation des rivières sauvages, sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

Les actions du Fonds et les actions à financer :

https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/

sur le Réseau : www.rivières-sauvages.fr

Triel à Venir désigne Martine Cartier en tête de la liste

Martine Cartier et Rodrigo Da Costa

Triel à Venir : pour une transition citoyenne, écologique et solidaire

Des citoyens pour leurs concitoyens

Le groupe Triel à Venir a désigné d’un commun accord Martine Cartier pour mener la liste des municipales 2020.

Une professionnelle de l’environnement  comme tête de liste

Martine Cartier est spécialiste des domaines de l’environnement, de l’industrie, des services aux collectivités et des structures intercommunales où elle a fait carrière en tant que conseil en communication et chargée de relations avec la presse. De son métier, elle a acquis une expérience concrète et une vue pragmatique des problématiques liées à l’énergie, aux déchets, aux sols et à l’air, mais aussi celles de la construction et de l’aménagement durables.
Passionnée par la biodiversité et la protection des milieux, elle a choisi de partir de la capitale il y a plus de vingt ans pour une vie plus en adéquation avec l’environnement. Elle a alors choisi Triel pour ses caractéristiques si particulières de petite ville nichée entre forêt et fleuve.

Engagée dans le milieu associatif local depuis plusieurs années, elle a pris le temps de développer sa connaissance des problématiques du territoire yvelinois et de sa ville. C’est ainsi qu’elle a décidé de s’impliquer dans la campagne des municipales 2020 afin d’agir concrètement.

 

Triel  à Venir, une reflexion collective pour une ville durable

Le groupe Triel à Venir, sans étiquette, regroupe actuellement plus d’une vingtaine de citoyens ; ils envisagent des solutions pour une ville plus facile à vivre, plus conviviale, tournée vers autrui et qui intègre une véritable politique de développement durable* pour assurer cette qualité de vie.

Autour de Martine Cartier et de Rodrigo Acosta qui sont constitués en binôme, l’équipe travaille depuis quelques mois sur un projet de ville qui s’inscrit dans une stratégie d’adaptation aux grands enjeux de ce siècle.

Triel à Venir mène une réflexion collective, ouverte sur la ville et son environnement général. L’approche de notre équipe a toujours été celle de l’ouverture, et nous accueillons toutes les personnes qui souhaitent s’impliquer ou simplement s’exprimer dans les ateliers de travail réguliers. Les équipes sont également sur le terrain à la rencontre des Triellois afin d’échanger avec les citoyens.

Les valeurs défendues dans le groupe sont l’éthique, la solidarité, la citoyenneté, dans une démarche de dialogue et de proximité.

 

7 points pour un programme inscrit dans le développement durable

Deux principes transversaux
L’équipe de Triel à Venir a clairement basé ses travaux sur deux principes : le développement durable d’une part, l’inscription des projets triellois dans le cadre de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O) d’autre part.

Une démarche innovante à l’échelle de Triel-sur-Seine
Il s’agit de travailler sur des projets qui rendent la ville plus robuste et autonome pour mieux reprendre en main l’avenir de la cité.

Par exemple, la revitalisation du cœur historique et l’étude de l’articulation avec les autres pôles de vie (Quartier des Châtelaines, de Pissefontaine, et de l’Hautil) sont des sujets forts de Triel à Venir. De même, pour l’amélioration des déplacements des Triellois, et d’une façon générale la mobilisation de subventions pour les projets à mener.

Dans un esprit valorisant les relations intergénérationnelles, Triel à Venir travaille sur des projets pour la jeunesse, mais aussi sur ceux améliorant l’aide aux seniors.

Enfin, Triel-sur-Seine par son positionnement géographique et politique doit devenir l’avant-poste du Vexin Français, poumon naturel de la Région Île-de-France.

 

* Le concept de développement durable repose sur trois piliers indissociables : la protection et la valorisation de l’environnement, l’économie et le social.

 

Pour plus de renseignements ou nous rencontrer :

Facebook : TrielAVenir – Twitter : @78Trielavenir – Site internet : www.trielavenir.fr Courriel : trielavenir@gmail.com

QG de Triel à Venir : 50 rue des Créneaux à Triel-sur-Seine
Horaires de la permanence
Mercredi : 15h à 19h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 9h à 13h

 

Pour télécharger le communiqué de presse : cliquez

Pour télécharger le dossier de presse : cliquez

 

le logo du collectif

Vézeronce : Inauguration des panneaux d’interprétation

 

Inauguration des panneaux d’interprétation de sentiers, le 10 décembre 2019 à partir de 11h à la mairie de Surjoux

 

Le 10 décembre 2019, les panneaux d’interprétation de la Vézeronce au sein de l’Espace Naturel Sensible seront inaugurés en présence de Véronique Baude, vice-présidente du Département de l’Ain, Fréderic Malfait & Jean-Michel Rollet, maire et maire délégué de la commune de Surjoux-Lhôpital, et Marie-Pierre Medouga[1], présidente de l’Association du Réseau des Rivières Sauvages

 

La Vézeronce prend sa source à 1124 m d’altitude et se jette dans le Rhône sur la commune de Surjoux, à une altitude de 266 m. C’est une petite rivière d’environ 10 km comprenant trois sources principales. Elle s’écoule dans une vallée relativement encaissée et sauvage. C’est la deuxième Rivière Sauvage de l’Ain, de France et d’Europe. La candidature de la Vézeronce et de sa soeur jumelle la Dorche est portée par le département de l’Ain, en lien avec les communes de Surjoux-Lhopital pour la Vézeronce et Chanay pour la Dorche, les communautés de communes du Pays Bellegardien pour la Vézeronce et Pays de Seyssel pour la Dorche.

Elle a été reconnue en Espace Naturel Sensible par le Département de l’Ain en 2016. Elle a été labellisée “Site Rivières Sauvages” en avril 2016 et son programme d’actions correspond au programme Rivières Sauvages prévu sur 4 ans. L’Association du Réseau des Rivières Sauvages a été nommé gestionnaire de l’ENS Vézeronce Sauvage par le département en 2016. Elle gère et coordonne le programme d’actions ENS/Rivières Sauvages pour la conservation de ce joyau.

Sensibiliser les populations de manière transgénérationnelle.

Les panneaux d’interprétation ont été conçus pour valoriser ce joyau presque secret et caché qu’est la Vézeronce. Ils sont situés dans l’Espace Naturel Sensible, aux côtés d’une aire de pique-nique et d’un terrain de pétanque. Cette localisation permet à toutes les générations de se rencontrer autour de la rivière et de porter une attention plus soutenue à leur environnement. Les promeneurs et randonneurs pourront ainsi redécouvrir la faune et la flore qu’ils côtoient généralement sans les remarquer.

Le programme de l’inauguration des panneaux d’interprétation

A partir de 11 heures à la mairie de Surjoux :

11h00 : discours

11h30 : chanson ou poème des enfants de l’école de Chanay

11h40 : découverte du sentier d’interprétation

12h00 : pot suivi d’un court-métrage sur la Vézeronce et la Dorche Sauvages

[1] Ou son représentant

 

Le Label « Site Rivières Sauvages »

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire.

Désormais porté par Le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

En savoir davantage sur les panneaux d’interprétation

Téléchargez le communiqué : cliquez

l’invitation (réservée à la presse et aux blogueurs) : cliquez

www.rivieres-sauvages.fr