Le Galeizon, un joyau au cœur d’un haut lieu de la biodiversité

Le Galeizon, un joyau au cœur du haut lieu de la biodiversité : Le parc des cévennes

 

L’un des joyaux des Cévennes coule au milieu d’une vallée qui s’étend sur 8800 hectares de 140 à 924 mètres d’altitude.[1]

Terre de traditions séculaires, la vallée compte près de 3000 habitants dans un paysage marqué par la présence d’un double patrimoine : culturel cévenol et minier.

Ce territoire, classé en réserve de biosphère de par sa biodiversité notamment, est inscrit dans les démarches « MAB, l’Homme et la Biosphère » et « Natura 2000 »

Les élus de la vallée du Galeizon, conscients de la qualité de leur environnement et préoccupés par la disparition progressive des activités humaines traditionnelles contribuant au maintien du patrimoine naturel et culturel de la vallée, ont souhaité à l’occasion de la création de la réserve de biosphère des Cévennes s’engager dans la démarche « Homme et Biosphère » qui y est associée.

Le programme « l’Homme et la Biosphère » a été établi en 1971 par l’UNESCO dans le but d’améliorer la connaissance des hommes dans le domaine de l’environnement et de son fonctionnement et d’en favoriser les relations. Par cette démarche, l’homme doit essayer de prévoir les conséquences des actions d’aujourd’hui sur le monde de demain et ainsi gérer de façon efficace et mesurée les ressources de la biosphère (l’espace où la vie est possible). Il est défini comme partie intégrante de l’environnement.

Telle est la mission que se sont donnés les élus de la vallée, en 1992, en créant le syndicat intercommunal d’aménagement et de conservation de la vallée du Galeizon.

Depuis plus de douze ans, celui-ci essaie, en mettant en œuvre le programme d’actions d’aménagement et de conservation de la vallée du Galeizon, d’assurer un développement durable de cette vallée.

L’amélioration des connaissances scientifiques et la mise en œuvre de mesures de gestion conservatoires à travers l’adhésion au réseau Natura 2000 du site s’inscrit dans le prolongement naturel des actions menées jusqu’à ce jour par le Syndicat des Hautes Vallées Cévenoles.

 

Au cours du dernier millénaire, les paysages ont beaucoup évolué en raison de l’occupation et de l’utilisation de l’espace par l’homme.

Terrasses, béals, moulins et calades mais aussi puits par centaines témoignent de la présence utile du Galeizon.

D’abord des forêts qui ont été défrichées de manière massive à partir de l’an 1000 pour arriver à la culture intensive et quasi exclusive des châtaigniers afin de nourrir les populations au cours du 19e siècle.

Au 20e siècle, la maladie du châtaigner et l’exode rural entrainent l’abandon de cette culture remplacée par des résineux. Une culture qui érode les sols, augmente les risques d’incendie et changent durablement le paysage.

[1] Extrait du site www.valléedugaleizon.fr

Pour lire le communiqué de presse, c’est ici 

 

Par | 2018-09-05T23:12:50+00:00 05 septembre 2018|communiqués Rivières sauvages|0 commentaire

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