2019, une année pleine de surprises ?

2018 est mort ! Vive 2019 !

2019 vient à peine de commencer qu’on sait déjà qu’il faudra parier sur la réactivité, la créativité,  la résilience et la capacité à imaginer, innover pour fédérer les équipes et les communautés !

Bien des graines ont été semées en 2018 qui vont éclore en 2019, car la vie trouve toujours son chemin. L’année  naissante nous montre déjà  combien les valeurs d’engagement, la transparence, l’éthique, l’équité sont au cœur des préoccupations de nos publics.

Parions sur la surprise, l’étonnement, la capacité à susciter  l’intérêt,  l’envie de partager, de dialoguer et de créer ensemble.

Une philosophie que nous mettons en pratique  quotidiennement en vous proposant des stratégies de communication bien pensées, adaptées à vos exigences, souvent futées et compétitives.

Nous serons à vos côtés,  en 2019, quel que soit le mode de collaboration pour :

  • Concevoir vos stratégies de communication et de relations publics
  • dynamiser vos relations avec vos publics : clients, fournisseurs, prospects, médias, investisseurs
  • vous accompagner dans vos transformations digitales,
  • former vos collaborateurs,
  • créer et gérer vos événements
  • élaborer vos campagnes de e.reputation.

Une équipe de professionnels à vos côtés :

Sandrine Ngoma, spécialiste de  l’univers du luxe et des stratégies de transformation digitale,

Emmanuelle Amelin, infographiste, qui crée les supports de communication digitaux et print,

Michel Rebiere, directeur artistique de formation, fournisseur de cadeaux d’affaires et d’objets promotionnels,

Martine Cartier, Attachée de presse, rédactrice web pour les questions industrielles et environnementales

Delphine Grenon pour les stratégies de communication des ONG, le fundraising et le management culturel,

Claire Delestrade, spécialiste des stratégies de communication des collectivités,

et moi-même,

 

Vous souhaitons une très belle année 2019 !

 

Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi

Directrice de publication

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Slasheur·se :  un nouveau savoir-être à cultiver ?

Il aura fallu attendre 2015 pour que ce mot « slasheur », un néologisme barbare, tiré du slash, cette barre oblique sur le clavier de nos ordinateurs, ait droit de cité dans les articles et que je puisse avec des milliers d’autres m’en emparer. M’en délecter même et le brandir enfin comme un emblème. Avec fierté !

 

Slasheuse !  Impossible à prononcer mais tellement conforme ou plutôt enfin conforme à ce que bon nombre de collaborateurs, de managers (mais pas seulement) et plus généralement d’êtres humains sont devenus.

Dans mon cas, Juriste/Assistante Marketing/Attachée de presse/Social Media Manager/Blogueuse / Chroniqueuse / Conceptrice de nouveaux outils/Créatrice d’une méthode cognitive ! Un être inclassable en tout cas d’après bon nombre de recruteurs ou de chasseurs de tête.

Nous fûmes nombreux à ne jamais réussir à passer par leurs fourches caudines !

Heureusement, il y eut, l’arrivée du web et l’explosion du métier de free-lance ou indépendant puis de porté salarié.  La panacée pour des êtres hybrides un peu en avance sur leur temps.

 

« Slasheur », un vocable  qui se conjugue avec les mutations sociétales

Avec un monde du travail en complète transformation et un internet en perpétuelle mouvance, nos métiers et fonctions ont explosé, se sont recomposés et/ou se reconfigurent sans cesse.

Il suffit de regarder les fiches de poste de certains métiers pour le constater

Prenons par exemple, les fonctions des chargés de communication et/ou d’un chargé de relations-presse. Le nouveau communicant a tout du super couteau suisse :  multifonctions !

Mais la communication n’est pas le seul domaine, loin s’en faut, dans lequel être un·e slasheur·se se révèle être un atout.

Les slasheurs sont les néo Touche-à-tout qui déplaisaient tant aux DRH d’antan et qui sont aujourd’hui quasiment courtisés par ceux-là même qui fronçaient les sourcils devant tant de dilettantisme.

Être slasheur, c’est en effet d’abord un savoir-être et si le mot est américain, c’est que l’état d’esprit s’y prêtait !

Avoir plus d’une corde à son arc, être tantôt coworkeur·se, tantôt intrapreneur·e ou coopérateur·e, savoir rebondir, passer d’un statut à un autre, d’une fonction à une autre à la faveur d’une opportunité, jongler avec les applications, le front et le back office,  travailler en mode projet, en solitaire, en escadrille, manager non plus de salariés, mais des bénévoles ou des prestataires, maîtriser les KPI et donc l’évaluation mais aussi les budgets,  être stratège et un·e parfait·e opérationnel·le et si possible un leader d’opinion dans sa communauté (de métiers), être influenceur·se et par conséquent coutumier du self-branding (faire valoir sa propre image).

L’époque est à la confusion, aux mélanges des genres, aux refus des règles bien normées pour en forger d’autres… Slasher c’est être comme un poisson dans l’eau , parfois comme le saumon à contre-courant, parfois comme une anguille toute en agilité.

Quel est le mot clé ? :  c’est bien entendu le « Et ». Le slasheur sait admirablement se servir de cette conjonction de coordination.

Sans paraphraser le « en même temps », c’est effectivement cela dont il s’agit !

Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence s’il existe des profils de Slasheurs : on les retrouve souvent parmi les personnes ayant l’habitude de surfer entre plusieurs nationalités ou origines : l’Interculturel et le Multiculturel sont des viviers naturels. Les autodidactes sont aussi de parfaits slasheurs.

Un savoir être à cultiver

L’adaptation au marché du travail et l’amélioration de l’employabilité rendent aujourd’hui le slasheur particulièrement attractif.

Cependant, être slasheur est une compétence qui s’acquiert et induit de recevoir les formations idoines.  Il s’agit en effet de rendre autonome, de renforcer la discipline personnelle, de développer la créativité et d’élargir la vision stratégique

Cela suppose une évolution également de l’ensemble de la société. Or, cette dernière fonctionne encore avec d’anciens schémas et le plus souvent en mode linéaire. Le slasheur pense et fonctionne différemment, à l’instar de ces nouvelles cartes cognitives dont on parle tant [1] ou ces schémas heuristiques[2].

Il faut donc former les managers. Il faut également concevoir des modules de formation accessibles aux TPE, aux PME, aux collectivités pour accompagner les recruteurs.

Il faut enfin, à mon sens, cultiver ce nouveau savoir-être qui va de pair avec l’avenue de la « Petite Poucette si chère à Michel Serres[3].

C’est pourquoi dans nos formations, au sein de notre institut de formations, l’IPS,  nous encourageons l’utilisation d’outils disruptifs qui facilitent les processus cognitifs et qui permettent de développer la capacité à devenir un·e slasheur·se.  Autrement dit, à démultiplier ses capacités d’apprentissage et à cultiver une certaine agilité mentale pour augmenter son employabilité et son attractivité. Des méthode qui permettent de prendre du recul, de sortir du cadre et de voir son environnement à 360 ° ou différemment pour vivre sa pluriactivité sereinement

 

 

 

Marie-Pierre Medouga

Fondatrice de l’IPS

 

 

 

Et pour aller plus loin :

A lire ou relire :  profession Slasheuse

article dans psychologies magazine : ici

les nouveaux travailleurs : cliquez 

LCI : lire ici

et cet article consacré à la pluriactivité : lire 

 

[1] http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Carte-cognitive-240803.htm

[2] http://www.ac-nice.fr/stmg/index.php%3Foption%3Dcom_content%26view%3Darticle%26id%3D42%26Itemid%3D149

[3] http://forumfrancas2012.fr/wp-content/uploads/2012/06/Michel-serres-Petite-poucette.pdf

Dépassées les RP ? C’est à voir !


Dépassées les #RP ?

 Un article publié dans Linkedin le 9 février 2018

Soixante-dix pour cent des nouvelles dans les médias sont générées par les #RP ou Relations Publics selon le terme consacré par le Syntec-RP, il y a déjà 8 ans. Le reste c’est l’actualité qui le dicte !

Les #RP sont incontournables et elles sont chamboulées !

Les #RP sont passionnantes et tout autant frustrantes ! Echanger et dialoguer avec les journalistes, leur apporter un angle auquel ils n’auraient pas songé, supporter & comprendre leur agacement lors des relances, composer avec leurs contraintes, multipliées à cause du temps qui leur fait de plus en plus défaut, des manques de moyens des équipes, de l’accélération des rythmes de travail. Le conseiller passe le plus clair de son temps à se questionner sur la pertinence de sa stratégie, la clarté de ses messages, la bonne adéquation avec l’actualité, l’efficacité des moyens employés pour transmettre avec rigueur et inventivité le message des organisations qui lui ont fait confiance.

Travailler à modifier la perception que peuvent avoir les consommateurs, les donateurs, les parties prenantes sur une problématique, aider à la compréhension d’un sujet, même le plus complexe, voilà ce qui fait le sel de la profession de #RP.

Pourtant, jour après jour, si le nombre de titres ne diminuent pas, il s’en crée beaucoup encore, il devient difficile de continuer à faire des #RP sans prendre en compte, la révolution qui est toujours en train de se dérouler dans les médias. Le conseiller RP est en train de changer de nature même s’il fait également (et paradoxalement) un retour aux sources.

Aux confins du visible et de l’invisible, encore mal connu, parfois mal considéré, on lui prête une dimension magique qu’il n’a pas (cela se saurait s’il suffisait de claquer les doigts pour obtenir un article !), il a profondément évolué de même que ses pratiques. A l’ère du digital, il lui faut encore s’adapter, poursuivre cette longue mue qui dure depuis maintenant près de 10 ans. Elle se calque sur la difficile et laborieuse transformation du paysage médiatique, qui, sous la pression du numérique, a profondément impacté notre société.

Quelques étapes de la transformation des #RP

Lors de la rédaction du premier livre blanc, au sein du Synap[1] alors que nous organisions les Virages #RP, nous prenions la mesure des bouleversements.

Un deuxième livre blanc en 2017 intitulé « la révolution continue », a non seulement confirmé les premiers constats mais a aussi clairement démontré l’impact très important et durable du web sur nos métiers. Il nous fallait changer de braquet et devenir des professionnels de la relation digitale…. Dans un monde où les frontières étaient en passe d’imploser.

  1. Les #RP sont devenues stratégiques, ce fait n’est pas sans augmenter la défiance des journalistes à notre égard et tendre quelque peu nos rapports déjà un peu compliqués.
  2. Elles ne se limitent plus aux retombées. Le simple fait d’obtenir des retombées ne suffit plus : il faut désormais partager, faire vivre les articles et les dossiers parus dans les médias. Une sorte de SAI(service après information) qui assure la longévité des informations. Elles ne sont plus désormais des denrées périssables mais doivent être encore plus valorisées par le Conseiller #RP sur les réseaux sociaux, les blogs et auprès des influenceurs.
  3. Elles se sont technicisées: nous devons rédiger nos communiqués en tenant compte des exigences du SEO (référencement sur le web par les moteurs de recherche) et nous former à des techniques « barbares » mais fort utiles pour maîtriser le back-office des blogs et sites web de nos organisations et marques. L’usage du podcast est devenu la norme.
  4. Elles sont définitivement devenues digitales: Convaincre nos organisations que la presse web aujourd’hui est aussi importante que la presse papier, c’est déjà de l’histoire ancienne. Il nous appartient de les familiariser avec d’autres types de médias et qu’une information dans un « pure player » est une bonne (voire une meilleure) opportunité de prise de parole. Ce qui n’est pas toujours chose aisée.
  5. Elles se sont complexifiées: Si nous avons réussi à les convaincre que nous sommes en mesure de dialoguer avec les blogueurs et les influenceurs, nous devons nous inventer de nouvelles règles déontologiques et vite ! A quel prix faut-il payer un blogueur ? Est-il d’ailleurs pertinent de le faire ? Comment innover dans nos supports de communication-presse et quel langage nous faut-il adopter ? Faut-il les inviter avec les journalistes et mélanger les publics ? Faire une communication différenciée ? Au royaume du « Brand content », comment concocter une information réellement utilisable et à forte valeur ajoutée ?
  6. Elles ont souvent succombé aux sirènes du marketing: C’est pourquoi ne pas céder à la tentation de se transformer en marketeur est devenue une prouesse. Les outils aujourd’hui sont redoutablement efficients et nous feraient oublier de privilégier le sur-mesure. Pourtant les listes de presse se cisèlent comme des bijoux et rester les « rois et reines » de la relation journaliste a un prix : celui de la patience, de la justesse, de la personnalisation, bref tout ceci requiert du temps ! Une denrée rare mais pourtant nécessaire pour insuffler de la confiance dans notre relation avec les médias.
  7. Elles sont désormais mesurables: Les organisations et les marques réclament des indicateurs de performances (les fameux KPI) : la culture de l’évaluation est désormais acquise : la mesure des #RP devient un passage obligé pour tout professionnel. Nous n’échappons plus au désormais fameux « ROI » : retour sur investissement.  Lanalyse quantitatives retombées médias ne sont plus le seul moyen de nous évaluerDe très bons outils existent, tel le référentiel de la mesure, mais il nous faut souvent argumenter pour obtenir les items et critères de base pour mesurer de manière optimale.  Lire ici 
  8. Elles sont protéiformes: les frontières s’amenuisent entre les différents domaines : RP, Community Management ou Social Media Management. De plus, nous devenons également des médias, des influenceurs via nos blogs, nos tweets ou nos posts : nous rentrons souvent en contact directement avec les consommateurs et redevenons des conseillers en relations publics… ce que nous étions à l’origine !

Un requiem ou une Ré-volution ?

Aujourd’hui, si le terme de « dépassé » a été évoqué, c’est parce que les réseaux sociaux semblent avoir simplifié dramatiquement l’équation : les marques ou les organisations rencontrent directement leurs publics. Point final ! Les organisations créent leurs propres médias sous prétexte de défiance vis à vis de la presse ou d’efficience. Si les journalistes sont en passe d’être remisés aux oubliettes, cela signifie-t-il que nous sommes arrivés au terme de la relation compliquée et parfois conflictuelle avec eux ? Quel avenir dans une société où la relation directe organisations/grand public à tendance à nous exclure ? Cette crise de l’intermédiation signe-t-elle notre mort et celle de l’information ? Est-il temps d’entamer une oraison funèbre ?

C’est aller un peu vite en besogne.

D’abord parce qu’au moment où l’on parle de légiférer sur les « Fake News », il apparaît d’autant plus nécessaire de mettre en place des garde-fous. C’est là que notre rôle de pédagogue auprès des organisations prend alors tout son sens !

Nous devenons paradoxalement des auxiliaires de l’information avant que d’être des communicants ou des marketeurs. C’est notre ADN ! Le rôle de fournisseurs de contenus qui aient du sens nous est dévolu et ce, depuis l’origine du métier.

Nous sommes les premiers censeurs des informations de nos organisations même si nous ne sommes plus la seule source d’information du journaliste.

Dans un monde connecté où règne le sensationnel et l’instantanéité, nous devons rester rigoureux et sobres. Plus que jamais, nous devons prendre le pouls de l’opinion, bien identifier les publics et les parties prenantes et/ou intégrantes et maîtriser les vecteurs d’information. Mettre en lumière une information, rechercher des angles, soutenir une argumentation, expliquer une démarche : un travail quotidien au service de l’information qui ne peut se faire sans une nécessaire pédagogie, auprès de nos organisations comme auprès de nos autres publics. La confiance doit rester le maître-mot de la relation que nous entretenons avec les médias (et tous nos autres publics) même si elle est parfois chahutée de part et d’autre.

Comme toujours, cette révolution nous demande de regarder l’avenir avec confiance et optimisme.

Les défis qui attendent les #RP

  • Les #RP deviennent peu à peu des influenceurs et interagissent également à l’instar des bureaux de tendance. Elles sortent de l’invisibilité et de leur apparente neutralité sans aller jusqu’à la subjectivité qui leur est interdite de facto. Comment concilier cet état de fait avec la tendance qu’ont naturellement les #RP à devenir de porte-paroles officieux de l’organisation et ses premiers ambassadeurs ? Va-t-il se créer un réflexe d’autocensure sur les réseaux sociaux comme celui qui se met en place chez les DIRCOM ? Lire à ce propos Frédéric Fougerat
  • Comment mieux prendre en compte les ambassadeurs naturels des organisations que sont les bénévoles, les salariés ou les collaborateurs de l’entreprise et les sensibiliser à la prise de parole ?
  • Comment intégrer toutes les parties prenantes et notamment les influenceurs ? Ces derniers changent et les grandes vedettes d’hier ne sont pas celles qui seront suivies par l’opinion publique demain. Et nous ne pouvons plus ignorer ni les uns, ni les autres….Lire ici 
  • Le RGPD 2018 ou règlement européen sur les données personnelles pourrait alourdir quelque peu nos responsabilités puisque nous élaborons des fichiers qui comportent parfois des données personnelles sur nos publics : comment les constituons-nous ? Comment assurons-nous leur sécurité ? Ces publics ont-ils la possibilité de rectifier les informations ? A-t-on un intérêt légitime à contacter ces personnes ? Ont-elles donné leur accord ? Pour tout savoir lire le thread du compte twitter du SYNAP : là 
  • S’adapter aux nouveaux médias digitaux et susciter leur intérêt : en une dizaine de tweets ou de posts, ces journaux matinaux le plus généralement quotidiens ou hebdomadaire ont réussi à accrocher des dizaines de milliers de lecteurs chaque jour. Cela requiert de concevoir des supports de communication adaptés, de concevoir de nouvelles applications, toujours plus intuitives et adaptées à la fluidité des échanges. Voir ici à propos du nouveau média Flashtweet
  • Un autre grand défi ? Résoudre la crise de la médiation tout en maintenant la confiance de l’ensemble des publics. Le journalisme citoyen a de beaux jours devant lui, toute personne a désormais vocation à devenir un vecteur d’informations et de contenus : trouver notre place aura une importance plus que capitale. Lire ici sur le dernier sommet sur ce thème :  les hommes des médias face au journalisme citoyen
  • Le prospective bien sûr : comment faire en sorte que les #RP épousent étroitement les transformations sociétales et organisationnelles. Certains professionnels l’ont bien compris puisqu’un premier laboratoire de réflexion et de prospective vient de se lancer, il y a peu. Lire ici
  • Il me semble également que la notion de réseau et de partage va encore se développer et que paradoxalement, l’énorme flux d’informations va nous conduire à pratiquer davantage encore la différenciation et la personnalisation. Nous le voyons déjà à l’agence où nous concoctons littéralement des contenus à usage unique ou presque.
  • La communication de crise ne sera plus jamais une option mais elle va au contraire devenir une obligation en terme d’anticipation et de cartographie des risques puisque le lynchage numérique peut devenir la norme : ce qui était réservé à des agences triées sur le volet est amené à se généraliser ; repérer et traiter les signaux faibles : lire ici.

Tour à tour influenceur, parfois ambassadeur, Social Media Manager, stratège, Community Manager, le conseiller en relations publics a finalement toute une palette d’outils et de disciplines à sa disposition pour affronter l’avenir. Il lui reste à convaincre les organisations de le suivre et d’accepter de jouer les précurseurs.

Avouons-le, s’il devient de plus en plus compliqué de faire notre métier, il reste l’un des plus séduisants au monde ! Que ce défi est passionnant !

 

Pour compléter cet article, lire l’interview que j’ai donnée à la plateforme Exxe : ici

 

  1. Pour nos amis québécois : milles excuses pour le nombre ahurissant d’anglicismes : je ferais une version expurgée très vite !

 

Marie-Pierre Medouga

 

 

[1] J’étais alors Vice-Présidente du SYNAP

 

 

L’agence MP & C une équipe de professionnels expérimentés

agence de relations publics MP & C

Le challenge de l’Agence M P & C ?

Exercer son activité sous l’égide de Coopaname tout en proposant une offre complète de prestations de Communication, Relations Publics et Formation/Coaching.

Pour ce faire, l’Agence MP & C a misé sur des collaborations en créant un réseau. Tissé au cours des années, il est composé de professionnels aguerris (ils sont entre 10 et 35 ans d’expertise) sous la direction de la fondatrice de l’agence.

L’agence MP & C, c’est aujourd’hui une équipe de 7 personnes, mais qui peut s’étoffer ou se reconfigurer en fonction des besoins exprimés par les organisations.

Notre force ? Une entente basée sur notre complémentarité, très utile pour traiter des sujets sociétaux; sociaux ou environnementaux.

Nos atouts ? La force d’une agence avec des #RP Senior très expérimentées, l’agilité et la souplesse d’indépendantes qui savent conjuguer le verbe « conseiller », et la compétitivité des free-lance.

Le Plus ?La connaissance et la maîtrise des enjeux sociétaux & sociaux

La diversité, la responsabilité sociétale, l’économie sociale et solidaire, la générosité, l’emploi, le chômage, la justice, la vie associative, la vie syndicale, l’environnement, la politique, l’urbanisme et l’architecture, le tourisme, la culture, la mode,…

La facilité ? Une structure dédiée

Une seule facturation & un seul interlocuteur pour  simplifier  les relations avec  les organisations.

 

Les  services de l’Agence MP & C ?

  • Communication globale
  • Communication visuelle (logos, affiches, brochures, plaquettes de présentation)
  • Cadeaux d’affaires et objets dédiés pour la communication
  • RH associés aux métiers de la communication et pilotage des prestataires
  • Animations d’ateliers, formations, conférences avec des outils dédiés
  • Stratégie éditoriale & édition
  • Communication corporate ou institutionnelle
  • Relations avec les médias
  • Stratégies d’influence
  • Événementiels
  • Social Média et Community management
  • Communication de crise

Pour en savoir davantage sur les prestations et services de l’Agence M P & C :  cliquez ici

MP & C une agence de Relations publics qui s’engage !

MPC - engagement - interet generalDepuis 25 ans, l’agence MP & C revendique le fait de s’attacher à des causes fortes d’intérêt général.

Ainsi, MP & C est la marque d’une agence qui s’est engagée aux côtés des comités d’entreprise pour sauvegarder des emplois comme elle l’a fait avec le CE de Pfizer, le géant pharmaceutique en 2007. Une stratégie qui a fait cas d’école.

Une agence qui promeut la transparence, l’éthique et la déontologie

Elle a été le #RP du Don en confiance durant plus de 10 ans, mais également du label « Rivières sauvages » et sa fondatrice fut vice-présidente du Syndicat National des Attachés de presse et des conseillers en relations publics jusqu’en mars 2017. Elle n’a pas souhaité se représenter à un troisième mandat estimant qu’il était plus sain de renouveler les équipes

Un conseil passionné par l’intérêt général

Le cœur des dossiers de l’agence est constitué d’associations ou d’organismes à but non lucratif : la Fédération  Française des Banques Alimentaires, Convergences édition 2011, Le mois de l’ESS édition 2011, la semaine de la solidarité internationale, la lutte contre le chômage et l’accompagnement avec Solidarités Nouvelles face au Chômage, l’environnement et le développement durable  avec le concours Domolandes, porté par le département des Landes et le regretté Henri Emmanuelli,  le tissu des 600 000 associations dont la parole est portée auprès des pouvoirs publics par le Mouvement associatif, la formation et l’emploi dans les territoire avec Alliance Villes Emploi, etc, sont autant de références.
L’agence est aussi partenaire de fonds de dotation ou d’associations environnementales comme ERN ou rivières sauvages.

Une marque  qui s’engage bénévolement pour des causes : la communication sans frontières des ONG, l’hygiène féminine dans des pays émergents, le féminisme, contre le racisme ou les préjugés homophobes.

Si la communication politique n’est pas un nouveau service (l’agence a été le conseil d’un un ministre gabonais à ses débuts et a souvent accompagné d’autres agences en sous-traitance), elle revient en force pour la période des élections législatives 2017.

MP &C, en la personne de Marie-Pierre Medouga,  apporte une aide ponctuelle à la candidate FI Mounia Benaili et son suppléant Vivien Rebiere qui se trouve être le fils de la fondatrice. Par souci de transparence, et compte tenu du climat ambiant autour de la moralisation de la politique, il faut préciser que c’est bien un engagement personnel, totalement bénévole et gratuit.

Un engagement néanmoins congruent avec certaines des valeurs prônées par l’agence MP & C : respect de l’environnement, proximité, humanisme et lutte contre la précarité et les discriminations.

Pour connaître les différentes références  de l’agence MP & C: cliquez ici

Alors à la question de savoir si une agence peut s’engager publiquement, la réponse est « oui », dans le respect des valeurs, de la déontologie promues par le SYNAP dont elle est membre.

Refus des sectarismes, promotion de la confiance entre les médias et l’organisation pour laquelle elle communique,  volonté de respecter les règles en vigueur et rigueur sont les marqueurs de cet engagement.

Une activité qui trouve tout sons sens  au sein du réseau Coopaname .

Pour en savoir davantage sur la Marie-Medouga, fondatrice de la marque MP & C , c’est

les RP digitales et la bataille de l’influence – Toulouse février 2017

mapyntongaLa bataille de l’influence ? Qui des RP digitales, du marketing ou de la communication va la remporter ?

« Attaché de presse » : Si d’aucuns sont encore attachés à ce vocable, presque désuet, le métier aujourd’hui n’a plus rien à voir ou presque avec celui que je pratiquais il y a 25 ans, et nous avons glissé inexorablement de l’attaché de presse aux RP. RP comme relations presse, puis comme Relations avec les Publics.

C’est ce que nous avons démontré Cyndie Bettant , Responsable Marketing & Communication de Cision France et moi même devant un public attentif pour le dernier Café Synap que j’animais en tant que Vice-présidente du SYNAP.

Près de 35 personnes s’étaient réunies au seins de ISEG Marketing & Communication de Toulouse, pour venir écouter ce que nous avions à dire sur cette fameuse bataille de l’influence.

 

Une étude réalisée par Cision France

A partir de l’étude passionnante réalisée par Cision France qui posait la question de la bataille de l’influence, nous avons, au travers d’exemples, de chiffres-clés et de retours d’expérience, expliqué combien les  professionnels des Relations Publics étaient bien les plus armés pour aborder les évolutions majeures qui traversaient notre secteur.

Le maître-mot est en effet  le contenu, ou « brand content » selon la locution angliciste barbare mais très usitée. Or, lorsqu’il s’agit de parler de contenus, les RP sont largement  en avance grâce à leur outil de référence : le communiqué de presse. Mais il nous faut aussi désormais savoir utiliser toutes les arcanes  des Relations publics :

  • devenir un média soi-même et même un influenceur,
  • faire le service après-vente de l’article publié via nos blogs ou nos comptes sociaux,
  • savoir séduire les blogueurs,
  • déclencher l’engagement de nos publics,
  • rédiger tribunes et contenus de blogs servant aux référencements pour le marketing et la communication
  • et même répondre aux exigences parfois drastiques des applications  de SEO.

Autrement dit, aujourd’hui; l’attaché de presse revient aux fondamentaux de son histoire : il est le conseiller en relations avec  (tous) les publics, envers et contre tous…

C’est le spécialiste de la relation qu’elle soit virtuelle ou IRL (In the Real Life), sur les réseaux sociaux ou dans les meetings ou conférences de presse. Précurseur, le #RP doit faire preuve de doigté, de pédagogie, de persuasion, faire de la prospective  & de la veille pour bien accompagner les entreprises et les organisations.

Les mêmes qualités de savoir-être qu’auparavant ? Oui mais en mieux !

Les médias nous trouvent encore bien trop timorés par rapport à ce qu’on pourrait leur apporter et si certains secteurs sont traditionnellement très conservateurs, 91 % des journalistes sont déjà sur Twitter et l’utilisent pour leur veille….

Une évolution qui nous fait passer  de la recherche de la retombée presse à celle de l’engagement

A chaque secteur, son réseau social et sa manière d’engager le dialogue avec ses publics mais ne nous y trompons pas, aujourd’hui, ce qui prime, c’est l’engagement et c’est bien sur ce point que nous seront évalués.

Le nombre de personnes touchées par nos informations,le nombre de lecteurs potentiellement atteint,  l’ouverture des liens, le nombre de clics, la visite du site ou du profil sont aujourd’hui des indicateurs bien plus pertinents et performants que la supposée contrepartie publicitaire.

De plus, l’article obtenu et publié sur le web, outre le supplément de crédibilité du à sa provenance (le journaliste est le premier des influenceurs avec un pouvoir de recommandation peu égalé)  a l’énorme avantage de pouvoir être partagé, relayé de multiples fois sur les réseaux sociaux. Une longévité  grandement améliorée qui ne peut que servir les organisations et les entreprises.

C’est une révolution pour certains d’entre nous qui peinent encore à persuader les clients de considérer positivement un article obtenu dans une édition digitale ou des citations positives sur les réseaux sociaux.

C’est une difficulté pour nos interlocuteurs dans les organisations quand nous leur demandons d’être beaucoup plus réactifs pour coller aux impératifs du web !

C’est une gageure que de changer de paradigme : l’engagement est devenu la clé !

Cela change tout dans la stratégie de prise de parole.

Là où il y avait des messages venus des hautes sphères, il y a désormais un dialogue avec l’ensemble des parties prenantes , ce qui suppose des changements de postures parfois difficiles pour les organisations et entreprises.

Les RP digitales nous obligent  à être bien plus créatives, innovantes et percutantes et surtout agiles !

Un atout ? Oui….  Ce métier ne cesse d’évoluer et nous n’avons pas le temps de nous ennuyer dans des tâches répétitives, même après 25 ans de pratique  !

Pour voir l’infographie de  Cision :  ici

L’agence MP & C vous présente ses meilleurs voeux

Les vœux sont parfois un exercice délicat surtout s’ils interviennent au cours d’une année un peu spéciale.

Cette année, je fête mes 25 ans officiels de métier. MPC a en effet vu le jour en février 1992. 25 ans !

Autant vous dire que l’agence, qui a changé légèrement de dénomination, de statuts, de siège social, en a vu passer des évolutions !

Des changements déjà contenus dans l’ADN de l’agence MP & C !

M  comme médias car cela reste le cœur de notre action : toucher les médias, quelle que soit leur forme et leur qualité, nous travaillons avec les journalistes, les blogueurs, les ambassadeurs…

P  comme presse parce qu’en 1992, la presse écrite était encore toute puissante et quasi hégémonique. Ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui encore que….Force est  tout de même de constater que les réseaux sociaux ont fait une irruption massive !

C comme communication parce que l’une de mes premières fonctions était celle  de directrice de clientèle d’une agence globale de communication que j’avais co-fondée en 1986 (Studio Cube, puis R.Communication) .

Des relations presse à Social Média Manager, un secteur en perpétuelles mutations

Je comptabilise des centaines de milliers d’appels aux journalistes, des milliers de dossiers de presse, j’ai hélas fortement contribué à la dégradation de la forêt car ce n’était pas toujours du papier recyclé. Aujourd’hui les dossiers sont numériques et multimédia (quand le client les accepte) et enregistrés sur des clés USB (recyclables) ou dans des espaces presse dédiés et virtuels.

Notre terrain de jeu aujourd’hui, ce sont les RP 2.0. Notre métier a des contours encore très flous et mouvants même si la déontologie, elle ne l’est pas ! Après la diffusion d’un communiqué et sa publication dans un média, notre travail ne s’arrête pas là! Il faut faire le service après-vente de l’article via les post, les tweets  entre autres activités.

Du carnet d’adresses à la préconisation stratégique

J’ai la faiblesse de croire que nous avons fait évoluer certaines pratiques et en tout cas, contribué à changer la vision sur notre métier.  Nous avons su épouser les transformations de notre secteur. Tant sur le plan de la fonction que sur celui des outils à notre disposition et les créer quand ils n’existaient pas.

Mes collaborateurs et moi-même avons cessé d’user notre salive à coller des timbres. Mais nous passons aujourd’hui plus de temps à convaincre, souvent avec succès, les dirigeants des organisations de la justesse de notre vision stratégique . Des dizaines de déjeuners, petits déjeuners, média trainings, préconisations d’émissions, formation des équipes, Brain storming et Psychoportraits Symboliques  des CODIR (mon arme secrète) ont fait la démonstration que l’attachée de presse ne fait pas que décrocher son téléphone  ou alors pour vérifier que l’opération de son client figure bien dans les trends (tendances) de Twitter.

Les transformations des formes d’activités

Du statut libéral avec salariés,  en passant par l’auto entrepreneuriat pour finalement opter pour celui de coopérateur associé et salarié disposant d’un réseau de plus d’une centaine de communicants, l’agence M P & C expérimente les formes qui lui permettent d’être plus agile, plus efficiente et pour mieux répondre aux exigences des organisations clientes.

L’agence M P & C : être au cœur des débats qui agitent la société.

Diversité, parité, précarité, laïcité, emploi, chômage, générosité, justice, environnement, politique, responsabilité sociétale, mécénat, déontologie, éducation, éthique autant de sujets qui mobilisent l’agence.

25 ans, plus, tard, l’agence M P & C est encore là et je suis heureuse de vous proposer les services d’une professionnelle engagée  et de son réseau qui ont pour l’intérêt général une passion sans bornes.

Très belle année 2017 à tous!

Marie-Pierre Medouga

 

Un conseil, un avis, un commentaire, un devis de formation ou d’atelier, une campagne à lancer ? C’est ici 

Relations publics 2.0 : L’agence MP & C à vos côtés !

Beaucoup d’entre vous connaissent  l’agence MP & C, agence de relations publics 2.0.  Ceci est la nouvelle version du site internet.

Une agence de relations publics depuis plus de 25 ans !

Que fait exactement l’agence MP & C ? C’est une agence de relations publics, plus spécifiquement spécialisée en #RP 2.0.

Depuis 26 ans révolus, je m’intéresse aux relations avec les publics.  Ancienne directrice de clientèle d’une agence de communication, j’ai fondé mon cabinet, L’agence MP & C  en 1992.  Mon premier communiqué de presse date de 1989…. Une toute autre époque pour les relations avec la presse.

Comme j’étais issue du droit des affaires internationales et du marketing (je suis titulaire d’une Maîtrise et d’un niveau DESS et j’ai débuté en tant qu’assistante marketing), s’adapter a toujours été une seconde nature.

C’est pourquoi, j’ai toujours privilégié des approches inédites avec la presse et les médias. Ma marque : Media Presse & Communication ® témoignait déjà de l’évolution que j’avais pressentie :

s’adresser à tous types de médias et utiliser tous les outils pour le faire.  Très vite, le web a été une évidence  : j’ai eu ma première connexion en 1996.

Depuis, notre métier a évolué et se rapproche de territoires, autrefois honnis, tels que le marketing et  la publicité.  Toutefois, il conserve ses spécificités….

Les relations publics incluent 5 expertises différentes

Parler aux médias, pour l’agence MP & C,  c’est aujourd’hui :

  • Etre un stratège de la relation média
  • Faire du « brand contents », terme barbare pour l’action de concevoir et délivrer un contenu pertinent et adapté à la marque que nous défendons
  • Se transformer en social media manager et pouvoir appréhender aisément les réseaux sociaux et en  faire des leviers de performances
  • gérer la  réputation et parer aux crises
  • Et toujours, nouer un contact privilégié avec les journalistes, les bloggeurs, les publics.

Toute l’histoire de notre métier tourne autour de la Relation, ce maître-mot qui préside aussi  aux réseaux sociaux.

C’est pourquoi je ne me contente pas d’être un conseiller aux relations médias :  je suis un consultant en relations publics. J’ai vocation à nouer des relations de confiance avec chaque personne qui s’intéresse, peut avoir de l’influence, directement ou indirectement, avec les causes que je promeus. Autrement dit, je veille, je conçois, je diffuse des contenus relatifs aux parties prenantes et intégrantes de mes clients.

Vous pouvez en lire davantage dans cet article que j’ai rédigé  et qui a été diffusé par CultureRP : ici

Les secteurs de prédilection de l’agence sont : l’économie sociale et solidaire, la politique, le social, l’environnement,  l’économie, mais aussi la mode, le commerce équitable, la coiffure.

Les points de convergences ? Toutes les causes d’intérêt général, les droits humains, l’écologie et l’Humanisme.

Une agence de relations publics qui s’appuie sur  un réseau et de nombreux partenaires

Je suis en liens directs avec différents  réseaux : je suis entrepreneure-salariée et membre du  Coopaname (l’une des plus grosses agences de #RP avec plusieurs centaines de professionnels) mais également membre & vice-présidente du Synap. J’apporte mon expertise aux  organisations mais également  aux agences de communication pour leurs #RP 2.0 et leurs stratégies de communication.

J’espère que ce site aura répondu à vos questions.

 

Marie-Pierre Medouga

Fondatrice de la marque et de l’agence Media Presse & Communication

 

 

Le nouveau site de l’agence est en ligne !

2007/2016, il m’aura fallu près de 10 ans pour repenser totalement le site web de l’ensemble de mes activités.

9 ans et de multiples changements et évolutions dans l’univers de la communication, du numérique et du web qui nous impactent.

J’ai voulu que ce site s’adapte à nos nouveaux modes de relations afin que chacun d’entre vous, directeurs(trices) de la Communication, dirigeants d’entreprises, responsables d’associations, prestataires, journalistes, blogueurs, influenceurs, consultants, étudiants ou stagiaires, puissiez trouver toute l’information et les services qui vous sont nécessaires.

Ce site est également la nouvelle manière que j’ai choisie pour vous accompagner dans vos multiples développements.
Car c’est certainement la leçon de ces dernières années, les activités d’aujourd’hui se caractérisent par leurs diversités.

L’agence MP & C est tout à la fois votre partenaire pour élaborer des stratégies, concevoir des outils totalement innovants et décalés pour mieux vous entendre, former vos équipes en cultivant leur singularité, développer l’intelligence collective de votre organisation et favoriser le dialogue avec vos publics.

Pour aborder un monde économique & associatif en pleine mutation et qui change de paradigme, il faut de la souplesse, de l’anticipation et de l’expertise ainsi qu’un sens de l’écoute toujours en éveil.

Ce sont ces qualités, une experience de plus de 25 ans en communication et une fonction d’influenceur que l’agence MP & C que je dirige met à votre disposition.

C’est donc avec une énergie renouvelée, à l’image de ce site, que je vous souhaite la bienvenue !