Le réseau 2019 des rivières sauvages se réunit

  le logo de l'ARRS

Réunion annuelle du réseau 2019 des Rivières Sauvages  labellisées les 14 & 15 Novembre 2019  à Bourg en Bresse

 

C’est à Bourg en Bresse, dans le département de l’Ain qui comporte déjà 4 rivières labellisées et qui gèrent 3 sites « Espaces naturels sensibles, que se déroulera la quatrième réunion annuelle du réseau  2019 des « Sites Rivières Sauvages labellisés ». Alors que l’ARRS compte à présent 26 rivières labellisées (5 nouvelles rivières l’ont été en 2019), les gestionnaires du label ainsi que les territoires vont se retrouver pour travailler au nouveau programme 2020/2022 et préparer la transition. C’est aussi l’occasion d’échanger les bonnes pratiques et les retours d’expériences.

Département pilote, l’Ain a déjà 4 rivières labellisées sur son territoire : la Valserine, La Dorche, la Vézéronce et l’Arvière. La Pernaz, 5e rivière sera labellisée au début de l’année 2020. Mélanie Taquet, Chargée de mission Rhône Méditerranée et Corse anime et coordonne son territoire tout en gérant 3 espaces naturels sensibles. Au moment du renouvellement du label pour la Valserine, il était tout naturel de se retrouver dans l’Ain pour cette quatrième réunion et de montrer le dynamisme d’une association en pleine évolution.

 

Un réseau 2019 des Rivières Sauvages en plein développement

 

Depuis décembre 2018, l’Association du Réseau des Rivières Sauvages a repris la quasi-totalité du programme national et européen « Rivières sauvages » autrefois dévolu à ERN. Cette réorganisation a nécessité d’opérer une phase de transition et de changer la présidence en cours d’année. C’est actuellement Marie-Pierre Medouga qui la préside. Martin Arnould restant le président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. C’est donc une gouvernance bicéphale pour le programme des Rivières sauvages.

 

Aujourd’hui, cette association (loi 1901), sise à Rumilly (74) :

  • Reçoit des subventions des partenaires publics,
  • perçoit les cotisations des gestionnaires et porteurs des programmes d’actions,
  • engage les salariés et prestataires dédiés à ce projet programme
  • travaille et collabore avec les institutions et les pouvoirs publics,
  • coordonne et anime les actions sur le territoire national.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, rattaché à l’Association du Réseau des Rivières Sauvages,

est quant à lui, l’outil financier dédié au mécénat et aux partenariats privés. Les deux structures sont d’intérêt général.

 

Cliquez sur les liens pour télécharger les informations complémentaires :

L’invitation : cliquez

Le dossier de presse : cliquez

Le communiqué dans son intégralité :  cliquez

Le programme : cliquez

5 jours pour contribuer au financement des récits numériques

J-5  : participez au financement des récits numériques !

 

Voilà un exemple de récits :  cliquez ici

Une nouvelle aventure: les récits numérique

Nous sommes arrivés à près de 60 % de la collecte des 6000 € nécessaires pour lancer cette aventure numérique.
Il reste 5 jours pour participer, concrétiser, chers amis pêcheurs, randonneurs et autres naturalistes, photographes et simples amoureux des rivières sauvages. C’est le moment de nous rejoindre…En ce début d’été très chaud, les rivières sauvages souffrent moins que les autres cours d’eau dégradés : c’est le résultat de notre travail depuis 8 ans.

C’est pour cela que nous devons continuer à les protéger durablement, et c’est l’affaire de tous!
Ces récits numériques vont vous permettre de mieux découvrir ces rivières et les citoyens qui les protègent.

Deux professionnels du son et  de l’image à l’origine des récits numériques

Une innovation réalisée par Claude Pavelek et Alain Bujak, facilement partageable via les réseaux sociaux et pauvre en empreinte carbone.

Alain Bujak et Claude Pavelek sont photographe,cameraman, et auteurs de récits documentaires multimédias.

C’est un média sur lequel ils aiment collaborer. Chacun travaille à une écriture photographique, et sonore.

Les deux se complètent dans une narration, sensible et humaine. Ces petits récits multimédias, sont autant de voyages, d’immersions et de rencontres.

A propos des rivières sauvages

Le Label « Site Rivières Sauvages » Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires
des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains.
Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination
d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par Le réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des
Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : le Léguer et son affluent le Guic, l’Artoise, La Valserine, la Dorches et la Vézéronce, la Beaume et l’affluent la Drobie, le Taravo, le Nant Bénin, La grande Leyre, la Pic et la Gioune, le Fangu, le Travu, La Clue d’Amen, le vallon du Cante et le Cians, la Roudoule, l’Estéron et le Galeizon, le Chéran, la Dronne, le Nant Chaillon, l’Arvière.

Faites partie de cette grande famille, rejoignez-nous !  Pour financer c’est ici  : cliquez

En savoir davantage sur les rivières : www.rivieres-sauvages.fr 

 

 

Hassan Abdallah : Le Congo au cœur !

Portrait d’un homme engagé pour les droits des femmes

 

 

Kinshasa, le 13 mars 2019 – La veille des grandes festivités qui ont marqué ce mois de mars, dédié aux droits des femmes avec comme point d’orgue, le 8 mars, Hassan Abdallah, président du DCMP et hommes d’affaires est revenu sur son engagement pour le droit des femmes. Il a présenté certaine de ses actions le 7 mars lors d’une conférence de presse à l’Hôtel Pullman à 11h30. Retour sur l’itinéraire d’un homme qui a le Congo au cœur.

 

Hassan Abadallah est arrivé en RDC alors qu’il avait 4 ans. Il se sent comme il le dit à 80 % congolais mais surtout il est et l’affirme fièrement, un congolais de cœur !  Agé de 39 ans, membre d’une fratrie de 5 enfants dont 4 soeurs, il a passé 31 ans sur 39 dans ce pays qu’il aime. Il a étudié en anglais et a appris le français avec ses soeurs et frères congolais comme il le dit souvent. Il est revenu en RDC après des études secondaires et universitaires à Beyrouth et l’obtention de deux MBA de gestion et de management.

 

Un homme d’affaires ambitieux

C’est une entrepreneur précoce puisqu’il a démarré sa première entreprise à l’âge de 22 ans et dans la collecte de ferraille pour l’industrie. Depuis il a acquis des participations majoritaires ou minoritaires dans diverses entreprises. Il est le dirigeant de Congo Motors, une entreprise où il emploie de nombreuses femmes et a beaucoup de projets les concernant.  Il est également très engagé dans l’environnement et l’agriculture.

 

Son leitmotiv ? Participer durablement et de manière efficace au développement économique de son pays.

 

C’est ainsi que directement ou indirectement et, souvent de manière très discrète, il accomplit ou est le mécène de beaucoup d’actions caritatives.  En matière de chirurgie faciale et esthétique par exemple pour l’opération « Smile » par exemple ; d’aides ponctuelles pour payer les frais d’hospitalisation des parturientes ou des projets agricole pour favoriser l’autosuffisance alimentaire et des actions de protection environnementale.

Le charbon végétal ou charbon vert, la production de soja adapté, l’aide à la formation des jeunes pour acquérir des formations digitales sont autant de démarches qu’il soutient. Un engagement pour son pays qui l’a conduit également à prendre la présidence du très célèbre DCMP en 2017.

 

Conférence de presse et dialogue avec les blogueurs

Il a présenté quelques-uns de ces projets, le  jeudi 7 mars  dernier à l’Hôtel Pullman.

« Très souvent dans les affaires, les femmes ont davantage le sens de l’engagement et de la motivation. Je suis convaincu qu’il faut désormais tout faire pour leur permettre d’occuper des fonctions prétendument dites masculines ». Ce ne sont pas de vaines paroles !  Il souhaite former des mécaniciennes auto, aide des ingénieures ou des femmes chauffeurs de taxi.

 

Lire son blog : cliquez 

 

 

 

 

Congo Motors : 169, Blvrd du 30 juin / Kinshasa / (+243) 84.845.51.42/ WhatsApp : (+243) 89.81.62.320

 

Peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

A l’ère de l’engagement et de l’instantanéité,

peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

 

C’est une question d’importance que se pose tout·e dirigeant·e  d’organisation ou d’entreprise. Aujourd’hui encore plus qu’hier, il ou elle pilote avec des indicateurs de performances, ces fameux KP’Is qui mesurent l’efficacité des actions de communication. Les #RP, entendez les relations-presse, font-elles le poids face aux posts Facebook, Instagram, SnapChat, Youtube, aux tweets, aux blogs ?

 

Quand l’information est déjà livrée, en une seconde et un clic, aux consommateurs, donateurs ou usagers, en reprenant exactement le message voulu par l’organisation, que valent vraiment les Relations-Presse aujourd’hui ?

Elles se modernisent, utilisent les nouveaux médias,  les Data, voire l’intelligence artificielle… Elles condensent leurs infos, diffusent des vidéos, se transforment pour mieux épouser les tendances et les besoins des journalistes Online ! Et elles deviennent des « e.RP  » ! Paradoxalement, c’est en s’appuyant sur les fondamentaux , que les #RP sont d’autant plus efficaces, pour générer du business, des « leads » et développer les contacts avec les prospects.

Ce sera le thème que  j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose », un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Une information fiable, vérifiée, vérifiable, sourcée !

[1]Le·la consultant·e #RP met en lumière une information que [2]le·la journaliste n’a sans doute pas encore lue. Il recherche des angles qui peuvent l’intéresser, soumet des études, des tableaux ou des infographies qui complètent cette information ou l’illustrent.

En devenant en quelque sorte, un auxiliaire de l’information,  le #RP s’assure de parfaitement répondre aux exigences des médias auxquels il s’adresse : en termes de réactivité, de contenus, d’innovation. Il arrive souvent que #RP et journalistes réfléchissent ensemble au meilleur angle pour aborder le sujet.

C’est un lien de confiance qui se noue entre le consultant #RP, représentant officieux, de l’organisation et les médias.

La confiance ? Un mot désuet en ces temps de défiance, d’hostilité, de violence envers les médias !

Pourtant bien que malmenée, à cause des fakenews, des bad buzz et autres (mauvais) coups, la confiance entre les professionnels des #RP et les médias est encore de mise car le cœur de notre métier de #RP, c’est la relation.

Confiance, patience et pédagogie, les 3 piliers des #RP

Les organisations ont de toute évidence une grande carte à jouer avec les médias : celle de la véracité, de l’authenticité des informations qu’elles leur délivrent.

Eviter autant que faire se peut, la langue de bois, l’emphase, l’exagération, les montages de photos éhontés, les rafistolages autour d’un produit qui n’a de nouveau que le nom et les informations qui n’ont aucun intérêt. Leur force est ailleurs : tout comme notre vis-à-vis, le journaliste,  nous racontons une histoire en nous basons sur des faits. A quoi vont nous servir les mensonges et les hyperboles si ce n’est de nous aliéner un contact média qui nous éliminera de sa liste de sources probantes ?

Mettre à profit les relations-presse, c’est parier sur la confiance et c’est paradoxalement  (ou non d’ailleurs), facteur d’engagement : une information bien ficelée sera toujours diffusée. Il suffit d’être patient, l’autre corollaire des relations-médias étant le temps.

Le temps est relatif et travailler dans un service de relations-presse vous le fait découvrir. Nos actions sont rythmées par la périodicité des médias. Par ailleurs, la confiance se créée et nécessite du temps pour créer des liens, comprendre les rubriques des médias, s’adapter au style journalistique et connaître les sujets qui intéressent le chef de rubrique. En faire l’économie, c’est obérer les relations futures.

La pédagogie enfin, puisque les médias, fussent-ils digitaux, ont leur jargon, leurs codes, leurs usages. La première action du consultant #RP est d’en informer et de former les équipes avec lesquelles il·elle travaille.

Un article, disait-on, est 7 fois plus crédible qu’une publicité.  Et même si ces temps derniers, la crédibilité de certains médias est sujette à caution, cette méfiance voire cette défiance est inexistante dans la presse spécialisée ou professionnelle.

Savoir évoluer avec son média, un atout majeur !

Même si cela génère davantage de travail, le communiqué unique a du plomb dans l’aile ! La personnalisation et la digitalisation sont devenues impératives  mais également mettre des liens vers des vidéos (ou les incorporer), synthétiser au maximum pour se rapprocher du format plébiscité par les internautes : court, concis, explicatif avec de la vidéo ou des images. C’est vrai ! Contacter un·e journaliste au téléphone relève désormais de l’exploit !  Il nous faut donc davantage privilégier la qualité à la quantité : qualifier nos fichiers avec minutie, trouver des modes de relances inédits et multiplier les points de rencontres notamment sur les réseaux sociaux où se trouvent nos contacts médias.

Intégrer les blogueurs en ayant conscience des différences avec les journalistes

Si vous voulez vexer à jamais vos pigistes, invitez-les en même temps que les blogueurs…. Sauf si votre journaliste l’est lui-même bien entendu !

Les pigistes ont de plus en plus de mal à vendre leurs sujets et ils ne seront souvent payés qu’à la diffusion alors l’important est de leur faciliter la tâche !

Les relations avec les blogueurs ou les influenceurs sont différentes de celles avec les journalistes par nature. Ils ne veulent pas une information mais vivre une expérience. Le discours, parfois même les outils sont différents et l’approche n’est à yeux définitivement pas la même.

Pour autant, s’ils ne dépassent pas encore les journalistes en nombre, on ne peut plus les ignorer. Les blogueurs experts d’un secteur, les influenceurs au million de clics sont d’incroyables boosters de business.

Détecter et sourcer la » bonne information » en interne

Qu’est-ce qu’une bonne information ? C’est une denrée généralement hautement périssable susceptible d’être publiée et qui permet à un média de gagner des lecteurs supplémentaires mais surtout d’informer ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sur ce qu’il est bon (ou bien ) de savoir dans son secteur, au cours de la journée, ou dans un salon professionnel au milieu d’un flot de nouveautés, de news et de nouvelles en tous genres.

En interne,  c’est à vous de la rechercher, d’agir comme un journaliste en débusquant l’information dans les services « R & D », production, en allant interviewer des utilisateurs, des partenaires ou des clients de l’organisation. Les organisations ont des pépites d’information à raconter mais l’ignorent souvent.Le rôle du #RP, c’est de les repérer, de les mettre en forme et en lumière afin que les médias  en fassent leurs miels.

Générer du lead, susciter l’engagement de son public,  c’est sortir l’organisation d’un relatif anonymat et braquer un petit ou grand projecteur sur ses réalisations. Une mise en lumière qui peut accélérer les mises en contact, les demandes de renseignements et de devis et in fine les ventes même si ce n’est pas l’objet des #RP. En effet, ces dernières veillent à la réputation.

A l’heure où la transparence, l’éthique, la responsabilité sont invoquées de plus en plus souvent, les relations-presse font la démonstration qu’elles constituent une forme de réponse aux dérives que l’on peut observer ça et là.

Les #RP, un allié indispensable pour les affaires

Plus la confiance est grande, et plus les clients, les investisseurs, les prestataires, les collaborateurs, les visiteurs ou les donateurs seront intéressés.
C’est la raison pour laquelle on les appelle des leviers. Elles déclenchent les opportunités, suscitent la curiosité et préparent un terrain favorable aux affaires. Les essayer, c’est bien souvent les adopter.

Ce sera le thème que j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose« , un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Marie-Pierre Medouga

Dirigeante de l’agence MP & C

membre et associée de Coopaname,

 

Quelques références bibliographiques

http://obs-commedia.com/actu/relations-presse-un-secteur-en-pleine-mutation/

https://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/68906/les-relations-presse-en-2020.shtml

https://www.objectifpapillon.fr/blog/marketing-digital-les-relations-presse-sont-elles-encore-utiles.html

https://www.custup.com/marketing-relationnel/

https://www.cabinet-gtec.fr/blogtec/les-tendances-2018-des-relations-presse/ http://jai-un-pote-dans-la.com/2018-les-5-grandes-tendances-des-relations-presse/

[1] Etonnant et difficile de parler au masculin alors que le métier est très majoritairement féminin

[2] ibid

2019, une année pleine de surprises ?

2018 est mort ! Vive 2019 !

2019 vient à peine de commencer qu’on sait déjà qu’il faudra parier sur la réactivité, la créativité,  la résilience et la capacité à imaginer, innover pour fédérer les équipes et les communautés !

Bien des graines ont été semées en 2018 qui vont éclore en 2019, car la vie trouve toujours son chemin. L’année  naissante nous montre déjà  combien les valeurs d’engagement, la transparence, l’éthique, l’équité sont au cœur des préoccupations de nos publics.

Parions sur la surprise, l’étonnement, la capacité à susciter  l’intérêt,  l’envie de partager, de dialoguer et de créer ensemble.

Une philosophie que nous mettons en pratique  quotidiennement en vous proposant des stratégies de communication bien pensées, adaptées à vos exigences, souvent futées et compétitives.

Nous serons à vos côtés,  en 2019, quel que soit le mode de collaboration pour :

  • Concevoir vos stratégies de communication et de relations publics
  • dynamiser vos relations avec vos publics : clients, fournisseurs, prospects, médias, investisseurs
  • vous accompagner dans vos transformations digitales,
  • former vos collaborateurs,
  • créer et gérer vos événements
  • élaborer vos campagnes de e.reputation.

Une équipe de professionnels à vos côtés :

Sandrine Ngoma, spécialiste de  l’univers du luxe et des stratégies de transformation digitale,

Emmanuelle Amelin, infographiste, qui crée les supports de communication digitaux et print,

Michel Rebiere, directeur artistique de formation, fournisseur de cadeaux d’affaires et d’objets promotionnels,

Martine Cartier, Attachée de presse, rédactrice web pour les questions industrielles et environnementales

Delphine Grenon pour les stratégies de communication des ONG, le fundraising et le management culturel,

Claire Delestrade, spécialiste des stratégies de communication des collectivités,

et moi-même,

 

Vous souhaitons une très belle année 2019 !

 

Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi

Directrice de publication

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les Escapades gourmandes – N°1

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les Escapades gourmandes : découvrez deux amoureux du travail bien fait 

Ce mois-ci, j’ai eu envie de vous parler de l’île de Ré.  J’ai redécouvert cette île en 2014 parce que Julien Thobois s’y est installé mais c’est surtout en 2017 que j’ai remis les pieds dans cette île que je connais depuis mon adolescence.

J’étais venue y rencontrer un client et parler culture et architecture et finalement, je suis devenue partenaire de deux réthaises qui ont créé un espace de Coworking à Sainte-Marie. L’une habitant la Couarde, l’autre la Flotte.  Et, chemin faisant,  je suis devenue secrétaire d’une association humanitaire à Sainte-Marie et coach d’un atelier santé à Saint Clément des baleines. Mais cela c’est une autre histoire que je vous raconterais dans les escapades Culture & Beauté !

 

Julien Thobois ou la tête de Lard rétaise  au grand coeur !

Entre Julien Thobois et moi même, c’est une affaire de goûts et d’amitié. Il y a 11 ans de cela, je l’avais supplié de travailler avec lui alors qu’il officiait dans son restaurant La tête de Goinfre. A ma grande joie, il avait accepté et nous avions collaboré durant plus de 6 ans. Je l’avais accompagné alors qu’il devenait  le chef de l’Endroit.

Revenir à l’Ile de Ré, c’est pour Julien revenir à ses racines :  son père l’avait envoyé faire ses classes en tant que commis chez Didier Marchand, un chef visionnaire qui officiait à la Baleine Bleue. La cuisine créative, il l’a apprise avec lui, de même que la rigueur et la précision.

Lui qui ronchonnait lorsqu’on l’appelait Chef, a su faire de son bistrot, l’une des grandes places de l’Ile de Ré : l’antre du Produit avec un « P » majuscule. Une carte qui peut sembler simple mais qui permet à notre Tête de Lard de mettre en valeur les produits issus de l’agriculture biologique et/ou raisonnée de proximité.

 

Avec la pêche du jour, il confectionne l’un des grands succès de sa carte, la soupe de poissons mais on trouve aussi une viande superbe, l’autre se ses grand plaisir.

Il concocte des plats  pour les gourmands et amoureux de la bonne chère. Normal pour une tête de lard, fan de rugby et de boxe qui a su nourrir de très nombreux sportifs.

L’autre point fort de Julien, c’est sa convivialité et sa simplicité proverbiale : faire les choses avec rigueur et sérieux sans jamais se prendre trop au sérieux, voilà sa marque de fabrique.

Il vous régale sans façon d’une assiette de cèpes, de truffes délicieuse ou d’un burger mais saura aussi créer  entrées inédites comme un kémia de sardines ou au hasard des prises au large, un steak de thon ou des vanets ou encore une côte de veau superbe !

 

 

 

 

 

 

Mon escapade gourmande à moi s’est composée d’un burger de poulet  et de pomme de terre grenaille….suivi d’un café gourmand… le tout avec un délicieux vin blanc….

La passion de Sophie : le Coureauleur

J’ai rencontré la lumineuse Sophie en juin dernier. J’y présentais le Psychoportrait Symbolique et j’ai eu la chance de rencontrer cette femme dynamique et super pêchue. Son enthousiasme m’a conquise. Avec Emma qui s’occupait de la mise en place de la boutique, de son design et du site internet, j’ai compris que le Coureauleur n’était pas une banale poissonnerie. 

Rivedoux plage attendait son  poissonnier impatiemment depuis près de 20 ans et Sophie attendait de voir briller sa belle étoile, celle qui lui permettrait de réaliser son rêve… Infirmière au bloc, puis au coeur d’un dispositif de maintien à domicile, Sophie Ramon a gardé la vivacité et la faconde de son sud natal. Bitteroise, elle a un peu perdu de son accent mais elle a conservé ce goût de la parole, de la bonne chère et du lien avec les gens. Humaniste, bienveillante et exigeante, Sophie Ramon en rencontrant Alain Porsain voit sa belle étoile briller d’un feu qui ne s’éteindra plus.

Un projet qui va se construire petit à petit et qui n’aurait pas vu le jour sans la jolie rencontre avec Alain Porsain, rétais, pêcheur de père en fils et qui est l’un des tout derniers pêcheur de l’île.

Il fut aussi président du syndicat ostréicole et continue à produire de magnifiques huîtres-noisettes dont les N ° 3 sont fameuses !

 

 

La belle et le pêcheur ?

Sur son bateau,  un coureauleur qu’il surnommé mon Pote, avec avec lequel il passe en effet le plus clair de son temps, il pratique une pêche durable, écologique dirions-nous et ramène dans ses filets, la pêche du jour qu’il prend dans les courants marins autour de l’ile de Ré.

Sophie elle, est passée des patients à la gestion d’une poissonnerie : tout apprendre des espèces, des modes de préparation et de cuisson  au lycée maritime à proximité. Elle complétera la pêche de son compagnon par  les produits qu’elle achètera à a criée de la Rochelle.

« Les personnes qui vivent ici sont habituées à faire avec les caprices de la mer et s’accommoder que la mer veut bien nous donner. » explique Sophie

En ce moment, c’est la saison des vanets, ces bivalves  (on les surnomme les coquilles Saint-Jacques du pauvre) typiques de coureaux de l’Ile de Ré. Ils sont très fragiles et sont difficilement transportables. Alors précipitez-vous au Coureauleur  pour essayer.

Pour vous, cette jolie recette bien réthaise  : ultra simple et ultra goûteuse !

Vanets au Pineau des Charentes !
De superbes vanets pêchés par le Coureauleur, un peu de Pineau de l’île bien-sûr.
Les vanets sont des sortes de petites coquilles Saint-Jacques que l’on pêche dans les coureaux entre l’île et le continent. C’est une des spécialités de notre bateau Mon Pote.
Pour nous, une des meilleurs façons de les manger est tout simplement à la plancha.
Faites la chauffer. Posez sur la plaque les vanets. Retournez-les une fois pendant les 3/4 minutes de cuisson. Versez par giclée le Pineau. Consommez immédiatement.

Une tranche de pain au levain et du beurre salé et c’est le début du bonheur !

Vous désirez une autre recette ? Cliquez là 

Le Coureauleur, c’est une poissonnerie, une boutique où l’on retrouve les produits de l’Ile, une carte des vins composée par un ancien Champion du monde d’oenologie et des produits de la mer que l’on peut déguster sur place midi et soir.

C’est surtout des professionnels très engagés et qui souhaitent apporter une autre vision des commerces de l’Ile : conseils, produits de qualité et surtout présence annuelle.

Quelques liens annexes : cliquez là

Venez visiter le site web conçu par Emmanuelle Amelin, un bijou tout autant que les succulents délices de la boutique-dégustation

 

Modalités pratiques

Toutes les photos haute définition sont réalisées par Emmanuelle Amelin qui les réalise pour le Coureauleur.

Contactez-moi pour Julien Thobois et je vous organise une visite et une dégustation.

Un numéro de téléphone : 06 22 78 71 38 !

Les documents qui vous seront utiles :

 

RGPD, RP, fichiers, journalistes et pratiques au quotidien !

 

Un petit mot sur le RGPD et les #RP puisque j’ai vu ça et là des posts ici et sur d’autres réseaux sociaux. Le sujet me passionne : juriste de formation, j’avais suivi les travaux réglementaires et législatifs et je voyais venir le grand chambardement qui allait vite nous conduire au capharnaüm ou » bololo » pour utiliser le dernier mot à la mode alors que je siégeais encore au conseil d’administration du SYNAP.

 

 

Par ailleurs, j’ai la chance de collaborer avec Laure-Isabelle Ligaudan qui a formé les agents de la CNIL et fait le premier master sur la « Privacy » et j’ai fait appel à Nicolas Préteceille pour co-animer avec moi la formation dédiée aux élus du Nord sur la question. Nous avons prévu d’animer des formations sur l’ensemble du territoire notamment avec nos partenaires.

Quelques mois après la mise en application, où en sommes-nous ? Nous ? Oui nous, professionnels des relations publics non seulement avec les journalistes mais aussi avec nos clients, nos commettants mais aussi les entreprises partenaires. Nous qui avions accumulé des tonnes et des tonnes de données sensibles ou non dans nos ordinateurs et serveurs et qui bien souvent ne savions même pas qu’elles étaient là !

Un gros travail d’identification

Qu’est ce qu’une donnée personnelle ?

L’article 4 du règlement est précis…mais pas tant que cela[1] !

[…] toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable (ci-après dénommée « personne concernée ») ; est réputée être une « personne physique identifiable » une personne physique qui peut être identifiée, directement ou indirectement, notamment par référence à un identifiant, tel qu’un nom, un numéro d’identification, des données de localisation, un identifiant en ligne, ou à un ou plusieurs éléments spécifiques propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, économique, culturelle ou sociale ; « .

Puisque l’adresse de courriel figure publiquement dans une base de données, suis-je fondée à l’utiliser sans demander l’accord  du journaliste ? Ou bien la transmettre à un·e confrère·soeur ? La photo qui figure sur la page LinkedIn du journaliste ? Son numéro de portable ?  L’endroit où il·elle se trouvait professionnellement ?

En laissant des indications à celle qui devait me succéder dans une mission de relations-presse, je lui avais donné des indications et des usages de travail des journalistes avec lesquels j’étais en contact. C’était en janvier dernier. Je serais largement hors des clous aujourd’hui. C’est toute une manière de travailler qui se modifie car je détenais des données personnelles et je ne pouvais les transmettre qu’avec l’accord du journaliste en question.

En effet, l’accord des journalistes ne se présume plus. Il se demande et nos prestataires de fichier-presse doivent nous l’attester. Ensuite, il implique désormais qu’on ne se transmet plus les fichiers-presse sans prendre soin de se mettre à notre tour en conformité. Ainsi, lorsqu’on obtient un fichier, sans savoir le pourquoi du comment, nous ne sommes pas en règle. Ce fichier, il faudrait le notifier quelque part et faire automatiquement un registre des traitements. Et s’assurer que les journalistes ont un droit de modification. Ce qui revient à vérifier qu’ils ont bien accepté de recevoir nos informations au préalable quand bien même, ils figurent sur un fichier presse. Celles et ceux qui passent désormais un temps plus important à relancer les journalistes, le savent bien : ce n’est pas toujours une sinécure !

Une petite révolution qui modifie des pratiques qui auront bien duré 15 ans durant lesquels, on a fait un peu ce que l’on voulait avec les données personnelles.

Et je ne parle pas de l’utilisation des téléphones portables qui s’est généralisée pour les relances et l’envoi de sms.

Cela étant, ces changement valent pour tout fichier… Cette même précaution est indispensable pour les fichiers relatifs à nos clients ou prospects. Cette nouvelle réglementation contient d’ailleurs certains points qui vont se télescoper avec notre obligation de confidentialité ou de transmission dans le cadre de notre évaluation mensuelle ou de nos bilans de fin de mission.

Déjà, certains salons professionnels ne communiquent plus toutes les coordonnées des journalistes présents. Ils ne donnent que le nom du média. Il va nous falloir l’expliquer au client et ce ne sera pas toujours chose aisée !

Réformer nos pratiques

Etablir un registre de traitement est donc une condition sine qua non. Ce qui permettra de se poser la bonne question : de quelles informations ai-je besoin et qu’est ce que je fais des autres ? Qui sera le·la délégué·e aux données personnelles au sein de votre organisation (le DPO) et quels seront les niveaux d’autorisations.

Les niveaux d’autorisation ? «  Oui ! Pensez aux FBI  ! » ai-je dit en riant aux élus lors de ma dernière formation  alors qu’ils me demandaient le pourquoi d’une telle comparaison.

Quels sont les degrés d’habilitation pour connaitre une données sensibles et la traiter ? Qui a qualité ou le niveau de confidentialité requis pour la traiter au sein de votre organisation ?

Un numéro de portable est-il public ou privé ? Qui va déterminer à quel moment, il est indispensable de l’avoir et le niveau d’autorisation ? Puis-je le transmettre à mon client ?

On revient à nos pratiques de la fin des années 1990 où l’on gravait dans le marbre que le fichier presse et son enrichissement était la propriété exclusive de l’attachée de presse (le véritable DPO en la matière) et qu’elle ne saurait divulguer ainsi les données qu’il contient.

Et quid des mentions sensibles ? Si vous indiquez que telle personne mange ou non du porc, ou si vous connaissez telle allergie d’un client, d’un journaliste ou d’un de vos employés ou certains éléments de sa vie privée, par exemple, c’est une donnée sensible.

« Un tel déteste être à la même table qu’une telle «, « telle autre déteste vraiment ce type de sujets », « un tel ne supporte absolument pas une seule relance téléphonique » : ces mentions fréquentes sur nos fiches sont désormais interdites ! Certes, elles étaient bien utiles pour éviter des drames sans doute lors de déjeuners de presse ou de voyages de presse et ce n’était pas seulement une affaire de bon sens. Cela participait aussi à notre performance et notre efficience relationnelle. Nous avons des missions… parfois délicates mais l’écrire nous expose aujourd’hui à contrevenir au RGPD. Je ne vous rappelle pas les déboires de certains dans un syndicat dont je tairai le nom.

Une révolution (oui encore une !)

Il va nous falloir retrouver (et faire travailler ) la mémoire et cela ne peut pas vraiment nous faire du mal. Autrement dit, collecter moins de noms sur nos fichiers, moins de données à stocker et moins de risques ou de maillons faibles. Après un petit temps d’adaptation, je dirais que c’est tous bénéfices !

J’y vois aussi une plus grande maîtrise pour les journalistes qui vont reprendre le contrôle de leurs boîtes mails, sur-envahies de courriels. Et inévitablement un autre rapport de force devrait s’instaurer. Rassurons-nous ! Ce n’est pas la fin de notre métier, ni de notre fichier, ce n’est même pas la fin de cette intermédiation que nous chérissons tous.

J’y verrais même des relations un peu plus apaisées : parfois certains types de communication-presse s’apparentent tant à de l’e.mailing  ou de l’envoi de masse que les boites  électroniques des journalistes sont vraiment saturées. Recevoir 300 ou 400 mails par jour et en moyenne (souvent davantage ! ), n’est en effet, ni une activité soutenable, ni durable et c’est extrêmement chronophage !

C’est la raison pour laquelle notre agence plaide pour que les journalistes puissent s’abonner à nos newsletters d’informations en fonction de leurs besoins et envies. Bien sur, cela ne diminuera pas les autres types de sollicitations mais cela donnerait plus de poids et de force à nos informations.

Une excellente occasion de se concentrer enfin sur le cœur de notre métier ? La relation et la mise en lumière d’informations sourcées.

Pour mémoire, l’IPS propose une formation intitulée « Et vous ? Où en êtes-vous avec le RGPD » dédiée aux entreprises, agences de communication et les collectivités territoriales.

Pour en savoir davantage ? Cliquez ici et vous recevrez le catalogue des formations. Dans le message, demander : plaquette de formations

Cette formation est « datadockée » via Coopaname

 

Slasheur·se :  un nouveau savoir-être à cultiver ?

Il aura fallu attendre 2015 pour que ce mot « slasheur », un néologisme barbare, tiré du slash, cette barre oblique sur le clavier de nos ordinateurs, ait droit de cité dans les articles et que je puisse avec des milliers d’autres m’en emparer. M’en délecter même et le brandir enfin comme un emblème. Avec fierté !

 

Slasheuse !  Impossible à prononcer mais tellement conforme ou plutôt enfin conforme à ce que bon nombre de collaborateurs, de managers (mais pas seulement) et plus généralement d’êtres humains sont devenus.

Dans mon cas, Juriste/Assistante Marketing/Attachée de presse/Social Media Manager/Blogueuse / Chroniqueuse / Conceptrice de nouveaux outils/Créatrice d’une méthode cognitive ! Un être inclassable en tout cas d’après bon nombre de recruteurs ou de chasseurs de tête.

Nous fûmes nombreux à ne jamais réussir à passer par leurs fourches caudines !

Heureusement, il y eut, l’arrivée du web et l’explosion du métier de free-lance ou indépendant puis de porté salarié.  La panacée pour des êtres hybrides un peu en avance sur leur temps.

 

« Slasheur », un vocable  qui se conjugue avec les mutations sociétales

Avec un monde du travail en complète transformation et un internet en perpétuelle mouvance, nos métiers et fonctions ont explosé, se sont recomposés et/ou se reconfigurent sans cesse.

Il suffit de regarder les fiches de poste de certains métiers pour le constater

Prenons par exemple, les fonctions des chargés de communication et/ou d’un chargé de relations-presse. Le nouveau communicant a tout du super couteau suisse :  multifonctions !

Mais la communication n’est pas le seul domaine, loin s’en faut, dans lequel être un·e slasheur·se se révèle être un atout.

Les slasheurs sont les néo Touche-à-tout qui déplaisaient tant aux DRH d’antan et qui sont aujourd’hui quasiment courtisés par ceux-là même qui fronçaient les sourcils devant tant de dilettantisme.

Être slasheur, c’est en effet d’abord un savoir-être et si le mot est américain, c’est que l’état d’esprit s’y prêtait !

Avoir plus d’une corde à son arc, être tantôt coworkeur·se, tantôt intrapreneur·e ou coopérateur·e, savoir rebondir, passer d’un statut à un autre, d’une fonction à une autre à la faveur d’une opportunité, jongler avec les applications, le front et le back office,  travailler en mode projet, en solitaire, en escadrille, manager non plus de salariés, mais des bénévoles ou des prestataires, maîtriser les KPI et donc l’évaluation mais aussi les budgets,  être stratège et un·e parfait·e opérationnel·le et si possible un leader d’opinion dans sa communauté (de métiers), être influenceur·se et par conséquent coutumier du self-branding (faire valoir sa propre image).

L’époque est à la confusion, aux mélanges des genres, aux refus des règles bien normées pour en forger d’autres… Slasher c’est être comme un poisson dans l’eau , parfois comme le saumon à contre-courant, parfois comme une anguille toute en agilité.

Quel est le mot clé ? :  c’est bien entendu le « Et ». Le slasheur sait admirablement se servir de cette conjonction de coordination.

Sans paraphraser le « en même temps », c’est effectivement cela dont il s’agit !

Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence s’il existe des profils de Slasheurs : on les retrouve souvent parmi les personnes ayant l’habitude de surfer entre plusieurs nationalités ou origines : l’Interculturel et le Multiculturel sont des viviers naturels. Les autodidactes sont aussi de parfaits slasheurs.

Un savoir être à cultiver

L’adaptation au marché du travail et l’amélioration de l’employabilité rendent aujourd’hui le slasheur particulièrement attractif.

Cependant, être slasheur est une compétence qui s’acquiert et induit de recevoir les formations idoines.  Il s’agit en effet de rendre autonome, de renforcer la discipline personnelle, de développer la créativité et d’élargir la vision stratégique

Cela suppose une évolution également de l’ensemble de la société. Or, cette dernière fonctionne encore avec d’anciens schémas et le plus souvent en mode linéaire. Le slasheur pense et fonctionne différemment, à l’instar de ces nouvelles cartes cognitives dont on parle tant [1] ou ces schémas heuristiques[2].

Il faut donc former les managers. Il faut également concevoir des modules de formation accessibles aux TPE, aux PME, aux collectivités pour accompagner les recruteurs.

Il faut enfin, à mon sens, cultiver ce nouveau savoir-être qui va de pair avec l’avenue de la « Petite Poucette si chère à Michel Serres[3].

C’est pourquoi dans nos formations, au sein de notre institut de formations, l’IPS,  nous encourageons l’utilisation d’outils disruptifs qui facilitent les processus cognitifs et qui permettent de développer la capacité à devenir un·e slasheur·se.  Autrement dit, à démultiplier ses capacités d’apprentissage et à cultiver une certaine agilité mentale pour augmenter son employabilité et son attractivité. Des méthode qui permettent de prendre du recul, de sortir du cadre et de voir son environnement à 360 ° ou différemment pour vivre sa pluriactivité sereinement

 

 

 

Marie-Pierre Medouga

Fondatrice de l’IPS

 

 

 

Et pour aller plus loin :

A lire ou relire :  profession Slasheuse

article dans psychologies magazine : ici

les nouveaux travailleurs : cliquez 

LCI : lire ici

et cet article consacré à la pluriactivité : lire 

 

[1] http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Carte-cognitive-240803.htm

[2] http://www.ac-nice.fr/stmg/index.php%3Foption%3Dcom_content%26view%3Darticle%26id%3D42%26Itemid%3D149

[3] http://forumfrancas2012.fr/wp-content/uploads/2012/06/Michel-serres-Petite-poucette.pdf

Les Escapades du service de presse : un outil pour les journalistes et les rédacteurs

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Escapades : faciliter le travail des journalistes et des rédacteurs 

Voici les Escapades de l’agence MP & C : des newsletters ciblées en matière de gastronomie, de vins et d’alimentation mais aussi de beautés, loisirs et de vacances.

Les journalistes et rédacteurs vont y retrouver, des informations, des portraits de personnalités des terroirs français. Bref,  tout ce qui a séduit les membres de l’agence en réseau au fil de ses pérégrinations à travers le territoire français.

Ici on parle de saveurs, d’arômes, de trésors, de découvertes, de passions et de trajectoires de vie inédites ou insolites.

Les Escapades, c’est une newsletter pour les médias, construite pour les journalistes afin de recenser des pistes de reportages, d’articles. Un outil conçu pour leur faciliter la tâche. Chaque document est rédigé avec la rigueur et les prérequis indispensables.

Un nouvel outil, à mi -chemin entre le dossier de presse, la note de presse et l’illustration, documenté, sourcé, numérique. Certains contiendront des podcasts, des vidéos pour constituer une base de documentation solide et complète.

L’agence MP & C est généralement plébiscitée pour ses contenus, l’idée est d’aller encore au plus près des préoccupations des médias.

Les Escapades du service de presse : valoriser les territoires

L’agence MP & C s’est spécialisée dans la valorisation des territoires et des initiatives locales.

C’est d’ailleurs tout naturel puisque sa fondatrice, a travaillé auprès des entreprises de province, lors de la création de l’agence et durant plus de 15 ans.

Des années aux côté de banques alimentaires, d’entreprises industrielles françaises, des porteurs de projets environnement (notamment le label Site rivières sauvages) aux 4 coins du territoire français ont forgé des réflexes en matière d’informations.

C’est donc avec une parfaite connaissance des tissus locaux que l’agence et son Institut de formation ont proposé des prestations et des outils qui s’adaptent aux territoires.

Avec  les Escapades, L’agence MP & C souhaite mettre en avant des initiatives locales avec en filigrane, le développement durable.

Voilà quelques thématiques en cours de réalisation :

  • Escapades gourmandes
  • Escapades Nature
  • Escapades Beauté
  • Escapades Culture

Des newsletters transversales viendront parfois mettre à l’honneur un territoire en particulier.
Ce sera le cas avec les deux premières puisque l’agence MP & C dispose d’un bureau dans un espace de coworking à Sainte-Marie de Ré. Elle a également signé un accord de partenariat avec un cabinet de conseils en stratégie holistique à Limoges.

Les journalistes l’avaient réclamée : l’Ile de Ré insolite :   une découvertes de producteurs, de restaurateurs mais aussi de commerçants aux trajectoires insolites.  Toute l’année, ils apportent une véritable valeur ajoutée à cette perle qu’est L’ile de Ré.

Les journalistes découvriront également, un Maître artisan Boucher, ancien Chef étoilé exigent et passionné, une libraire et bien d’autres personnages fascinants.

Ces Newsletters comprendront des informations relatives aux clients réguliers  de l’agence MP & C mais également beaucoup de nouveautés apportées par nos partenariat sur le terrain.

Des informations exclusives pour vous durant un mois.

A chaque fois, 5 professionnels ou initiatives au maximum avec qui les journalistes pourront dialoguer et/ou rencontrer.

Les informations ne seront mises en ligne et à disposition du public que le mois suivant la diffusion auprès des rédactions pour laisser le temps aux journalistes de rédiger leurs sujets.

La première newsletter est consacrée à  Sophie Ramon & Julien Thobois, respectivement fondatrice du Coureauleur, une poissonnerie-traiteur-dégustation et un restaurateur cultivant l’art de la bistronomie

 

 

 

Le cabinet NG & CO et l’agence MP & C s’associent

 

 

L’agence MP & C et le cabinet  NG & CO ?

Une approche disruptive et holistique pour booster la performance des organisations

 

Quoi de commun entre un cabinet conseil en développement et marketing et une agence de communication spécialisée en relation avec les publics ? Une démarche stratégique innovante et une vocation à accompagner les organisations à mission[1].

 

Depuis le 20 septembre, les deux entités s’associent au service des entreprises avec une approche globale de leurs problématiques. L’agence MP & C devenant le référent RP au plan national pour le cabinet holistique NG & CO ainsi que son partenaire en matière de formations.

 

Une étroite collaboration qui s’est traduite par la mise en commun de leurs expertises en : stratégie holistique et développement des entreprises, marketing digital pour une dynamique accompagnatrice à la transformation, communication globale des acteurs du secteur non marchand et affaires publiques, acteurs de la Net économie et des tiers-lieux au regard des écosystèmes collaboratifs.

 

Ce partenariat permettra aux deux entités de proposer une large gamme de prestations et services allant de l’audit à la mise en place notamment de formations spécifiques mais également des conférences et des ateliers en Nouvelle Aquitaine et en Ile de France.

Le catalogue de formations ainsi proposées s’étoffe pour offrir aux TPE, PME, collectivités, associations et grands groupes, des leviers pour booster leur performance et celle de leurs collaborateur·trice·s.

 

A propos de NG & CO

Sandrine Ngoma fondatrice du cabinet conseil s’est très vite tournée vers le commerce international en collaborant dans le secteur d’excellence qu’est l’industrie de la chaussure haut de gamme et luxe français. Un Master marketing international et un MBA en poche, elle a parfait son expertise en communication digitale puis a entrepris une formation en neurocomportemental pour proposer aux entreprises une approche stratégique holistique.

 

À propos de l’agence MP & C

Slasheuse, c’est sous ce vocable que se définit volontiers, Marie-Pierre Medouga.  De formation juridique, elle a fait toute sa carrière dans la communication et spécialement les relations avec les publics et la formation. Ex Vice-Présidente du SYNAP[2] et intervenante dans de nombreuses écoles de communication, elle a également fondé son institut de formation, l’IPS, pour accompagner les organisations avec une approche très disruptive afin d’accélérer les processus cognitifs.

 

Contacts Médias

NG & CO Consulting  – Le Phare Coworking 50 Boulevard Gambetta – 87000 Limoges

Agence MP & C & l’IPS – Coopaname – 5/7 rue Albert Marquet 75020 Paris

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez

 

[1] https://prophil.eu/fr/pole-recherche/entreprises-a-mission/   Une entreprise à mission met sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) définie dans son objet social et opposable par ses parties prenantes.

[2] Syndicat National des Attachés de Presse professionnels et des Conseillers en Relations Publics