Remise officielle des diplômes aux deux lauréats de la France s’engage au Sud

la france sengage au sud

Ce 5 avril 2016 à L’Ambassade De France au Cameroun

Le 5 avril, à Yaoundé, à la résidence de France, Madame Christine Robichon, Ambassadrice de France au Cameroun remettra le diplôme de « la France S’engage au Sud » à Olivia Mvondo Boum II, fondatrice du projet Kmerpad, lors d’une cérémonie officielle de 18 à 20h.

La France s’engage au Sud 

Portée par le Président de la République, le Ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, et la Secrétaire d’Etat chargée du développement et de la Francophonie, “La France s’engage au Sud” récompense pour sa première édition, 10 projets d’innovation sociale, portés par des entrepreneurs du Sud soucieux de répondre de façon concrète et pérenne à des enjeux sociétaux.

Les Lauréats de la France S’engage au Sud remportent une dotation financière ainsi qu’un accompagnement d’un an, qui commence par une semaine d’accélération en France. Cette semaine d’ateliers et formations, de rencontres inspirantes et d’événements culturels a pour objectif d’accélérer le développement de ces projets et leur visibilité.

 

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« Les menstruations ne sont ni un handicap, ni une maladie ! Parlons-en ! »

A quelques jours de la journée des droits de la femme, Olivia Mvondo Boum II, présidente de Kmerpad rappelle son combat engagé auprès des femmes et des jeunes filles pour leur fournir à moindre coûts des protections hygiéniques lavables. L’organisation sera présente à l’ambassade du Cameroun le 12 mars prochain.

 

Infections, absentéisme, discrimination : un problème sanitaire qui a des effets négatifs sur l’ensemble de la société

 

Une jeune africaine sur 10 ne va pas à l’école quand elle a ses règles ! Des toilettes insalubres quand elles existent, l’absence d’intimité pour se changer et la cherté des protections hygiéniques jetables sont autant de méfaits qui provoquent l’absentéisme scolaire.

Dans les zones rurales, c’est encore pire, le savoir ancestral basé sur des mousses qui permettaient d’absorber le flux sanguin s’est perdu.

Ce sont des moyens de fortune qui sont employés (morceaux de feuilles de bananiers, boues, morceaux de matelas, haillons, …) faisant peser un risque sanitaire important sur les femmes : infections, manque d’hygiène et surtout là encore absentéisme au travail qui pèse sur l’économie locale.

Un fléau qui est loin d’être éradiqué.

 

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