Le mécénat territorial des Rivières Sauvages s’expose en Chartreuse !

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a son stand – Place du Habert

sur le site de la Salle du Revol de Saint Laurent du Pont (38)

 

 

Une centaine d’exposants et 3000 visiteurs sont attendus lors de la première édition inédite  du Salon « Territoire Chartreuse », un événement multisectoriel sur plus de 1000 m2 du 23 au 25 mai 2019. Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages présentera la campagne de mécénat dédiée au Guiers Mort, en projet de labellisation. Mélanie Taquet, Chargée de mission du Territoire Rhône Méditerranée et Corse & Marie-Pierre Medouga, Responsable Communication et Mécénat, répondront aux questions des visiteurs et interviendront au cours de la table ronde consacrée au 1%  pour la planète. 

Informer pour mieux préserver en Territoire Chartreuse

La mission du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages est de récolter des fonds privés pour assurer sa mission de préservation et de protection des derniers joyaux sauvages en France et en Europe. Le Fonds a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées.

« En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du Réseau des Rivières Sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national

 

Un joyau de la biodiversité à préserver en Chartreuse

Le Guiers Mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère.  Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône. Une candidature au label national « Site Rivières Sauvages » est en projet, portée par le Parc naturel régional de Chartreuse et l’association des pêcheurs Réciprocité Guiers.

 

Une campagne d’actions pour atteindre 80 000 €

Les entreprises présentes mais aussi les visiteurs sont sollicités pour aider à préserver ce dernier joyau de la biodiversité. En effet, les pouvoirs publics ont principalement axé leurs financements pour la restauration et non pas pour la préservation ou la conservation de ce qui est encore intact.

« Or, préserver est beaucoup moins onéreux que de restaurer » rappelle, Martin Arnould, président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages et de l’Association du Réseau des Rivières Sauvages.

Les donateurs ont deux moyens pour aider sur le territoire Chartreuse :

  • Via des dons directs comme l’ont déjà fait la société Chartreuse diffusion qui commercialise la célèbre liqueur mais aussi la Fondation Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) pour des montants s’élevant à 41 000 €.

« Nous avons besoin d’atteindre 80 000 € pour faire effet de levier et solliciter les fonds publics qui vont permettre à l’ensemble des acteurs de jouer pleinement leur rôle dans la préservation de ce joyau d’exception ! «  Explique Marie-Pierre Medouga

  • Via le « 1 % pour la planète » puisque le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages est 1 % bénéficiaire, il s’agit pour les entreprises d’adhérer à ce mouvement de philanthropie et de reverser 1 % de leur chiffre d’affaires aux ONG et fondations qui œuvrent pour la planète.

 

Y aller :

Salle des fêtes du Revol – Le Revol 38380 Saint-Laurent-du-Pont     Voir la carte

En savoir davantage : cliquez ici

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord Limousin.

Et pour en savoir davantage :

sur le Réseau : www.rivières-sauvages.fr

Les actions du Fonds et les actions à financer :  https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

Le Galeizon, un joyau au cœur d’un haut lieu de la biodiversité

Le Galeizon, un joyau au cœur du haut lieu de la biodiversité : Le parc des cévennes

 

L’un des joyaux des Cévennes coule au milieu d’une vallée qui s’étend sur 8800 hectares de 140 à 924 mètres d’altitude.[1]

Terre de traditions séculaires, la vallée compte près de 3000 habitants dans un paysage marqué par la présence d’un double patrimoine : culturel cévenol et minier.

Ce territoire, classé en réserve de biosphère de par sa biodiversité notamment, est inscrit dans les démarches « MAB, l’Homme et la Biosphère » et « Natura 2000 »

Les élus de la vallée du Galeizon, conscients de la qualité de leur environnement et préoccupés par la disparition progressive des activités humaines traditionnelles contribuant au maintien du patrimoine naturel et culturel de la vallée, ont souhaité à l’occasion de la création de la réserve de biosphère des Cévennes s’engager dans la démarche « Homme et Biosphère » qui y est associée.

Le programme « l’Homme et la Biosphère » a été établi en 1971 par l’UNESCO dans le but d’améliorer la connaissance des hommes dans le domaine de l’environnement et de son fonctionnement et d’en favoriser les relations. Par cette démarche, l’homme doit essayer de prévoir les conséquences des actions d’aujourd’hui sur le monde de demain et ainsi gérer de façon efficace et mesurée les ressources de la biosphère (l’espace où la vie est possible). Il est défini comme partie intégrante de l’environnement.

Telle est la mission que se sont donnés les élus de la vallée, en 1992, en créant le syndicat intercommunal d’aménagement et de conservation de la vallée du Galeizon.

Depuis plus de douze ans, celui-ci essaie, en mettant en œuvre le programme d’actions d’aménagement et de conservation de la vallée du Galeizon, d’assurer un développement durable de cette vallée.

L’amélioration des connaissances scientifiques et la mise en œuvre de mesures de gestion conservatoires à travers l’adhésion au réseau Natura 2000 du site s’inscrit dans le prolongement naturel des actions menées jusqu’à ce jour par le Syndicat des Hautes Vallées Cévenoles.

 

Au cours du dernier millénaire, les paysages ont beaucoup évolué en raison de l’occupation et de l’utilisation de l’espace par l’homme.

Terrasses, béals, moulins et calades mais aussi puits par centaines témoignent de la présence utile du Galeizon.

D’abord des forêts qui ont été défrichées de manière massive à partir de l’an 1000 pour arriver à la culture intensive et quasi exclusive des châtaigniers afin de nourrir les populations au cours du 19e siècle.

Au 20e siècle, la maladie du châtaigner et l’exode rural entrainent l’abandon de cette culture remplacée par des résineux. Une culture qui érode les sols, augmente les risques d’incendie et changent durablement le paysage.

[1] Extrait du site www.valléedugaleizon.fr

Pour lire le communiqué de presse, c’est ici 

 

Microcentrales : le Nant Bénin en danger

Les dangers des microcentrales sur l’environnement 

 

Alors que la transition écologique a le vent en poupe, une menace sur la biodiversité se développe paradoxalement : celle des microcentrales hydroélectriques à la faveur d’un assouplissement de la réglementation[1] sur leur mise en œuvre. De nombreux petits cours d’eau seraient impactés en dépit de l’apport négligeable en énergie qu’ils fourniraient. En revanche, les dégâts environnementaux seraient, eux, irréversibles. C’est le cas du Nant Benin. Retour sur une rivière labellisée qui risque de disparaître dans une conduite forcée.

 

Le Nant Bénin, le joyau de la Tarentaise 

Le bassin versant du Nant Benin se situe  en effet dans le département de la Savoie en Région Rhône – Alpes, en zone d’adhésion du Parc National de la Vanoise. Il s’agit de la vallée de la Tarentaise.  Le parcours du Nant Benin mesure 8 km environ, en comptant ses affluents sa longueur atteint 24 km. La superficie du bassin hydrographique est d’environ 14 km². C’est un affluent du Ponthurin, lui-même affluent de l’Isère.

 

Un torrent préservé :

Ce cours d’eau ne traverse aucune zone urbanisée. Sur la partie supérieure, entre 2640 m d’altitude et 2200 m, ce torrent traverse des prairies et des alpages. Puis il divague sur un plateau (environ 2km) jusqu’aux Bauches à 1770 m. Sur ce secteur la pente est faible, environ 10%.

Puis ce cours d’eau incise fortement la vallée et traverse une forêt. Il devient presque inaccessible. La pente augmente jusqu’à un maximum de 53 % à l’amont de la confluence entre le Nant Benin et le Ponthurin à 1300 m d’altitude. Dans ce ravin très pentu la forêt présente des faciès « subnaturels », des troncs pourrissant au sol, des embâcles sur le torrent ! Une zone de tranquillité pour la faune sauvage, qui abrite de nombreux cervidés et même, en haut, des tétra-lyres.  Une biodiversité appréciée de tous y compris des chasseurs !

 

Un fonctionnement hydrique qui se concentre sur le printemps et l’été

Le régime hydrique est de type pluvio-nival de montagne, l’essentiel du débit annuel s’écoule en été car à 1700 m l’essentiel des précipitations entre novembre et mai tombe sous forme de neige qui ne fond qu’en fin de printemps.

 

Un projet de microcentrale qui est loin de faire l’unanimité

L’association Nant Sauvage, s’est justement créée pour alerter l’opinion publique sur les dangers qui menaçaient ce joyau, l’un des derniers de la Tarentaise. Cette vallée a déjà largement donné à l’hydroélectricité, en échange de la perte de 3 sur 4 de ses grandes cascades emblématiques du fond de vallée et d’un tronçon de torrent à sec.

Depuis, un nombre significatif d’institutions et d’organismes ont émis des avis motivés et argumentés sur le Nant Bénin, tous reconnaissant sa valeur et favorables à sa conservation :

L’AFNOR ; Le Ministère de la Transition écologique et solidaire lors de la remise du label  « site rivière sauvage » mais aussi le magazine pêches sportives N°111 ; rapport 2017 d’enquête publique sur le SCOT Tarentaise ; les pêcheurs de la FSPPMA[2], et l’AFB. 1900 habitants principalement de Peisey et ses alentours ont signé la pétition contre le projet, 10 000 signatures recueillies.

 

Un organisme officiel s’est auto-saisi du dossier :  cliquez ici pour tout lire

Le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel Auvergne-Rhône-Alpes :  lors de sa séance du 12/10/2017, le CSRPN a examiné le dossier relatif au projet de microcentrale sur le Nant Bénin à la suite de son auto-saisine du 22/06/2017. Il a émis un avis défavorable à ce projet de microcentrale électrique sur le Nant Bénin pour les raisons suivantes : « L’étude d’impact réalisée dans le cadre de ce projet de microcentrale est très incomplète et conduit à des conclusions erronées. »

Les microcentrales sont une mauvaise réponse à la transition écologique

Les citoyens et les industriels se sont engouffrés dans les investissements pour la transition énergétique et à raison.  Il fallait en effet trouver des solutions durables  et pérennes.

La récente simplification de la  procédure, avec la suppression de l’exigence systématique d’étude d’impact et d’enquête publique pour les petites centrales hydroélectriques a malheureusement entraîné la mise en place de chantiers qui portent atteinte à l’environnement et ne résolvent pas l’épineuse question de la transition énergétique

L’apport des petites centrales hydroélectriques supplémentaire est  en effet négligeable sur le plan énergétique (10 % de la Production hydroélectrique mais seulement  1% de la production électrique et 0,2% de la consommation d’énergie).

En revanche, elle va entrainer la disparition de zone de biodiversité importantes.

L’impact environnemental insuffisamment pris en compte

Les industriels ne tiennent pas suffisamment compte des modifications physiques des milieux, du changement du régime d’écoulement des cours d’eau, des atteintes à la libre circulation des espèces,  des transferts de sédiments ou des altérations de la qualité de l’eau.

L’atteinte des objectifs environnementaux exigés par la politique européenne des milieux aquatiques (Directive Cadre sur l’Eau d’octobre 2000) repose autant sur la restauration hydro morphologique des cours d’eau que sur la lutte contre les pollutions de toutes nature. Or, l’hydroélectricité accroit les pressions hydro morphologiques qui risquent d’empêcher d’atteindre ces objectifs contraignants.

 

Une réglementation à peine respectée

Les associations demandent que les pouvoirs publics prennent la mesure des risques et fassent jouer l’ensemble de la réglementation pour décourager les projets situés dans les lieux les plus sensibles (têtes de bassin, Réservoirs Biologiques, cours d’eau en Très Bon Etat, zones de frayères, rivières sauvages potentielles…) ou situés dans des zones protégées à des titre divers, ou lorsque la qualité du paysage en souffrirait.

D’autres technologies pourraient prendre la place de l’hydroélectricité[3]

En matière de production d’électricité renouvelable, l’essentiel des besoins de la transition énergétique proviendra de l’éolien, du solaire, de la biomasse. Ce sont des technologies jeunes, en progression technologique constante, loin de leur potentiel et qu’il convient d’encourager.

« L’aide publique à l’énergie hydroélectrique devrait orienter les investissements vers les sites les moins sensibles ou les installations sans impact notable sur l’environnement : turbinages des réseaux publics (eau potable et eaux usées), turbinage des débits réservés, écluses,  ouvrages divers existants et sans impacts sur la biodiversité » de l’avis de bon nombre de spécialistes dont Martin Arnould, Président du fonds pour la Conservation des rivières sauvages.

Et réserver les subventions uniquement aux installations pouvant produire en saison hivernale, car, comme l’a signalé récemment l’Autorité Environnementale, en été :  « la valorisation de l’énergie […] est relativement faible. »[4]

 

Et pour aller plus loin ? Cliquer pour télécharger les documents

La newsletter N°8    la plaquette sur les microcentrales Les microcentrales selon ERN

 

[1]https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/hydroelectricite

                http://www.ademe.fr/entreprises-monde-agricole/reduire-impacts/produire-utiliser-energies-renouvelables/energies-renouvelables-electriques/dossier/production-delectricite/hydroelectricite

[2] Fédération de Savoie pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique

[3]

Hydroélectricité de forte puissance, autres usages de l’eau et reconquête de la biodiversité : une réflexion prospective sur les politiques publiques. Synthèse du séminaire du 4 novembre 2016

François GUERBER, Pierre-Alain ROCHE Conseil général de l’environnement et du développement durable  La Houille Blanche, n° 3, 2017, p. 64-69

[4] http://www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/avis_ponturin_delibere.pdf

L’Institut Télémaque présente son rapport annuel 2017

Les enseignements du rapport annuel 2017

L’année 2017 a été une année faste pour l’Institut Télémaque qui a multiplié les actions envers les jeunes, les entreprises et déployé ses interventions sur une bonne partie du territoire. Le lancement de la plateforme MAG (plus de 300 000 vues) témoigne de l’engagement de cette association qui souhaite promouvoir son expertise en matière d’innovation sociale vers le plus grand nombre. L’association a d’ailleurs été entendue pour illustrer les actions terrains en matière d’égalité des chances dans le Rapport Borloo paru en avril dernier.

2017 est l’année des superlatifs pour l’institut Télémaque qui s’est mobilisé sur de nombreux chantiers afin de déployer son action sur le terrain. Une activité payante puisque l’association a changé de vitesse et d’impact. Membre du mouvement citoyen Bleu Blanc Zèbre, elle a été entendue lors des entretiens ayant servi à la rédaction du rapport Borloo. Lire ici

 

Les points forts du rapport annuel 2017

** 4 NOUVEAUTÉS  dans le rapport annuel 2017 **

  1. Le lancement de MAG (MonAvenirenGrand.com), déjà 300 000 vues !
  2. La mise en place des interventions en classe
  3. Le succès des team building solidaires
  4. La multiplication des mécénats de compétences

** 4 CHANTIERS CLÉS tirés du rapport annuel 2017 **

  1. Déploiement : sélection de +200 nouveaux jeunes, multiplication par 2 des entreprises partenaires : 83 entreprises soutiennent l’association (dont 40% de PME, ETI)
  2. Au cœur du parcours : organisation et animation de +120 sorties avec les jeunes pour créer des communautés de réussite.
  3. Visibilité et digital : lancement de la plateforme MAG, véritable outil de gestion de la communauté Télémaque, mais également de partage d’outils, repères et de connaissances avec l’ensemble des jeunes !
  4. Efficience : mise en place du mécénat de compétences avec +500 jours hommes d’apport de compétences clefs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En savoir plus sur l’Institut Télémaque : Acteur pionnier de l’égalité des chances dans l’éducation, l’Institut Télémaque accompagne des jeunes issus de milieu modeste motivés pour réussir, pour leur donner toutes les chances qu’ils méritent grâce à un double tutorat école-entreprise (chaque jeune est accompagné de la 5ème à la Terminale par un tuteur en entreprise et un professeur de son école). En France, 30 % des enfants de cadres sortent diplômés d’une grande école ou de l’université à un niveau bac +5 ou plus contre seulement 7 % des enfants d’ouvriers. Pourtant, l’ascenseur social fonctionne pour les élèves suivis par l’Institut Télémaque. Les résultats qu’ils obtiennent au baccalauréat sont remarquables et supérieurs à la moyenne nationale : 100% de réussite au brevet (versus 89% moyenne nationale), 97% de réussite au bac (versus 88% moyenne nationale), 100% des filleuls accèdent aux études supérieures, et 97% des Alumni en âge d’insertion ont trouvé un emploi.

A travers le projet Télémaque, le monde de l’entreprise et le milieu éducatif unissent leurs forces pour permettre aux jeunes de voir leur avenir en grand.

Pour lire le communiqué dans son intégralité : cliquez
Découvrir l’association : visiter le site web 
Téléchargez le rapport annuel 2017  ici

Ré Working Business Club : une ode à la Coworkattitude !

Voilà  j’ai craqué ! Je suis devenue Ré Workeuse !

Comment?  J’ai craqué devant le style inimitable de cette ancienne maison phylloxera transformée en espace de bureaux partagés par la magie et le talent combinés de Mireille Bonavero et d’Emmanuelle Amelin : le Ré Working Business Club.200 mètres carrés d’élégance discrète, de convivialité et de fonctionnalités , composés de bureaux fermés , de salles de réunions et d’un lounge confortable  pour dynamiser mon activité. Un rêve devenu réalité.

 

Une rencontre déterminante

Après des décennies d’absence, j’ai posé à nouveau le pied sur l’Ile de Ré à la faveur d’un dossier de prospection de l’agence. Recommandée par l’un de mes anciens clients restaurateurs, qui y a un restaurant, (le bistro du goinfre), je viens en juin pour un audit de communication.

Le projet ne se fera pas mais j’y rencontre Emmanuelle Amelin et Mireille Bonavéro. Deux drôles de dames, férues d’international, rétaises et très bien intégrées dans le tissu entrepreneurial local.

Une sympathie immédiate nous conduit rapidement à devenir partenaires. Le salon du Coworking dont L’agence MP & C est le partenaire permettra de sceller cette collaboration.

Quoi de mieux qu’une Ile, symbole du Moi, comme lieu d’animation de formations en développement personnel, compétences comportementales, expertises managériales et communication.

 

L’une, Mireille Bonavero – 60 ans – Gérante de Partners & CO vit sur l’île depuis plus de 20 ans.  C’est une spécialiste du développement commercial et de la relation client en France et à l’étranger. Le terrain est son domaine de prédilection.  L’une de ses particularités ? Elle a exercé dans le tourisme pendant une quinzaine d’années notamment en tant que gérante d’agences de voyages.

 L’autre, Emmanuelle Amelin – 48 ans – Directeur Associé de Partners & CO vit sur l’île à l’année depuis près de 3 ans. Sa famille est rétaise depuis 5 siècles. C’est une spécialiste de la stratégie de communication et de marketing. Elle a étudié et exercé dans six pays différents en indépendante ou à des postes de directeur de la communication, du marketing ou directeur conseil pour des PME ou de grandes entreprises.

Sa spécificité ?  Deux spécialités, le tourisme d’affaires et l’événement. C’est une grande consommatrice d’espace de co working.

Un partenariat qui lient les 3 entités

L’agence de communication MP & C que j’ai fondée s’est spécialisée en Relations Publics et elle a souhaité collaborer avec Emmanuelle Amelin  dont l’expertise en matière de Design (des espaces, de l’identité visuelle, des outils de communication et de la marque) est déterminante.

L’institut du Psychoportrait Symbolique confie à Mireille Bonavéro, toute la logistique sur place pour les formations qui s’y déroulent.

Les 3 entités sont en effet  très complémentaires. Le Ré Working Business Club est devenu partenaire du Salon du Coworking  depuis mars

Le Ré Working Business Club : un endroit empreint de zénitude

Des espaces  conviviaux et ultra connectés dans un décor de rêve !

Il est situé dans une des fameuses « Maison Phylloxéra ». Ces maisons de vigneron typiques des centres bourg des années 1860 avec sa façade encadrée de pierres de taille, sa porte d’entrée en bois, sa corniche sculptée et ses moulures dans les pièces de vie.

Emmanuelle et Mireille ont décidé de la refaire en grande partie tout en préservant l’authenticité de la maison, donc garder sa structure qui en fait sa force.

Les couleurs dominantes sont douces (gris chauds, verts tendres, du blanc, du taupe et une pointe de noir pour une pointe de chic non ostentatoire), les matériaux nobles (le bois, le cuir et le tweed ont été privilégiés) et les éléments historiques et emblématiques de la Maison Phylloxéra ont été valorisés

Les espaces communs tout comme les bureaux sont donc empreints d’un esprit « House »  que j’ai particulièrement apprécié.

Ainsi, je pourrais non seulement travailler en mode projet avec les partenaires, collaborateurs et clients mais aussi organiser des formations  et des séminaires de développement personnel et de compétences comportementales tel celui consacré à la femme entrepreneure collaborative qui se tiendra les 16 & 17 juin prochains.

 

Les desks du Ré Working Business Club

Ils sont au nombre de 12 et peuvent monter à 14 si l’on compte une grande table ronde collaborative.

« Nous les avons souhaités grands, larges, en bois chaud (bambou) permettant à deux personnes de travailler côte à côte si nécessaire. Leurs tons neutres sont propices à la sérénité. Ils sont équipés de porte tablette, de rack à stylos et téléphone, d’une lampe orientable et d’une petite plante. Une jolie et confortable chaise Stark complète l’ensemble. «  explique Emmanuelle.

Bien évidemment, cet espace de coworking dispose de toutes les connections rêvées, d’un service de conciergerie  adapté à vos besoins  et de servives annexes pour les TPE tout comme pour les grands groupes.

Des animations viennent ponctuer les semaines, mini formations à l’emploi, écrire son CV et tous les trimestres, L’institut du Psychoportrait Symbolique viendra y proposer une animation autour des compétences comportementales.

Se poser, être à moins de 300 mètres de la mer et travailler (beaucoup) en toute sérénité, c’est ce qui pouvait  vraiment nous arriver de

cliquez ici 

Pour en savoir plus sur cet espace de coworking :  c’est là 

 

Marie-Pierre Medouga

 

 

 

Le Taravo est labellisé : une nature intacte préservée !

 

Le Taravo : une nature intacte préservée !

Cérémonie de labellisation le 17 octobre à 14h

 

Fleuve côtier de légendes et de contes, principal cours d’eau de la Corse du Sud et fleuve éminemment convoité, le Taravo appelle les superlatifs. C’est qu’il est le troisième fleuve de Corse et qu’en dépit de la présence d’exploitations agricoles typiques et traditionnelles, il a conservé sa nature sauvage. A tel point que pour la préserver et protéger ce joyau, il reçoit la distinction la plus convoitée : le label Site rivières sauvages le 17 octobre prochain dans la commune de Moca Croce.

 

le Taravo -

 

 

 

Le Taravo, avec une longueur de 65 kilomètres, représente le principal cours d’eau de Corse du Sud et le troisième fleuve de Corse.

Les éléments techniques de la labellisation du Taravo

La Taravo est labellisé niveau 2 et c’est à présent le plus grand des fleuves labellisés en France avec ses 65 km. Son bassin versant, de 490 kilomètres carrés, intègre divers espaces naturels à forte valeur environnementale : 5 sites Natura 2000, 6 ZNIEFF de type I et 5 ZNIEFF de type II, ainsi que le Parc Naturel de Corse qui s’étend sur environ de 205 kilomètres carrés. Le bassin versant accueil également la moitié des exploitations agricoles du département de la corse du sud.  C’est donc un cadre qui conserve une certaine sauvagitude, chère aux contrôleurs de l’AFNOR tout en ayant su concilier des activités agricole traditionnelles typiques. Le programme de préservation sur 10 ans a attiré favorablement l’attention : qu’il s’agisse de lutter contre les espèces invasives, de veiller aux points délicats relatifs à l’hydrobiologie ou de la mise en place d’équipements permettant une meilleure découverte du fleuve dans son milieu naturel (randonnées pédestres, pistes cyclables, etc.)

 

Un patrimoine historique, humain et naturel exceptionnel

« Sources, fontaines, lavoirs ont été des lieux autour desquels s’organisaient les liens sociaux et les activités domestiques et en Corse ils marquent encore une halte dans le paysage. L’eau fut aussi, des siècles durant, objet de croyances. Prosper Mérimée, dans ses Notes d’un voyage en Corse, raconte une anecdote relative à la « forge du Diable », où un jour insatisfait de son travail, le diable, qui avait pour enclume les pierres des Dolmens, jeta son marteau du haut de la forge du Taravo. L’outil tomba à un kilomètre de là pour former l’étang de Canniccia. » raconte Pierre-Jean Luciani Président du Conseil Départemental de Corse du Sud

L’ensemble du fleuve est favorable au développement de la Truite et notamment de la Truite Macrostigma : à ce titre, le Taravo présente les caractéristiques d’un cours d’eau de 1ère catégorie piscicole

[1].

 

truite endémique corse- Taravo

 

 

 

 

 

La cérémonie de labellisation

Elle se déroulera le 17 octobre à 14h30 au lieu-dit Campu di Lavu, commune de Moca Croce.

Elle permettra à tous, élus comme ruraux, de se mobiliser pour la préservation de ce fleuve.

 

Un fleuve est un patrimoine inestimable et c’est la raison pour laquelle le département de la Corse du Sud, au travers des nombreuses actions réalisées, souhaite préserver le Taravo de toute atteinte.

 

[1] En France, une rivière de première catégorie est un cours d’eau où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon). Si elles sont naturellement présentes (et non issues de ré-empoissonnements successifs), ces espèces sont réputées être de bons bio-indicateurs.

 

En savoir davantage sur le Taravo :

www.rivieres-sauvages.fr

www.corsedusud.fr

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse : cliquez ici

 

Pour télécharger le dossier de presse : cliquez là 

 

Lancement du PTCE – Vivre Les Mureaux, Ville pilote !

Stitched Panorama

Un projet innovant au service de l’emploi, du tourisme et de l’écologie.

Le 30 septembre 2017 14h au Campus de l’innovation.

 

Le 30 septembre de 14h à 17h sera lancé le PTCE

[1] – Vivre Les Mureaux, Ville pilote. 600 acteurs (associations, institutions locales, départementales, régionales et même étatiques, entreprises et citoyens), tous fédérés dans cette dynamique. Dans un campus dédié à l’innovation, face aux représentants de l’Etat et aux personnalités politiques, les porte-paroles de Vivre Les Mureaux viendront présenter ce projet pilote de développement économique par le tourisme.

 

Dans un contexte de raréfaction des emplois, de tensions sociales et de revendications, Les Mureaux et ses habitants ont élaboré un projet innovant, revivifiant et prometteur pour le développement économique de son territoire.

Le PTCE Vivre les Mureaux : un projet pour découvrir les milles et une facettes des Mureaux.

Territoire décrié des Yvelines depuis de longues années mais très souvent méconnu, Les Mureaux recèle une foultitude d’atouts totalement ignorés par ses habitants eux-mêmes tant ils ont fait leurs les représentations négatives de leur ville.

Ville innovante, ville de Haute Qualité Environnementale, ville d’histoires et de BD, ville aéronautique, ville jeune et pourtant ancienne, ville chatoyante et multiculturelle mais pourtant ancrée dans les traditions, voilà ce que souhaite démontrer le PTCE Vivre Les Mureaux.

 

Vivre Les Mureaux : un mode de gouvernance et des modalités d’actions exemplaires

Le pôle territorial de coopération économique réunit et fédère tous les acteurs d’un territoire, qu’ils viennent de l’économie sociale et solidaire, du secteur marchand stricto sensu, les partenaires institutionnels et les citoyens. Prévu par loi Hamon (non encore abrogée), il va permettre aux 600 acteurs impliqués du territoire de s’approprier les richesses de leur territoire et d’en partager la beauté par le tourisme.

 

L’enjeu du PTCE ? Leur redonner le pouvoir d’agir.

En sondant la population locale, Jean-Marc Semoulin et Anne-Denise Daho, pilotes du projet se sont aperçus que tous rêvaient de réinventer la vie économique et humaine de la ville par des initiatives populaires dépassant les clivages entre entreprises, associations, pouvoirs publics et population en s’appuyant sur la richesse humaine, historique et géographique du territoire. Plus de 150 idées ont déjà été rassemblées dans un document participatif qui se co-construit avec les habitants et les acteurs locaux.

 

 

 

Un projet pilote en faveur de l’emploi, du tourisme et de l’environnement

Premier PTCE à viser le zéro carbone, zéro chômage et zéro exclusion à l’horizon 2027, Vivre Les Mureaux mise sur l’attractivité de ses particularités pour proposer une offre touristique qui séduira tous les néo-touristes passionnés par le tourisme chez l’habitant, le développement durable ou tout simplement le tourisme de proximité en ayant à cœur d’alléger leur propre empreinte carbone.

Une série d’offres sont déjà proposées telles les balades ludiques à travers la ville, les baptêmes de l’air, les repas chez l’habitant. A l’issue de l’année 2017, la catalogue des offres touristiques sera largement étoffé.

 

Jean-Marc Semoulin, Directeur de la Gerbe et co-pilote du projet :

« Venez découvrir notre territoire en pleine évolution ! C’est un pari fou, une belle utopie, une espérance et c’est pourquoi tant de citoyens, de structures et d’entreprises se sont finalement agrégés à ce projet !  Nous commençons à comptabiliser de belles réussites ! »  

 

Modalités pratiques de l’invitation au lancement Vivre Les Mureaux :

Pour assister au lancement de Vivre Les Mureaux, vous devez impérativement vous accréditer. Nous ferons partir des navettes de la Porte Maillot à 12h30. Des hôtesses et le service de presse vous accueilleront.

Le lancement aura lieu de 14h à 17h au Campus de l’innovation et sera retransmis simultanément non seulement dans une salle adjacente mais aussi à travers la ville et chez l’habitant.

 

Vous accréditer ici : indiquez vos noms, prénoms, adresse de courriel et coordonnées téléphoniques et je vous donnerai le lien (confidentiel) vers la réservation en ligne.

 

Vivre Les Mureaux : un territoire qui vous donne le sourire

 

 

Contacts :

Chargée de projet PTCE : Anne Denise Daho

PTCE – Vivre Les Mureaux

LE CAMPUS 17, Rue Albert Thomas 78130 Les Mureaux –

Facebook – Twitter

[1]         Pole territorial de coopération économique. http://www.lelabo-ess.org/

La tribune de Philippe Jahshan, président du Mouvement associatif

Lire la tribune diffusée dans La Croix  : ici

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Plaidoyer de Philippe Jahshan, président du Mouvement Associatif, dans le Quotidien La Croix

Au moment où se jouent le sort des législatives, les associations tiennent à rappeler avec force les constats qu’elles font sur le terrain. Le rapport sur l’Etat de la France du Conseil économique, social et environnemental ou celui de l’Observatoire des inégalités publiés récemment sont d’ailleurs explicites :  Les inégalités croissent dans notre pays. Les pauvres s’appauvrissent et les classes moyennes stagnent alors que les plus riches continuent de s’enrichir.

Des inégalités croissantes

Ces inégalités isolent des territoires entiers, et les citoyens les uns des autres. C’est un poison qui s’infiltre toujours plus au cœur de ce qui fonde la cohésion du pays et approfondit les fractures. Pourtant et malgré ces constats maintes fois répétés, les différents rapports montrent aussi que la France n’est pas la moins bien lotie dans le monde. D’autres pays qui ont épousé des recettes plus libérales font peut-être mieux sur le terrain de l’emploi, mais au prix d’inégalités encore plus prononcées et « d’une montée de la pauvreté laborieuse »

[1]. Le modèle résiste mais ils se dégradent et l’ascenseur social est cassé.

A l’occasion de chacune des dernières élections et jusqu’à la présidentielle, colère et angoisse se sont exprimées nettement dans les suffrages. Le sentiment d’injustice vécue par un nombre toujours grandissant de citoyens devient insupportable et s’amplifie par le sentiment que les changements de majorité n’y changent plus rien. La victoire d’Emmanuel Macron est l’illustration de la recomposition du paysage politique avec une part importante de la population qui a dénié sa confiance aux appareils traditionnels.

 

Des associations ferments de solidarité

Nous sommes à l’évidence devant des choix de société majeurs et au cœur de nombreuses transitions qu’il est désormais urgent de maîtriser avec le souci d’assurer qu’efficacité économique signifie aussi performance écologique et justice sociale. C’est la seule voie durable et d’avenir et il n’est plus permis d’échouer désormais.

Mais pour réussir ce grand pari, l’Etat ne pourra pas tout faire tout seul. C’est bien une alliance pour l’intérêt collectif qu’il s’agit de bâtir, et le monde associatif peut en être une clé de voûte.

Les pays les plus avancés ont un tissu associatif très vivant et très présent dès le plus jeune âge. Et la France n’est pas en reste. Notre pays est fort de plus de 1.3 millions d’associations dans lesquelles s’engagent plus de 13 millions de bénévoles et 1.8 millions de salariés.

Plébiscité par les français, le mouvement associatif est au cœur des transitions en cours, parce que le monde associatif est au front de toutes les crises, en France et au-delà de nos frontières, et qu’il doit trouver au quotidien des solutions nouvelles aux difficultés rencontrées.

Actrices de la proximité, les associations sont ce ferment de solidarité indispensable qui recrée du lien social. Elles sont dans beaucoup de territoires le premier lieu de l’engagement citoyen et civique, l’un des premiers agents économiques et l’un des principaux employeurs.

L’Observatoire des Inégalités note que : « dans de nombreuses communes, départements ou régions, des actions de lutte contre les inégalités sociales, de démocratisation de l’accès aux services publics sont engagées, souvent avec l’appui d’associations ».

Des associations facteurs d’innovation et de cohésion sociale

Elles sont très souvent le dernier espace d’une mobilité sociale et économique en panne. En gestion désintéressée, les associations prennent des risques, innovent et sont un lieu d’expérimentation sociale ou écologique. Elles inventent les recettes d’une nouvelle cohésion sociale dont nul ne dispose à lui seul la solution, mais dont le filet associatif assure une belle part sans nul doute. Faut-il ici citer la multitude d’exemples de services assurés par les associations, dans tous les domaines, dans toutes les politiques, sur l’ensemble du spectre des droits, auprès des populations les plus vulnérables, les plus âgés comme les plus jeunes, auprès des chômeurs, auprès des familles, auprès de cette part du pays qui se sent oubliée mais qui aspire plus que tout à la participation ? En France mais également au-delà de nos frontières, nos associations permettent aux citoyens de reconquérir leur capacité d’agir et de se sentir partie de la marche du monde.

[1] Observatoire des Inégalités

 

Lire le communiqué relatif aux décrets ministériels :

MP & C une agence de Relations publics qui s’engage !

MPC - engagement - interet generalDepuis 25 ans, l’agence MP & C revendique le fait de s’attacher à des causes fortes d’intérêt général.

Ainsi, MP & C est la marque d’une agence qui s’est engagée aux côtés des comités d’entreprise pour sauvegarder des emplois comme elle l’a fait avec le CE de Pfizer, le géant pharmaceutique en 2007. Une stratégie qui a fait cas d’école.

Une agence qui promeut la transparence, l’éthique et la déontologie

Elle a été le #RP du Don en confiance durant plus de 10 ans, mais également du label « Rivières sauvages » et sa fondatrice fut vice-présidente du Syndicat National des Attachés de presse et des conseillers en relations publics jusqu’en mars 2017. Elle n’a pas souhaité se représenter à un troisième mandat estimant qu’il était plus sain de renouveler les équipes

Un conseil passionné par l’intérêt général

Le cœur des dossiers de l’agence est constitué d’associations ou d’organismes à but non lucratif : la Fédération  Française des Banques Alimentaires, Convergences édition 2011, Le mois de l’ESS édition 2011, la semaine de la solidarité internationale, la lutte contre le chômage et l’accompagnement avec Solidarités Nouvelles face au Chômage, l’environnement et le développement durable  avec le concours Domolandes, porté par le département des Landes et le regretté Henri Emmanuelli,  le tissu des 600 000 associations dont la parole est portée auprès des pouvoirs publics par le Mouvement associatif, la formation et l’emploi dans les territoire avec Alliance Villes Emploi, etc, sont autant de références.
L’agence est aussi partenaire de fonds de dotation ou d’associations environnementales comme ERN ou rivières sauvages.

Une marque  qui s’engage bénévolement pour des causes : la communication sans frontières des ONG, l’hygiène féminine dans des pays émergents, le féminisme, contre le racisme ou les préjugés homophobes.

Si la communication politique n’est pas un nouveau service (l’agence a été le conseil d’un un ministre gabonais à ses débuts et a souvent accompagné d’autres agences en sous-traitance), elle revient en force pour la période des élections législatives 2017.

MP &C, en la personne de Marie-Pierre Medouga,  apporte une aide ponctuelle à la candidate FI Mounia Benaili et son suppléant Vivien Rebiere qui se trouve être le fils de la fondatrice. Par souci de transparence, et compte tenu du climat ambiant autour de la moralisation de la politique, il faut préciser que c’est bien un engagement personnel, totalement bénévole et gratuit.

Un engagement néanmoins congruent avec certaines des valeurs prônées par l’agence MP & C : respect de l’environnement, proximité, humanisme et lutte contre la précarité et les discriminations.

Pour connaître les différentes références  de l’agence MP & C: cliquez ici

Alors à la question de savoir si une agence peut s’engager publiquement, la réponse est « oui », dans le respect des valeurs, de la déontologie promues par le SYNAP dont elle est membre.

Refus des sectarismes, promotion de la confiance entre les médias et l’organisation pour laquelle elle communique,  volonté de respecter les règles en vigueur et rigueur sont les marqueurs de cet engagement.

Une activité qui trouve tout sons sens  au sein du réseau Coopaname .

Pour en savoir davantage sur la Marie-Medouga, fondatrice de la marque MP & C , c’est

LÉGISLATIVES : les 5 mesures pour le développement de la vie associative

legislatives-2017_35 mesures sont prônées par le Mouvement associatif auprès des futurs candidats, pour (mieux) servir de l’intérêt général.

 

« Les associations sont au coeur des transitions en cours, écologique, économique et citoyenne. Elles réduisent les inégalités et créent les nouveaux leviers de la cohésion sociale. »

Philippe Jahshan, Président du Mouvement associatif

 

Le Mouvement associatif propose aux futur.e.s député.e.s de s’engager pour une politique de développement de la vie associative ambitieuse.
La vie associative est l’une des forces de notre pays. Plébiscités par les Français, les associations agissent partout sur les territoires et dans tous les domaines du quotidien, pour créer du lien, répondre aux besoins sociaux et sociétaux, inventer les modes d’action de demain.
Elles sont une offre pour la République, et sont prêtes à construire, avec les pouvoirs publics, les réponses aux enjeux de notre pays.

Pour faire vivre ces dynamiques, Le Mouvement associatif appelle les futur.e.s député.e.s à s’engager en faveur d’une politique de vie associative ambitieuse, permettant son développement en faveur de l’intérêt général.

 

  1. CONFORTER LA CHARTE DES ENGAGEMENTS RÉCIPROQUES

Cela passe avant tout par la réaffirmation, au coeur de la politique gouvernementale, du partenariat posé par la Charte des Engagements réciproques, signée en février 2014 entre l’Etat, le Mouvement associatif et les collectivités territoriales, et sa mise en oeuvre au travers des différentes politiques publiques pour lesquelles agissent ensemble les acteurs associatifs et publics.

  1. RENFORCER LES MOYENS DE LA POLITIQUE DE VIE ASSOCIATIVE

Le Mouvement associatif appelle également les futur.e.s député.e.s à adopter dans le cadre des budgets à venir les moyens nécessaires au développement de la politique en faveur de la vie associative, notamment au travers du Fonds de développement de la vie associative, permettant la formation des bénévoles, l’information et l’accompagnement des associations, le développement d’expérimentation et d’études sur ces questions.

  1. CRÉER « UN DROIT AU VOLONTARIAT » POUR TOUS

Soutenir le développement de la vie associative, c’est surtout favoriser et faciliter l’engagement libre et volontaire de tous, à toutes les étapes des parcours de vie : Le Mouvement associatif propose de développer la sensibilisation à l’engagement et à la vie associative tout au long du parcours scolaire, et de renforcer les dispositifs de volontariat, à inscrire dans le
Compte Personnel d’Activité.

  1. MIEUX SOUTENIR LE MODÈLE NON LUCRATIF

La transition solidaire c’est également la reconnaissance d’une véritable biodiversité économique. Pour cette raison, le Mouvement associatif porte des propositions pour appuyer le modèle spécifique des associations, basé sur la non-lucrativité. Cela passe par le développement de fonds territoriaux de développement associatif, l’application de délais de paiements dans le cadre du versement de subventions pour sécuriser les trésoreries, la clarification de dispositifs fiscaux dans lesquels s’inscrivent aujourd’hui les associations.

  1. FACILITER L’EXPRESSION CITOYENNE

Enfin, parce que les associations sont un lieu essentiel de l’implication et de la participation citoyenne, le Mouvement associatif souhaite qu’un projet de loi, permettant de renouveler les processus de concertation et de décision publique, puisse traduire l’aspiration de la société civile pour une démocratie vivante.

Pour l’intégralité du communiqué : téléchargez-le

 

Pour lire l’ensemble des propositions législatives :  cliquez ici

A propos du Mouvement associatif :

Porte-voix des dynamiques associatives, le Mouvement associatif rassemble plus de 600 000 associations (soit 1 association sur 2 en France), réunies au sein de différentes organisations thématiques.

Son ambition est de favoriser le développement d’une force associative utile et créative.

Le Mouvement associatif intervient sur quatre grands axes de réflexion et d’action : l’engagement, l’économie, l’action publique et l’emploi.