Le réseau 2019 des rivières sauvages se réunit

  le logo de l'ARRS

Réunion annuelle du réseau 2019 des Rivières Sauvages  labellisées les 14 & 15 Novembre 2019  à Bourg en Bresse

 

C’est à Bourg en Bresse, dans le département de l’Ain qui comporte déjà 4 rivières labellisées et qui gèrent 3 sites « Espaces naturels sensibles, que se déroulera la quatrième réunion annuelle du réseau  2019 des « Sites Rivières Sauvages labellisés ». Alors que l’ARRS compte à présent 26 rivières labellisées (5 nouvelles rivières l’ont été en 2019), les gestionnaires du label ainsi que les territoires vont se retrouver pour travailler au nouveau programme 2020/2022 et préparer la transition. C’est aussi l’occasion d’échanger les bonnes pratiques et les retours d’expériences.

Département pilote, l’Ain a déjà 4 rivières labellisées sur son territoire : la Valserine, La Dorche, la Vézéronce et l’Arvière. La Pernaz, 5e rivière sera labellisée au début de l’année 2020. Mélanie Taquet, Chargée de mission Rhône Méditerranée et Corse anime et coordonne son territoire tout en gérant 3 espaces naturels sensibles. Au moment du renouvellement du label pour la Valserine, il était tout naturel de se retrouver dans l’Ain pour cette quatrième réunion et de montrer le dynamisme d’une association en pleine évolution.

 

Un réseau 2019 des Rivières Sauvages en plein développement

 

Depuis décembre 2018, l’Association du Réseau des Rivières Sauvages a repris la quasi-totalité du programme national et européen « Rivières sauvages » autrefois dévolu à ERN. Cette réorganisation a nécessité d’opérer une phase de transition et de changer la présidence en cours d’année. C’est actuellement Marie-Pierre Medouga qui la préside. Martin Arnould restant le président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. C’est donc une gouvernance bicéphale pour le programme des Rivières sauvages.

 

Aujourd’hui, cette association (loi 1901), sise à Rumilly (74) :

  • Reçoit des subventions des partenaires publics,
  • perçoit les cotisations des gestionnaires et porteurs des programmes d’actions,
  • engage les salariés et prestataires dédiés à ce projet programme
  • travaille et collabore avec les institutions et les pouvoirs publics,
  • coordonne et anime les actions sur le territoire national.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, rattaché à l’Association du Réseau des Rivières Sauvages,

est quant à lui, l’outil financier dédié au mécénat et aux partenariats privés. Les deux structures sont d’intérêt général.

 

Cliquez sur les liens pour télécharger les informations complémentaires :

L’invitation : cliquez

Le dossier de presse : cliquez

Le communiqué dans son intégralité :  cliquez

Le programme : cliquez

L’édito de Martin Arnould, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Martin Arnould : Le pouvoir du « Nous » pour fabriquer du « Commun »

C’est presque devenu une évidence, et c’est heureux : la conservation de la biodiversité prend de plus en plus de place dans nos consciences inquiètes. Quel monde allons-nous laisser à nos enfants, si le rythme annuel d’érosion du vivant, du moustique à l’éléphant, du plécoptère au saumon se poursuit ? Le récent rapport de l’IPBS aide à comprendre à quel point nous devons revoir notre modèle économique global, faire évoluer une culture qui s’est construite pour partie sur la domination outrancière de la nature.
Comment agir ? Comment, concrètement, chacun à son niveau, sa place dans le corps social, les institutions,
la cité, le monde rural, l’entreprise, comment faire pour enrayer la course à l’abîme ? Comment ne pas se replier sur soi, se protéger dans une vaine bulle de consommation et de déni ? Comment garder l’espérance ? En s’engageant, en travaillant ensemble pour contribuer à diverses échelles au changement.

En « faisant sa part », pour reprendre la belle image du Colibri, chère à Pierre Rabhi. Partout sur la planète, des initiatives remarquables fleurissent, pour changer le modèle agricole insoutenable, protéger les forêts, la mer, restaurer la « naturalité », changer la mobilité, réduite notre addiction au plastique, développer les énergies éoliennes, solaires, recréer des liens avec le Mystère du Vivant.
Pour ce qui touche à l’eau douce, aux fleuves, sources de vie, Rivières Sauvages est une de ces petites actions concrètes, enthousiasmantes. Elle mélange les savoirs, brasse le peuple et les élites, le terrain et les institutions, les entreprises, génère une incroyable énergie sur les territoires pour protéger efficacement la biodiversité, les paysages des cours d’eau les plus remarquables et les plus rares de notre pays.

Toute l’équipe, peu nombreuse, de Rivières Sauvages est sur le pont pour poursuivre l’aventure commencée en 2007, renforcer les outils, convaincre de nouveaux partenaires d’embarquer sur le navire pour gonfler sa voilure et voguer plus loin. Et cette équipe est en lien permanent avec des dizaines d’acteurs, privés, publics, riverains, pêcheurs, entreprises, chercheurs qui apportent leur goutte d’eau. C’est le pouvoir magnifique du « Nous », du collectif, de l’esprit d’ouverture, de la volonté de relever ensemble un défi immense, dans un
pays qui allume si facilement la mèche des conflits autour de l’écologie, qui a tant de mal avec le dialogue, la délibération, le pragmatisme, le compromis.

Rivières Sauvages avance, chers amis. Grâce à ce Nous. Ce Nous, et donc ce Vous. Nous avons besoin de vous pour continuer. Merci de faire connaître le programme autour de vous, d’y contribuer, d’une façon ou d’une autre, à l’entrée d’un automne que nous souhaitons propice au renforcement des actions diverses en faveur de cette biodiversité qui nous protège.

 

Martin Arnould

 

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5 jours pour contribuer au financement des récits numériques

J-5  : participez au financement des récits numériques !

 

Voilà un exemple de récits :  cliquez ici

Une nouvelle aventure: les récits numérique

Nous sommes arrivés à près de 60 % de la collecte des 6000 € nécessaires pour lancer cette aventure numérique.
Il reste 5 jours pour participer, concrétiser, chers amis pêcheurs, randonneurs et autres naturalistes, photographes et simples amoureux des rivières sauvages. C’est le moment de nous rejoindre…En ce début d’été très chaud, les rivières sauvages souffrent moins que les autres cours d’eau dégradés : c’est le résultat de notre travail depuis 8 ans.

C’est pour cela que nous devons continuer à les protéger durablement, et c’est l’affaire de tous!
Ces récits numériques vont vous permettre de mieux découvrir ces rivières et les citoyens qui les protègent.

Deux professionnels du son et  de l’image à l’origine des récits numériques

Une innovation réalisée par Claude Pavelek et Alain Bujak, facilement partageable via les réseaux sociaux et pauvre en empreinte carbone.

Alain Bujak et Claude Pavelek sont photographe,cameraman, et auteurs de récits documentaires multimédias.

C’est un média sur lequel ils aiment collaborer. Chacun travaille à une écriture photographique, et sonore.

Les deux se complètent dans une narration, sensible et humaine. Ces petits récits multimédias, sont autant de voyages, d’immersions et de rencontres.

A propos des rivières sauvages

Le Label « Site Rivières Sauvages » Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires
des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains.
Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination
d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par Le réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des
Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : le Léguer et son affluent le Guic, l’Artoise, La Valserine, la Dorches et la Vézéronce, la Beaume et l’affluent la Drobie, le Taravo, le Nant Bénin, La grande Leyre, la Pic et la Gioune, le Fangu, le Travu, La Clue d’Amen, le vallon du Cante et le Cians, la Roudoule, l’Estéron et le Galeizon, le Chéran, la Dronne, le Nant Chaillon, l’Arvière.

Faites partie de cette grande famille, rejoignez-nous !  Pour financer c’est ici  : cliquez

En savoir davantage sur les rivières : www.rivieres-sauvages.fr 

 

 

Les dossiers de presse des rivières corses labellisées

 

Deux rivières corses seront labellisées ces prochains jours. Il s’agit du Travu et du Fangu, deux fleuves côtiers. dans le nord et le centre de la Corse.

Vous pouvez donc retrouver ici les deux dossiers de presse ainsi que celui du Taravo, 3e fleuve corse qui été labellisé en 2017.

 

Le Fangu

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

 

Télécharger le dossier de presse des rivières corses : cliquez

 

Le Travu

Le 21 juin 2019, à partir de 10 heures à l’Espace Fiori di lumi à Chisà  se déroulera la cérémonie de la labellisation du Travu. Ce fleuve se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le label est de niveau 3, le plus niveau jamais atteint par une rivière jusqu’ici. Il récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour maintenir une naturalité exceptionnelle.

 

 

Pour télécharger le dossier de presse  des rivières corses : cliquez ici

 

Le Taravo :

Fleuve côtier de légendes et de contes, principal cours d’eau de la Corse du Sud et fleuve éminemment convoité, le Taravo appelle les superlatifs. C’est qu’il est le troisième fleuve de Corse et qu’en dépit de la présence d’exploitations agricoles typiques et traditionnelles, il a conservé sa nature sauvage. A tel point que pour la préserver et protéger ce joyau, il reçoit la distinction la plus convoitée : le label Site rivières sauvages le 17 octobre prochain dans la commune de Moca Croce.

Le Taravo, avec une longueur de 65 kilomètres, représente le principal cours d’eau de Corse du Sud et le troisième fleuve de Corse.

 

 

Télécharger le dossier de presse  de rivières corses :  ici

Pour en savoir davantage  sur le Parc Naturel régional de Corse :  cliquez ici

 

 

Forza Fangu ! Il sera labellisé »Site Rivières Sauvages » le 20 juin 2019

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

C’est un bassin versant dit de de montagne, drainé par des cours d’eau torrentiels aux cours peu sinueux et très encaissés. Il se situe entre mer et montagne puisque le Fangu se jette dans la baie de Galéria.

C’est un fleuve très préservé et les paysages qu’il a creusés font partie des plus beaux de Corse.

Une faune et une flore endémiques particulièrement abondantes

En effet, près d’une quarantaine d’espèces d’oiseaux nichent dans la vallée du Fangu. Parmi ces derniers, le gypaète barbu et l’aigle royal, l’autour des palombes, la sitelle.

Mais le territoire est riche également en amphibiens. On trouve l’Euprocte de Corse, la salamandre de Corse en forêt du Fangu, le Discoglosse sarde jusqu’à 1300 m d’altitude, la rainette verte de Sardaigne, qui cohabite avec le Discoglosse corse ou le crapaud vert, en truites endémiques (la Fario et la truite de Corse). On dénombre une groupe d’une cinquantaine de mouflons.

« Une labellisation que toute la région de Calenzana attendait tant la beauté du Fangu est célébrée depuis des centaines d’années » affirme le président du Parc naturel régional de Corse M. Jacques Costa, président du Parc naturel Régional de Corse.

 

Le déroulé de la cérémonie de la labellisation

 

10h00 : Accueil des invités

 

10h30-12h30 :

  • Accueil par Monsieur Jacques Costa, Président du Syndicat Mixte du PNRC
  • Accueil par Monsieur Jean Marie Seité, Maire de Galeria
  • Discours officiels
  • Remise du label
  • Présentation du site labellisé

12h30-14h00 : Buffet offert (sur place)

14h00 : Visite du delta du Fangu en canoé kayak (sur inscription)

 

 

Pour lire le communiqué dans son intégralité :  cliquez ici

Pour en savoir davantage sur le Parc naturel régional de Corse : cliquez là

crédits photos : PNR -N.ROBERT

Campagne de mécénat et de partenariat pour la Valserine

Renouvellement du label de la Valserine, 1ère Rivière Sauvage de France

Le 4 juin 2019 à 18h30 Salle des Etournelles à  Valserhône dans l’Ain (01)

 

Le 4 juin 2019, à Bellegarde sur Valserine est un jour qui fera date : c’est le lancement de la campagne de partenariat public/Privé et de mécénat territorial de la Valserine. L’objectif ? Informer, sensibiliser et mobiliser les partenaires et mécènes et les nouveaux donateurs du bassin versant de la Valserine.  Cette dernière se prépare au renouvellement de sa labellisation.  Le label « Site Rivières Sauvages »  lui a en effet, été octroyé en 2014 pour une durée de 5 ans pour sa qualité de milieu exemplaire qu’il faut préserver. L’entreprise Aerocan, qui participe activement aux actions, appuiera le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages dans cette opération de sensibilisation des donateurs.

 

Le mécénat territorial et le partenariat : informer & sensibiliser pour mieux préserver

 

Puisque le territoire est au centre du projet, tous les acteurs du bassin versant de la rivière labellisée ou labellisable doivent être informés et sensibilisés : il faut en effet que les citoyens et les entreprises puissent contribuer au programme d’actions de préservation. En effet, ce programme est ouvert et participatif.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées. « En réalité, ce sont 100 % des fonds qui sont réinvestis sur les territoires ruraux ou dans des actions au bénéfice du réseau des Rivières sauvages » explique Denis Caudron, coordinateur national.

 

Recueillir des dons ou du soutien et des contributions pour le programme d’actions 2019/2025

 

L’objectif est d’informer et de sensibiliser les partenaires, mécènes et donateurs tout en présentant les différentes actions de préservation qui seront programmées en 2019/2025 pour la Valserine. La rivière est en effet candidate à une seconde labellisation. La première a permis de mobiliser les acteurs publics avec succès : en 5 ans, plus de 931 000 € ont été utilement dépensés et plus de 80 % des actions prévues effectuées.  La première rivière sauvage labellisée en France (c’était en 2014) a servi de pilote et donné l’exemple. Aujourd’hui pour le renouvellement de labellisation, il s’agit de poursuivre la restauration de la continuité écologique, gérer les plantes invasives et conserver quelques ouvrages patrimoniaux tel le Pont de Rouffy par exemple.

 

Renouvellement du label en vue pour ce joyau de la biodiversité 

La Valserine est sans conteste l’un des plus beaux joyaux du département de l’Ain, et plus généralement de France, moteur en matière de préservation de la biodiversité. Il faut aussi gérer l’un de ses affluents : la Semine.  Cela nécessite des acquisitions foncières, de lutter contre les pollutions et les dépôts sauvages,  de restaurer ou de créer des systèmes d’assainissements des eaux usées. Autant d’opérations coûteuses qui ne peuvent se faire sans l’aide financière du grand public.

 

Aerocan est un partenaire très investi dans ce programme. En effet, la filiale de la multinationale Ball,  accepte de faire des actions de sensibilisation en matière de gestes plus écologiques dans le cadre de sa production.

 

Pour y aller ?

 

Le lieu :   Salle des étournelles 98 route des Etournelles, Châtillon en Michaille, 01250 Valserhône

L’horaire : 4 juin 2019 à 18h30

 

 

Et pour en savoir davantage  sur le renouvellement du label :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

 

Téléchargez le communiqué :  ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

A l’ère de l’engagement et de l’instantanéité,

peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

 

C’est une question d’importance que se pose tout·e dirigeant·e  d’organisation ou d’entreprise. Aujourd’hui encore plus qu’hier, il ou elle pilote avec des indicateurs de performances, ces fameux KP’Is qui mesurent l’efficacité des actions de communication. Les #RP, entendez les relations-presse, font-elles le poids face aux posts Facebook, Instagram, SnapChat, Youtube, aux tweets, aux blogs ?

 

Quand l’information est déjà livrée, en une seconde et un clic, aux consommateurs, donateurs ou usagers, en reprenant exactement le message voulu par l’organisation, que valent vraiment les Relations-Presse aujourd’hui ?

Elles se modernisent, utilisent les nouveaux médias,  les Data, voire l’intelligence artificielle… Elles condensent leurs infos, diffusent des vidéos, se transforment pour mieux épouser les tendances et les besoins des journalistes Online ! Et elles deviennent des « e.RP  » ! Paradoxalement, c’est en s’appuyant sur les fondamentaux , que les #RP sont d’autant plus efficaces, pour générer du business, des « leads » et développer les contacts avec les prospects.

Ce sera le thème que  j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose », un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Une information fiable, vérifiée, vérifiable, sourcée !

[1]Le·la consultant·e #RP met en lumière une information que [2]le·la journaliste n’a sans doute pas encore lue. Il recherche des angles qui peuvent l’intéresser, soumet des études, des tableaux ou des infographies qui complètent cette information ou l’illustrent.

En devenant en quelque sorte, un auxiliaire de l’information,  le #RP s’assure de parfaitement répondre aux exigences des médias auxquels il s’adresse : en termes de réactivité, de contenus, d’innovation. Il arrive souvent que #RP et journalistes réfléchissent ensemble au meilleur angle pour aborder le sujet.

C’est un lien de confiance qui se noue entre le consultant #RP, représentant officieux, de l’organisation et les médias.

La confiance ? Un mot désuet en ces temps de défiance, d’hostilité, de violence envers les médias !

Pourtant bien que malmenée, à cause des fakenews, des bad buzz et autres (mauvais) coups, la confiance entre les professionnels des #RP et les médias est encore de mise car le cœur de notre métier de #RP, c’est la relation.

Confiance, patience et pédagogie, les 3 piliers des #RP

Les organisations ont de toute évidence une grande carte à jouer avec les médias : celle de la véracité, de l’authenticité des informations qu’elles leur délivrent.

Eviter autant que faire se peut, la langue de bois, l’emphase, l’exagération, les montages de photos éhontés, les rafistolages autour d’un produit qui n’a de nouveau que le nom et les informations qui n’ont aucun intérêt. Leur force est ailleurs : tout comme notre vis-à-vis, le journaliste,  nous racontons une histoire en nous basons sur des faits. A quoi vont nous servir les mensonges et les hyperboles si ce n’est de nous aliéner un contact média qui nous éliminera de sa liste de sources probantes ?

Mettre à profit les relations-presse, c’est parier sur la confiance et c’est paradoxalement  (ou non d’ailleurs), facteur d’engagement : une information bien ficelée sera toujours diffusée. Il suffit d’être patient, l’autre corollaire des relations-médias étant le temps.

Le temps est relatif et travailler dans un service de relations-presse vous le fait découvrir. Nos actions sont rythmées par la périodicité des médias. Par ailleurs, la confiance se créée et nécessite du temps pour créer des liens, comprendre les rubriques des médias, s’adapter au style journalistique et connaître les sujets qui intéressent le chef de rubrique. En faire l’économie, c’est obérer les relations futures.

La pédagogie enfin, puisque les médias, fussent-ils digitaux, ont leur jargon, leurs codes, leurs usages. La première action du consultant #RP est d’en informer et de former les équipes avec lesquelles il·elle travaille.

Un article, disait-on, est 7 fois plus crédible qu’une publicité.  Et même si ces temps derniers, la crédibilité de certains médias est sujette à caution, cette méfiance voire cette défiance est inexistante dans la presse spécialisée ou professionnelle.

Savoir évoluer avec son média, un atout majeur !

Même si cela génère davantage de travail, le communiqué unique a du plomb dans l’aile ! La personnalisation et la digitalisation sont devenues impératives  mais également mettre des liens vers des vidéos (ou les incorporer), synthétiser au maximum pour se rapprocher du format plébiscité par les internautes : court, concis, explicatif avec de la vidéo ou des images. C’est vrai ! Contacter un·e journaliste au téléphone relève désormais de l’exploit !  Il nous faut donc davantage privilégier la qualité à la quantité : qualifier nos fichiers avec minutie, trouver des modes de relances inédits et multiplier les points de rencontres notamment sur les réseaux sociaux où se trouvent nos contacts médias.

Intégrer les blogueurs en ayant conscience des différences avec les journalistes

Si vous voulez vexer à jamais vos pigistes, invitez-les en même temps que les blogueurs…. Sauf si votre journaliste l’est lui-même bien entendu !

Les pigistes ont de plus en plus de mal à vendre leurs sujets et ils ne seront souvent payés qu’à la diffusion alors l’important est de leur faciliter la tâche !

Les relations avec les blogueurs ou les influenceurs sont différentes de celles avec les journalistes par nature. Ils ne veulent pas une information mais vivre une expérience. Le discours, parfois même les outils sont différents et l’approche n’est à yeux définitivement pas la même.

Pour autant, s’ils ne dépassent pas encore les journalistes en nombre, on ne peut plus les ignorer. Les blogueurs experts d’un secteur, les influenceurs au million de clics sont d’incroyables boosters de business.

Détecter et sourcer la » bonne information » en interne

Qu’est-ce qu’une bonne information ? C’est une denrée généralement hautement périssable susceptible d’être publiée et qui permet à un média de gagner des lecteurs supplémentaires mais surtout d’informer ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sur ce qu’il est bon (ou bien ) de savoir dans son secteur, au cours de la journée, ou dans un salon professionnel au milieu d’un flot de nouveautés, de news et de nouvelles en tous genres.

En interne,  c’est à vous de la rechercher, d’agir comme un journaliste en débusquant l’information dans les services « R & D », production, en allant interviewer des utilisateurs, des partenaires ou des clients de l’organisation. Les organisations ont des pépites d’information à raconter mais l’ignorent souvent.Le rôle du #RP, c’est de les repérer, de les mettre en forme et en lumière afin que les médias  en fassent leurs miels.

Générer du lead, susciter l’engagement de son public,  c’est sortir l’organisation d’un relatif anonymat et braquer un petit ou grand projecteur sur ses réalisations. Une mise en lumière qui peut accélérer les mises en contact, les demandes de renseignements et de devis et in fine les ventes même si ce n’est pas l’objet des #RP. En effet, ces dernières veillent à la réputation.

A l’heure où la transparence, l’éthique, la responsabilité sont invoquées de plus en plus souvent, les relations-presse font la démonstration qu’elles constituent une forme de réponse aux dérives que l’on peut observer ça et là.

Les #RP, un allié indispensable pour les affaires

Plus la confiance est grande, et plus les clients, les investisseurs, les prestataires, les collaborateurs, les visiteurs ou les donateurs seront intéressés.
C’est la raison pour laquelle on les appelle des leviers. Elles déclenchent les opportunités, suscitent la curiosité et préparent un terrain favorable aux affaires. Les essayer, c’est bien souvent les adopter.

Ce sera le thème que j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose« , un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Marie-Pierre Medouga

Dirigeante de l’agence MP & C

membre et associée de Coopaname,

 

Quelques références bibliographiques

http://obs-commedia.com/actu/relations-presse-un-secteur-en-pleine-mutation/

https://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/68906/les-relations-presse-en-2020.shtml

https://www.objectifpapillon.fr/blog/marketing-digital-les-relations-presse-sont-elles-encore-utiles.html

https://www.custup.com/marketing-relationnel/

https://www.cabinet-gtec.fr/blogtec/les-tendances-2018-des-relations-presse/ http://jai-un-pote-dans-la.com/2018-les-5-grandes-tendances-des-relations-presse/

[1] Etonnant et difficile de parler au masculin alors que le métier est très majoritairement féminin

[2] ibid

#psy Une vie heureuse et réussie : Mode d’emploi de Rodolphe Oppenheimer

Les clés pour se libérer des petits ou grandes toxicités de la vie quotidienne


J’ai tenu à lire le dernier ouvrage de Rodolphe Oppenheimer, une vie heureuse et réussie : Mode d’emploi. Il est toujours rassurant pour le coach de vie que je suis de s’appuyer sur des professionnels de la psychanalyse.

Psychanalyste, Rodolphe Oppenheimer est l’un des grands spécialistes des Thérapies Comportementales et
Cognitives pour atténuer les symptômes de la souffrance dans l’immédiat et notamment les phobies.  Il se sert des nouvelles technologies et notamment des casques visuels 3D pour les traiter. Il recourt à la psychanalyse
pour remonter aux racines du mal qui peut nous envahir.

C’est très certainement cette  grande expérience qui lui permet d’aborder avec facilité nos petits et grands maux du quotidien : addictions, crise de la quarantaine, départ à la retraite, déprime hivernale, les petites et grandes misères du couple, la sexualité, etc.

La lecture est très aisée,  les 124 pages se lisent rapidement.  On aimerait plus d’anecdotes, de témoignages et de conseils pratiques mais on découvre des astuces et on fait quelques véritables découvertes au fil des pages.

J’ai souri en lisant le chapitres « Célibataires et couples » et les conseils pour ne pas passer sa Saint-Valentin tout·e seul·e . J’ai relu les bons conseils pour préparer la retraite. Tout comme moi, en ce mois de novembre, vous apprécierez la dernière partie du livre consacrée aux coup de blues et déprimes ainsi qu’aux petites astuces pour les dépasser.

Editions Marie B. – 15 € – 124 pages

 

 

Encore quelques jours pour vous inscrire au séminaire Cowork’Training en juin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cowork’training : Réveillez la femme leader qui sommeille en vous

Du 15 au 16 juin inclus – séminaire – ile de Ré

 

 

Les 15 & 16 juin prochain, l’IPS (L’institut du Psychoportrait Symbolique) & le Ré Working Business Club proposent en partenariat avec le salon du Coworking & la Coworking channel, un séminaire dédié aux entrepreneures et intrapreneures : « Cowork’Training « à Sainte-Marie de Ré. Deux jours pour réveiller le leader qui sommeille en toutes ces femmes et leur donner les clés et les atouts pour se libérer et développer leur carrière. Le fameux Empowerment en action encadré par Emmanuelle Amelin & Marie-Pierre Medouga les deux formatrices. Les inscriptions pour le séminaire sont encore ouvertes : cliquez ici

 

Les entrepreneures collaboratives ont le vent en poupe ! Elles redécouvrent la force du groupe pour développer leur activité et recréent du réseau centré sur le partage et la coopération. Néanmoins de nombreuses études démontrent qu’elles doivent travailler leur leadership, prendre davantage de risques, augmenter leur confiance en elles.  C’est ce qu’a démontré la dernière session du CoworkingBus, le 8 mars dernier.

 

 

Un séminaire pratique, ludique, disruptif pour réveiller son leadership

C’est justement le but de cette formation : Donner aux entrepreneures les outils et les astuces pour doper leur confiance en elles et améliorer leurs méthodes de travail en solo et groupe.

Animée par Emma Amelin et Marie Pierre Medouga, toutes deux formatrices, slasheuses et entrepreneures depuis plus de 15 ans, la formation mixe des méthodes ludiques et disruptives et bien entendu collaboratives.

Téléchargez le programme en cliquant ici

Jeux de rôle, psychoportraits Symboliques, jeux de cartes, Quizz, marches philosophiques, pique-nique d’improvisation, c’est un séminaire balayé par les embruns et fleurant l’iode et de sel marin que vont découvrir les stagiaires.

La formation est ainsi construite pour changer les habitudes acquises des entrepreneures, leur permettre de développer une assertivité, une assurance plus grande dans leurs relations professionnelles et améliorer l’estime d’elles-mêmes.  Elle permet d’accélérer les processus cognitifs.

 

Le Ré Coworking Business Club : un cadre idéal pour se former et participer au séminaire

Dans le cadre idyllique d’une ancienne maison de vigneron sur l’ile de Ré, les fameuses maisons phylloxera, les stagiaires se retrouveront dans une ambiance conviviale et douillette, propre à la détente et à la concentration.

Le Ré Working Business Club, espace de coworking et club d’affaires, propose dans ses 200 mètres carrés, des bureaux collectifs et individuels, une grande salle de réunion tout équipée. Il reçoit des intrapreneures, collaborateurs·trices de grands groupes et des entrepreneurs mais aussi des associations leurs bénéficiaires notamment les chercheurs d’emploi accompagnés par l’association Solidarités Nouvelle face au Chômage.

 

Un séminaire au coût très compétitif pour s’adapter aux budgets des entrepreneures

Très souvent les entrepreneures ne se forment pas à cause des coûts relativement élevés. RWBC & IPS proposent des prix volontairement étudiés pour vos budgets de TPE.

Deux tarifs :
  • 300 € TTC le séminaire comprenant la formation, les collations, les repas du vendredi et du samedi
  • 500 € TTC tout compris : la formation, le transfert. (La Rochelle Ile de Ré A/R jusqu’au lieu du séminaire, les collations, les petits déjeuners **et repas du vendredi et du samedi ; l’hébergement en chambres d’hôtes.

Des facilités de paiement sont consentis.

 

Inscription :

Pour s’inscrire, c’est très simple :  cliquez ici et remplir le bulletin en bas de la page digitale.

Les personnes intéressées peuvent également téléphoner :

Auprès de la formatrice : 06 22 78 71 38

Auprès de l’espace de Coworking :  cliquez ou téléphoner : 05 46 51 85 86

 

Modalités pratiques pour le séminaire : 

La formation démarre le vendredi 15 juin à 11h et se termine le samedi 16 juin à 18h.

Lieu de formation : 2, rue de la République 17 740 Sainte-Marie de Ré

Tél : 05 46 51 85 86 –

Suivez-nous sur Twitter sur Facebook www.psychoportrait-symbolique.com  ou www.portrait-chinois.fr

 

Pour lire le communiqué, téléchargez-le ici

 

 

Deuxième réunion annuelle du Réseau des Rivières Sauvages

 

Les 27 & 28 novembre 2017,  le réseau des « Site rivières sauvages » s’est réuni. Ce sont plus de 50 acteurs du réseau : gestionnaires des bassins versant, institutions, associations, fédérations de pêche et porteurs des candidatures qui se sont retrouvés pour parler naturalité, sécheresse, réchauffement climatique, atteintes à la ressource en eau, critères du label et réseau européen. Un bilan très positif alors que 4 rivières ont été labellisées cette année et que les dossiers de candidature s’accumulent : le label a un fort impact sur le territoire et une valeur ajoutée indéniable. Retour sur deux jours plein d’énergie et de « sauvagitude« .

12 rivières sauvages sont aujourd’hui labellisées,  Elles seront 14 avant la fin d’année 2017. Ce réseau, qui se réunit pour la seconde fois, est la démonstration vivante de la vitalité des territoires qui souhaitent mettre en valeur leur patrimoine environnemental. Le label « Site rivières sauvages » est en effet avant tout une initiative citoyenne des acteurs d’un territoire : associations, citoyens, pêcheurs, chasseurs, écologistes, agriculteurs, industriels, institutions politiques qui prennent conscience de la nécessité de sauvegarder et de préserver les dernières rivières joyaux de notre pays. Un projet inclusif afin de permettre à tous de s’emparer du sujet, de profiter du patrimoine et de réfléchir sur les questions qui se posent au territoire.

Un label à forte valeur ajoutée

C’est un constat unanime :  le label, par les critères qui le constituent, oblige les acteurs du territoire à réfléchir sur leur patrimoine environnemental.  Qu’il s’agisse du département de l’Ain qui a mis en place des espaces naturels sensibles, de celui de la Corse du Sud qui a réalisé une étude permettant d’apprécier la valorisation monétaire, des initiateurs de la marque producteur du site rivière sauvage de la Valserine ou encore de celui des Alpes Maritimes qui propose deux rivières à la labellisation, tous confirment qu’il a eu un impact positif et qu’il apporte une valeur ajoutée incontestable.

Sur toutes les lèvres, les baisses de crédits qui vont grever les budgets des agences de l’eau, grands financeurs des programmes d’actions prévus dans le processus de labellisation mais aussi plus largement sur les actions de restauration des milieux aquatiques. Elles vont devoir faire plus avec moins ! Le PLF 2018 prévoit en effet une ponction de 200 millions d’euros1 . Ce prélèvement forfaitaire, présenté comme un allègement du fardeau pesant sur les agences de l’eau, pourrait au final leur coûter davantage que le dispositif initialement prévu aux dires de nombreux députés et détracteurs de cette mesure dont font partie les gestionnaires de parcs naturels régionaux.

Des dons et l’implication du grand public pour pallier les carences budgétaires

Il faudra donc de la part des bassins versants faire preuve d’inventivité et impliquer plus encore le grand public et les acteurs économiques via des actions de soutiens et de collecte.

La vocation du fonds de dotation pour la conservation des rivières sauvages est de mobiliser des partenariats privés et des dons pour financer des actions du programme rivières sauvages sur les territoires, de sensibiliser le public et d’inviter les entreprises à agir dans ces actions de conservation.

Les dons sont déductibles des impôts. Les donateurs ont donc jusqu’au 31 décembre pour faire un don via la plateforme Helloasso :  cliquez ici

 

Lire le communiqué dans son intégralité :  ici

A propos du label  rivières sauvages :

Le label « Site Rivières Sauvages » est le fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Porté par ERN/Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 12 rivières sont aujourd’hui labellisées : le Leguer et son affluent le Guic, l’Artoise, La Valserine, la Dorches et le Vézéronce, la Beaume et l’affluent la Drobie, le Taravo, le Nant Bénin, La Grande Leyre, la Pic et la Gioune.

 

www.rivieres-sauvages.fr