Lancement du plaidoyer du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages

Le « plaidoyer pour les rivières sauvages » est lancé.  Il coïncide avec l’appel aux dons adressé au public par le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages. Il est l’occasion de démontrer comment les entreprises de toutes tailles et les particuliers peuvent contribuer efficacement à la conservation de la biodiversité.

En France, depuis quelques années, l’idée de conservation de la biodiversité imprègne de plus en plus fortement la conscience publique, comme le montrent le succès de divers livres, films, l’audience grandissante de diverses personnalités sur le sujet.[1] En août 2016, une nouvelle loi biodiversité été votée. Pour autant, des réticences demeurent. Afin de surmonter les divers obstacles, mieux avancer ensemble, le « programme Rivières Sauvages » s’est appuyé dès l’origine sur un fonds de dotation, une formule à mi-chemin entre la fondation et l’association afin de recueillir des  fonds privés permettant de promouvoir la préservation concrète, partagée de nos ultimes rivières sauvages.

« Dans une France qui souffre plus que dans beaucoup d’autres pays industriels, vu le poids du monde paysan jusqu’au milieu du XXe siècle d’une importante et relativement nouvelle fracture entre le monde rural et le monde urbain, il est complexe d’expliquer que la conservation de la nature s’adresse à toutes et tous, quel que soit son origine sociale, sa profession, son statut, sa culture, ses croyances, son niveau de richesse. Et encore plus difficile de faire comprendre qu’elle concerne avant tout ceux qui manquent de tout, ou de beaucoup, en deux mots, les personnes les plus vulnérables, les plus malmenées par la crise écologique, la crise économique et la crise du Sens, qui touche une partie en souffrance du monde rural, comme le montre la rébellion récente des Gilets jaunes » explique Martin Arnould, président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes : les rivières sauvages ne sont-elles pas des biens communs de l’Humanité ? Il a été créé en 2010 pour collecter des fonds privés qui viennent combler l’insuffisance des fonds publics. Cette initiative se situe dans le droit fil des « objectifs de développement durable » et notamment les Objectifs 13, 14 & 15 [2].

Entreprises et particuliers sont donc appelés à se mobiliser pour soutenir l’action du programme Rivières Sauvages via son fonds de dotation. En faisant un don au Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :

  • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
  • 66 % pour les particuliers

Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 [3], c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien !

Grâce aux soutiens privés, nous avons pu ces dernières années :

  • Préserver 26 rivières sauvages et ainsi contribuer à la préservation d’espèces patrimoniales, quelquefois menacées telles que le brochet méridional, des plécoptères rares, des loutres, des saumons, des cistudes, des naïades, des populations de chauves-souris et une flore non moins précieuse pour la biodiversité.
  • Co-financer des actions de recherche et d’études en général non prises en charge par les subventions publiques
  • Co-financer des animations pédagogiques sur les bassins labellisés « Site Rivières Sauvages » ;
  • Créer des outils multimédias et/ou permettre la réalisation de films
  • Promouvoir les Rivières sauvages sur l’ensemble de l’hexagone permettant ainsi aux territoires de candidater pour leurs rivières

Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers cliquez sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/

L’espace est sécurisé.

Les dons peuvent également être adressés :

 Dons 2019 Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages
 Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Vous pouvez également flécher votre don en indiquant l’une des 26 rivières pour laquelle vous souhaitez faire un don

Voici la carte des rivières :

 

[1] Par exemple le succès des films de Jacques Perrin, et La marche de l’empereur / Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages d’août 2016

[2] https://www.agenda-2030.fr/odd/17-objectifs-de-developpement-durable-10

[3] https://votreargent.lexpress.fr/impots/philanthropie-la-defiscalisation-qui-fait-du-bien_2105466.html

En savoir davantage : 

Téléchargez le communiqué  intégralement : cliquez

Téléchargez  le plaidoyer : cliquez 

 

Mobilisez-vous pour l’Artoise, seule rivière labellisée des Hauts-de-France

 

Première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise

le 12 décembre 2019 10h30, salles des mariages Saint-Michel-de-Thierache

Le 12 décembre 2019 à 10h30, à la salle des mariage de Saint-Michel, la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, l’Office National des Forêts et le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages organisent la première réunion de mécénat territorial pour l’Artoise. L’objectif ? Sensibiliser et mobiliser les parties prenantes : entreprises, fondations, institutions, citoyens du bassin de l’Artoise (qui s’appelle la Wartoise en Belgique) et plus largement de la région Hauts de France au programme d’actions de préservation de cette rivière labellisée en 2016.

La RSE et la COP 25 sont les sujets-phare du moment puisque l’environnement et le dérèglement climatiques sont au cœur de toutes les préoccupations. Le grand public, qu’il soit français ou belge souhaite désormais avoir un impact positif sur son environnement. 85% des Français mettent d’ailleurs l’environnement au cœur des enjeux prioritaires pour les municipales.[1]
Le programme Rivières Sauvages a besoin du soutien de tous et toutes et c’est la raison pour laquelle, les deux co-porteurs du label, l’Office National des Forêts et la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique souhaitent présenter les actions de préservation innovantes réalisées au profit de l’Artoise, qui a été labellisée en juin 2016. C’est la raison pour laquelle nous serions ravis de vous recevoir pour vous présenter ces actions qui s’intègrent dans les démarches RSE des entreprises et qui nécessitent le soutien du public.
Un bilan positif à mi-parcours mais des actions sont encore à conduire
Plus de 300 000 euros ont déjà été investis dans des actions de restauration et de préservation.  Près de la moitié d’entre elles ont été entièrement financées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie.
Aujourd’hui il faut opérer un choix entre les actions restantes à mettre en place et surtout financer les actions relatives à des études de suivi ou de recherche que les financements publics ne permettent pas de financer pleinement. Les organismes belges n’ont pas encore fait part de leur décision en matière de financement de la Wartoise.Les actions de sensibilisation et de communication sont elle aussi à développer via notamment une vidéo ou des récits numériques.

Pour en parler, Romain Marlot, Technicien à la Fédération de l’Aisne de la Pêche et de la Protection du Milieu Aquatique, Raphael Allaguillaume, Chargé des projets environnementaux à l’ONF, Denis Caudron, Coordinateur National du programme Rivières Sauvages et Marie-Pierre Medouga, Responsable Communication & Mécénat seront présents pour répondre aux questions des invités et présenter les modalités de mécénat et de partenariat.

Téléchargez ici le plaidoyer :  https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/11/Plaidoyer-FCRS-2019.11.12.pdf

Sensibiliser et impliquer l’ensemble des parties prenantes
Le Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages souhaite impliquer l’ensemble des parties prenantes puisque les rivières sauvages sont des biens communs de l’Humanité, C’est pourquoi il a été créé en 2011 pour collecter des fonds privés qui viendraient combler la carence ou l’insuffisance des fonds publics en la matière.
En faisant un don au fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages, les entreprises et les particuliers bénéficient d’une fiscalité avantageuse :
    • 60 % de déduction fiscale pour les entreprises
    • 66 % pour les particuliers
Comme le rappelle Gilles Pouzin dans son article du 13 novembre 2019 dans le magazine l’Express dans lequel le fonds de dotation pour la Conservation des Rivières sauvages est cité[2], « […] donner à une association ou un fonds de dotation, c’est une forme de défiscalisation qui fait du bien ! »
Dans le cadre du mécénat territorial, 70 % des dons sont fléchés sur les actions du territoire et donc reversés au profit du programme d’actions de l’Artoise.

 Préserver la biodiversité c’est simple comme un clic ! 

Les entreprises ou les particuliers peuvent cliquer sur le lien suivant : https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/don/
L’espace est sécurisé ou télécharger le bordereau de versement d’un don, en indiquant le mot-clé : Artoise – décembre 2019
Les dons peuvent également être adressés : Dons Artoise 2019 (afin que le don soit affecté à l’Artoise)

Fonds pour la conservation des Rivières sauvages
Mairie de Ramasse 01250 Ramasse

Téléchargez l’invitation  ici   :  cliquez

Téléchargez le communiqué de presse : cliquez


Le label « Site Rivières Sauvages » 

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais portés par le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de Conservation des rivières sauvages, sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

Les actions du Fonds et les actions à financer :

https://soutenir.rivieres-sauvages.fr/

sur le Réseau : www.rivières-sauvages.fr

Vézeronce : Inauguration des panneaux d’interprétation

 

Inauguration des panneaux d’interprétation de sentiers, le 10 décembre 2019 à partir de 11h à la mairie de Surjoux

 

Le 10 décembre 2019, les panneaux d’interprétation de la Vézeronce au sein de l’Espace Naturel Sensible seront inaugurés en présence de Véronique Baude, vice-présidente du Département de l’Ain, Fréderic Malfait & Jean-Michel Rollet, maire et maire délégué de la commune de Surjoux-Lhôpital, et Marie-Pierre Medouga[1], présidente de l’Association du Réseau des Rivières Sauvages

 

La Vézeronce prend sa source à 1124 m d’altitude et se jette dans le Rhône sur la commune de Surjoux, à une altitude de 266 m. C’est une petite rivière d’environ 10 km comprenant trois sources principales. Elle s’écoule dans une vallée relativement encaissée et sauvage. C’est la deuxième Rivière Sauvage de l’Ain, de France et d’Europe. La candidature de la Vézeronce et de sa soeur jumelle la Dorche est portée par le département de l’Ain, en lien avec les communes de Surjoux-Lhopital pour la Vézeronce et Chanay pour la Dorche, les communautés de communes du Pays Bellegardien pour la Vézeronce et Pays de Seyssel pour la Dorche.

Elle a été reconnue en Espace Naturel Sensible par le Département de l’Ain en 2016. Elle a été labellisée “Site Rivières Sauvages” en avril 2016 et son programme d’actions correspond au programme Rivières Sauvages prévu sur 4 ans. L’Association du Réseau des Rivières Sauvages a été nommé gestionnaire de l’ENS Vézeronce Sauvage par le département en 2016. Elle gère et coordonne le programme d’actions ENS/Rivières Sauvages pour la conservation de ce joyau.

Sensibiliser les populations de manière transgénérationnelle.

Les panneaux d’interprétation ont été conçus pour valoriser ce joyau presque secret et caché qu’est la Vézeronce. Ils sont situés dans l’Espace Naturel Sensible, aux côtés d’une aire de pique-nique et d’un terrain de pétanque. Cette localisation permet à toutes les générations de se rencontrer autour de la rivière et de porter une attention plus soutenue à leur environnement. Les promeneurs et randonneurs pourront ainsi redécouvrir la faune et la flore qu’ils côtoient généralement sans les remarquer.

Le programme de l’inauguration des panneaux d’interprétation

A partir de 11 heures à la mairie de Surjoux :

11h00 : discours

11h30 : chanson ou poème des enfants de l’école de Chanay

11h40 : découverte du sentier d’interprétation

12h00 : pot suivi d’un court-métrage sur la Vézeronce et la Dorche Sauvages

[1] Ou son représentant

 

Le Label « Site Rivières Sauvages »

Le label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire.

Désormais porté par Le Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Dordogne.

En savoir davantage sur les panneaux d’interprétation

Téléchargez le communiqué : cliquez

l’invitation (réservée à la presse et aux blogueurs) : cliquez

www.rivieres-sauvages.fr

Le réseau 2019 des rivières sauvages se réunit

  le logo de l'ARRS

Réunion annuelle du réseau 2019 des Rivières Sauvages  labellisées les 14 & 15 Novembre 2019  à Bourg en Bresse

 

C’est à Bourg en Bresse, dans le département de l’Ain qui comporte déjà 4 rivières labellisées et qui gèrent 3 sites « Espaces naturels sensibles, que se déroulera la quatrième réunion annuelle du réseau  2019 des « Sites Rivières Sauvages labellisés ». Alors que l’ARRS compte à présent 26 rivières labellisées (5 nouvelles rivières l’ont été en 2019), les gestionnaires du label ainsi que les territoires vont se retrouver pour travailler au nouveau programme 2020/2022 et préparer la transition. C’est aussi l’occasion d’échanger les bonnes pratiques et les retours d’expériences.

Département pilote, l’Ain a déjà 4 rivières labellisées sur son territoire : la Valserine, La Dorche, la Vézéronce et l’Arvière. La Pernaz, 5e rivière sera labellisée au début de l’année 2020. Mélanie Taquet, Chargée de mission Rhône Méditerranée et Corse anime et coordonne son territoire tout en gérant 3 espaces naturels sensibles. Au moment du renouvellement du label pour la Valserine, il était tout naturel de se retrouver dans l’Ain pour cette quatrième réunion et de montrer le dynamisme d’une association en pleine évolution.

 

Un réseau 2019 des Rivières Sauvages en plein développement

 

Depuis décembre 2018, l’Association du Réseau des Rivières Sauvages a repris la quasi-totalité du programme national et européen « Rivières sauvages » autrefois dévolu à ERN. Cette réorganisation a nécessité d’opérer une phase de transition et de changer la présidence en cours d’année. C’est actuellement Marie-Pierre Medouga qui la préside. Martin Arnould restant le président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages. C’est donc une gouvernance bicéphale pour le programme des Rivières sauvages.

 

Aujourd’hui, cette association (loi 1901), sise à Rumilly (74) :

  • Reçoit des subventions des partenaires publics,
  • perçoit les cotisations des gestionnaires et porteurs des programmes d’actions,
  • engage les salariés et prestataires dédiés à ce projet programme
  • travaille et collabore avec les institutions et les pouvoirs publics,
  • coordonne et anime les actions sur le territoire national.

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, rattaché à l’Association du Réseau des Rivières Sauvages,

est quant à lui, l’outil financier dédié au mécénat et aux partenariats privés. Les deux structures sont d’intérêt général.

 

Cliquez sur les liens pour télécharger les informations complémentaires :

L’invitation : cliquez

Le dossier de presse : cliquez

Le communiqué dans son intégralité :  cliquez

Le programme : cliquez

La Haute-Dronne, perle du Périgord-Limousin, labellisée

 

Colloque international de restitution du programme Life+ le 5 novembre 2019 à Périgueux

C’est fait ! Après des travaux conséquents en matière de restauration de la continuité écologique, opérés depuis 2016, la Haute-Dronne et son affluent le Manet sont labellisés. La cérémonie de remise du label se déroulera le 5 novembre à 18h30 lors du Colloque de restitution du programme Life en présence des parties prenantes du projet, du porteur du label, du Parc naturel régional Périgord-Limousin et de l’AFNOR.

 

La Haute-Dronne correspond à la partie amont de la Dronne, qui s’écoule sur un socle granitique. Elle prend sa source dans le département de la Haute-Vienne (87) puis déroule ses courbes sinueuses parfois tourmentées essentiellement en Dordogne (24) avant de se jeter dans L’Isle en Gironde (33). Au cours de son parcours elle traverse des prairies pâturées et des forêts. La Dronne, longue de 200 km, est l’une des plus belles rivières du bassin Adour-Garonne. C’est un tronçon de la Haute-Dronne et une partie du Manet qui est labellisé pour respectivement 29,3 et 7,6 km. En savoir davantage en cliquant là.

 

Une topographie exceptionnelle

Le territoire du Parc est une zone de “tête de bassins versants”, à l’articulation de la Charente, de la Dor­dogne et de la Vienne, parcourue par un réseau dense et diversifié de rivières et de zones humi­des.

La partie labellisée de la Haute-Dronne se situe sur le territoire du Parc naturel régional Périgord-Limousin, un espace rural des premiers contreforts du Massif central aux caractéristiques particulières climatiques, géologiques ou encore topographiques. La Dronne amont est une superbe rivière qui s’écoule telle un torrent sur un relief caractéristique du socle cristallin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une faune exceptionnelle dont la moule perlière

La moule perlière d’eau douce, ou mulette perlière, est un mollusque lamellibranche des rivières claires d’Europe de l’ouest, de Russie, du Canada et de la façade est des États-Unis, classée parmi les bivalves d’eau douce.Actuellement en danger critique d’extinction, la moule perlière de son nom latin, Margaritifera margaritifera est aujourd’hui protégée. Elle a été fortement exploitée à l’époque de la monarchie du Roi Soleil. La population de moules perlières sur la Haute-Dronne fait l’objet d’un suivi attentif et elle s’élève aujourd’hui à plus de 15 000 individus soit environ 15% des individus dénombrés en France.

Ce suivi fait précisément l’objet d’un programme européen Life dont la restitution se fera lors du Colloque international du 5 au 8 novembre 2019 à Périgueux.  Lire : https://www.life-haute-dronne.eu/

La Dronne abrite également d’autres espèces protégées : entre autres, le chabot, la lamproie de Planer ou encore une espèce de libellule, l’Agrion de Mercure.

Voir les films et les ouvrages : https://www.life-haute-dronne.eu/films-et-outils-de-communication

 

La cérémonie de labellisation de la Haute Dronne

Le label sera remis par l’Afnor, en la présence des parties prenantes, du coordinateur national du Programme Rivières sauvages, Denis Caudron et la présidente du Réseau des Rivières Sauvages Marie-Pierre Medouga.

 

A propos du Label « Site Rivières Sauvages »

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaître la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 26 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse et la Haute Dronne en Périgord-Limousin.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

 www.rivieres-sauvages.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Mécénat territorial de la Grande Leyre à Pissos

 

 

 

 Rencontres Itinérances Natures, du 20 au 22 septembre 2019, à Pissos

La Grande Leyre a obtenu le Label « Site Rivières Sauvages » en septembre 2017. Les actions prévues pour conserver ce magnifique joyau sauvage sont en cours. Un programme en partie financé par les institutions[1]. C’est la raison pour laquelle, une campagne de mécénat est lancée pour compléter les fonds publics. Elle vise notamment à sensibiliser les utilisateurs privés, amateurs de canoé-kayak, pêcheurs, et impliquer les entreprises du territoire. Elle se tiendra lors des Rencontres Itinérances Nature du 20 au 22 septembre 2019 à Pissos.

 

La Grande LEYRE, surnommée la Petite Amazone, prend sa source dans le département des Landes (40). Elle rencontre son principal affluent, la Petite LEYRE, puis se jette dans le bassin d’Arcachon, en Gironde (33), après un parcours depuis sa source de 116 km. La partie amont de la LEYRE est appelé la Grande LEYRE et correspond au tronçon labellisé de la LEYRE (depuis sa source jusqu’à sa confluence avec la Petite LEYRE). La Grande Leyre a été entièrement labellisée, soit un total de 55,4 km, en 2017. En savoir davantage  .

 

Mécénat territorial et sensibilisation des citoyens du territoire.

La grande Leyre est fréquentée en période estivale par de nombreux kayakistes (près de 10000 par an à hauteur de Pissos).

Plus de 95% de l’activité Kayak est encadrée par des professionnels particulièrement bien impliqués dans le projet « rivières sauvages » via le réseau des utilisateurs. Néanmoins, l’ensemble des actions de nettoyage sont financé uniquement par le Parc des Landes de Gascogne et les institutionnels. Aussi, ce lancement du mécénat territorial vise-t-il également les entreprises de location et leurs clients ainsi que les usagers.  La rivière est un environnement à protéger : il serait souhaitable que ceux qui bénéficient de ses services écosystémiques participent à son entretien, sa conservation et sa préservation.

 

Le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages a souhaité que 70 % au moins des sommes recueillies sur le territoire lui reviennent sous la forme d’actions programmées. « Les 30 % restants sont consacrés aux actions nationales du réseau des sites Rivières sauvages labellisés » explique Denis Caudron, coordinateur national.

Les 3e Rencontres Itinérances Nature

Tous les deux ans, le Parc naturel régional des Landes de Gascogne en partenariat avec les acteurs locaux et la commune de Pissos (40), organise dans le cadre de sa démarche d’écotourisme et de son programme d’animations de territoire, deux jours exceptionnels d’échanges et de formation. La 3ème édition de cette manifestation originale et enrichissante pour appréhender les bons gestes de la randonnée sur plusieurs jours est programmée les (20), 21 et 22 septembre au cœur de la vallée de la Leyre, à Pissos, en Nouvelle Aquitaine.

https://rencontres-itinerances-nature.jimdo.com/

Voir le programme : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/Dépliant_RIN_2019.pdf

 

 

Le dispositif  des 3e Rencontres Itinérances nature :

Les rivières sauvages auront un stand dans la grande tente en compagnie des permanents du Parc. Voir le plan : https://mp-c.eu/agence/wp-content/uploads/2019/09/plan_Pissos_A4.pdf

Martin Arnould, Président du fonds pour la conservation des rivières sera présent également.

[1] Agence de l’eau Adour Garonne, Région Nouvelle Aquitaine, Département des Landes.

 

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez ici

Le Guiers Mort, une rivière sauvage enfin préservée !

Le Guiers Mort, une rivière préservée !

Cérémonie de labellisation lors de la fête du Guiers le 27 juillet 2019

 

C’est fait ! Ce samedi 27 juillet 2019, à la base de Loisirs de la Diat à Saint Pierre de Charteuse, le Guiers Mort, l’un des joyaux sauvages de l’Isère sera officiellement labellisé « Sites Rivières Sauvages ». Les deux porteurs de projet : Le Parc naturel régional de Chartreuse et l’association de pêcheurs « Réciprocité Guiers ont donc le plaisir de faire entrer le Guiers Mort dans le club très fermé des 26 rivières sauvages labellisées de France

 

Un joyau de la biodiversité enfin préservé !

 

Le Guiers Mort, bien mal nommé tant ses eaux sont sauvages et poissonneuses est l’une des magnifiques rivières de l’Isère. Il rejoint le Guiers vif à Entre-deux-Guiers pour former le Guiers qui se jette ensuite dans le Rhône.  Le Guiers Mort est un torrent de montagne. La source de ce cours d’eau se situe à 1340 m d’altitude sur la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, entre la Dent de Crolles (2062 m) et Perquelin (980 m). Les eaux proviennent d’un réseau karstique, ces eaux courantes s’écoulent vers le Nord-Ouest en direction de Saint-Laurent-du-Pont puis d’Entre-deux-Guiers. 20 km séparent la source d’Entre-deux-Guiers (confluence avec le Guiers vif). La labellisation porte sur le tronçon amont (12 km), c’est-à-dire de la source au site de Fourvoirie, à l’aval des gorges.

 

Un projet porté par le Parc naturel régional de Chartreuse, l’Association Réciprocité Guiers avec les acteurs locaux

 

La préservation du patrimoine naturel et, plus particulièrement, la préservation de la ressource en eau, fait partie des missions du Parc naturel régional de Chartreuse. En 2012, le Parc entame ses premières réflexions pour la protection des cours d’eau du massif. La partie amont du Guiers mort est identifié comme « labellisable ».

Engagé dans d’autres démarches comme les Territoires à Energie Positive, le Parc a dû mobiliser ses multiples compétences pour concilier les acteurs, trouver des compromis et faire valoir l’intérêt de la préservation du Guiers mort. « Le sujet est compliqué et il nous faut trouver des solutions innovantes pour combiner la protection des milieux naturels et notamment de certains sites remarquables comme le Guiers mort, et l’enjeu du besoin croissant en énergie. Mais le Parc se battra pour faire aboutir la labellisation Rivières Sauvages » a affirmé Dominique Escaron, Président du PNR de Chartreuse en 2017.

 

Le Guiers Mort : une rivière exceptionnelle :

  • Une rivière à fort potentiel comportant très peu de seuils et d’obstacles.
  • Une qualité morpho-écologique, physico-chimique remarquable.
  • Un transit sédimentaire peu perturbé
  • Le linéaire de berge stabilisé est très faible (1,41 %)
  • Aucune digue n’a été recensée, ni de dérivation effective.
  • La gestion de la faune piscicole est patrimoniale depuis plusieurs années

 

« Cet évènement est le fruit du travail d’une dizaine d’années à rencontrer l’ensemble des parties prenantes afin de recueillir l’approbation unanime du processus de labellisation. » Confirme Adrien Bertholio, Président de Réciprocités Guiers, co-porteur du projet.

Le programme de la cérémonie de la labellisation du Guiers Mort

Stand Parc de la Fête du Guiers (base de loisirs de la Diat, St Pierre de Chartreuse) à 11h :

– Remise du label

– Découverte de la rivière

 

Les personnes présentes :

Yannick PREBAY, Directeur régional de l’Agence de l’eau, sous la présidence d’honneur de Laurent WAUQUIEZ, Président de la Région Auvergne Rhône-Alpes,

Jean-Pierre BARBIER, Président du Conseil départemental de l’Isère,

 Stéphane GUSMEROLI, Maire de St Pierre de Chartreuse,

Jean-Louis MONIN, Maire de St Laurent du Pont,

Adrien BERTHOLIO, Président de Réciprocité Guiers,

Dominique ESCARON, Président du Parc naturel régional de Chartreuse,

 Christian LE DIOURON de l’AFNOR

Martin ARNOULD, Président du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages représenté par Mélanie Taquet Chargée de mission du Territoire, Rhône Méditerranée & Corse

 

Et pour en savoir davantage :

Rivières sauvages : https://conservation.rivieres-sauvages.fr/

Parc naturel régional de Chartreuse : http://www.parc-chartreuse.net/

Réciprocités Guiers : http://www.guiers.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et de deux ! Le Travu est également labellisé « site rivière sauvage » niveau 3 !

Le 21 juin 2019, à partir de 10 heures à l’Espace Fiori di lumi à Chisà  se déroulera la cérémonie de la labellisation du Travu. Ce fleuve se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le label est de niveau 3, le plus niveau jamais atteint par une rivière jusqu’ici. Il récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour maintenir une naturalité exceptionnelle.

 

Le fleuve du Travu est situé dans le département de la Haute-Corse et dans le département de la Corse du Sud. Il  se situe sur la côte orientale. Le Travu est le cours d’eau principal du bassin versant, avec une longueur de 32,5 km.  Son débit moyen est de 2,6 m3/s. Il prend sa source sur le canton de Zicavo puis conflue sur le canton de Prunelli di Fiumorbo. Il se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le fleuve traverse 5 communes : Zicavo et Cozzano dans la Corse du sud et Chisa, Ventiseri et Solaro dans la Haute Corse . Cette surface importante est très majoritairement occupée par des zones naturelles de maquis et de forêts et un relief montagneux. C’est un fleuve très préservé et qui divague assez librement en aval. Ses qualités hydromorphologiques et physico-chimiques en font un fleuve labellisé au plus haut niveau : le 3ème et dernier.

« C’est une grande fierté que de voir l’ensemble des efforts de la population récompensée par ce niveau 3. A cette fierté, s’ajoute le sentiment du devoir accompli : laisser à nos enfants, une terre dont la biodiversité a été respectée. Une action qui oblige ceux qui poursuivront notre travail. » Jacques Costa

 

Une faune  et une flore endémiques particulièrement abondantes

Des insectes :  le Labarrus Lividus et la Lestes macrostigma

Des oiseaux : la tourterelle des bois ; le guêpier d’Europe ; le petit Gravelot,  la folaga

Des poissons dont la blennie fluviatile ; la truite Salmo trutta macrostigma.

Des plantes remarquables : le diotis blanc ; la gardamine de Grèce ; le genêt de l’Etna ; la mercuriale de Corse ; la renoncule à feuilles d’ophioglosse ; le sérapias négligé ; la vesce élevée. Des chauves-souris ont été recensées sur le fleuve : le vespertilion de Daubenton (Myotis daubentoni) et la noctule de Leisler (Nyctalus leisleri).

 

Le déroulé de la cérémonie de la labellisation

10h00 : Accueil des invités

10h30-12h30 :

Accueil par Monsieur Jacques Costa, Président du Syndicat Mixte du PNRC

Accueil par Monsieur Michel Galinier, Maire de Chisà

Discours officiels

Remise du label

Présentation du site labellisé

12h30-14h00 : Buffet offert (sur place)

14h00 : Visite de la vallée du Travu

 

 

 

Pour en savoir davantage  sur le Travu :

 

Télécharger le communiqué : cliquez ici

En savoir davantage sur le Parc naturel régional de  Corse : cliquez là 

 

Forza Fangu ! Il sera labellisé »Site Rivières Sauvages » le 20 juin 2019

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

C’est un bassin versant dit de de montagne, drainé par des cours d’eau torrentiels aux cours peu sinueux et très encaissés. Il se situe entre mer et montagne puisque le Fangu se jette dans la baie de Galéria.

C’est un fleuve très préservé et les paysages qu’il a creusés font partie des plus beaux de Corse.

Une faune et une flore endémiques particulièrement abondantes

En effet, près d’une quarantaine d’espèces d’oiseaux nichent dans la vallée du Fangu. Parmi ces derniers, le gypaète barbu et l’aigle royal, l’autour des palombes, la sitelle.

Mais le territoire est riche également en amphibiens. On trouve l’Euprocte de Corse, la salamandre de Corse en forêt du Fangu, le Discoglosse sarde jusqu’à 1300 m d’altitude, la rainette verte de Sardaigne, qui cohabite avec le Discoglosse corse ou le crapaud vert, en truites endémiques (la Fario et la truite de Corse). On dénombre une groupe d’une cinquantaine de mouflons.

« Une labellisation que toute la région de Calenzana attendait tant la beauté du Fangu est célébrée depuis des centaines d’années » affirme le président du Parc naturel régional de Corse M. Jacques Costa, président du Parc naturel Régional de Corse.

 

Le déroulé de la cérémonie de la labellisation

 

10h00 : Accueil des invités

 

10h30-12h30 :

  • Accueil par Monsieur Jacques Costa, Président du Syndicat Mixte du PNRC
  • Accueil par Monsieur Jean Marie Seité, Maire de Galeria
  • Discours officiels
  • Remise du label
  • Présentation du site labellisé

12h30-14h00 : Buffet offert (sur place)

14h00 : Visite du delta du Fangu en canoé kayak (sur inscription)

 

 

Pour lire le communiqué dans son intégralité :  cliquez ici

Pour en savoir davantage sur le Parc naturel régional de Corse : cliquez là

crédits photos : PNR -N.ROBERT

 L’Arvière a décroché son label !

 

 

Cérémonie de labellisation le 21 mai à 10h30  

à la salle des fêtes de Virieu le Petit – Commune d’Arvière en Valromey

 

Le département de l’Ain, déjà pilote en matière de labellisation, peut s’enorgueillir d’avoir décroché un quatrième trophée : celui de l’Arvière. Ce joyau du Bugey sud vient de se voir décerner le précieux sésame : le label  « Site Rivières Sauvages » qui récompense sa naturalité et les efforts du département de l’Ain et de la communauté de communes du Bugey Sud pour la préserver. La cérémonie se déroulera le 21 mai 2019 à 10h en présence des élus et des acteurs du bassin versant.

 

 

Une rivière aux multiples facettes

 

L’Arvière est la rivière de tête de bassin versant du Séran, un affluent du Rhône. Ce cours d’eau d’une longueur de 12,7 km a obtenu le niveau 1 selon la grille de critère « Rivières Sauvages ». L’Arvière fait partie du site ENS (Espace Naturel Sensible) Arvière et curiosités géologiques du Valromey. La source de l’Arvière est située au pied du sommet de l’Hergues (1426 m), sur la commune de Brenaz, à près de 1220 m d’altitude. La confluence de l’Arvière avec le Groin est localisée au coeur de la commune de Vieu à une altitude de 390 m.

 

La labellisation concerne également :

– le ruisseau de la Malageriaz , un torrent intermittent en tête de bassin versant,

– Le Groin jusqu’à sa confluence avec l’Arvière.

 

 

 

 

 

 

 

Auprès de l’Arvière  : une nature préservée et foisonnante de vie

 

Le Bugey sud, au cœur du massif du Jura comporte des ilots des biodiversité foisonnante. L’Arvière et son bassin versant sont en effet particulièrement protégés.

C’est la raison pour laquelle, on y trouve encore une faune abondante :
des écrevisses à pattes blanches,  des truite Fario, des chabots,  des Loches franches, des amphibiens tels les sonneurs à ventre jaune et de très belles et précieuses libellules des Cordelugastres bidentés.
La flore est caractéristique des cours d’eau vive : diatomées, mousses.  La ripisylve est adaptée au milieu calcaire, humide et sombre : hêtres, peupliers noirs, ail des ours et le sapin blanc sur le vallon d’Arvière.

Informations pratiques

 

Cérémonie de labellisation, 10h30, salle des fêtes de Virieu le Petit, 175 rue de la Pièce, 01260 Arvière en Valromey.

 

 

 

 

 

 

 

Le Label « Site Rivières Sauvages » est fruit d’un long effort collectif qui réunit des acteurs de tous horizons : gestionnaires des bassins versants, institutions, collectivités territoriales, entreprises, associations de protection et gestionnaires des milieux naturels, riverains. Il a un double objectif : reconnaitre la naturalité extraordinaire des rivières de nos contrées ; honorer l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire. Désormais porté par l’Association du Réseau des Rivières Sauvages et le Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, il se base sur 47 critères contrôlés par l’AFNOR. 25 rivières sont aujourd’hui labellisées : La Valserine, la Dorche, la Vézeronce, l’Arvière dans l’Ain, la Beaume et la Drobie en Ardèche, l’Estéron, le Cians, la Roudoule, la Clue d’Amen, le Vallon de Cante dans les Alpes Maritimes, le Chéran, le Nant d’Aillon, le Nant Bénin en Savoie et Haute Savoie, le Galeizon dans le Gard, le Taravo en Corse du Sud, le Travu et le Fangu en Haute Corse, l’Artoise dans l’Aisne, La Grande Leyre dans les Landes, le Léguer et le Guic en Bretagne, le Pic et la Gioune dans la Creuse, la Haute Dronne en Périgord Limousin.

 

Et pour en savoir davantage :

www.rivieres-sauvages.fr

Téléchargez le communiqué :  cliquez ici

Téléchargez l’invitation :  ici