Peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

A l’ère de l’engagement et de l’instantanéité,

peut-on encore tabler sur les #RP pour booster son business ?

 

C’est une question d’importance que se pose tout·e dirigeant·e  d’organisation ou d’entreprise. Aujourd’hui encore plus qu’hier, il ou elle pilote avec des indicateurs de performances, ces fameux KP’Is qui mesurent l’efficacité des actions de communication. Les #RP, entendez les relations-presse, font-elles le poids face aux posts Facebook, Instagram, SnapChat, Youtube, aux tweets, aux blogs ?

 

Quand l’information est déjà livrée, en une seconde et un clic, aux consommateurs, donateurs ou usagers, en reprenant exactement le message voulu par l’organisation, que valent vraiment les Relations-Presse aujourd’hui ?

Elles se modernisent, utilisent les nouveaux médias,  les Data, voire l’intelligence artificielle… Elles condensent leurs infos, diffusent des vidéos, se transforment pour mieux épouser les tendances et les besoins des journalistes Online ! Et elles deviennent des « e.RP  » ! Paradoxalement, c’est en s’appuyant sur les fondamentaux , que les #RP sont d’autant plus efficaces, pour générer du business, des « leads » et développer les contacts avec les prospects.

Ce sera le thème que  j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose », un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Une information fiable, vérifiée, vérifiable, sourcée !

[1]Le·la consultant·e #RP met en lumière une information que [2]le·la journaliste n’a sans doute pas encore lue. Il recherche des angles qui peuvent l’intéresser, soumet des études, des tableaux ou des infographies qui complètent cette information ou l’illustrent.

En devenant en quelque sorte, un auxiliaire de l’information,  le #RP s’assure de parfaitement répondre aux exigences des médias auxquels il s’adresse : en termes de réactivité, de contenus, d’innovation. Il arrive souvent que #RP et journalistes réfléchissent ensemble au meilleur angle pour aborder le sujet.

C’est un lien de confiance qui se noue entre le consultant #RP, représentant officieux, de l’organisation et les médias.

La confiance ? Un mot désuet en ces temps de défiance, d’hostilité, de violence envers les médias !

Pourtant bien que malmenée, à cause des fakenews, des bad buzz et autres (mauvais) coups, la confiance entre les professionnels des #RP et les médias est encore de mise car le cœur de notre métier de #RP, c’est la relation.

Confiance, patience et pédagogie, les 3 piliers des #RP

Les organisations ont de toute évidence une grande carte à jouer avec les médias : celle de la véracité, de l’authenticité des informations qu’elles leur délivrent.

Eviter autant que faire se peut, la langue de bois, l’emphase, l’exagération, les montages de photos éhontés, les rafistolages autour d’un produit qui n’a de nouveau que le nom et les informations qui n’ont aucun intérêt. Leur force est ailleurs : tout comme notre vis-à-vis, le journaliste,  nous racontons une histoire en nous basons sur des faits. A quoi vont nous servir les mensonges et les hyperboles si ce n’est de nous aliéner un contact média qui nous éliminera de sa liste de sources probantes ?

Mettre à profit les relations-presse, c’est parier sur la confiance et c’est paradoxalement  (ou non d’ailleurs), facteur d’engagement : une information bien ficelée sera toujours diffusée. Il suffit d’être patient, l’autre corollaire des relations-médias étant le temps.

Le temps est relatif et travailler dans un service de relations-presse vous le fait découvrir. Nos actions sont rythmées par la périodicité des médias. Par ailleurs, la confiance se créée et nécessite du temps pour créer des liens, comprendre les rubriques des médias, s’adapter au style journalistique et connaître les sujets qui intéressent le chef de rubrique. En faire l’économie, c’est obérer les relations futures.

La pédagogie enfin, puisque les médias, fussent-ils digitaux, ont leur jargon, leurs codes, leurs usages. La première action du consultant #RP est d’en informer et de former les équipes avec lesquelles il·elle travaille.

Un article, disait-on, est 7 fois plus crédible qu’une publicité.  Et même si ces temps derniers, la crédibilité de certains médias est sujette à caution, cette méfiance voire cette défiance est inexistante dans la presse spécialisée ou professionnelle.

Savoir évoluer avec son média, un atout majeur !

Même si cela génère davantage de travail, le communiqué unique a du plomb dans l’aile ! La personnalisation et la digitalisation sont devenues impératives  mais également mettre des liens vers des vidéos (ou les incorporer), synthétiser au maximum pour se rapprocher du format plébiscité par les internautes : court, concis, explicatif avec de la vidéo ou des images. C’est vrai ! Contacter un·e journaliste au téléphone relève désormais de l’exploit !  Il nous faut donc davantage privilégier la qualité à la quantité : qualifier nos fichiers avec minutie, trouver des modes de relances inédits et multiplier les points de rencontres notamment sur les réseaux sociaux où se trouvent nos contacts médias.

Intégrer les blogueurs en ayant conscience des différences avec les journalistes

Si vous voulez vexer à jamais vos pigistes, invitez-les en même temps que les blogueurs…. Sauf si votre journaliste l’est lui-même bien entendu !

Les pigistes ont de plus en plus de mal à vendre leurs sujets et ils ne seront souvent payés qu’à la diffusion alors l’important est de leur faciliter la tâche !

Les relations avec les blogueurs ou les influenceurs sont différentes de celles avec les journalistes par nature. Ils ne veulent pas une information mais vivre une expérience. Le discours, parfois même les outils sont différents et l’approche n’est à yeux définitivement pas la même.

Pour autant, s’ils ne dépassent pas encore les journalistes en nombre, on ne peut plus les ignorer. Les blogueurs experts d’un secteur, les influenceurs au million de clics sont d’incroyables boosters de business.

Détecter et sourcer la » bonne information » en interne

Qu’est-ce qu’une bonne information ? C’est une denrée généralement hautement périssable susceptible d’être publiée et qui permet à un média de gagner des lecteurs supplémentaires mais surtout d’informer ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sur ce qu’il est bon (ou bien ) de savoir dans son secteur, au cours de la journée, ou dans un salon professionnel au milieu d’un flot de nouveautés, de news et de nouvelles en tous genres.

En interne,  c’est à vous de la rechercher, d’agir comme un journaliste en débusquant l’information dans les services « R & D », production, en allant interviewer des utilisateurs, des partenaires ou des clients de l’organisation. Les organisations ont des pépites d’information à raconter mais l’ignorent souvent.Le rôle du #RP, c’est de les repérer, de les mettre en forme et en lumière afin que les médias  en fassent leurs miels.

Générer du lead, susciter l’engagement de son public,  c’est sortir l’organisation d’un relatif anonymat et braquer un petit ou grand projecteur sur ses réalisations. Une mise en lumière qui peut accélérer les mises en contact, les demandes de renseignements et de devis et in fine les ventes même si ce n’est pas l’objet des #RP. En effet, ces dernières veillent à la réputation.

A l’heure où la transparence, l’éthique, la responsabilité sont invoquées de plus en plus souvent, les relations-presse font la démonstration qu’elles constituent une forme de réponse aux dérives que l’on peut observer ça et là.

Les #RP, un allié indispensable pour les affaires

Plus la confiance est grande, et plus les clients, les investisseurs, les prestataires, les collaborateurs, les visiteurs ou les donateurs seront intéressés.
C’est la raison pour laquelle on les appelle des leviers. Elles déclenchent les opportunités, suscitent la curiosité et préparent un terrain favorable aux affaires. Les essayer, c’est bien souvent les adopter.

Ce sera le thème que j’aborderai lors de la première édition des « Com & Purpose« , un événement proposé par notre partenaire NG & Co, dans son atelier Mastermind, le jeudi 31 janvier de 9h à 11h  au Phare, L’espace de Coworking de Limoges.

Inscription et réservation :   https://bit.ly/2FFAeyb

 

Marie-Pierre Medouga

Dirigeante de l’agence MP & C

membre et associée de Coopaname,

 

Quelques références bibliographiques

http://obs-commedia.com/actu/relations-presse-un-secteur-en-pleine-mutation/

https://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/68906/les-relations-presse-en-2020.shtml

https://www.objectifpapillon.fr/blog/marketing-digital-les-relations-presse-sont-elles-encore-utiles.html

https://www.custup.com/marketing-relationnel/

https://www.cabinet-gtec.fr/blogtec/les-tendances-2018-des-relations-presse/ http://jai-un-pote-dans-la.com/2018-les-5-grandes-tendances-des-relations-presse/

[1] Etonnant et difficile de parler au masculin alors que le métier est très majoritairement féminin

[2] ibid

2019, une année pleine de surprises ?

2018 est mort ! Vive 2019 !

2019 vient à peine de commencer qu’on sait déjà qu’il faudra parier sur la réactivité, la créativité,  la résilience et la capacité à imaginer, innover pour fédérer les équipes et les communautés !

Bien des graines ont été semées en 2018 qui vont éclore en 2019, car la vie trouve toujours son chemin. L’année  naissante nous montre déjà  combien les valeurs d’engagement, la transparence, l’éthique, l’équité sont au cœur des préoccupations de nos publics.

Parions sur la surprise, l’étonnement, la capacité à susciter  l’intérêt,  l’envie de partager, de dialoguer et de créer ensemble.

Une philosophie que nous mettons en pratique  quotidiennement en vous proposant des stratégies de communication bien pensées, adaptées à vos exigences, souvent futées et compétitives.

Nous serons à vos côtés,  en 2019, quel que soit le mode de collaboration pour :

  • Concevoir vos stratégies de communication et de relations publics
  • dynamiser vos relations avec vos publics : clients, fournisseurs, prospects, médias, investisseurs
  • vous accompagner dans vos transformations digitales,
  • former vos collaborateurs,
  • créer et gérer vos événements
  • élaborer vos campagnes de e.reputation.

Une équipe de professionnels à vos côtés :

Sandrine Ngoma, spécialiste de  l’univers du luxe et des stratégies de transformation digitale,

Emmanuelle Amelin, infographiste, qui crée les supports de communication digitaux et print,

Michel Rebiere, directeur artistique de formation, fournisseur de cadeaux d’affaires et d’objets promotionnels,

Martine Cartier, Attachée de presse, rédactrice web pour les questions industrielles et environnementales

Delphine Grenon pour les stratégies de communication des ONG, le fundraising et le management culturel,

Claire Delestrade, spécialiste des stratégies de communication des collectivités,

et moi-même,

 

Vous souhaitons une très belle année 2019 !

 

Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi

Directrice de publication

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contactez-nous

Téléchargez la plaquette de présentation : cliquez ici

Les Escapades gourmandes – N°1

 

 

 

 

 

 

 

 

Documents : téléchargez ci après les dossiers :

Les Escapades gourmandes : découvrez deux amoureux du travail bien fait 

Ce mois-ci, j’ai eu envie de vous parler de l’île de Ré.  J’ai redécouvert cette île en 2014 parce que Julien Thobois s’y est installé mais c’est surtout en 2017 que j’ai remis les pieds dans cette île que je connais depuis mon adolescence.

J’étais venue y rencontrer un client et parler culture et architecture et finalement, je suis devenue partenaire de deux réthaises qui ont créé un espace de Coworking à Sainte-Marie. L’une habitant la Couarde, l’autre la Flotte.  Et, chemin faisant,  je suis devenue secrétaire d’une association humanitaire à Sainte-Marie et coach d’un atelier santé à Saint Clément des baleines. Mais cela c’est une autre histoire que je vous raconterais dans les escapades Culture & Beauté !

 

Julien Thobois ou la tête de Lard rétaise  au grand coeur !

Entre Julien Thobois et moi même, c’est une affaire de goûts et d’amitié. Il y a 11 ans de cela, je l’avais supplié de travailler avec lui alors qu’il officiait dans son restaurant La tête de Goinfre. A ma grande joie, il avait accepté et nous avions collaboré durant plus de 6 ans. Je l’avais accompagné alors qu’il devenait  le chef de l’Endroit.

Revenir à l’Ile de Ré, c’est pour Julien revenir à ses racines :  son père l’avait envoyé faire ses classes en tant que commis chez Didier Marchand, un chef visionnaire qui officiait à la Baleine Bleue. La cuisine créative, il l’a apprise avec lui, de même que la rigueur et la précision.

Lui qui ronchonnait lorsqu’on l’appelait Chef, a su faire de son bistrot, l’une des grandes places de l’Ile de Ré : l’antre du Produit avec un « P » majuscule. Une carte qui peut sembler simple mais qui permet à notre Tête de Lard de mettre en valeur les produits issus de l’agriculture biologique et/ou raisonnée de proximité.

 

Avec la pêche du jour, il confectionne l’un des grands succès de sa carte, la soupe de poissons mais on trouve aussi une viande superbe, l’autre se ses grand plaisir.

Il concocte des plats  pour les gourmands et amoureux de la bonne chère. Normal pour une tête de lard, fan de rugby et de boxe qui a su nourrir de très nombreux sportifs.

L’autre point fort de Julien, c’est sa convivialité et sa simplicité proverbiale : faire les choses avec rigueur et sérieux sans jamais se prendre trop au sérieux, voilà sa marque de fabrique.

Il vous régale sans façon d’une assiette de cèpes, de truffes délicieuse ou d’un burger mais saura aussi créer  entrées inédites comme un kémia de sardines ou au hasard des prises au large, un steak de thon ou des vanets ou encore une côte de veau superbe !

 

 

 

 

 

 

Mon escapade gourmande à moi s’est composée d’un burger de poulet  et de pomme de terre grenaille….suivi d’un café gourmand… le tout avec un délicieux vin blanc….

La passion de Sophie : le Coureauleur

J’ai rencontré la lumineuse Sophie en juin dernier. J’y présentais le Psychoportrait Symbolique et j’ai eu la chance de rencontrer cette femme dynamique et super pêchue. Son enthousiasme m’a conquise. Avec Emma qui s’occupait de la mise en place de la boutique, de son design et du site internet, j’ai compris que le Coureauleur n’était pas une banale poissonnerie. 

Rivedoux plage attendait son  poissonnier impatiemment depuis près de 20 ans et Sophie attendait de voir briller sa belle étoile, celle qui lui permettrait de réaliser son rêve… Infirmière au bloc, puis au coeur d’un dispositif de maintien à domicile, Sophie Ramon a gardé la vivacité et la faconde de son sud natal. Bitteroise, elle a un peu perdu de son accent mais elle a conservé ce goût de la parole, de la bonne chère et du lien avec les gens. Humaniste, bienveillante et exigeante, Sophie Ramon en rencontrant Alain Porsain voit sa belle étoile briller d’un feu qui ne s’éteindra plus.

Un projet qui va se construire petit à petit et qui n’aurait pas vu le jour sans la jolie rencontre avec Alain Porsain, rétais, pêcheur de père en fils et qui est l’un des tout derniers pêcheur de l’île.

Il fut aussi président du syndicat ostréicole et continue à produire de magnifiques huîtres-noisettes dont les N ° 3 sont fameuses !

 

 

La belle et le pêcheur ?

Sur son bateau,  un coureauleur qu’il surnommé mon Pote, avec avec lequel il passe en effet le plus clair de son temps, il pratique une pêche durable, écologique dirions-nous et ramène dans ses filets, la pêche du jour qu’il prend dans les courants marins autour de l’ile de Ré.

Sophie elle, est passée des patients à la gestion d’une poissonnerie : tout apprendre des espèces, des modes de préparation et de cuisson  au lycée maritime à proximité. Elle complétera la pêche de son compagnon par  les produits qu’elle achètera à a criée de la Rochelle.

« Les personnes qui vivent ici sont habituées à faire avec les caprices de la mer et s’accommoder que la mer veut bien nous donner. » explique Sophie

En ce moment, c’est la saison des vanets, ces bivalves  (on les surnomme les coquilles Saint-Jacques du pauvre) typiques de coureaux de l’Ile de Ré. Ils sont très fragiles et sont difficilement transportables. Alors précipitez-vous au Coureauleur  pour essayer.

Pour vous, cette jolie recette bien réthaise  : ultra simple et ultra goûteuse !

Vanets au Pineau des Charentes !
De superbes vanets pêchés par le Coureauleur, un peu de Pineau de l’île bien-sûr.
Les vanets sont des sortes de petites coquilles Saint-Jacques que l’on pêche dans les coureaux entre l’île et le continent. C’est une des spécialités de notre bateau Mon Pote.
Pour nous, une des meilleurs façons de les manger est tout simplement à la plancha.
Faites la chauffer. Posez sur la plaque les vanets. Retournez-les une fois pendant les 3/4 minutes de cuisson. Versez par giclée le Pineau. Consommez immédiatement.

Une tranche de pain au levain et du beurre salé et c’est le début du bonheur !

Vous désirez une autre recette ? Cliquez là 

Le Coureauleur, c’est une poissonnerie, une boutique où l’on retrouve les produits de l’Ile, une carte des vins composée par un ancien Champion du monde d’oenologie et des produits de la mer que l’on peut déguster sur place midi et soir.

C’est surtout des professionnels très engagés et qui souhaitent apporter une autre vision des commerces de l’Ile : conseils, produits de qualité et surtout présence annuelle.

Quelques liens annexes : cliquez là

Venez visiter le site web conçu par Emmanuelle Amelin, un bijou tout autant que les succulents délices de la boutique-dégustation

 

Modalités pratiques

Toutes les photos haute définition sont réalisées par Emmanuelle Amelin qui les réalise pour le Coureauleur.

Contactez-moi pour Julien Thobois et je vous organise une visite et une dégustation.

Un numéro de téléphone : 06 22 78 71 38 !

Les documents qui vous seront utiles :

 

Slasheur·se :  un nouveau savoir-être à cultiver ?

Il aura fallu attendre 2015 pour que ce mot « slasheur », un néologisme barbare, tiré du slash, cette barre oblique sur le clavier de nos ordinateurs, ait droit de cité dans les articles et que je puisse avec des milliers d’autres m’en emparer. M’en délecter même et le brandir enfin comme un emblème. Avec fierté !

 

Slasheuse !  Impossible à prononcer mais tellement conforme ou plutôt enfin conforme à ce que bon nombre de collaborateurs, de managers (mais pas seulement) et plus généralement d’êtres humains sont devenus.

Dans mon cas, Juriste/Assistante Marketing/Attachée de presse/Social Media Manager/Blogueuse / Chroniqueuse / Conceptrice de nouveaux outils/Créatrice d’une méthode cognitive ! Un être inclassable en tout cas d’après bon nombre de recruteurs ou de chasseurs de tête.

Nous fûmes nombreux à ne jamais réussir à passer par leurs fourches caudines !

Heureusement, il y eut, l’arrivée du web et l’explosion du métier de free-lance ou indépendant puis de porté salarié.  La panacée pour des êtres hybrides un peu en avance sur leur temps.

 

« Slasheur », un vocable  qui se conjugue avec les mutations sociétales

Avec un monde du travail en complète transformation et un internet en perpétuelle mouvance, nos métiers et fonctions ont explosé, se sont recomposés et/ou se reconfigurent sans cesse.

Il suffit de regarder les fiches de poste de certains métiers pour le constater

Prenons par exemple, les fonctions des chargés de communication et/ou d’un chargé de relations-presse. Le nouveau communicant a tout du super couteau suisse :  multifonctions !

Mais la communication n’est pas le seul domaine, loin s’en faut, dans lequel être un·e slasheur·se se révèle être un atout.

Les slasheurs sont les néo Touche-à-tout qui déplaisaient tant aux DRH d’antan et qui sont aujourd’hui quasiment courtisés par ceux-là même qui fronçaient les sourcils devant tant de dilettantisme.

Être slasheur, c’est en effet d’abord un savoir-être et si le mot est américain, c’est que l’état d’esprit s’y prêtait !

Avoir plus d’une corde à son arc, être tantôt coworkeur·se, tantôt intrapreneur·e ou coopérateur·e, savoir rebondir, passer d’un statut à un autre, d’une fonction à une autre à la faveur d’une opportunité, jongler avec les applications, le front et le back office,  travailler en mode projet, en solitaire, en escadrille, manager non plus de salariés, mais des bénévoles ou des prestataires, maîtriser les KPI et donc l’évaluation mais aussi les budgets,  être stratège et un·e parfait·e opérationnel·le et si possible un leader d’opinion dans sa communauté (de métiers), être influenceur·se et par conséquent coutumier du self-branding (faire valoir sa propre image).

L’époque est à la confusion, aux mélanges des genres, aux refus des règles bien normées pour en forger d’autres… Slasher c’est être comme un poisson dans l’eau , parfois comme le saumon à contre-courant, parfois comme une anguille toute en agilité.

Quel est le mot clé ? :  c’est bien entendu le « Et ». Le slasheur sait admirablement se servir de cette conjonction de coordination.

Sans paraphraser le « en même temps », c’est effectivement cela dont il s’agit !

Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence s’il existe des profils de Slasheurs : on les retrouve souvent parmi les personnes ayant l’habitude de surfer entre plusieurs nationalités ou origines : l’Interculturel et le Multiculturel sont des viviers naturels. Les autodidactes sont aussi de parfaits slasheurs.

Un savoir être à cultiver

L’adaptation au marché du travail et l’amélioration de l’employabilité rendent aujourd’hui le slasheur particulièrement attractif.

Cependant, être slasheur est une compétence qui s’acquiert et induit de recevoir les formations idoines.  Il s’agit en effet de rendre autonome, de renforcer la discipline personnelle, de développer la créativité et d’élargir la vision stratégique

Cela suppose une évolution également de l’ensemble de la société. Or, cette dernière fonctionne encore avec d’anciens schémas et le plus souvent en mode linéaire. Le slasheur pense et fonctionne différemment, à l’instar de ces nouvelles cartes cognitives dont on parle tant [1] ou ces schémas heuristiques[2].

Il faut donc former les managers. Il faut également concevoir des modules de formation accessibles aux TPE, aux PME, aux collectivités pour accompagner les recruteurs.

Il faut enfin, à mon sens, cultiver ce nouveau savoir-être qui va de pair avec l’avenue de la « Petite Poucette si chère à Michel Serres[3].

C’est pourquoi dans nos formations, au sein de notre institut de formations, l’IPS,  nous encourageons l’utilisation d’outils disruptifs qui facilitent les processus cognitifs et qui permettent de développer la capacité à devenir un·e slasheur·se.  Autrement dit, à démultiplier ses capacités d’apprentissage et à cultiver une certaine agilité mentale pour augmenter son employabilité et son attractivité. Des méthode qui permettent de prendre du recul, de sortir du cadre et de voir son environnement à 360 ° ou différemment pour vivre sa pluriactivité sereinement

 

 

 

Marie-Pierre Medouga

Fondatrice de l’IPS

 

 

 

Et pour aller plus loin :

A lire ou relire :  profession Slasheuse

article dans psychologies magazine : ici

les nouveaux travailleurs : cliquez 

LCI : lire ici

et cet article consacré à la pluriactivité : lire 

 

[1] http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Carte-cognitive-240803.htm

[2] http://www.ac-nice.fr/stmg/index.php%3Foption%3Dcom_content%26view%3Darticle%26id%3D42%26Itemid%3D149

[3] http://forumfrancas2012.fr/wp-content/uploads/2012/06/Michel-serres-Petite-poucette.pdf

Les Escapades du service de presse : un outil pour les journalistes et les rédacteurs

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Escapades : faciliter le travail des journalistes et des rédacteurs 

Voici les Escapades de l’agence MP & C : des newsletters ciblées en matière de gastronomie, de vins et d’alimentation mais aussi de beautés, loisirs et de vacances.

Les journalistes et rédacteurs vont y retrouver, des informations, des portraits de personnalités des terroirs français. Bref,  tout ce qui a séduit les membres de l’agence en réseau au fil de ses pérégrinations à travers le territoire français.

Ici on parle de saveurs, d’arômes, de trésors, de découvertes, de passions et de trajectoires de vie inédites ou insolites.

Les Escapades, c’est une newsletter pour les médias, construite pour les journalistes afin de recenser des pistes de reportages, d’articles. Un outil conçu pour leur faciliter la tâche. Chaque document est rédigé avec la rigueur et les prérequis indispensables.

Un nouvel outil, à mi -chemin entre le dossier de presse, la note de presse et l’illustration, documenté, sourcé, numérique. Certains contiendront des podcasts, des vidéos pour constituer une base de documentation solide et complète.

L’agence MP & C est généralement plébiscitée pour ses contenus, l’idée est d’aller encore au plus près des préoccupations des médias.

Les Escapades du service de presse : valoriser les territoires

L’agence MP & C s’est spécialisée dans la valorisation des territoires et des initiatives locales.

C’est d’ailleurs tout naturel puisque sa fondatrice, a travaillé auprès des entreprises de province, lors de la création de l’agence et durant plus de 15 ans.

Des années aux côté de banques alimentaires, d’entreprises industrielles françaises, des porteurs de projets environnement (notamment le label Site rivières sauvages) aux 4 coins du territoire français ont forgé des réflexes en matière d’informations.

C’est donc avec une parfaite connaissance des tissus locaux que l’agence et son Institut de formation ont proposé des prestations et des outils qui s’adaptent aux territoires.

Avec  les Escapades, L’agence MP & C souhaite mettre en avant des initiatives locales avec en filigrane, le développement durable.

Voilà quelques thématiques en cours de réalisation :

  • Escapades gourmandes
  • Escapades Nature
  • Escapades Beauté
  • Escapades Culture

Des newsletters transversales viendront parfois mettre à l’honneur un territoire en particulier.
Ce sera le cas avec les deux premières puisque l’agence MP & C dispose d’un bureau dans un espace de coworking à Sainte-Marie de Ré. Elle a également signé un accord de partenariat avec un cabinet de conseils en stratégie holistique à Limoges.

Les journalistes l’avaient réclamée : l’Ile de Ré insolite :   une découvertes de producteurs, de restaurateurs mais aussi de commerçants aux trajectoires insolites.  Toute l’année, ils apportent une véritable valeur ajoutée à cette perle qu’est L’ile de Ré.

Les journalistes découvriront également, un Maître artisan Boucher, ancien Chef étoilé exigent et passionné, une libraire et bien d’autres personnages fascinants.

Ces Newsletters comprendront des informations relatives aux clients réguliers  de l’agence MP & C mais également beaucoup de nouveautés apportées par nos partenariat sur le terrain.

Des informations exclusives pour vous durant un mois.

A chaque fois, 5 professionnels ou initiatives au maximum avec qui les journalistes pourront dialoguer et/ou rencontrer.

Les informations ne seront mises en ligne et à disposition du public que le mois suivant la diffusion auprès des rédactions pour laisser le temps aux journalistes de rédiger leurs sujets.

La première newsletter est consacrée à  Sophie Ramon & Julien Thobois, respectivement fondatrice du Coureauleur, une poissonnerie-traiteur-dégustation et un restaurateur cultivant l’art de la bistronomie

 

 

 

Le cabinet NG & CO et l’agence MP & C s’associent

 

 

L’agence MP & C et le cabinet  NG & CO ?

Une approche disruptive et holistique pour booster la performance des organisations

 

Quoi de commun entre un cabinet conseil en développement et marketing et une agence de communication spécialisée en relation avec les publics ? Une démarche stratégique innovante et une vocation à accompagner les organisations à mission[1].

 

Depuis le 20 septembre, les deux entités s’associent au service des entreprises avec une approche globale de leurs problématiques. L’agence MP & C devenant le référent RP au plan national pour le cabinet holistique NG & CO ainsi que son partenaire en matière de formations.

 

Une étroite collaboration qui s’est traduite par la mise en commun de leurs expertises en : stratégie holistique et développement des entreprises, marketing digital pour une dynamique accompagnatrice à la transformation, communication globale des acteurs du secteur non marchand et affaires publiques, acteurs de la Net économie et des tiers-lieux au regard des écosystèmes collaboratifs.

 

Ce partenariat permettra aux deux entités de proposer une large gamme de prestations et services allant de l’audit à la mise en place notamment de formations spécifiques mais également des conférences et des ateliers en Nouvelle Aquitaine et en Ile de France.

Le catalogue de formations ainsi proposées s’étoffe pour offrir aux TPE, PME, collectivités, associations et grands groupes, des leviers pour booster leur performance et celle de leurs collaborateur·trice·s.

 

A propos de NG & CO

Sandrine Ngoma fondatrice du cabinet conseil s’est très vite tournée vers le commerce international en collaborant dans le secteur d’excellence qu’est l’industrie de la chaussure haut de gamme et luxe français. Un Master marketing international et un MBA en poche, elle a parfait son expertise en communication digitale puis a entrepris une formation en neurocomportemental pour proposer aux entreprises une approche stratégique holistique.

 

À propos de l’agence MP & C

Slasheuse, c’est sous ce vocable que se définit volontiers, Marie-Pierre Medouga.  De formation juridique, elle a fait toute sa carrière dans la communication et spécialement les relations avec les publics et la formation. Ex Vice-Présidente du SYNAP[2] et intervenante dans de nombreuses écoles de communication, elle a également fondé son institut de formation, l’IPS, pour accompagner les organisations avec une approche très disruptive afin d’accélérer les processus cognitifs.

 

Contacts Médias

NG & CO Consulting  – Le Phare Coworking 50 Boulevard Gambetta – 87000 Limoges

Agence MP & C & l’IPS – Coopaname – 5/7 rue Albert Marquet 75020 Paris

 

Lire le communiqué dans son intégralité : cliquez

 

[1] https://prophil.eu/fr/pole-recherche/entreprises-a-mission/   Une entreprise à mission met sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) définie dans son objet social et opposable par ses parties prenantes.

[2] Syndicat National des Attachés de Presse professionnels et des Conseillers en Relations Publics

Séminaire de restitution de la COP23 de Bonn et de la One Planet Summit de Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Paris, les 11 et 12 avril 2018, à l’Ambassade du Cameroun, au 73 rue d’Auteuil, dans le 16ème arrondissement se tiendra le Séminaire de restitution de la COP23 de Bonn et de la One Planet Summit de Paris. Il est organisé par l’Association Africaine pour des Villes Vertes : l’AVIVE.

Le contexte du Séminaire de restitution de la COP23

L’Association Africaine pour des Villes Vertes, situé à Yaoundé et à  Neuilly sur Seine,  est une plateforme essentielle pour favoriser les échanges sur les thèmes de la protection de l’environnement, du changement climatique et du développement durable entre élus locaux, citoyens, entreprises privées et publiques du continent africain et de ses partenaires internationaux.

Ces dernières années, les grands évènements internationaux nous ont rappelé combien les défis que l’humanité doit relever sont nombreux et sérieux : crise climatique et environnementale, dérèglement climatique, protection de l’environnement, pacte mondial pour l’environnement, économie circulaire, transition écologique, quelles solutions pour une ville durable ? Objectifs du millénaire à promouvoir et à développer…

Dans un monde globalisé ou tout est local et global à la fois, nos mécanismes de gouvernance ne sont plus adaptés. L’accord de Paris est un point de départ indispensable pour enrayer la crise climatique, créer des mécanismes de solidarité pour les pays les plus vulnérables et assurer le respect et la protection des droits humains, de l’égalité des genres et de la sécurité alimentaire.

L’AVIVE compte mettre un accent sur le rôle des acteurs non-étatiques dans l’opérationnalisation de l’accord de Paris. Le rôle de ces acteurs est déterminant pour l’effectivité de l’accord, car les objectifs de l’accord de Paris ne seront jamais atteints sans la mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés, y compris les acteurs non-étatiques. Si l’Association Africaine pour des Villes Vertes le considère ainsi, c’est pour mieux mettre en perspective son rôle de fédérateur dans les actions internationales. Dès lors, il s’avère indispensable pour l’AVIVE d’aider les acteurs non-étatiques, dont les collectivités territoriales, à jouer un rôle moteur dans ce processus.

les intervenants et les participants   au Séminaire de restitution de la COP23

Près d’une centaine de personnes sont attendus à ce séminaire. Les ministres de l’environnement et les élus locaux africains : Angola, Cameroun, Gabon, Centrafrique, guinée équatoriale, guinée, Sénégal, cote d’ivoire, Tchad, Maroc, Ouganda, Congo Brazzaville, RDC, Togo, Ghana, Nigeria, Niger…. sans oublier de nombreux invités.

Les intervenants à ce séminaire sont des personnalités clé de l’action climatique nationale et internationale, les experts, les universitaires, les personnalités politiques, les dirigeants et dirigeantes d’entreprise.

 

Le programme   du Séminaire de restitution de la COP23

Journée du mercredi 11 avril 2018

8H30 – 9H : Accueil des participants et des invités

 

9H – 9H30 : Mot de bienvenu des organisateurs

 

9H30 – 10H : Allocution d’ouverture du Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères ou de son représentant

 

10H – 11H30 : L’accord de Paris, deux ans après… ?

Mme Corinne LEPAGE-ancienne Ministre de l’environnement

 

11H30 – 13H : De Paris à la COP23, quels messages ? Quelles actions ?

  1. Guillaume CHEVROLLIER- sénateur de la Mayenne
  2. Sébastien MABILE-avocat

 

13H – 14H30 : Déjeuner

 

14H30 – 16H : Quelle stratégie l’Afrique doit-elle adopter pour organiser la mise en œuvre de son adaptation face aux changements climatiques, et assurer sa transition énergétique grâce au transfert de technologie ?

  1. Leonarda SFERRAZZA-adjoint au maire de Palaiseau

 

16H – 17H30 : Comment attirer des investisseurs à la recherche des investissements responsables et écologiques ?

Mme Anne-Catherine HUSSON Directrice générale de Novethic

Journée du jeudi 12 avril 2018

9H – 10H30 : Quelles sont les opportunités qu’offre la finance climatique pour impulser un développement propre et durable en Afrique ?

  1. Leonarda SFERRAZZA- adjoint au maire de Palaiseau

10H30 – 12H : Quelles sont les conditions de réussite du fonds vert en Afrique ?

 

12H – 13H30 : Déjeuner

 

13H30 – 15H : Financements des institutions internationales et public/privé

  1. Thierry LEPERCQ- vice-président en charge de la recherche, technologie et innovation d’Engie

 

15H – 16H30 : Coopérer pour renforcer le financement – les solutions de la coalition financement

  1. Jorge MOREIRA DA SILVA-Directeur de la direction de la coopération pour le développement OCDE
  2. Ronan DANTEC- sénateur de Loire, Président de Climate Chance

 

16H30 – 17H : Allocution de clôture du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire ou de son représentant

17H – 19H : Cocktail

Pour s’inscrire au séminaire de restitution :  avive@yahoo.com

 

Télécharger  le dossier de presse : cliquez ici

 

L’agence MP & C est partenaire de l’événement.

Ré Working Business Club : une ode à la Coworkattitude !

Voilà  j’ai craqué ! Je suis devenue Ré Workeuse !

Comment?  J’ai craqué devant le style inimitable de cette ancienne maison phylloxera transformée en espace de bureaux partagés par la magie et le talent combinés de Mireille Bonavero et d’Emmanuelle Amelin : le Ré Working Business Club.200 mètres carrés d’élégance discrète, de convivialité et de fonctionnalités , composés de bureaux fermés , de salles de réunions et d’un lounge confortable  pour dynamiser mon activité. Un rêve devenu réalité.

 

Une rencontre déterminante

Après des décennies d’absence, j’ai posé à nouveau le pied sur l’Ile de Ré à la faveur d’un dossier de prospection de l’agence. Recommandée par l’un de mes anciens clients restaurateurs, qui y a un restaurant, (le bistro du goinfre), je viens en juin pour un audit de communication.

Le projet ne se fera pas mais j’y rencontre Emmanuelle Amelin et Mireille Bonavéro. Deux drôles de dames, férues d’international, rétaises et très bien intégrées dans le tissu entrepreneurial local.

Une sympathie immédiate nous conduit rapidement à devenir partenaires. Le salon du Coworking dont L’agence MP & C est le partenaire permettra de sceller cette collaboration.

Quoi de mieux qu’une Ile, symbole du Moi, comme lieu d’animation de formations en développement personnel, compétences comportementales, expertises managériales et communication.

 

L’une, Mireille Bonavero – 60 ans – Gérante de Partners & CO vit sur l’île depuis plus de 20 ans.  C’est une spécialiste du développement commercial et de la relation client en France et à l’étranger. Le terrain est son domaine de prédilection.  L’une de ses particularités ? Elle a exercé dans le tourisme pendant une quinzaine d’années notamment en tant que gérante d’agences de voyages.

 L’autre, Emmanuelle Amelin – 48 ans – Directeur Associé de Partners & CO vit sur l’île à l’année depuis près de 3 ans. Sa famille est rétaise depuis 5 siècles. C’est une spécialiste de la stratégie de communication et de marketing. Elle a étudié et exercé dans six pays différents en indépendante ou à des postes de directeur de la communication, du marketing ou directeur conseil pour des PME ou de grandes entreprises.

Sa spécificité ?  Deux spécialités, le tourisme d’affaires et l’événement. C’est une grande consommatrice d’espace de co working.

Un partenariat qui lient les 3 entités

L’agence de communication MP & C que j’ai fondée s’est spécialisée en Relations Publics et elle a souhaité collaborer avec Emmanuelle Amelin  dont l’expertise en matière de Design (des espaces, de l’identité visuelle, des outils de communication et de la marque) est déterminante.

L’institut du Psychoportrait Symbolique confie à Mireille Bonavéro, toute la logistique sur place pour les formations qui s’y déroulent.

Les 3 entités sont en effet  très complémentaires. Le Ré Working Business Club est devenu partenaire du Salon du Coworking  depuis mars

Le Ré Working Business Club : un endroit empreint de zénitude

Des espaces  conviviaux et ultra connectés dans un décor de rêve !

Il est situé dans une des fameuses « Maison Phylloxéra ». Ces maisons de vigneron typiques des centres bourg des années 1860 avec sa façade encadrée de pierres de taille, sa porte d’entrée en bois, sa corniche sculptée et ses moulures dans les pièces de vie.

Emmanuelle et Mireille ont décidé de la refaire en grande partie tout en préservant l’authenticité de la maison, donc garder sa structure qui en fait sa force.

Les couleurs dominantes sont douces (gris chauds, verts tendres, du blanc, du taupe et une pointe de noir pour une pointe de chic non ostentatoire), les matériaux nobles (le bois, le cuir et le tweed ont été privilégiés) et les éléments historiques et emblématiques de la Maison Phylloxéra ont été valorisés

Les espaces communs tout comme les bureaux sont donc empreints d’un esprit « House »  que j’ai particulièrement apprécié.

Ainsi, je pourrais non seulement travailler en mode projet avec les partenaires, collaborateurs et clients mais aussi organiser des formations  et des séminaires de développement personnel et de compétences comportementales tel celui consacré à la femme entrepreneure collaborative qui se tiendra les 16 & 17 juin prochains.

 

Les desks du Ré Working Business Club

Ils sont au nombre de 12 et peuvent monter à 14 si l’on compte une grande table ronde collaborative.

« Nous les avons souhaités grands, larges, en bois chaud (bambou) permettant à deux personnes de travailler côte à côte si nécessaire. Leurs tons neutres sont propices à la sérénité. Ils sont équipés de porte tablette, de rack à stylos et téléphone, d’une lampe orientable et d’une petite plante. Une jolie et confortable chaise Stark complète l’ensemble. «  explique Emmanuelle.

Bien évidemment, cet espace de coworking dispose de toutes les connections rêvées, d’un service de conciergerie  adapté à vos besoins  et de servives annexes pour les TPE tout comme pour les grands groupes.

Des animations viennent ponctuer les semaines, mini formations à l’emploi, écrire son CV et tous les trimestres, L’institut du Psychoportrait Symbolique viendra y proposer une animation autour des compétences comportementales.

Se poser, être à moins de 300 mètres de la mer et travailler (beaucoup) en toute sérénité, c’est ce qui pouvait  vraiment nous arriver de

cliquez ici 

Pour en savoir plus sur cet espace de coworking :  c’est là 

 

Marie-Pierre Medouga

 

 

 

Quelle femme entrepreneure collaborative êtes-vous ? #coworking

 

 

Quelle femme entrepreneure collaborative êtes-vous ? 

Résultats du décryptage des Psychoportraits Symboliques ® réalisés le 8 mars 2018

 

25 femmes entrepreneures  collaboratives étaient dans le Coworking Bus le 8 mars dernier. Elles ont répondu au questionnaire psycho-cognitif [1]. Quelques questions plus factuelles complétaient cette expérience. Une étude sur un tout petit échantillon qui sera réalisée sur un plus grand nombre de personnes dans les mois qui viennent. Celle-ci nous donne néanmoins un moyen pour mesurer l’impact du mode collaboratif sur ces femmes qui se sont lancées dans l’entrepreneuriat. Ces Psychoportraits Symboliques viendront illustrer le Manifeste de la Femme collaborative.

 

Des femmes entrepreneures collaboratives aux profils divers et aux formations variées.

Conseils aux entreprises : gestion de patrimoine, Image, communication, développeurs informatique, nutritionnistes, styliste, architecte, designer, spécialistes en immobilier, écrivaines, co-directrices de maison d’édition, fondatrices d’un réseau de femmes, expert-comptable, formatrices, coachs, thérapeute, courtier en assurances, créatrices de mode, etc. Les parcours de ces femmes sont éminemment différents et variés.

 

Comment se voient-elles ? Une femme entrepreneure collaborative stratège ! 

Comme des stratèges, travaillant en équipe, comme des co-équipières solidaires pour atteindre leurs objectifs en majorité. Leurs atouts ? La patience, la concertation, parfois même la ruse !  La lionne ou la panthère, le félin est le premier animal cité, devant l’oiseau.  Ce dernier, l’aigle en particulier, indique que les femmes collaboratives sont indépendantes, doivent voir loin et anticiper.

La couleur dominante c’est le rouge ! Symbole de vie, de dynamisme : faire le choix de l’entrepreneuriat, c’est faire le choix de la passion mâtinée d’une certaine dose de risque/danger dont on verra qu’il ne leur fait pas peur…

 

Elles reconnaissant leurs valeurs mais se sentent encore imparfaites

Car ces femmes savent qu’elles doivent cultiver leurs propres joyaux : leurs talents, ce qui les a conduites à créer leur entreprise. Ce que le Psychoportrait Symbolique ® révèle c’est que ces femmes pensent qu’il leur encore s’améliorer, se développer, travailler encore plus dur pour obtenir le succès.

Dans la notion de joyau (elles ont évoqué une pierre précieuse à la grande majorité), on retrouve en effet, la notion de précision et de travail à mettre sur l’ouvrage pour :  sertir, émailler, poncer, ciseler, allier, purifier, affiner. Ces entrepreneures sont assez fidèles à l’image des femmes au travail qui se veulent parfaites à 100 % pour postuler à un poste par exemple !

 

Des profils de comportements axés sur la réalisation et la matérialisation

Elles se réclament de l’élément feu pour la plus grande majorité. Selon les profils de base mises en avant par Pascale Baumeister [2], le profil « feu » s’exprime dans l’action et la réalisation, la matérialisation et la prise de position.

Ce qui est corroboré par le fait qu’une majorité de personnes se soit déclaré « féline » les lionnes, les panthères étant cités en premier chef. A égalité viennent ensuite les profils « terre : qui s’expriment dans la solidarité, l’appartenance, l’harmonie et la stabilité, l’épanouissement des autres et les profils « eau » : l’analyse, l’étude, l’organisation, la justice et le cartésianisme.

L’économie collaborative, une nouvelle forme de collaboration plus solidaire

Il y avait « l’homo economicus » maintenant il y a la femme collaborative ou « mulier colaborative » qui met en avant une forme d’entraide, d’esprit de collaboration avec une forte dominante affective.

Cela ne semble pas être un cliché car à la très grande majorité, c’est en effet ce que réclament les femmes entrepreneures collaboratives. « C’est l’avènement d’une forme d’économie plus solidaire, de partage et mobile » estime Meriem Belazouz, fondatrice du Salon du Coworking & du Coworking bus dont l’IPS est le partenaire. [3]

Elle est corroborée par les entrepreneures du Coworking Bus qui lorsqu’on leur demande d’indiquer les qualités d’une entrepreneure collaborative, citent dans l’ordre :

 

  1. Empathie/écoute
  2. Esprit d’équipe /solidaire à égalité avec la générosité et l’ouverture à l’autre
  3. La sociabilité, la bienveillance et l’optimisme qu’elles mettent sur le même plan

Enfin, lorsqu’on les interroge sur ce qui leur manquerait pour être encore plus performantes,

Les femmes sont unanimes à reconnaître que ces qualités ne suffisent pas à leur assurer le succès ou la sécurité de leur activité.

 

Développer la confiance et l’estime de soi et savoir prendre des risques : le combo gagnant

Elles sont une très large majorité (près de 80 %) à estimer qu’elles ont encore besoin de prendre davantage des risques.

Elles ont également besoin de croire en elles-mêmes, de susciter la confiance de leurs vis-à-vis et d’acquérir une meilleure vision stratégique. Autrement dit, ces femmes demandent à améliorer leurs compétences et leur qualités, sur le plan du savoir-faire comme sur celui du savoir-être.

Cette analyse succincte demande d’être complétée par une étude sur une plus grande échelle (150 ou 200 femmes) pour nous permettre d’affiner et de nuancer ces résultats. Aussi l’IPS va-t-il continuer à suivre de très près le secteur en devenant le partenaire au long terme du Salon du Coworking.

 

 

A propos de l’Institut du Psychoportrait Symbolique (IPS) :

Cela fait près de 30 ans que Marie-Pierre Medouga, fondatrice de l’agence de communication & Relations Publics MP & C a conçu une méthode originale basée sur le portrait chinois. Convertie en Psychoportrait Symbolique ® en 2013, cette méthode a été administrée plus de 3000 fois tant auprès de grands groupes (Teva, Bouygues, SNCF, Air Liquide, Leroy Merlin, CNP Prévoyance, Cision France) que de PME (Projective Architecture, Lutetia, Bruno Valode architecture, Les clés en Mains, Tertiam, Bolzoni Group), d’associations & Syndicats (CFTC, Syrpa, Synap, Semaine de la Solidarité Internationale, Fédération Française des Banques Alimentaires, Don en confiance) ou de particuliers..

A la clé, une méthode ludique qui permet de décrypter les attentes symboliques & dynamiser l’intelligence collaborative et collective. La méthode du Psychoportrait Symbolique ® permet de travailler la créativité, approfondir la vision stratégique et accéder à différents niveaux cognitifs très simplement et en quelques minutes seulement. La méthode se décline en Psychoportrait simple ou complet, en Psychoprofils Symboliques ®, analyse systémique et archétypale. Elle s’utilise en groupe ou en individuel, en présentiel ou à distance. Elle fait partie du panel d’outils utilisés dans la conduite de séances individuelles de suivi. L’Institut du Psychoportrait dispose de bureaux au sein du Ré Working Business Club à Sainte-Marie de Ré & à Paris (13, 20e), & Nanterre.

 

Téléchargez le communiqué  :  cliquez ici

Pour mieux connaitre les actions et les formations de l’Institut : www.mp-c.eu & www.psychoportrait-symbolique.com

 

[1] Deux hommes étaient présents

[2] Développez vos talents de manager- éditions Zen business

[3]Coworking : « L’heure est à la cocréation et à la coopération » http://www.myhappyjob.fr/coworking-lheure-est-a-la-co-creation-et-a-la-cooperation/

Le Lagon de la Prée : Bienvenue chez vous ! #Belgique

 

 

 

Amis de Belgique, ne nous passez pas un cigare, on a tout fait pour vous plaire !

 

Du 2 au 15 avril 2018, voilà revenue la période des vacances de printemps et l’envie de soleil ! Parfait ! Le Lagon de la Prée attend impatiemment ses amis de Belgique d’où qu’ils viennent : ici tout est fait pour leur plaire ! Dès le 24 mars 2018, pour les pressés ou ceux qui auront brossé les cours, le tout nouveau restaurant le Blue Bay est prêt à les accueillir ainsi que toute l’équipe de Philippe & Graziella Prosé. Revue de détails. #Belgique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme un petit air de Belgique dans vos plats

Le Blue Bay dispose de tout un choix de bières savoureuses et des découvertes telles que la Camden, la Goose, par exemple. Mais surtout, il vous propose de vraies frites ! Double cuisson, dorées à souhait. La nouvelle carte a été pensée en fonction de nos voisins d’outre Sambre. Une carte qui fait la part belle aux poissons et viandes blanche. Et à certains moments de l’année, la Belgique et ses spécialités seront à l’honneur notamment le 21 juillet.

 

Les attentions du Resort de Plein Air pour nos amis de la Belgique voisine

  • Une chasse aux œufs le 1er avril pour fêter Pâques
  • Des animations typiquement belges pour se sentir chez soi, en vacances.
  • Les commerces, les attractions, la piscine et le parc aquatique chauffés à 28 ° pour avoir bon même en avril !
  • Les animations de vacances pour enfants 4/12 et un super espace Ados, et ce, toute l’année.
  • La restauration dès l’ouverture en mars, et ce même en hors saison.
  • L’accueil de visiteurs et de proches.
  • La fête nationale belge le 21 juillet avec une foultitude de surprise.
  • Moins 10 % pour tous les belges avec le code d’immatriculation belge – code promo Belge.
  • InfosToutes les personnes qui réservent du 24 mars au 7 mai 2018 peuvent participer à un tirage au sort : une semaine de vacances gratuite dans un cottage de deux personnes du 25/08 au 1er/09/2018 est offerte aux heureux gagnants.

 

Des tarifs attractifs

  • A partir de 410 € TTC, Spécial Pâques, pour 1 semaine pour 4 personnes
  • Un tarif spécial curistes à partir de 790 € pour trois semaines – forfait 2 personnes. Un forfait étendu pour les touristes en hors saison.
  • Des forfaits week-end hors juillet/aout – à partir de 180 € pour 2 nuits et deux personnes
  • Une semaine en cottage en pleine saison (à partir du 5/07) à partir de 720 € pour 4 personnes

 

A propos des propriétaires du Lagon de la Prée

Convivialité, sourires et sens aigu du service caractérisent ce couple dynamique de quadragénaires. Philippe Prosé, ancien professeur de tennis et ex directeur d’une agence d’assurances et Graziella son épouse, ancienne dauphine de Miss France, tous deux ayant fait des carrières dans lesquelles le service au public, l’écoute et l’attention sont primordiales, décident de mettre à profit ces compétences et leur goût des hôtels de plein air. Ils ont en effet passé plus de 7 ans dans différents campings appartenant à leurs amis. De ces vacances et week-end ensemble est née cette envie de faire partager leur passion et d’y ajouter leur signature : une hôtellerie de plein air conviviale, dotée de nombreux services. Ils imposent peu à peu leur style en restant au plus près des demandes des clients : piscine couverte, lagon, restauration et espaces pour les résidents et les vacanciers.

C’est ainsi qu’ils créent le Lagon de la Prée, un concept d’hôtellerie de plein air. 199 emplacements dans un parc arboré avec une qualité de service 4 étoiles destinés aux familles et aux curistes.

Une aventure en pleine ascension car le couple vient de racheter à Genouillé, le camping L’Île Verte 100% de résidents avec 80 emplacements sur 5 ha qui évoluera à 150 emplacements à l’horizon 2019.

 

Contacts

LAGON DE LA PREE **** BY CAMPING LE PRÉ VERT
305, rue du Petit Loire – 17 450 Saint-Laurent de la Prée – Fouras – Téléphone : 00 33 (0)5 46 84 89 40 – info@camping-prevert.comwww.camping-prevert.com

 

 

Téléchargez le communiqué : ici

Lire le communiqué de presse précédent : cliquez ici