Les dossiers de presse des rivières corses labellisées

 

Deux rivières corses seront labellisées ces prochains jours. Il s’agit du Travu et du Fangu, deux fleuves côtiers. dans le nord et le centre de la Corse.

Vous pouvez donc retrouver ici les deux dossiers de presse ainsi que celui du Taravo, 3e fleuve corse qui été labellisé en 2017.

 

Le Fangu

Le 20 juin 2019, à partir de 10 heures à la tour génoise de Galeria se déroulera la cérémonie de la labellisation du Fangu, ce fleuve côtier de Haute Corse. Une distinction qui récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour préserver ce joyau.

Le bassin versant du Fangu est situé dans le département de la Haute Corse sur la façade occidentale de l’île. Sa superficie est de 235 km². Il regroupe trois communes : Galéria qui occupe toute la basse vallée du Fangu, Manso dans la partie amont, et la commune de Calenzana qui occupe le haut Marsulinu au nord.

 

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Le Travu

Le 21 juin 2019, à partir de 10 heures à l’Espace Fiori di lumi à Chisà  se déroulera la cérémonie de la labellisation du Travu. Ce fleuve se jette dans la mer Tyrrhénienne, entre les deux communes de Ventiseri et Solaro. Le label est de niveau 3, le plus niveau jamais atteint par une rivière jusqu’ici. Il récompense les efforts du Parc naturel régional de Corse, porteur du projet et de l’ensemble des acteurs du bassin versant, pour maintenir une naturalité exceptionnelle.

 

 

Pour télécharger le dossier de presse  des rivières corses : cliquez ici

 

Le Taravo :

Fleuve côtier de légendes et de contes, principal cours d’eau de la Corse du Sud et fleuve éminemment convoité, le Taravo appelle les superlatifs. C’est qu’il est le troisième fleuve de Corse et qu’en dépit de la présence d’exploitations agricoles typiques et traditionnelles, il a conservé sa nature sauvage. A tel point que pour la préserver et protéger ce joyau, il reçoit la distinction la plus convoitée : le label Site rivières sauvages le 17 octobre prochain dans la commune de Moca Croce.

Le Taravo, avec une longueur de 65 kilomètres, représente le principal cours d’eau de Corse du Sud et le troisième fleuve de Corse.

 

 

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Pour en savoir davantage  sur le Parc Naturel régional de Corse :  cliquez ici

 

 

Double labellisation du Galeizon : le dossier de presse

Une double labellisation amplement méritée !

Le Galeizon est une rivière de France, dans les départements du Gard et de la Lozère, sous-affluent du Rhône par le Gardon via le Gardon d’Alès. Il prend sa source en Lozère et conflue avec le Gardon à Cendras. Cette vallée est une des plus sauvages de toutes les Cévennes. Le cadre est fantastique sur la partie classique des gorges, la route est éloignée sur les hauteurs, ce qui donne à ce parcours un caractère retiré.

 

 

D’une grande richesse naturelle et patrimoniale, le Galeizon abrite une faune et une flore aquatique remarquable : loutres, castors, écrevisses à pieds blancs, barbeau méridional, etc. La rivière a façonné la vallée depuis des millénaires, on y trouve non seulement des traces de nécropoles dont celles de Peyraube, des temples et des cimetières protestants parfois cachés dans des moulins (les protestants ont fui la répression après la révocation de l’édit de Nantes), d’anciens béals et des moulins, les fameuses rascasses ou tancats, sorte de seuils en pierre sèche.

Le haut lieu de la diversité

Le Syndicat des Hautes Vallées Cévenoles œuvre de longue date pour améliorer et valoriser ce patrimoine commun et fragile sans en exclure les activités humaines. Ces efforts ont permis sa reconnaissance en tant que « site expérimental » de la réserve de biosphère des Cévennes en 1992. Une réserve de biosphère est un territoire vivant, choisi pour être le terrain d’application du programme Man and Biosphere (Mab) de l’Unesco. Celui-ci consiste à promouvoir un mode de développement économique et social basé sur la conservation et la valorisation des ressources locales, et pour lequel la participation citoyenne est favorisée.

L’EPTB Gardons, Alès Agglomération et le Syndicat des Hautes Vallées Cévenoles s’associent pour porter ces projets de  double labellisation qui illustrent les efforts réalisés depuis des décennies pour faire de la vallée du Galeizon, un haut lieu de la biodiversité.[1]

Eléments techniques de la double labellisation

Le tronçon débute aux sources du Galeizon et s’arrête au niveau du seuil de Salléle, peu avant les pertes dues à la faille du Rieusset. Le linéaire retenu mesure 25.4 Km soit 87 % du linéaire total, pour un bassin versant de 74 Km² représentant 85 % du bassin versant du Galeizon. La qualité de ses eaux, mesurée chaque année, permet également d’atteindre un classement en « Très Bon Etat », ce qui lui a valu son inscription en tant que réservoir biologique, dans le SDAGE Rhône Méditerranée et représente une référence en région Occitanie.

Ces caractéristiques sont déjà à l’origine de la mise en œuvre d’un programme Natura 2000. C’est cette biodiversité, l’état sauvage de ses berges, et la qualité exceptionnelle de son eau qui ont permis qu’elle soit identifiée comme l’une des Rivières Sauvages potentielles selon les critères définis conjointement par l’AFNOR et le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages.

 

Le dossier de presse  : téléchargez-le ici

 

Le Taravo est labellisé : une nature intacte préservée !

 

Le Taravo : une nature intacte préservée !

Cérémonie de labellisation le 17 octobre à 14h

 

Fleuve côtier de légendes et de contes, principal cours d’eau de la Corse du Sud et fleuve éminemment convoité, le Taravo appelle les superlatifs. C’est qu’il est le troisième fleuve de Corse et qu’en dépit de la présence d’exploitations agricoles typiques et traditionnelles, il a conservé sa nature sauvage. A tel point que pour la préserver et protéger ce joyau, il reçoit la distinction la plus convoitée : le label Site rivières sauvages le 17 octobre prochain dans la commune de Moca Croce.

 

le Taravo -

 

 

 

Le Taravo, avec une longueur de 65 kilomètres, représente le principal cours d’eau de Corse du Sud et le troisième fleuve de Corse.

Les éléments techniques de la labellisation du Taravo

La Taravo est labellisé niveau 2 et c’est à présent le plus grand des fleuves labellisés en France avec ses 65 km. Son bassin versant, de 490 kilomètres carrés, intègre divers espaces naturels à forte valeur environnementale : 5 sites Natura 2000, 6 ZNIEFF de type I et 5 ZNIEFF de type II, ainsi que le Parc Naturel de Corse qui s’étend sur environ de 205 kilomètres carrés. Le bassin versant accueil également la moitié des exploitations agricoles du département de la corse du sud.  C’est donc un cadre qui conserve une certaine sauvagitude, chère aux contrôleurs de l’AFNOR tout en ayant su concilier des activités agricole traditionnelles typiques. Le programme de préservation sur 10 ans a attiré favorablement l’attention : qu’il s’agisse de lutter contre les espèces invasives, de veiller aux points délicats relatifs à l’hydrobiologie ou de la mise en place d’équipements permettant une meilleure découverte du fleuve dans son milieu naturel (randonnées pédestres, pistes cyclables, etc.)

 

Un patrimoine historique, humain et naturel exceptionnel

« Sources, fontaines, lavoirs ont été des lieux autour desquels s’organisaient les liens sociaux et les activités domestiques et en Corse ils marquent encore une halte dans le paysage. L’eau fut aussi, des siècles durant, objet de croyances. Prosper Mérimée, dans ses Notes d’un voyage en Corse, raconte une anecdote relative à la « forge du Diable », où un jour insatisfait de son travail, le diable, qui avait pour enclume les pierres des Dolmens, jeta son marteau du haut de la forge du Taravo. L’outil tomba à un kilomètre de là pour former l’étang de Canniccia. » raconte Pierre-Jean Luciani Président du Conseil Départemental de Corse du Sud

L’ensemble du fleuve est favorable au développement de la Truite et notamment de la Truite Macrostigma : à ce titre, le Taravo présente les caractéristiques d’un cours d’eau de 1ère catégorie piscicole

[1].

 

truite endémique corse- Taravo

 

 

 

 

 

La cérémonie de labellisation

Elle se déroulera le 17 octobre à 14h30 au lieu-dit Campu di Lavu, commune de Moca Croce.

Elle permettra à tous, élus comme ruraux, de se mobiliser pour la préservation de ce fleuve.

 

Un fleuve est un patrimoine inestimable et c’est la raison pour laquelle le département de la Corse du Sud, au travers des nombreuses actions réalisées, souhaite préserver le Taravo de toute atteinte.

 

[1] En France, une rivière de première catégorie est un cours d’eau où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon). Si elles sont naturellement présentes (et non issues de ré-empoissonnements successifs), ces espèces sont réputées être de bons bio-indicateurs.

 

En savoir davantage sur le Taravo :

www.rivieres-sauvages.fr

www.corsedusud.fr

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse : cliquez ici

 

Pour télécharger le dossier de presse : cliquez là 

 

Des rivières sauvages, Biens Communs, pour demain.  Roberto Epple

logo_Site_Rivieres_SauvagesSite Rivières Sauvages : un label national qui crée de la valeur sur les territoires.

Le mot du Président d’ERN & des Rivières Sauvages Roberto EPPLE

 

 

                Nous labellisons aujourd’hui, officiellement, la Grande Leyre. C’est pour nous une fierté. Et ce n’est bien sûr pas un hasard.

 

Ce label, fruit d’une longue histoire, a un double objectif. Il reconnait, en tout premier lieu, la naturalité extraordinaire d’un petit fleuve côtier de notre pays. Il honore également, et c’est tout aussi important, l’engagement, le travail, la détermination d’une communauté humaine d’un territoire, mais aussi d’un pays, qui a pensé, il y a quelques années de cela, qu’il était indispensable de créer de la valeur autour des ultimes joyaux en eau courante de notre pays.

 

Ces deux approches, intimement liées, constituent le cœur de notre engagement. La biodiversité, la beauté exceptionnelles des ultimes rivières non aménagées, soit moins de 7 % de 1 % des cours d’eau de notre pays, doit être protégée. Avec les hommes qui habitent sur son bassin versant. Pas sans eux. Les humains doivent réapprendre, et ce mouvement est neuf, à prendre soin de leurs rivières. Ils doivent construire, collectivement, en n’oubliant personne, une communauté d’intérêts, de fierté, de passion, de vision autour de leur « rivière joyaux », et en tirer des richesses. C’est possible. Nous pensons en effet, depuis 2007 et le lancement du chantier d’un barrage EDF dévastateur sur le Rizzanese, en Corse, qu’il est temps de voir d’un autre œil et de se donner de nouveaux moyens pour conserver les très rares cours d’eau rescapés de l’artificialisation.

C’est le but du programme Rivières Sauvages. Générer de la valeur, en ces temps de prise de conscience accélérée des menaces qui pèsent sur la biodiversité, notre biodiversité à toutes et tous, ce n’est pas uniquement, pour les cours d’eau, construire de nouveaux barrages hydroélectriques, poursuivre l’artificialisation.

 

Après un long effort collectif, nous avons créé en 2014 le label « Site Rivières Sauvages », qui a déjà été décerné à 12 rivières dans notre pays. Les retours du terrain, des riverains, des chercheurs, des pêcheurs, des naturalistes, des élus, des entreprises sont encourageants. De plus en plus de rivières sont candidates au label, montrant qu’une démarche de conservation qui part de la société civile, nourrie de bonne science, de respect, ouverte à tous, sortant du strict cadre réglementaire, fonctionne. Et le label commence à s’exporter en Europe

 

C’est tout cela, l’esprit Rivières Sauvages. Ce sont des résultats, déjà, sur le terrain. C’est une espérance, celle de réconcilier davantage encore les humains que nous sommes avec leurs rivières, des Biens Communs qui participent à notre joie de vivre. Nous sommes donc heureux de partager cet esprit de coopération, de solidarité, d’exigence avec vous, pour conserver et valoriser les indispensables rivières sauvages de demain.

 

Roberto Epple  Président  du Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages/European Rivers Network

 

Pour télécharger le dossier de presse dans son intégralité : c’est là 

Rivières sauvages : La labellisation de l’Artoise

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L’artoise –

 

L’Artoise fait désormais partie des rivières sauvages des Hauts de France.  A quelques pas de l’Abbaye de Saint-Michel, connue depuis plus d’un millénaire comme étant l’un des centres religieux les plus réputés du Hainaut et de la Thiérache, coule l’Artoise : elle vient de recevoir le label rivières sauvages. Elle serpente, sur 15 km, en pleine forêt de Saint-Michel. Cette forêt domaniale, propriété de l’ONF, à la particularité d’être gérée avec le souci de conserver l’équilibre de cet écosystème forestier très préservé. Un projet de Réserve Biologique Intégrale (RBI) est à l’étude. Cette dernière devrait être effective dès 2017. L’Artoise est un affluent du Gland, qui se jette dans l’Oise, elle-même affluent dans la Seine. Elle draine un bassin versant de 41 km2. 

Le cours de la rivière, assez sinueux, se divise fréquemment en plusieurs bras, formant ainsi des milieux connexes propices à l’installation d’espèces de milieux lentisques comme la Salamandre tachetée ou le Triton palmé. La Truite Fario, le Chabot commun et des espèces d’invertébrés comme Amphinemura borealis (seule station en France) représentent les espèces les plus emblématiques du cours d’eau. L’espace alluvial préservé abrite un ensemble d’espèce d’oiseaux remarquables comme la Cigogne noire, le Pic noir ou encore le Cincle plongeur.

C’est une rivière d’exception sur le territoire de l’agence de l’eau Seine-Normandie. Elle est si poissonneuse et limpide que les amateurs de pêche sportive et de Truites Fario ont lancé un processus pour obtenir le label en 2013. Le programme d’actions quinquennal lié à la labellisation (gouvernance, conservation, restauration) et le rapprochement avec l’association belge GoodPlanet Belgium pour une coordination avec les acteurs belges ont été définis en 2015.

Le tronçon de l’Artoise soumis à la labellisation présente un linéaire d’environ 9 km, en amont de la confluence avec le Gland. L’Artoise est une des rares rivières à pouvoir être labellisée sur le bassin de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, particulièrement anthropisé.

Voilà le nouveau dossier de presse des rivières sauvages, relatif à l’Artoise  : téléchargez-le

Labellisation de L’Artoise le 11 juin 2016 en Forêt de Saint Michel : un projet transfrontalier – #Rivieres sauvages #nature #pêche

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L’agence Media Presse & Communication a la charge des relations médias de la cérémonie de labellisation de l’Artoise qui va rejoindre le 11 juin prochain, le réseau des rivières sauvages.

Le Label « site rivières sauvages » a comme principal objectif d’être un outil au service des gestionnaires des milieux aquatiques d’eau courante pour améliorer la protection et la conservation des rivières qui présentent un bon fonctionnement écologique.

Il intègre les notions suivantes : qualité de l’état de préservation de l’écosystème, reconnaissance et récompense des acteurs sur les territoires pour la gestion exemplaire de la rivière, protection renforcée, audelà des objectifs réglementaires issus de la DCE, volonté collective, partagée dans l’action de préservation (gouvernance), valeur économique forte de la rivière (services écosystémiques, attrait du territoire), valorisation du territoire au sein d’un réseau.  Il doit donc servir à développer à la fois une marque de reconnaissance auprès du public (qualité environnementale), une distinction pour les gestionnaires et une valorisation collective d’un territoire d’exception.  Sur le territoire de l’Agence de l’eau Seine-Normandie, une des rares rivières à pouvoir être labellisée est l’Artoise, située au nord du département de l’Aisne. En 2015, la caractérisation de la valeur sauvage de l’Artoise a été effectuée avec la grille d’évaluation développée par le Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages (note de 86,75/100 : l’Artoise est labellisable niveau 2 sur 3). Fin 2015, le programme d’actions quinquennal lié à la labellisation (gouvernance, conservation, restauration) et le rapprochement avec l’association belge GoodPlanet Belgium pour une coordination avec les acteurs belges ont été définis.

Pour mémoire, ce réseau comprend outre l’Artoise (Aisne), la Dorches et la  Vézeronce, la Valserine (l’Ain), la Beaume et la Dropie (Ardèche), le Pic et la Giourne (Creuse), le Chéran (Savoie), le Fangu & le Travu (Corse), le Leguer (Bretagne) et la grande Leyre (Landes).

Voici la carte interactive du réseau :  ici

Vous recevrez dans les semaines qui viennent des informations relatives au fond de conservation pour les rivières sauvages : communiqué semaine du 11 mai,  note de presse semaine du 31 mai  dossier  de presse semaine du  5 juin, bilan semaine du 18 juin.
Je serais sur place pour vos demande d’interviews du 10 au 12 juin 2016

Vous pouvez déjà visiter la salle de presse et d’actus sur mon site :  http://mp-c.eu/agence/a-propos/l-agence-mpc/references-clients-mpc/rivieres-sauvages/.

Lire le document  : vous trouverez quelques précisions sur la labellisation.

Le projet est porté par les territoires : La Fédération de pêche de l’Aisne, l’agence de l’eau Seine-Normandie, l’Office national des forêt et bien sur le Label Rivières sauvages.

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