Gilets Jaunes, presse, police & cartons rouges !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations !

Pas un jour sans que l’on nous rapporte des cas de journalistes pourtant équipés du brassard « Presse » violentés, tantôt par des manifestants portant un Gilet Jaune, tantôt par la police qui les vise et les meurtrit avec des balles en caoutchouc, les matraque ou les moleste.

Au prétexte qu’ils n’auraient pas relater l’information comme il sied, voilà qu’on parle  au sein du Mouvement Gilets Jaunes de les pendre, leur apprendre leur métier.  Quand on ne menace pas de les brûler ou moindre punition (?!) dans la bouche de certains, les violer !

A ce jour,  plus d’une vingtaine de plaintes ont été formées par les médias pour violences sur leurs employés.

Voilà le cri d’alarme poussé par le secrétaire général de Reporters Sans Frontières  : ici

Il aura fallu des dizaines de plaintes, des tribunes pour qu’une partie du public finisse par s’indigner du traitement réservé aux journalistes et commence à nuancer quelque peu son discours.

Mais que diable ! Que de propos orduriers, de violences, de menaces !

Heureusement, de nombreux Gilets Jaunes se sont également interposés pour empêcher le lynchage de journalistes.  Lynchage !!! Nous en sommes là !

La liberté d’informer : un droit fondamental

Pourtant on le sait bien, régenter la presse, c’est réduire la liberté de tous. Et dénoncer le mode de financement des  médias ne devrait pas conduire à fomenter des actions pour brûler ces mêmes médias ou à agresser physiquement leurs collaborateurs qui ne font que leur métier.

Certains propos d’éditorialistes qui ne précisent pas assez qu’ils émettent leur propres opinions politiques ou de certains animateurs qui ne sont pas journalistes ont induit le public en erreur ou ont pris violemment partie contre les Gilets Jaunes. Ce n’est pas une raison pour les condamner au bûcher !

Certes, Le Mouvement des Gilets Jaunes aura permis que les médias puissent balayer devant leurs portes et fassent – pour certains – un travail salutaire de remise en question. Cela a été fait par les Echos en décembre dernier. Mais faut-il pour autant jeter l’opprobre sur l’ensemble des médias, terroriser les journalistes et tomber dans une forme d’intolérance maximale ?

De la méfiance à l’hostilité : une liberté de la presse menacée

Touts les discussions que j’ai pu avoir à mon niveau, de citoyenne, de professionnelle des médias depuis quelques années m’avaient déjà habituée à une certaine méfiance.  J’avais déjà écrit en son temps [lire], que  de plus en plus d’organisations souhaitaient se débarrasser des médias, les occulter, et que l’on arrivait sur le plan professionnel à une désintermédiation que je jugeais pour ma part dangereuse [lire]. Pouvoir discuter, dialoguer librement avec les publics, sans le filtre des médias était leur souhait, et c’était déjà une forme de défiance et une envie de contrôler le message via les médias. C’est certes, en partie mon travail mais en partie seulement que de relayer les informations des organisations. L’autre est d’insuffler de la confiance. J’avais regretté que le mot « spécialiste de l’information » quand il s’agissait de nos métiers, soit évacué au profit de spécialiste du marketing, du » earned media  » parce qu’en filigrane, il s’agissait déjà de dénouer le lien de confiance entre les organisations et les médias. [Lire aussi ]. Cette méfiance, perceptible,  s’est généralisée à l’ensemble du grand public.

Les réseaux sociaux ont joué largement leur rôle dans la déconsidération des médias : une parole soit-disant non filtrée, directe avec son cohorte de Fake news, de manipulations en tous genres, de « complotistes » à la petite ou grande semaine !

Les médias eux-même ont aussi leur part de responsabilité car dans ce bouleversement du champs médiatique, il leur a fallu innover et la course à l’audience n’a pas fait que des heureux ! L’information a perdu en qualité parfois, en proximité souvent (je ne parle pas de la presse quotidienne régionale) mais surtout en temps : d’investigation, de recoupements, de vérifications.

Oui mais aujourd’hui, on a largement dépassé le stade de la méfiance, voire de la défiance pour arriver à celui de l’hostilité et de la violence et cela n’est ni tolérable, ni supportable !

Pour un retour à une liberté de la presse pleine et entière

On ne peut pas défendre les droits humains, être aux côtés des plus démunis, rappeler la tradition du journalisme de Zola et son fameux « j’accuse » dont on vient de fêter les 120 ans et agresser les journalistes de la sorte.

Ni quand on est un citoyen soucieux des droits humains, encore moins quand on est un leader politique et ne parlons pas du fait d’être un représentant des forces de l’Ordre, d’un état souverain, démocratique et parait-il, patrie des droits de l’Homme !

C’est donc un véritable carton rouge que je décerne !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations et ne souffre pas d’exception ou alors prévu par la loi et encore sous contrôle du Parlement !

C’est cela aussi un état de droit !

 

 

Salauds de pauvres ! Le coup de gueule salutaire de Jean-Claude Guillebaud

salaud-de-pauvres-coup-de-gueuleSalauds de Pauvres !

Extraits de l’article de Jean-Claude Guillebaud dans TeléObs

C’est  dans son film « la Traversée de Paris »(1956) que Claude Autant-Lara met dans la bouche de Jean Gabin cette fameuse insulte que l’on attribue originellement à Louis-Ferdinand Céline. Je ne l’ai pas reprise par hasard. Elle redevient plus actuelle que jamais. Et cela par notre faute, notre molle indifférence, notre consentement abject à l’injustice. Ces dernières semaines, deux petits signaux, à peine remarqués dans le déluge médiatique quotidien, nous l’ont rappelé.

Prenons le temps de rapprocher ces deux tintements de tocsin. Le premier, on le doit à un sociologue intrépide, professeur à l’université du Luxembourg. Son dernier livre est un pavé dans la mare (1). Il s’en prend vertement à tous ces faiseurs d’illusions, ces bons apôtres qui tentent de nous convaincre depuis plus de vingt ans que les inégalités n’augmentent pas vraiment dans notre beau pays.

[…] Dans les faits, les inégalités véritables ont bondi de quatre points depuis quinze ans, tant et si bien que la France, traditionnellement désignée comme le pays européen le plus attaché au principe d’égalité, est passée, en ce domaine, derrière l’Allemagne et les pays scandinaves. La correction n’est pas cosmétique. Chauvel a raison de placer en exergue de son livre une phrase de Sigmund Freud : « Inutile de dire qu’une civilisation qui laisse insatisfaits un si grand nombre de ses membres et les pousse à la rébellion n’a pas d’espoir de se maintenir durablement, et d’ailleurs ne le mérite pas. » Une nouvelle phobie extravagante se développe dans notre pays : la « pauvrophobie », c’est-à-dire une haine toute crue, un mépris avoué pour les plus fragiles, les plus faibles.”   Lire l’intégralité de l’article  : ici 

La « pauvrophobie » ou la Peur et selon moi la Haine des pauvres

Nous y sommes donc ! La France est un pays qui ne s’occupe plus de ses pauvres.   Pire elle en a peur, veut les cacher ou s’en éloigner. Le nombre de personnes, vivant en France, dont les revenus figurent sous le seuil de la pauvreté, ne cesse d’augmenter.  Mais les moyens mis en oeuvre pour les cacher ou les éviter aussi ! Tandis que sur la place publique,  nous multiplions les occasions d’ergoter et de nous lisser les plumes toute honte bue.

Il y a 5 ans, je travaillais encore auprès de la direction de la communication de la Fédération Française des Banques Alimentaires  (en tant que #RP) et les chiffres (et expressions) déjà m’effaraient par la brutalité des situations qu’ils suggéraient. Et que je voyais tous les jours dans le cadre de mes activités associatives et professionnelles.

Aujourd’hui, des centaines de milliers de personnes, travailleurs ou non, de familles monoparentales flirtent (sans plaisir) avec la pauvreté.  Certains bataillent pour obtenir ce  précieux sésame (l’emploi en CDI)  qui ne leur garantit pourtant pas d’obtenir un logement. D’autres s’emploient à ne pas mourir de faim…. Enfin certains, et de plus en plus nombreux, meurent de froid et de faim dans nos rues. Mais il ne faut pas en parler. Les pauvres sont en effet comme une lèpre qu’il serait trop facile d’attraper.

Plus qu’un coup de gueule, c’est une énorme colère contre notre gauche bien sûr, parce qu’elle a failli à entendre la misère – elle s’y résout toujours mal – à mettre les mains dans le cambouis – elle est devenue  gauche caviar –  à la regarder en face.  Et je ne parle pas de la droite, dont les recettes sont de nature à augmenter la misère.  Mais je m’attarderais plutôt sur ma famille de gauche qui se repose aussi (et surtout ?) sur les centaines de milliers d’associations qui ont servi, qui servent encore de matelas social pour amortir la misère.

Et heureusement !  Ces centaines de milliers de bénévoles qui quotidiennement viennent en aide aux démunis, aux laissés pour compte, aux personnes isolées, aux personnes handicapées ou empêchées de travailler, celles temporairement incapables de s’insérer ou de subvenir dignement à leurs besoins, font bien mieux que du bénévolat.  Ils sont au cœur de la cité, des acteurs politiques, au sens noble du terme, et de premier plan !

Sauf que ce matelas associatif absorbe de plus en plus difficilement les chocs. Au fur et à mesure, les finances se raréfient et l’obligent à consacrer une part de plus en plus importante de son activité à la recherche de fonds.  En effet, les subventions publiques s’amenuisent drastiquement. Et on demande au secteur une certaine efficience et rentabilité (?)  des actions sociales. On en mesure d’ailleurs les performances.  L’effet ciseau craint et dénoncé par bon nombre de dirigeants associatifs est là.  Peu de subventions, des demandes croissantes, des moyens humains et logistiques parfois insuffisant et en face une exaspération à la mesure de la paupérisation.   De surcroît, les bénévoles qui apportent leur concours indispensable sont aussi – et souvent d’ailleurs –  ces mêmes personnes qui se retrouvent en situation de précarité. Un cocktail qui pourrait se révéler particulièrement instable et explosif.

Le coût économique des discriminations

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Je suis noire et française. Jusqu’ici tout cela reste très banal n’est ce pas ?  Je fais partie des minorités visibles. Les discriminations m’ont touchées et m’ont causé de la souffrance. Autrement dit, pour parler un langage économique, elles m’ont impactée directement. Je suis par ailleurs très inquiète lorsque je vois et j’entends les dérives langagières autour des minorités émanant de certains de nos candidats aux élections nationales. Et, ce,  et d’autant plus, lorsque je constate que le climat ambiant, alimenté par les événements tragiques, fait augmenter la xénophobie.
C’est pourquoi, j’ai été particulièrement intéressée par ce rapport.

Pour un rapport sur le coût économique des discriminations ?

Ce n’est pas parce que les discriminations sur le marché du travail sont économiquement coûteuses qu’il faut les combattre. C’est parce qu’elles contreviennent au principe d’égalité et causent de la souffrance. Il se trouve cependant que les discriminations sont économiquement pénalisantes et donc que leur élimination induirait, à terme, un gain substantiel en croissance et en revenu. Lorsqu’à la suite du rapport de Jean-Christophe Sciberras sur les discriminations en entreprise1 , il a été demandé à France Stratégie d’évaluer les gains économiques qu’occasionnerait leur élimination, notre premier constat a été que ce type d’exercice n’avait jamais été entrepris en France. JEAN PISANI-FERRY COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE FRANCE STRATÉGIE

La définition  des discriminations selon le code du travail

Aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement ou de l’accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte

[…] notamment en matière de rémunération […], de mesures d’intéressement ou de distribution d’actions, de formation, de reclassement, d’affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses mœurs, de son orientation ou identité sexuelle, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son nom de famille, de son lieu de résidence ou en raison de son état de santé ou de son handicap.

 

Quelques exemples de discriminations :

LES FEMMES FORTEMENT PÉNALISÉES SUR DE NOMBREUX ASPECTS

Les femmes ont un taux d’activité en moyenne inférieur de l’ordre de 10 points à 15 points à celui des hommes de même origine, à caractéristiques égales. Les femmes originaires du continent africain sont particulièrement défavorisées : elles présentent, toutes choses égales par ailleurs, un sur-chômage et un moindre accès au CDI à temps plein. Les femmes gagnent systématiquement moins que les hommes sans ascendance migratoire directe : les écarts, à caractéristiques égales, sont environ de 12 %.

 

Télécharger le dossier de presse : ici

5ème jour : grève de la faim face aux dégâts du clientélisme, un combat pour les bénéficiaires de Jwah

Quand on est attachée de presse et que ce n’est pas qu’un boulot alimentaire, on est proche de ses clients et de leurs causes.  Du moins en principe. C’est le cas pour Jwah Les agitateurs de Joie au service des enfants. Depuis quelques mois, L’association Jwah se bat pour faire entendre sa voix, parle des dérives qui se passent dans le 19e, lutte contre les dérives communautaires, les trafics en tous genre mais aussi pour permettre le même droit pour tous et notamment le droit au logement et les droits humains.
Une politique de la ville n’est pas faite pour accentuer les inégalités ou autoriser des petites filles de deux ans à porter le voile intégral…

Cela va vous paraître curieux car je ne suis pas réputée pour mon extrêmisme laic… Mais les habitants du 19e ne peuvent pas être laissés à l’abandon.

Oû s’arrête le travail d’une attachée de presse/relations médias, oû commence celui de la militante des droits humains ? Sans doute là …

Je m’inquiète pour ma cliente qui continue d’assurer sa mission mais qui va voir sa subvention diminuer de plus de 40 %.

Je suis outrée de voir que les droits humains sont bafoués partout et que des guerres de religion sont finalement encouragées dans un arrondissement qui prône le vivre-ensemble.
Karen Van Hamme en est à son 5e jour de grêve de la faim pour faire vivre une certaine idée de la laïcité, du vivre ensemble, de la justice.

Quand on lui dit, qu’elle peut domicilier son association ailleurs, elle s’insurge : « que vont devenir certains habitants qui, avant l’arrivée de Jwah, ne quittaient plus leur domicile et qui ont eu le courage de reprendre une vie sociale ? « Si vous voulez en savoir davantage, c’est ici :  http://jwah.fr/jardindejoie/

 

 Karen Voitus

«Tchernobyl, le nuage sans fin», la BD qui accuse les autorités d’avoir sciemment menti aux Français – Slate.fr

On le dit souvent, une image vaut 1000 mots alors quand c’est toute une BD,  on se dit qu’on va peut-être changer les mentalités !

En tout cas, c’est le but de L’Association française des malades de la thyroïde (AFMT)a

Sans doute, pourra t-on au delà des verrouillages diplomatiques et des voies sans issue judiciaires, préparer nos enfants et nos petits enfants à être vigilants, à se protéger eux et la vie future.

 

« Beaucoup de gens trouvent absurde l’histoire du nuage de Tchernobyl qui se serait arrêté à la frontière… Mais peu de gens savent quels dégâts il y a vraiment eu derrière sur la santé des Français! »

André Couzet, membre actif de l’AFMT

Ltchernobyl-bdire l’article dans son intégralité : ici

 

De l’attentat en Belgique ce jour, 22 mars 2016 – Réflexions

J’entends déjà c’est une lutte contre notre civilisation judéo-chrétienne comme si la Tunisie, le Mali, le Nigéria, la Somalie, le Kenya, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Burkina Faso, le Pakistan, l’Indonésie, ni l’Irak … n’étaient pas touchés ! Merde alors !

En France, notre héritage n’est pas que chrétien.  Il est islamo-judéo-chrétien mâtiné de gallo-romain, avec une pointe de saxon (donc de germain) et de visigoth…En plus, il est celte, il est helléniste, … Bref nous en France, en bout du continent, nous avons été le réceptacle de toutes les cultures !

Il faut arrêter avec cette vision réductrice.  Nos racines sont même un brin égyptiennes si l’on considère que la trinité n’était pas chrétienne à la base….

Et nos racines à tous, anthropologiquement parlant, sont africaines d’ailleurs !

J’en ai marre des pseudo-cultivés qui nous servent une soupe indigeste et inculte !

Les terroristes en veulent à ce que représente l’Occident aujourd’hui au sens où c’est une organisation maffieuse qui veut le pouvoir.

Elle utilise les symboles de l’Islam, les techniques de l’Occident et en particulier leur amour des jeux-vidéos (ça ressemble diablement à Call of duty ou le jeu de vol de voiture à la mode : GTA) et de la communication de spectacle. Tout ceci, aussi horrifique que ce soit, parle aux jeunes !

Les techniques du sectarisme sont similaires à celles des gourous du type scientistes pour laver le cerveau…

Ils choisissent des personnes en rupture de bans, esseulés, orphelins ou sans famille pour les endoctriner. Ils attirent tous les psychopathes, asociaux et amoraux de la planète, quelle que soit leur origine , jeunes souvent parce que la vie se déroule,  aujourd’hui sur les réseaux sociaux et internet.  Ils proposent la fameuse aventure dont parlait un directeur général d’une grande firme du Cac 40 il y a quelque jours dans le journal Les Echos. Une aventure qui mène à la mort certes, mais qui reste une aventure tout de même avec à la clé, de la reconnaissance, …

Du moins c’est ce qu’on leur fait croire !

C’est une nouvelle forme de sectarisme et d’activisme politique totalitariste qui touche le monde et d’autres pays par centaines de milliers ! Certains disent que c’est le nazisme d’un siècle nouveau.

Je ne suis pas qualifiée pour dire ce que c’est. Mais je ressens profondément que le discours sur l’attaque des judéo-chrétiens et de leur civilisation ne va pas loin et reste pauvre idéologiquement !

De ce fait, notre réponse tout comme notre arsenal de défense idéologique ou matériel reste  inapproprié.

Il faudrait arrêter avec l’égocentrisme et l’ethnocentrisme et aller plus loin dans l’analyse ! Cela nous permettrait de trouver les parades idélologiques et les outils et armes pour nous défendre.

Oui, il faut se recueillir sur les victimes et leurs familles : nous ne pouvons oublier le 13 novembre 2015 et nous n’oublierons jamais les victimes et les pays victimes de ce lâche terrorisme.

Nous sommes de tout coeur avec les victimes de cet  ignoble attentat du 22 mars ! « L’union fait la force » : une devise que nous faisons nôtre !

Puis enfin lutter !  Oui, il nous faut  le faire efficacement en arrêtant de jouer les aveugles ! Etre plus malins, véloces que ces morts-vivants (et ça va être difficile) pour sauvegarder les valeurs qui ne sont pas qu’occidentales.  Leur idéologie est celle de la mort  (je ne peux me rappeler sans frissonner, cette phrase : « la mort  vous va si bien ! « ) . Oui cette ignominie ressemble aux mauvaises séries  bien qui font un carton  en ce moment  à la télévision avec pléthore de morts-vivants ou de zombies … Je ne pense pas que ce soit un hasard !

L’iconographie, les symboles, les archétypes, la notion du mal absolu plaisent aux jeunes qui sont les premiers publics et la première chair à canon de cette nouvelle idéologie totalitariste.

A nous de défendre nos valeurs qui sont les nôtres : qui sont celles des humains, celles de la vie !hommage de Plantu- lemonde.fr - 22 mars

250 000 enfants se battent sur les champs de bataille !

Rebelle-avec-logo-AI- enfants_soldatsTous les mots sont dérisoires face à ce chiffre : 250 000 au moins.

Aujourd’hui, journée mondiale des enfants soldats, c’est une journée de deuil. Un  constat de faillite alors que nous nous disons humains et évolués. Enfants soldats, enfants martyrs, à jamais meurtris même si la résilience arrive à faire des miracles.

Soutenez les organisations qui luttent contre l’exploitation des enfants !

 

Pendant que nombre d’enfants sur la planète sont sur les bancs de l’école, d’autres se battent sur un champ de bataille. Leur nombre ne faiblit pas – certaines ONG évoquant le chiffre de 250 000 – malgré les efforts de la communauté internationale et de nombreuses associations. La Journée mondiale des enfants soldats, ce vendredi 12 février, est là pour le rappeler.

 

Lire l’article dans son intégralité : 

 

Illustration : campagne d’Amnesty International : 

Culture du faux : à trop jouer les apprentis sorciers, on va se brûler !

Comment on s’est fabriqué un fake concurrent pour choper de la croissance

En apparence un superbe coup …  marketing et effectivement des dizaines de milliers de vues pour le client final et donc une visibilité et une notoriété accrues.

De fait, c’est ingénieux, bien fait et le bad buzz a superbement bien fonctionné.

En réalité,  c’est bel et bien un faux  (plus explicite que fake qui fait rire !) et  c’est donc une culture du mensonge qui se développe.

Une généralisation qui fera de nous tous (les professionnels), au final, les vrais dindons de la farce !

Des clients qui ne croiront plus en nous, des journalistes qui douteront, un public encore plus désabusé et des pratiques qui alimenteront  les thèses des complotistes !

Comment ensuite démêler le faux du vrai ?

Lire le résumé de l’opération

Pour en finir avec les violences familiales

Ce n’est un secret pour personne,  je suis une farouche militante contre les violences familiales et  les maltraitances en régle générale qu’elles se situent au travail ou dans l’espace public.

Ce qui vient de se passer en Allemagne et en Suède s’ajoute à ce qui se déroule ici, tous les jours, en silence.

C’est pourquoi le travail du Docteure  Muriel Salmona, psychiatre et psychotraumatologue, présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie est si important.

Son dernier article : Pour en finir avec le déni du viol en 12 points est édifiant.

Lecture

Hollywood lave t-il plus blanc ?

Les années se suivent et se ressemblent, alors qu’on pouvait penser que les choses étaient en train de changer, les mentalités évoluer et l’ouverture se faire, pour la deuxième fois, l’Académie des Oscars n’a nominé aucun acteur/actrice afro-américain .

On a l’impression d’entendre les plates (et fausses ) excuses  du jury du prix d’Angoulême. S’il n’y en a pas, c’est que les talents sont rares… Pffff !

Là-bas  mais aussi  ici en France, de plus en plus de voix s’insurgent  contre cet état de fait ! C’est le cas d’Omar Sy  et deRoschdy Zem !

Lire l’article dans son intégralité