Un bilan très satisfaisant pour l’Association du réseau des Rivières Sauvages!

UN AN DÉJÀ  ET QUEL BILAN !

Il y a un an, nous ouvrions une ère nouvelle pour les rivières sauvages. Une nouvelle gouvernance, un réseau étoffé de 21 rivières, une volonté de construire une seconde étape cruciale pour l’histoire de notre programme. Et la création de l’association du réseau des Rivières Sauvages. C’est l’occasion de faire le bilan de cette année alors que nous venons de réunir le Réseau à Bourg en Bresse.

 

 

Que de chemin parcouru en près de 365 jours !

Nous voulions proposer au réseau, des outils pour mieux appréhender le label, en termes de stratégie, de communication, d’approches terrain innovantes. Nous voulions créer les conditions d’un développement harmonieux de notre label, nous voulions nous rapprocher de nos publics : les mécènes potentiels, les partenaires et les élus.

 

Des objectifs atteints !

Nous avions pour objectif de fédérer nos bassins versants gestionnaires et l’ensemble des porteurs du label, d’augmenter la notoriété et la réputation de notre programme et surtout de devenir une plateforme de propositions pour la préservation des derniers cours d’eau.
Nous avons renforcé nos équipes, élaboré et diffusé nos outils en interne, participé à quatre salons dédiés, (en Bretagne, en Chartreuse, à St Etienne et en Belgique ; conçu des présentations pour le grand public, imaginé et créé des panneaux d’interprétation de rivières labellisées ; lancé les campagnes de mécénat territorial (Valserine, Guiers Mort, Grande Leyre et bientôt l’Artoise). La Chartreuse,  Biocoop Valserine, Prophil, Noé sont venus grossir le rang de nos bienfaiteurs.
Sous la houlette de Denis Caudron, coordinateur national, les partenariats se sont renforcés et notamment avec La fondation Nature et découvertes, Boralex, la fondation CERA.

 

De nouveaux outils et une présence médiatique forte

Nous avons également créé de nouveaux outils, tels ces récits numériques qui seront présentés en avant-première lors de la réunion du Réseau et nous lançons notre plaidoyer pour la préservation « nouvelle manière » puisque cet acronyme signifie ici « Responsabilité sociale et environnementale ».
Le tout, sans jamais cesser d’être présents dans les médias et les réseaux sociaux avec une quarantaine d’articles et de reportages audiovisuels depuis janvier 2019.

Certes, il reste encore beaucoup à faire mais savourons cette année de transition.

Un bilan dont nous sommes fiers

La fierté d’avoir poursuivi notre programme de labellisation avec 5 nouvelles rivières récompensées, de participer avec ERN, notre partenaire historique, au programme RFIM auprès des écoles et des collèges, de notre participation à l’étude des services écosystémiques rendus par les rivières sauvages engagée avec le CEREMA, ERN et l’école Centrale.
Cela ne s’est pas fait sans une équipe à la solidarité sans failles et que je souhaite remercier ici. Le programme Rivières sauvages est ouvert, participatif, citoyen mais il repose sur le travail époustouflant de ses équipes et notamment de son coordinateur, Denis Caudron et de sa chargée de mission, Mélanie Taquet.

Demain, il nous faudra convaincre encore  les nouvelles équipes municipales, les présidents·es d’agglomérations de communes, les syndicats de bassin, les pouvoirs publics que la préservation a un coût infiniment plus faible que la restauration et contribue ainsi à préserver les finances publiques.

Que vive le Réseau des rivières sauvages !

 

www.rivieres-sauvages.fr

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Marie-Pierre Medouga

Présidente du Réseau des Rivières Sauvages 

Déléguée à la communication et au Mécénat

 

Les rivières sauvages ? Un engagement qui fait sens !

Torrent Labellisé du territoire Rhône Méditerranée Corse

Le Nant Bénin, torrent de Savoie, labellisé

C’est en entendant, cette petite phrase : « mais comment diable es-tu devenue présidente d’une telle association ? » que j’ai réalisé que mon engagement pour l’eau et l’environnement, qui n’est pourtant pas récent, était une surprise pour beaucoup.

Depuis le début d’octobre, en effet,  je suis devenue présidente du réseau des rivières sauvages, autrement dit l’ARRS. Une association qui regroupe l’ensemble des gestionnaires des bassins versants des rivières ayant obtenu le label « Sites rivières sauvages » mais aussi des  candidats avérés ou potentiels ou encore des personnalités morales ayant participé à la création du programme « Rivieres Sauvages ». Aujourd’hui, plus de 26 rivières sont labellisées, je serais à Périgueux pour assister à la cérémonie de labellisation de la Haute-Dronne le 5 novembre prochain. C’est donc l’occasion de faire un retour sur mon engagement.

L’eau et le développement durable, au cœur de mon engagement

L’eau n’a pourtant jamais cessé de m’accompagner : je suis née dans une ville traversée par trois rivières, L’Aire, l’Arande, le Ternier en Haute Savoie. J’ai vécu le long d’une rivière des Hauts de France, et j’ai eu bien souvent une rivière comme point de vue, que ce soit la Somme, l’Orge ou la Seine quand ce n’était pas le Tholon ou la Marne. L’environnement et l’Europe sont deux motivations importantes. J’étais à 16 ans, membre de la jeunesse fédéraliste  européenne, en compagnie d’un certain nombre de jeunes camarades, perdus de vue depuis.

Sur le plan professionnel, c’est un parcours qui démarre en 1992 (oui ça ne nous rajeunit pas), quelque temps après le sommet de la terre de Rio ( les 27 principes du développement durable), alors que j’étais la toute première attachée de presse de la société Evac France (1993-1997), qui s’était spécialisée dans la fabrication de systèmes d’évacuation des eaux usées sous-vide. Mon territoire : les réglementations sur l’eau et la nécessité pour le secteur des #BTP de s’équiper, pour ménager la ressource en eau. S’en sont suivis des dossiers liés à l’architecture et aux BTP : les pompes d’exhaures de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, les constructions durables de Bruno Valode, des aménagements tertiaires et souvent durables de la société Tertiam (2001-2011), des mobiliers de bureau de Dynamobel (l’une des plus grandes usines européennes alimentée électriquement pour plus d’un tiers de sa production par des éoliennes) et le service presse de deux salons : celui des achats durables et du bâtiment à énergie positive en 2011.

MP & C, une agence de communication spécialisée dans l’intérêt général.

Parallèlement, l’agence que je dirige, a développé son activité de communication des ONG en gérant les relations-médias de têtes de réseaux associatives ou syndicales. Notre agence a été choisie pour réaliser les relations médias de Convergences  édition 2011  :  Convergences promeut les Objectifs de développement durable (ODD) et la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et les changements climatiques dans les pays développés comme dans les pays en développement.

Un choix délibéré des missions d’intérêt général et plus particulièrement du volant social et environnemental  : réduire la pauvreté,  promouvoir le développement de la vie associative, développer l’aide internationale, faire connaître le contrôle et l’évaluation des ONG et les labels existants, informer sur l’action syndicale et l’exercice des droits humains, protéger l’environnement !

La Fédération des Banques Alimentaires, la Semaine de la Solidarité internationale, le Don en confiance, la CFTC, Solidarités Nouvelles face au Chômage, Le Mouvement associatif, Le mois de l’ESS, … Autant de dossiers qui ont forgé l’âme, la philosophie militante et citoyenne de l’Agence MP & C et de ses collaborateurs. Etre une agence en réseau, c’est aussi fédérer des prestataires et collaborateurs·trices autour d’un même projet.

Les Rivières Sauvages, un engagement passionnant

Depuis 2012, je gère les relations médias des Rivières sauvages.  C’est le résultat d’une rencontre avec une équipe passionnée et passionnante. J’avais rencontré et travaillé avec l’un des fondateurs, le regretté Georges Emblanc, (nous étions consultants dans la même entreprise) fin 2011, sans savoir que je deviendrais l’un des rouages de ce projet. Une mission qui s’est prolongée et amplifiée, d’années en années, pour devenir un engagement bénévole, englobant en 2017, l’ensemble de la communication.

La création de l’ARRS, en décembre 2018, fruit d’une intense réflexion, va nous permettre d’aborder des nouvelles rives et d’ouvrir ce grand et beau projet. C’est la mission qui m’est impartie avec l’ensemble du conseil d’administration.

Finalement, c’est un parcours qui fait sens : servir l’intérêt général, conjuguer co-création, prospective et innovation des pratiques de gouvernance, protéger le Vivant, relier les hommes et les femmes autour de ce qu’ils ont de plus précieux.

Je me sens la dépositaire des espoirs de ceux qui m’ont précédée et infiniment humble devant leur persévérance, leur obstination même, à préserver nos derniers joyaux.

Que vive les rivières sauvages !

Pour en savoir davantage www.rivieres-sauvages.fr

Pour voir les revues de presse, c’est ici 

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le logo de l'ARRS

illustration de l’association du réseau des rivières sauvages

Gilets Jaunes, presse, police & cartons rouges !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations !

Pas un jour sans que l’on nous rapporte des cas de journalistes pourtant équipés du brassard « Presse » violentés, tantôt par des manifestants portant un Gilet Jaune, tantôt par la police qui les vise et les meurtrit avec des balles en caoutchouc, les matraque ou les moleste.

Au prétexte qu’ils n’auraient pas relater l’information comme il sied, voilà qu’on parle  au sein du Mouvement Gilets Jaunes de les pendre, leur apprendre leur métier.  Quand on ne menace pas de les brûler ou moindre punition (?!) dans la bouche de certains, les violer !

A ce jour,  plus d’une vingtaine de plaintes ont été formées par les médias pour violences sur leurs employés.

Voilà le cri d’alarme poussé par le secrétaire général de Reporters Sans Frontières  : ici

Il aura fallu des dizaines de plaintes, des tribunes pour qu’une partie du public finisse par s’indigner du traitement réservé aux journalistes et commence à nuancer quelque peu son discours.

Mais que diable ! Que de propos orduriers, de violences, de menaces !

Heureusement, de nombreux Gilets Jaunes se sont également interposés pour empêcher le lynchage de journalistes.  Lynchage !!! Nous en sommes là !

La liberté d’informer : un droit fondamental

Pourtant on le sait bien, régenter la presse, c’est réduire la liberté de tous. Et dénoncer le mode de financement des  médias ne devrait pas conduire à fomenter des actions pour brûler ces mêmes médias ou à agresser physiquement leurs collaborateurs qui ne font que leur métier.

Certains propos d’éditorialistes qui ne précisent pas assez qu’ils émettent leur propres opinions politiques ou de certains animateurs qui ne sont pas journalistes ont induit le public en erreur ou ont pris violemment partie contre les Gilets Jaunes. Ce n’est pas une raison pour les condamner au bûcher !

Certes, Le Mouvement des Gilets Jaunes aura permis que les médias puissent balayer devant leurs portes et fassent – pour certains – un travail salutaire de remise en question. Cela a été fait par les Echos en décembre dernier. Mais faut-il pour autant jeter l’opprobre sur l’ensemble des médias, terroriser les journalistes et tomber dans une forme d’intolérance maximale ?

De la méfiance à l’hostilité : une liberté de la presse menacée

Touts les discussions que j’ai pu avoir à mon niveau, de citoyenne, de professionnelle des médias depuis quelques années m’avaient déjà habituée à une certaine méfiance.  J’avais déjà écrit en son temps [lire], que  de plus en plus d’organisations souhaitaient se débarrasser des médias, les occulter, et que l’on arrivait sur le plan professionnel à une désintermédiation que je jugeais pour ma part dangereuse [lire]. Pouvoir discuter, dialoguer librement avec les publics, sans le filtre des médias était leur souhait, et c’était déjà une forme de défiance et une envie de contrôler le message via les médias. C’est certes, en partie mon travail mais en partie seulement que de relayer les informations des organisations. L’autre est d’insuffler de la confiance. J’avais regretté que le mot « spécialiste de l’information » quand il s’agissait de nos métiers, soit évacué au profit de spécialiste du marketing, du » earned media  » parce qu’en filigrane, il s’agissait déjà de dénouer le lien de confiance entre les organisations et les médias. [Lire aussi ]. Cette méfiance, perceptible,  s’est généralisée à l’ensemble du grand public.

Les réseaux sociaux ont joué largement leur rôle dans la déconsidération des médias : une parole soit-disant non filtrée, directe avec son cohorte de Fake news, de manipulations en tous genres, de « complotistes » à la petite ou grande semaine !

Les médias eux-même ont aussi leur part de responsabilité car dans ce bouleversement du champs médiatique, il leur a fallu innover et la course à l’audience n’a pas fait que des heureux ! L’information a perdu en qualité parfois, en proximité souvent (je ne parle pas de la presse quotidienne régionale) mais surtout en temps : d’investigation, de recoupements, de vérifications.

Oui mais aujourd’hui, on a largement dépassé le stade de la méfiance, voire de la défiance pour arriver à celui de l’hostilité et de la violence et cela n’est ni tolérable, ni supportable !

Pour un retour à une liberté de la presse pleine et entière

On ne peut pas défendre les droits humains, être aux côtés des plus démunis, rappeler la tradition du journalisme de Zola et son fameux « j’accuse » dont on vient de fêter les 120 ans et agresser les journalistes de la sorte.

Ni quand on est un citoyen soucieux des droits humains, encore moins quand on est un leader politique et ne parlons pas du fait d’être un représentant des forces de l’Ordre, d’un état souverain, démocratique et parait-il, patrie des droits de l’Homme !

C’est donc un véritable carton rouge que je décerne !

La liberté de la presse n’est pas soluble dans les manifestations et ne souffre pas d’exception ou alors prévu par la loi et encore sous contrôle du Parlement !

C’est cela aussi un état de droit !

 

 

#psy Une vie heureuse et réussie : Mode d’emploi de Rodolphe Oppenheimer

Les clés pour se libérer des petits ou grandes toxicités de la vie quotidienne


J’ai tenu à lire le dernier ouvrage de Rodolphe Oppenheimer, une vie heureuse et réussie : Mode d’emploi. Il est toujours rassurant pour le coach de vie que je suis de s’appuyer sur des professionnels de la psychanalyse.

Psychanalyste, Rodolphe Oppenheimer est l’un des grands spécialistes des Thérapies Comportementales et
Cognitives pour atténuer les symptômes de la souffrance dans l’immédiat et notamment les phobies.  Il se sert des nouvelles technologies et notamment des casques visuels 3D pour les traiter. Il recourt à la psychanalyse
pour remonter aux racines du mal qui peut nous envahir.

C’est très certainement cette  grande expérience qui lui permet d’aborder avec facilité nos petits et grands maux du quotidien : addictions, crise de la quarantaine, départ à la retraite, déprime hivernale, les petites et grandes misères du couple, la sexualité, etc.

La lecture est très aisée,  les 124 pages se lisent rapidement.  On aimerait plus d’anecdotes, de témoignages et de conseils pratiques mais on découvre des astuces et on fait quelques véritables découvertes au fil des pages.

J’ai souri en lisant le chapitres « Célibataires et couples » et les conseils pour ne pas passer sa Saint-Valentin tout·e seul·e . J’ai relu les bons conseils pour préparer la retraite. Tout comme moi, en ce mois de novembre, vous apprécierez la dernière partie du livre consacrée aux coup de blues et déprimes ainsi qu’aux petites astuces pour les dépasser.

Editions Marie B. – 15 € – 124 pages

 

 

Ré Working Business Club : une ode à la Coworkattitude !

Voilà  j’ai craqué ! Je suis devenue Ré Workeuse !

Comment?  J’ai craqué devant le style inimitable de cette ancienne maison phylloxera transformée en espace de bureaux partagés par la magie et le talent combinés de Mireille Bonavero et d’Emmanuelle Amelin : le Ré Working Business Club.200 mètres carrés d’élégance discrète, de convivialité et de fonctionnalités , composés de bureaux fermés , de salles de réunions et d’un lounge confortable  pour dynamiser mon activité. Un rêve devenu réalité.

 

Une rencontre déterminante

Après des décennies d’absence, j’ai posé à nouveau le pied sur l’Ile de Ré à la faveur d’un dossier de prospection de l’agence. Recommandée par l’un de mes anciens clients restaurateurs, qui y a un restaurant, (le bistro du goinfre), je viens en juin pour un audit de communication.

Le projet ne se fera pas mais j’y rencontre Emmanuelle Amelin et Mireille Bonavéro. Deux drôles de dames, férues d’international, rétaises et très bien intégrées dans le tissu entrepreneurial local.

Une sympathie immédiate nous conduit rapidement à devenir partenaires. Le salon du Coworking dont L’agence MP & C est le partenaire permettra de sceller cette collaboration.

Quoi de mieux qu’une Ile, symbole du Moi, comme lieu d’animation de formations en développement personnel, compétences comportementales, expertises managériales et communication.

 

L’une, Mireille Bonavero – 60 ans – Gérante de Partners & CO vit sur l’île depuis plus de 20 ans.  C’est une spécialiste du développement commercial et de la relation client en France et à l’étranger. Le terrain est son domaine de prédilection.  L’une de ses particularités ? Elle a exercé dans le tourisme pendant une quinzaine d’années notamment en tant que gérante d’agences de voyages.

 L’autre, Emmanuelle Amelin – 48 ans – Directeur Associé de Partners & CO vit sur l’île à l’année depuis près de 3 ans. Sa famille est rétaise depuis 5 siècles. C’est une spécialiste de la stratégie de communication et de marketing. Elle a étudié et exercé dans six pays différents en indépendante ou à des postes de directeur de la communication, du marketing ou directeur conseil pour des PME ou de grandes entreprises.

Sa spécificité ?  Deux spécialités, le tourisme d’affaires et l’événement. C’est une grande consommatrice d’espace de co working.

Un partenariat qui lient les 3 entités

L’agence de communication MP & C que j’ai fondée s’est spécialisée en Relations Publics et elle a souhaité collaborer avec Emmanuelle Amelin  dont l’expertise en matière de Design (des espaces, de l’identité visuelle, des outils de communication et de la marque) est déterminante.

L’institut du Psychoportrait Symbolique confie à Mireille Bonavéro, toute la logistique sur place pour les formations qui s’y déroulent.

Les 3 entités sont en effet  très complémentaires. Le Ré Working Business Club est devenu partenaire du Salon du Coworking  depuis mars

Le Ré Working Business Club : un endroit empreint de zénitude

Des espaces  conviviaux et ultra connectés dans un décor de rêve !

Il est situé dans une des fameuses « Maison Phylloxéra ». Ces maisons de vigneron typiques des centres bourg des années 1860 avec sa façade encadrée de pierres de taille, sa porte d’entrée en bois, sa corniche sculptée et ses moulures dans les pièces de vie.

Emmanuelle et Mireille ont décidé de la refaire en grande partie tout en préservant l’authenticité de la maison, donc garder sa structure qui en fait sa force.

Les couleurs dominantes sont douces (gris chauds, verts tendres, du blanc, du taupe et une pointe de noir pour une pointe de chic non ostentatoire), les matériaux nobles (le bois, le cuir et le tweed ont été privilégiés) et les éléments historiques et emblématiques de la Maison Phylloxéra ont été valorisés

Les espaces communs tout comme les bureaux sont donc empreints d’un esprit « House »  que j’ai particulièrement apprécié.

Ainsi, je pourrais non seulement travailler en mode projet avec les partenaires, collaborateurs et clients mais aussi organiser des formations  et des séminaires de développement personnel et de compétences comportementales tel celui consacré à la femme entrepreneure collaborative qui se tiendra les 16 & 17 juin prochains.

 

Les desks du Ré Working Business Club

Ils sont au nombre de 12 et peuvent monter à 14 si l’on compte une grande table ronde collaborative.

« Nous les avons souhaités grands, larges, en bois chaud (bambou) permettant à deux personnes de travailler côte à côte si nécessaire. Leurs tons neutres sont propices à la sérénité. Ils sont équipés de porte tablette, de rack à stylos et téléphone, d’une lampe orientable et d’une petite plante. Une jolie et confortable chaise Stark complète l’ensemble. «  explique Emmanuelle.

Bien évidemment, cet espace de coworking dispose de toutes les connections rêvées, d’un service de conciergerie  adapté à vos besoins  et de servives annexes pour les TPE tout comme pour les grands groupes.

Des animations viennent ponctuer les semaines, mini formations à l’emploi, écrire son CV et tous les trimestres, L’institut du Psychoportrait Symbolique viendra y proposer une animation autour des compétences comportementales.

Se poser, être à moins de 300 mètres de la mer et travailler (beaucoup) en toute sérénité, c’est ce qui pouvait  vraiment nous arriver de

cliquez ici 

Pour en savoir plus sur cet espace de coworking :  c’est là 

 

Marie-Pierre Medouga

 

 

 

MAG, plateforme portée par l’Institut Télémaque, pour que les jeunes voient leur avenir en grand.

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MAG : un outil innovant et gratuit

pour que les jeunes voient leur avenir en grand.

Lancement le 18 octobre à 18h à La Bellevilloise en présence de 300 jeunes, parents, enseignants et des partenaires.

 

MAG la plateforme WEB - Institut Télémaque

Alors que 40% des jeunes se déclarent pessimistes face à leur avenir, l’Institut Télémaque et ses partenaires lancent le 18 octobre à La Bellevilloise MonAvenirenGrand.com (MAG), un site web entièrement dédié aux collégiens, lycéens et étudiants pour qu’ils voient leur avenir en grand.

 

Conçu par et pour les jeunes de 12 à 22 ans, cette plateforme digitale souhaite les aider à développer leur potentiel et leurs chances de réussite : avoir confiance, trouver sa voie et s’ouvrir au monde.

« Participer à ce tournage fut une expérience enrichissante. Relater mon vécu pour prouver que tout est possible et peut arriver à tout le monde. Le plus important est d’avoir confiance en soi. Merci au projet MAG de le rappeler. » Sonia, 19 ans, en 2ème année à Sciences Po Paris.

 

MAG : Un site inédit ouvert à tous

  • Des contenus qui parlent aux jeunes (vidéos, fiches, outils) créés, co-construits ou sélectionnés par eux
  • Un accès entièrement gratuit, des ressources libres de droit
  • Une réponse nouvelle aux problématiques de confiance et de développement personnel qu’ils rencontrent.

Pour le lancement, l’Institut Télémaque a créé une trentaine de contenus. Plus de 70 autres issus de l’ESSEC, France TV éducation, de youtubers,… ont déjà été identifiés par les jeunes et seront prochainement rassemblés sur le site afin qu’ils trouvent plus facilement l’information. L’objectif ? Faciliter la réussite de 10 000 jeunes d’ici 3 ans.

 

 

MAG : porté par l’association Institut Télémaque

L’Institut Télémaque, acteur pionnier de l’égalité des chances en France, accompagne + de 1 000 jeunes adolescents de 12 à 25 ans à travers un suivi de qualité en partenariat avec plus de 80 entreprises partenaires et 170 établissements scolaires collèges principalement de REP, REP + et lycées. Fort de son expérience avec ces jeunes, l’association a souhaité impacter plus largement et positivement la jeunesse, qui manque de motivations et de confiance en l’avenir : 30% n’ont pas confiance en leur capacité à réussir (Source : La Croix, 2013).

 

 

MAG : Des partenaires engagés

L’association Institut Télémaque n’a pas eu de difficultés à réunir des premiers partenaires autour de ce projet innovant, soutenu par :

  • La Fondation d’entreprise FDJ lui a fait confiance dès les prémices de ce projet, également convaincu que le digital est un levier formidable pour nos jeunes et est devenu notre partenaire technologique sur ce sujet.
  • Le Commissariat Général à l’égalité des territoires l’a soutenu sur la création de vidéos sur l’orientation
  • La Fondation Total sur la création de vidéos sur la confiance en soi, le développement personnel des jeunes
  • Google a soutenu l’Institut Télémaque par du mécénat de compétences sur le design de la plateforme et pour maximiser l’impact digital
  • La Fondation SFR a rejoint le projet pour développer les campagnes digitales.

Et réalisé en collaboration avec Géolane, développeur du site, In Focus et Jimage, créateurs des vidéos.

« Ce projet nous tient vraiment à cœur. J’invite chaque personne à rejoindre le grand mouvement MAG : parlez de cette plateforme autour de vous. Ce n’est que le début. N’hésitez pas à nous proposer d’autres contenus pertinents que nous pourrons relayer. Chacun peut être acteur et contribuer à développer l’Avenir en Grand d’une jeunesse positive, éclairée et confiante ! » Ericka Cogne, Directrice générale de l’Institut Télémaque.

Pour aller sur le site : cliquez

Pour voir le teaser de MAG : cliquez là 

Pour lire la note du service de presse dans son intégralité : ici

Pour téléchargez le dossier de presse : cliquez

L’agence MP & C, partenaire du salon du Coworking au stade de France

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Les 12 & 13 octobre au Stade de France, le salon du Coworking

Lorsque qu’Emmanuelle Amelin, fondatrice de Re Working business Club, m’a parlé du salon Coworking, je me suis demandée pourquoi diable, j’avais raté la première édition !

La lecture du programme et de l’organisation de ce salon m’ont immédiatement incitée non seulement à demander une inscription mais à nouer un partenariat, que j’espère durable avec cette jeune institution.

Après plusieurs entretiens avec Meriem Belazouz, j’ai été convaincue de la justesse de son projet.

 

Cette belle aventure témoigne d’un recul nécessaire sur la création d’entreprise, sur ses contraintes et la nécessité de partager nos expertises et expériences.

Vice-présidente d’un syndicat national il y a encore quelques mois ,  je ne pouvais qu’être enthousiaste à ce projet car rompre l’isolement des personnes, faire monter en compétences, comprendre les parcours des uns et des autres a toujours été mon leitmotiv.

Un salon réalisé par et pour les Coworkers ou les adeptes du partage et de l’entraide

Ce salon concentre tout ce qui fait et fera le quotidien de demain : un futur très proche qui se construit dès aujourd’hui. Notre vieux monde se meurt et d’autres valeurs renaissent.

Entrons dans le monde de la bienveillance, de la coopération, de l’entraide et de la solidarité !

Organisé en communautés et villages, doté d’une Web TV et proposant une série de conférences, le salon permet à l’écosystème du travail collaboratif de trouver les lieux, les fournisseurs, les personnes ressources, les outils pour aborder ce nouveau mode de travail.

Un concours pour les porteurs de projets

Pour sa deuxième édition, le salon propose un concours pour les jeunes entrepreneurs et porteurs de projet :: pour en savoir davantage : cliquez ici

Coworking : un partage de valeurs, un nouveau mode de travail

C’est l’esprit MP &  C : rassembler des professionnels aguerris qui ont décidé de s’allier sur des projets pour travailler autrement.

Il y a vingt-cinq ans, c’était déjà la philosophie que j’ai souhaité donner à ma marque Media Presse & Communication alias  MP & C.

Mon agence s’est très rapidement spécialisée dans le secteur du non-marchand et de celui de l’économie sociale et solidaire. L’agence de conseil MP & C est placée sous l’égide de Coopaname, la plus grande coopérative d’activités d’emplois de France.

 Lorsqu’on parle de Coworking ou de travail collaboratif partagé, on ne parle pas seulement d’espaces mais de lieux de rencontres, de partage de valeurs. On parle d’une manière de travailler plus douce, plus solidaire et plus humaine.

Voilà la raison pour laquelle totalement en phase avec ces valeurs,  je suis heureuse d’être partenaire de ce bel événement.
Démocratisons l’esprit du Coworking !

 

Pour tout savoir sur le salon : cliquez ici

Marie-Pierre Medouga

SIA 2017 : Déguster des produits de qualité sur le stand de l’IRQUALIM – Occitanie

IRQUALIML’Occitanie : un terroir, des territoires, de multiples saveurs au service de la qualité !

Ce n’est plus un secret pour personne aujourd’hui, l’Occitanie est ma région de cœur !

Alors quand l’IRQUALIM (institut régional de la qualité agroalimentaire d’Occitanie) , m’a invitée sur son stand pour (re) découvrir les produits de la région, je ne pouvais qu’accepter.

Une visite sur le Salon International de l’Agriculture, qui a débuté à 10h30 sur le stand de la région Occitanie. Hall 1 celui des Ovins et des bovins.WP_20170226_006

En effet, l’IRQUALIM a trois missions principales :

Soutien à la structuration des différentes filières agroalimentaires régionales :  accompagner les éleveurs pour élaborer le cahier des charges, demander les financements, mettre en place la démarche qualité.

Promotion, sensibilisation des consommateurs aux produits sous Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO) : autrement dit vous faire découvrir ces fameux IGP, AOC, AOP, Label rouge pour que vous compreniez à quoi ils correspondent et ce qu’ils recouvrent.

Figurez-vous que j’ai découvert, l ’Indication Géographique Protégée (IGP)  qui désigne un produit qui possède une caractéristique ou une réputation particulière associés à un lieu géographique délimité. Toutes les phases d’élaboration de ce produit ne sont pas nécessairement réalisées dans l’aire géographique dont il porte le nom.

Mais aussi l ’Appellation d’Origine Protégée (AOP) l’équivalent européen de l’AOC.

Sa dernière mission est l’ Appui à la commercialisation des produits sous Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO) : comme en témoignent la présence sur ce salon en Hall I  des produits que l’IRQUALIM promeut : les Brebis Lacaune, les génisses d’Aubrac, le bœuf gascon, le porc noir de Bigorre, le veau d’Aveyron et de Segala entre autres  mais également les produits laitiers et dans le Hall 3 , les fruits et légumes : les olives, l’ail rosé, les noix, les vins AOC,…

L’IRQUALIM avait un restaurant sur place dans lequel les élèves du lycée hôtelier de Sète nous ont régalé des produits de terroirs .

A la carte :
Rocamadour AOP Rôti au thym, mesclun à l’huile de Noix du Périgord AOP
Pavé de Boeuf Fermier Aubrac Label Rouge, crème au Floc de Gascogne, haricots tarbais Label Rouge
Pana Cotta Vanillée à l’Armagnac AOC
Vins et spiritueux de la région Occitanie.

les éleveurs de porc noir de Bigorre

Coup de cœur pour les éleveurs, amoureux de la qualité !

Je n’en fais pas mystère, je n’aime pas l’agriculture intensive, je suis allergique (littéralement parlant) aux pesticides et à de nombreuses substances chimiques et je m’inquiète pour l’alimentation de mes enfants et petits-neveux. C’est pourquoi depuis très longtemps je m’intéresse aux démarches innovantes qui vont vers une agriculture plus respectueuse des individus et des animaux et surtout qui permet aux éleveurs de vivre dignement de leur métier. Ce qui arrive à Lamballe  (en côte d’Amor) ou ailleurs est d’une tristesse infinie.

Manger moins de viande ? Oui certainement ! Surtout manger une viande de qualité dont on peut être assurée de la traçabilité mais plus encore, des qualités d’élevage.

Retrouver le bon goût de la viande dans son assiette, les savoir-faire traditionnels, redonner du temps au temps, c’est ce leitmotiv que j’ai entendu tout l’après-midi auprès des éleveurs du bœuf gascon, du porc noir de Bigorrre, du veau de l’Aveyron et de Segala.WP_20170226_033

Des animaux nourris à l’herbe et au foin, élevés en plein air, sevrés quand il est temps, abattus dans les règles et sans maltraitance, une viande maturée correctement et/ou affinée dans des délais longs (20 à 24 à 30 mois pour le porc noir de Bigorre), voilà de quoi redorer le blason à une agriculture qui se cherche.
Ces éleveurs-là se sont retrouvés !  Ils sont la passion de l’élevage mais ce sont aussi des professionnels qui sont diplômés, sont titulaires de BTS voire plus et qui portent sur leur métier, un regard plutôt lucide : « oui nous avons pris une voie qui n’était pas facile au départ mais c’est un chemin qui mène quelque part ! » assène Patrick Escudé, éleveur de Porc Noir de Bigorre.

Porc noir de BigorreLe porc noir de Bigorre : une finesse et des saveurs délicates

Il affirme vivre de son élevage (il fait aussi du veau rosé) mais privilégie les circuits courts et les artisans. Il faut en effet 4 ans entre la naissance d’un porc noir de Bigorre et le moment où vous le retrouvez dans votre assiette sous forme de pétale de jambon d’une qualité exceptionnelle.
Une viande onctueuse et parfumée qui se vend autour de 30/35 €/le kg.

En savoir plus ? Cliquez là 

Le bœuf gascon : typicité, rusticité  et qualité ! 

Laisser le temps au temps, c’est aussi ce qu’explique l’éleveur de bœuf gascon, cet impressionnant bovin rustique au pelage gris argenté. Elevboeuf gasconé en estive (plein air) il a une santé de fer, ne broute que de l’herbes et du fourrage et a une grande résistance aux maladies.  Des atouts qui se voient très vite dans le bilan d’exploitation de l’éleveur. Très prisé par les boucher-abatteur en circuit court, sa viande est particulièrement tendre, parfumée et délicate.

Tout savoir ? ici

 

veau-d-aveyron-et-du-segala3_1Le veau d’Aveyron et de Ségala: une qualité exceptionnelle !

Redécouvrir les saveurs et une viande parfumée que l’on doit apprécier rosée (ce qui est d’ailleurs sa couleur). Le nec plus ultra du veau associé à un territoire dont les noms chantent. IGP Label rouge, ce veau fermier déclenche les passions des afficionados.

Anne-Sophie Geniez en parle avec passion :  « Lorsque nous faisons visiter les fermes de nos éleveurs, nous expliquons que si on doit diminuer la consommation de viande, alors autant se faire plaisir avec une viande  de grande qualité, savoureuse, tendre et bonne pour la santé ! »

 

Voir la vidéo ?

Sauver des races de qualité qui autrement disparaîtraient

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ces animaux d’autrefois avaient disparu, soit à cause de l’agriculture intensive (le porc noir de Bigorre ne se plait pas du tout enfermé sans jamais voir la lumière du jour ni courir dans les bois) soit à cause de la mécanisation (bœuf gascon et Blonde d’Aquitaine qui travaillaient autrefois dans les champs).  La crise de la vache folle a redonné un nouvel élan à des élevages qui ont retrouvé le savoir-faire ancestral.

 

Mais je ne vous  ai pas parlé des fameux bleus de Causse, un régal dont parle admirablement Jérome Chaumat ! Il est incollable sur la qualité des laits,  le savoir-faire  et les caves qui date de 1846…jerome Chaumat bleu des causses

Voilà une visite qui a enchanté le palais et les yeux d’une gourmande qui aime sa région et par dessus tout faire découvrir les bons produits de terroir

Comment retrouver les bons produits  de qualité quand on habite en Ile de France ? C’est facile  ! On clique

 

 

Pour en savoir davantage sur mon amour de la région Occitanie !

Une terre familiale depuis près de 40 ans !

L’Occitanie étant une terre d’élection et d’adoption pour bon nombre de membres de la famille (Football  & Roger Milla oblige). Montpellier est donc devenue ma seconde ville.

Celle où je me suis mariée à un Montpelliérain …  Les villes environnantes devenant les terres de villégiatures des enfants au gré des installations familiales.

Entre Béziers, Montpellier, Saint Mathieu-de-Tréviers, Grabels, Marguerittes, Nîmes, Lodève, Sète, Toulouse, Marseillan, Frontignan, Bouzigues mais aussi en passant par Toreilles, Narbonne ou Perpignan, durant ces décennies, j’ai eu le temps au cours de mes loisirs de découvrir les bons produits de terroirs.

L’Occitanie un lieu d’ancrage professionnel

Professionnellement, j’ai débuté ma carrière d’attachée de presse dans l’Agroalimentaire, notamment pour un équipementier auprès duquel j’ai travaillé durant plus de 10 ans. J’ai été amenée à faire des voyages de presse et des visites d’usines à travers toute la France mais notamment en Occitanie. C’est surtout auprès des artisans de salaisons et des petites unités telles que celles produisant le jambon d’Auch et les conserveries de Castelnaudary ou les produits de l’Aveyron.  Pour d’autres fabricants, je suis allée rencontrer les vignerons du Languedoc.

C’est dire si la région d’Occitanie m’évoque des souvenirs puissants de goûts, d’arômes naturels, de savoir-faire et de gestes traditionnels (je pourrais vous parler des heures des gestes du frotteur de sel sur le jambon).

Toulouse comme Montpellier sont deux villes où je suis venue donner des conférences, parler des réseaux sociaux et travailler aux côtés des acteurs locaux en tant qu’influenceur,  Social Media Manager, Vice-présidente du SYNAP  (le Syndicat des attachés de presse professionnels) ou professionnelle des RP.

Colloque : Réduire les inégalités, une exigence écologique et sociale

logo colloque CESE

 

Défis écologiques inédits, explosion des inégalités : faut-il choisir son combat ? La planète ou les pauvres ? La Revue Projet et ses partenaires refusent ces oppositions simplistes. Réduire les inégalités est une nécessité pour permettre à chacun.e de bien vivre dans les limites de notre planète. Mais comment y parvenir ? C’est tout l’objet de ce colloque.

 

Pourquoi ce colloque ?

 

• Une situation inédite : « Notre monde doit faire face simultanément à des défis écologiques sans précédent et à une forte hausse des inégalités sociales. Faut-il choisir son combat ?

Une vision à court-terme nous laisse envisager cette situation sous la forme d’un dilemme insurmontable. Or l’urgence sociale et l’urgence écologique sont, en bonne partie, les deux faces d’une même pièce.

Une alliance inédite :

la Revue Projet, convaincue qu’« il n’y a pas deux crises séparées, l’une environnementale et l’autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale »
travaille depuis plusieurs années à la convergence d’associations aux sensibilités, aux missions sociales très variées – défense de l’environnement, protection des plus fragiles, droit au logement, défense des travailleurs, des familles, solidarité internationale…
• Neuf ateliers pour débattre de propositions porteuses de profondes transformations : « le changement de cap que nous souhaitons est radical, au sens où il touche à la racine de notre
organisation économique et sociale. Aussi l’heure est-elle venue d’envisager des propositions qui pourront bouleverser l’ordre établi. Elles ne feront pas nécessairement consensus, y compris au sein de nos associations, de nos organisations syndicales, de nos centres de recherche. Mais il en va de notre responsabilité de les instruire, d’en débattre et d’engager nos responsables politiques à les prendre au sérieux. » 3

Le programme

Jeudi 16 fév. 2017

Session d’ouverture

13h30 – Mot d’accueil

  • Patrick Bernasconi, Président du CESE*
  • Jean Merckaert, Rédacteur en chef de la Revue Projet

13h45 – Introduction

  • Hubert Reeves, astrophysicien, président d’honneur de « Humanité et biodiversité »

14h15-15h45 : Plénière

  • Nicolas Hulot, président de la Fondation Nicolas Hulot
  • Véronique Fayet, Présidente du Secours Catholique – Caritas France
  • Mario Pezzini, Directeur du Centre de développement de l’OCDE*

 

Sortir du court-termisme

16h15-18h00 : Sessions parallèles

Atelier n °1 – D’un monde financiarisé au financement de la transition écologique et sociale (atelier traduit anglais/français)

  • Ann Pettifor, économiste, directrice du Policy Research in Macroeconomics.*
  • Michel Crinetz, ancien haut fonctionnaire du ministère des Finances, membre du collectif Roosevelt
  • Sébastien Godinot, Economiste au bureau européen de WWF
  • Animateur : Nicolas Haeringer, 350.org*

 

Atelier n°2 – Et si on prenait les nouveaux indicateurs de richesse au sérieux ?

  • Christophe Aubel, Directeur de l’Agence Française pour la Biodiversité
  • Marie-Hélène Aubert, ancienne députée, Inspectrice générale de l’administration du développement durable*
  • Mathilde Szuba, sociologue, Maître de conférences au CERAPS-Lille
  • Eva Sas, députée de l’Essonne, auteur de la loi « Nouveaux indicateurs de richesse »
  • Animatrice : Alix Mazounie, Fondation Nicolas Hulot

 

Atelier n°3 – Des institutions politiques garantes du long-terme

  • Loïc Blondiaux, Professeur de sciences politiques, Université de la Sorbonne
  • Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l’environnement et eurodéputée.
  • Martin Pigeon, Corporate European Observatory (CEO)
  • Animateur : Patrice Le Roué, CFTC

 

18h00-19h00 – Moment convivial

 

Vend. 17 fév. 2017

Vivre bien dans les limites de la biosphère

9h15–10h30 : Plénière

  • Kate Raworth, Chercheure à l’Institut des changements environnementaux de l’Université d’Oxford (conférence traduite anglais/français)

 

11h-12h45 Sessions parallèles :

Atelier n°4 – S’affranchir du consumérisme ?

  • Julien Adda, Délégué général de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique
  • Bernard Perret, Ingénieur et socio-économiste
  • François Brune, Fondateur de la RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire)
  • Vidéo : Flore Berlingen (ZeroWaste France)
  • Animatrice : Lucile Leclair, Revue Projet

 

Atelier n°5 – Réduire les inégalités de revenus

  • Pierre Concialdi, Chercheur à l’Institut de Recherches économiques et sociales
  • Lucie Watrinet, Coordinatrice Plate-forme paradis fiscaux et judiciaires / CCFD-Terre Solidaire
  • Philippe Askenazy, économiste chercheur au CNRS, à la PSE-ENS*
  • Animateur : Fabien Tocqué, UNAF

 

Atelier n°6 – Les communs sous l’angle du foncier

  • Manuel Domergue, directeur des études à la Fondation Abbé Pierre
  • Philippe Cacciabue, administrateur de la foncière Terre de Liens
  • Sandrine Levasseur, économiste à l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE)*
  • Animateur : Alain Régnier, SNL

 

Rebâtir notre modèle socio-économique

14h15–15h30 : Plénière

  • Éloi Laurent, Economiste à l’OFCE, Professeur à Sciences Po et à l’Université de Stanford.

 

16h-17h45 – Sessions parallèles

Atelier n°7 – Mutations du monde du travail : comment envisager les conversions professionnelles ?

  • Alain Mestre, consultant au cabinet Syndex
  • Montserrat Mir, secrétaire confédérale de la Confédération européenne des syndicats
  • Felix Matthes, Oko Institut
  • Animatrice : Meike Finke, Réseau Action Climat

 

Atelier n°8 – La RTT et l’allocation universelle : des propositions pour un nouveau modèle social-écologique ?

  • Julien Dourgnon, économiste, défenseur du revenu de base
  • Philippe Frémeaux, éditorialiste au magazine économique Alternatives économiques
  • Guy Demarest, économiste, membre du collectif Roosevelt
  • Animatrice : Aurore Lalucq, Institut Veblen

 

Atelier n°9 – Aider le monde de « Demain » à advenir

  • Bénédicte Manier, journaliste, auteure de « Un million de révolutions tranquilles »
  • Patrick Viveret, Philosophe, essayiste, magistrat honoraire à la Cour des comptes
  • Christian Couturier, membre fondateur du réseau « Territoire à Energie Positive » (TEPOS)
  • Danyel Dubreuil, coordinateur de l’initiative « Rénovons » !
  • Animateur : Frédéric Amiel, Emmaüs

Sam. 18 fév. 2017

Un défi politique inédit

9h30-10h15 – Accueil & Mot des invités

  • Edgar Morin, Philosophe et sociologue*
  • + Une invitée surprise

10h15-12h45 – Grand oral des candidats à l’élection présidentielle

12h45-14h – Cocktail

* sous réserve

 

plus de détails sur cet événement ici

Lire le communiqué dans son intégralité :  ici

Un événement co-organisé par la Revue Projet et :

Oxfam France, la CFTC, Humanité et Biodiversité, le Secours Catholique, la Fondation Nicolas Hulot, l’UNAF, Emmaüs France, le Réseau Action Climat, l’Institut Veblen, le CCFD-Terre Solidaire, le Collectif Roosevelt, 350.org, Solidarité Nouvelle pour le Logement, La Fondation Abbé Pierre.

Avec le soutien de :

La Fondation Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l’Homme et la Heinrich Böll Stiftung France.

Barack Obama va terriblement nous manquer !

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Dans presque deux mois, Barack Obama quittera la présidence des Etats Unis d’Amérique.

On a beaucoup glosé sur son son bilan mitigé, sur Guantanamo, sur la misère qui est allée grandissante.
Ce qui aurait causé dit-on la défaite d’Hilary. C’était aller un peu vite en besogne !

Les américains lui vouent encore une grande admiration et moi pour tout dire, je vais y aller de ma larme le 20 janvier.

Ce vote, c’était comme si tout à coup, les siècles d’humiliations contre les noirs étaient abolis, on refaisait à la fois la révolution de 1789, celle de 1776 et la fin de l’esclavage.

La fierté. Personne ne mieux comprendre cela que les millions de personnes qui ont vu ce vote comme une reconnaissance. Que nous lui conservons à jamais.

Il avait réussi. Contre tous avons-nous eu envie de dire. Avec tous d’ailleurs eut été plus juste.  Que sa présidence soit taxée d’immobiliste aujourd’hui, on  en fera  véritablement le bilan quand on verra tout ce que le nouveau président gardera des mesures de Barack Obama qui a gouverné – faut-il le rappeler –  avec un Congrès majoritairement hostile.

L’incroyable charisme de cet homme, sa simplicité, son naturel  nous manqueront vraiment. Mais plus encore, il a tenté de faire progresser l’Amérique en la mettant sur des rails de la modernité, en l’obligeant à penser le monde autrement. Et si j’en juge par les manifestations qui continuent 7 jours après l’élection, la trace elle sera durable.

L’environnement, les armes, la santé, … des sujets qui auront marqué sa présidence. Et il nous restera l’image d’un homme – et d’un couple – incroyablement proche de nos idéaux.

L’une des meilleures présidences… Le contraste n’en est que plus vif et mortifiant désormais !

Voilà des articles qui évoquent magnifiquement le charisme du président :  là  ou qui l’analysent : ici

Certes, le pays, sans le secours d’un troisième mandat, impossible constitutionnellement, aura finalement eu peur. Il s’est réfugié dans les bras d’un dangereux populiste. Mais je ne serais pas surprise de voir que le tout nouveau président finalement ait beaucoup plus de mal avec le Congrès qu’il n’y parait…. Le principe de réalité !

Alors tandis que s’égrainent les jours, je fais défiler le diaporama des images de sa présidence.

Cela aura été  néanmoins une expérience extraordinaire gratifiante pour nous aussi, spectateurs et pour nos enfants.

So long President OBama. Miss you !

 

Pour voir les photos: c’est ici 

 

Merci Pete Souza, photographe officiel de la Maison Blanche,  Beatrice Toulon & l’AFP.